La fin des impostures de dommergue polacco de menasce





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Organisation pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO)
Alf Sommerfelt et Paul Carneiro, bureau exécutif.

Alf Sommerfelt, président du comité des relations extérieures.

J.Eisenhardt, directeur du conseil international temporaire pour la reconstruction de l’éducation.

Mlle Luffman, chef de la division des tensions.

H.Kaplan, chef du bureau d’information publique.

H Weitz, chef du bureau de gérance administrative et du budget.

S.Samuel Selsky, chef du bureau du personnel.

B.Abramski, chef de la division du logement et voyage.

B.Wermiel, chef de la division du recrutement et placement.

Dr. A Welsky, directeur Asie du Sud, bureau de coopération des sciences appliquées.

Banque Mondiale pour la Reconstruction et Développement
Léonard B. Rist, directeur économique.

Leopold Scmela, membre du bureