La fin des impostures de dommergue polacco de menasce





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VERITE ET SYNTHESE 
la fin des impostures de DOMMERGUE POLACCO DE MENASCE

Ce que des Juifs importants ont affirmé

au sujet des Juifs
Ce que des Goyim célèbres ont confirmé


Patrick 0618234987

« Tout finira par la canaille »

Nietzsche

présentation de l’ouvrage


Cet ouvrage poignant se présente, certes, comme un réquisitoire sans concession de l’omniprésente « Question juive ». Après une telle lecture, se pose la lancinante question, toujours la même : mais que peut-on faire ? Et c’est là où l’auteur, un Juif en désaccord avec la judéopathie mondialiste totalitaire, comme il se présente lui-même, se distingue en proposant une solution d’une simplicité et d’une efficacité sans faille.
Jusqu’alors, à chaque fois que la « Question juive » était soulevée, l’objection majeure était la suivante : certes, cette question est une réalité de toujours mais, après tout, concrètement, que peut-on faire ?
Jusqu’à présent, la seule réponse enseignée par l’Histoire, c’est l’Apartheid, pris dans le sens exact du terme, autrement dit le développement séparé, une solution appliquée envers les communautés juives au cours du Moyen Age et qui a pris fin avec la Révolution française, d’ailleurs suscitée par la Juiverie, pour s’affranchir des cadres trop restrictifs de l’Ancien régime.
Le développement séparé n’est, au fond, qu’un empirisme créateur, que chaque peuple réalise spontanément à travers son évolution historique en prenant peu à peu conscience de son identité culturelle. Mais les dirigeants de la secte des circoncis du 8ème jour prétendent que cette solution équivaudrait pour eux à un génocide, ce qui est bien vu, pour autant que l’on veuille constater la nature foncièrement spéculative et parasitaire de la mentalité juive.
Un tel constat conduit invariablement à l’inévitable autant qu’obligatoire réponse : « Regardez où tout cela nous a menés : aux chambres à gaz… ». Relevons, en passant et en toute objectivité, que les « chambres à gaz homicides » relèvent de la plus grossière des propagandes de guerre, et que la solution à la « Question juive » préconisée par le Troisième Reich était justement le développement séparé avec, avant-guerre, un projet d’implantation à Madagascar puis, pendant la guerre, une politique de regroupement et d’implantation des communautés juives européennes dans les Territoires de l’Est libérés de l’emprise soviétique, sans oublier la collaboration de Hitler à l’implantation de Juifs en Palestine…
Mais les dirigeants juifs ne veulent pas de telles solutions, car ils savent bien qu’un développement séparé serait contraire à leurs intérêts. Pour eux, l’idéal consiste à s’emparer d’une base territoriale – en l’occurrence celle occupée par l’entité sioniste en Palestine – afin de jouir des prérogatives d’un Etat souverain et de tous les avantages que cela implique (trafic d’esclaves, chantage nucléaire, refuge pour les criminels juifs, etc.), sans pour autant renoncer aux avantages de la Diaspora, comprise comme une mainmise de droit divin sur les autres nations.
Alors, finalement, que faire, comment se défendre tout en respectant la dignité humaine de chacun ? Et c’est là que la solution préconisée par Roger D. Polacco de Ménasce pour résoudre la « Question juive », prend toute sa valeur : paradoxalement, il ne faut rien faire, autrement dit, il faut laisser faire la nature et ne pas intervenir par une mutilation précoce, la circoncision rituelle du 8ème jour, qui va profondément perturber le développement psychique de l’enfant juif et qui va conditionner la mentalité de l’individu juif pendant toute sa vie.
Quand de misérables nègres se livrent aux répugnantes pratiques rituelles de l’excision sur de malheureuses fillettes, toutes les organisations bien-pensantes de la planète montent aux barricades pour dénoncer ces coutumes révoltantes et barbares. Dans la foulée, l’on voit des cohortes de « psy » venir nous expliquer, en long et en large, pourquoi et comment ces malheureuses fillettes vont souffrir de graves troubles physiques et psychiques pendant toute leur vie. Mais, curieusement, personne, ou presque, ne se pose la moindre question sur les conséquences de la circoncision rituelle pratiquée selon les prescriptions du Talmud, une pratique rituelle qui est à l’épicentre de la tragédie juive et la source de l’antijudaïsme universel.
Il existe pourtant nombre d’études scientifiques à ce sujet, généralement méconnues, voire occultées, mais que Roger D. Polacco de Ménasce a reprises et développées, pour en faire une synthèse magistrale, d’une part dans l’ouvrage que nous avons le privilège de présenter ici, qui constitue en quelque sorte une véritable anamnèse de cette pathologie de groupe et, en complément, à travers les travaux disponibles sur le même sujet auprès de l’Institut Dr. Alexis Carrel. Hélas, certains tabous dominants, indignes d’une véritable culture scientifique, font que ces travaux ne sont connus que d’une minuscule élite encore capable d’aborder objectivement, sans haine et sans crainte, les problèmes vitaux pour l’avenir de notre civilisation suscités par la « Question juive ». Souhaitons que chacun puisse en tirer profit grâce à cette édition exclusive, réalisée spécialement pour Internet.
René-Louis BERCLAZ

veriteetjustice2004@yahoo.com

PREMIÈRE PARTIE

Ce que les Juifs ont dit d’eux-mêmes
« Les rois du siècle où nous entrerons bientôt seront ceux qui sauront le mieux s’emparer des richesses. Les fils d’Israël possèdent cette aptitude à un degré qui n’a pas encore été égalé, et dans le mouvement général qui se dessine partout contre eux, il faut voir des symptômes précurseurs des luttes redoutables qu’il faudra mener contre eux pour se soustraire à leur menaçante puissance ».
GUSTAVE LE BON, fin du XIXème siècle


Avant propos fondamental

Le mot antisémite ne signifie strictement rien.
Un Juif n’est sémite que si les circonstances géographiques l’y contraignent et cela au même titre que d’autres sémites. Un Juif, grand, blond, aux yeux bleus, et dont la famille demeure depuis sept siècles en Pologne, n’a rien de sémite. Un petit Juif râblé d’Amérique du Sud n’a rien de commun avec ce Juif Polonais hormis un particularisme constant dans le temps et l’espace dont ce livre traitera abondamment.
Hormis les races blanche, noire, jaune et rouge, les races n’existent pas : il n’existe que les ethnies qui sont le résultat de l’adaptation hormonale à un environnement fixe, pendant au moins huit à dix siècles. Les Juifs n’ont jamais séjourné mille ans dans un lieu géographique fixe, pas même en Palestine : ils ne peuvent en aucun cas constituer une ethnie.
Les traits caricaturaux qu’ils présentent souvent, comme leurs possibilités spéculatives hors pair, mais privées de sens moral et d’esprit de synthèse, comme nous le voyons à profusion dans l’actualité de ce siècle, et dans l’Histoire, sont exclusivement dues aux effets de la circoncision au 8ème jour, premier jour des vingt et un jours de la première puberté.
Il n’y a donc pas de Goyim tel que des Soros, Warburg, Hammer, Marx ou Freud

(finance, logique démâtée, rêve à système).
On peut donc être « antijuif » pour des raisons évidentes prouvées par des arguments implacables et des faits.
Des Juifs célèbres les ont exposés. Des Goyim célèbres comme Benjamin Franklin, qui voulait leur refuser la citoyenneté américaine, les ont confirmés.
Toute vérité concernant les Juifs est automatiquement taxée « d’antisémitisme » et désormais punie par la loi, puisque les Juifs ont fait promulguer des lois racistes « antiracistes » (crime de la pensée selon Orwell) qui interdisent de divulguer leurs manœuvres, leurs actions, leur importance monstrueuse dans les gouvernements occidentaux où, comme par exemple aux Etats-Unis, ils dominent tout.
Nous allons étudier dans ce livre les vérités exprimées par des Juifs très célèbres et confirmées par de célèbres Goyim.
A notre époque, une telle étude est confidentielle puisqu’en l’an 2000 il ne subsiste aucune liberté d’expression, hormis celle accordée profusément à la drogue, à la pornographie, à l’homosexualité, à l’avortement, à la pilule pathogène et tératogène, à la chimification alimentaire et pharmaceutique, à la pédophilie, à la destruction écologique et à l’horreur économique en général…
On me pose souvent la question : « Pourquoi, vous, Juif, choisissez-vous de révéler la vérité qui ne peut que desservir votre "race" » ?
Je réponds à cela que d’abord il ne s’agit pas de race mais de pathologie extra dimensionnelle et que ce n’est pas parce qu’on a la peste que l’on doit clamer que la peste est un critère de santé.
De plus la symbiose de la perversité juive et de la connerie (il n’y a pas d’autre mot) goy sont en train de mener le monde entier au néant, à sa fin.
Je voudrais éviter, à la mesure de mes moyens, que ne se réalise cette prédiction de Hitler dans Mein Kampf : « Si les Juifs avec leur profession de foi marxiste prennent les rênes de l’humanité, alors la terre sera privée de ses habitants et recommencera à tourner, seule dans l’éther comme il y a des millions d’années. »
Le texte qui suit : « Un rabbin plaide coupable », est d’une telle importance que je l’ai volontairement mis au début de ce livre. Avec une lucidité implacable, le rabbin Manfred Reifer fait un panorama magistral de l’action nécrosante juive qui précédait Hitler, démythifiant ainsi la diabolisation hitlérienne et mettant en évidence la diabolisation juive.
Jamais un « antisémite » Goy n’a écrit avec une lucidité aussi implacable, même pas Céline…
Un rabbin plaide coupable

Ce document devenu introuvable a été détruit massivement par les Juifs.
On comprendra aisément pourquoi. Huit mois après l’accession de Hitler au pouvoir, le « Czernowitz Allgemeine Zeitung » publiait le 2 septembre 1933 cet article du rabbin Manfred Reifer.
« La situation actuelle des Juifs d’Allemagne est l’aboutissement d’un processus historique. C’est un développement dont le début peut remonter au temps de Bismarck. Il fallait qu’il aboutît ainsi si l’on comprend la profonde importance historique de ce mouvement antisémite dont Hitler est l’expression la plus forte. Celui qui ne pouvait prévoir cela était aveugle.
On essayait de fermer les yeux sur les événements et on agissait suivant l’axiome vulgaire : « ce que l’on ne désire pas, on n’y croit pas ». C’était un moyen commode d’éviter les questions fondamentales, de regarder le monde à travers des lunettes roses. Les prédicants de l’assimilation juive tentaient de jeter un voile sur la réalité des choses et ils jouaient comme dernière carte, le Libéralisme, mort depuis longtemps. Ils ne comprirent pas le cours de l’Histoire et crurent qu’ils pourraient y échapper en se déclarant « Allemands de foi mosaïque », en niant l’existence d’une nation juive, en coupant tous les fils qui les reliaient à la juiverie, en effaçant le mot « Sion » de leur livres de prières, et en inaugurant le « Sunday Service ». Ils regardaient l’antisémitisme comme un phénomène passager qui pourrait être éliminé par une propagande intensive par l’organisation de sociétés fondées en vue de le combattre.
Telles étaient les pensées d’un grand nombre de Juifs allemands. De là l’immense désappointement, la profonde résignation devant la victoire de Hitler, de là le désespoir sans nom, la psychose grandissante, culminant jusqu’au suicide, la démoralisation complète. Mais celui qui juge les événements d’Allemagne suivant le principe de causalité, jugera le mouvement national-socialiste comme le point culminant d’un développement naturel.
Il comprendra aussi que l’Histoire ne connaît pas d’accidents, que chaque époque est le résultat de l’époque qui la précède. Là est la clef de la compréhension de la situation actuelle. La lutte contre le juivisme a été conduite en Allemagne avec intensité depuis un demi-siècle avec une précision toute allemande. L’antisémitisme scientifique a pris racine dans le sol même de l’Allemagne.
Tout cela les Juifs d’Allemagne refusèrent de le voir. Ils se nourrissaient de faux espoirs, ignoraient la réalité et rêvaient de cosmopolitisme, de l’époque des Dohm, Lessing, Mendelssohn. Les Juifs déracinés se livrèrent à des idées fantastiques et se leurrèrent de rêves cosmopolites. Cela se manifesta d’une double façon : ou ils acclamèrent le libéralisme général ou ils se firent les porte-drapeau du Socialisme. Les deux champs d’activité fournirent un aliment nouveau à l’antisémitisme. En toute bonne foi, désirant servir la cause de l’humanité, les Juifs commencèrent à s’infiltrer activement dans la vie du peuple allemand. Avec leur passion juive si caractéristiques ils se lancèrent dans tous les champs de connaissances. Ils s’emparèrent de la presse, ils organisèrent les masses des travailleurs et ils s’efforcèrent d’influencer toute la vie spirituelle dans le sens du libéralisme et de la démocratie. Cela devait naturellement occasionner une profonde réaction dans le peuple qui les hébergeait. Quand les Juifs, par exemple, prirent le contrôle des disciplines soi-disant internationales, lorsqu’ils se distinguaient dans les champs de la physique, de la chimie, de la médecine, de l’astronomie et, jusqu’à un certain point de la philosophie, ils pouvaient tout au plus inspirer de l’envie à leurs collègues Aryens, mais non une haine générale de toute la nation. On n’aimait pas à voir des Juifs obtenir des Prix Nobel, mais on acceptait la chose en silence. Mais dans le cadre des disciplines nationales, c’est tout autre chose.
Dans ce domaine, chaque nation s’efforce de développer ses forces originales et de transmettre aux générations présentes et futures les fruits des travaux spirituels de la race. Ce n’est pas une affaire indifférente pour le peuple de savoir qui écrit des articles sur Noël, qui célèbre la messe, qui demande de fréquenter l’Eglise. Chaque peuple de chaque nation veut que ses enfants soient éduqués dans son propre esprit. Mais pendant que de grandes parties du peuple allemand luttaient pour le maintien de leur espèce, nous les Juifs, avons rempli de nos clameurs les rues de Germanie.
Nous avons posé aux réformateurs du monde et nous avons pensé influencer la vie publique par NOS idées.
Nous avons sonné les cloches et lancé l’appel à la prière silencieuse, nous avons préparé le repas du Seigneur et célébré sa Résurrection.
Nous avons joué avec les possessions les plus saintes du peuple et avons tourné en dérision tout ce qui était sacré pour la nation.
Nous nous sommes fiés aux droits impérissables de la démocratie et nous nous sommes sentis des citoyens égaux de l’Etat dans la communauté allemande. Nous avons posé aux censeurs de la morale du peuple et avons déversé des coupes pleines de satires sur le Michel allemand.
Nous avons voulu être des prophètes dans les champs païens de la Germanie et nous nous sommes oubliés jusqu’au point d’oublier que tout cela devait attirer la destruction sur nous.
Nous avons fait des révolutions et comme des éternels chercheurs de Dieu nous nous sommes élancés à la tête des masses populaires.
Nous avons donné une deuxième Bible au prolétariat international, une Bible en rapport avec l’époque et nous avons soulevé les passions du Tiers-Etat.
De l’Allemagne le Juif Karl Marx déclara la guerre au capitalisme.

Le Juif Lassalle organisa les masses du peuple en Allemagne même.

Le Juif Edouard Bernstein en popularisa l’idée.

Les Juifs Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg donnèrent vie au mouvement Spartakiste.

Le Juif Kurt Eistner créa la république soviétique de Bavière, et en fut le premier président.
Contre tout cela la nation allemande se souleva et se révolta. Elle voulait forger sa propre destinée, déterminer elle-même l’avenir de ses enfants. Elle ne devrait pas être blâmée de le vouloir.
Ce sur quoi je n’ai jamais exprimé mon accord, c’est l’idée de citoyenneté mondiale et de cosmopolitisme, avec des Juifs au premier rang de leurs troupes. Ces déracinés s’imaginaient qu’ils possédaient la force de transplanter les idées d’Isaïe dans les plaines de Germanie et de prendre d’assaut la Walhalla avec Amos. Par moment, ils y réussirent, mais ils s’engloutirent eux-mêmes avec tout le peuple juif sous les ruines d’un monde qui s’est écroulé.
Il faut examiner la lutte du régime hitlérien sous un angle différent de celui que nous imposons et apprendre à le comprendre. Nous, les Juifs, ne nous sommes-nous pas révoltés et n’avons-nous pas fait des guerres sanguinaires contre tout ce qui était étranger ?
Que furent les guerres des Maccabées, sinon une protestation contre une manière de vivre étrangère et non juive ? Et en quoi donc consistèrent les éternelles batailles des prophètes ? En nulle autre chose qu’en l’élimination des éléments étrangers et en la conservation sacrée de la nature originale du Juivisme. Ne nous sommes-nous pas révoltés contre les rois racialement mêlés de la maison des Iduméens. N’avons-nous pas exclu de notre communauté les Samaritains parce qu’ils pratiquaient les mariages mixtes ?
Pourquoi les nationalistes allemands ne feraient-ils pas comme nous, lorsqu’un Kurt Eisner s’approprie personnellement les prérogatives des Wittelsbach ?
Nous devons apprendre à regarder la vérité bien en face et à tirer nos conclusions.
Je voudrai bien être un faux prophète, mais écarter les faits tangibles ne résoudra pas le problème.

Ce qui arrive aujourd’hui en Allemagne arrivera demain en Russie. Pour tous les crimes qui ont découlé du système communiste les Juifs de la Russie soviétique auront à souffrir un jour. Nous aurons à payer chèrement le fait que Trotsky, Joffe, Sinovieff, etc. ont joué des rôles prépondérants en Russie soviétique.
N’avons-nous pas péché plus gravement contre la démocratie en Russie Soviétique qu’en Allemagne ? Alors qu’en Allemagne Hitler était élu par la majorité, rien de la sorte n’a eu lieu en Russie. Dans ce pays-là une petite minorité qui aujourd’hui compte à peine quatre millions de personnes, après 15 ans d’organisation, a proclamé la dictature du prolétariat.
En Russie soviétique, les Juifs ont aussi essayé d’être les précurseurs et les proclamateurs d’une nouvelle vérité absolue. Ils multiplient leurs efforts pour interpréter la bible bolchevique et pour influencer la pensée du peuple russe.
Ce procédé appelle la plus vive résistance et conduit à l’antisémitisme. Que se passera-t-il lorsque le gouvernement soviétique sera tombé et que la démocratie célébrera en Russie son entrée solennelle ?
Les Juifs auront-ils un meilleur sort que celui qu’ils subissent aujourd’hui en Allemagne ? Derrière les Trotsky, les Kameneff, les Sinovieff, etc. est-ce que le peuple russe ne découvrira pas leur vieux noms juifs et ne fera pas souffrir les enfants pour les crimes de leurs pères ? Ou même le régime durera-t-il si peu longtemps que les pères aient eux-mêmes à expier ?
N’y a-t-il pas des exemples de cela ? Des milliers de Juifs n’ont-ils pas perdu leur vie en Hongrie parce que Bela Kuhn avait instauré une république soviétique sur la terre de Saint Etienne ? Ce même Bela Kuhn qui avait fait massacrer 25 000 chrétiens en moins de cent jours ! Les Juifs de Hongrie ont payé chèrement pour avoir joué aux prophètes.
Au sein des Internationales, les Juifs apparaissent comme les éléments les plus radicaux.

Les Allemands, les Français, les Polonais, les Tchèques ont une patrie et leur internationalisme se résorbe en Allemagne, en France, en Pologne, en Tchécoslovaquie. Ils sont autochtones sous un pouvoir national. Cela est démontré dans la vie pratique En 1914, les Allemands brûlèrent le drapeau rouge dans le zoo de Berlin et coururent à la guerre avec des refrains patriotiques aux lèvres. Le socialiste polonais Daszinski fut au premier rang pour la lutte de la résurrection de la Pologne et les socialistes Tchèques chantèrent avec enthousiasme leur chant patriotique (Kde domov muj).
Seuls les Juifs ne voulaient rien entendre à propos de patrie. Ils tombèrent en prophètes ostensibles sur le champ de bataille de la liberté. Karl Liebnecht, Rosa Luxembourg, Kurt Eisner, Gustave Landauer : aucun Kaddosh ne sera récité, aucune messe ne sera dite. Eux, et dans une certaine mesure, les enfants du Libéralisme, tous ces poètes, auteurs, artistes, journalistes (Juifs) ont préparé les temps présents, ont nourri l’antijuiverie, ont fourni base et matériaux au Nazisme. Ils ont tous désiré le mieux et n’ont atteint que le contraire.
La malédiction de l’aveuglement les avait frappés.
Ils ne virent pas approcher la catastrophe. Ils n’entendirent pas les pas du temps, les pas lourds de leur destin, les pas très lourds de la Némésis de l’Histoire. »

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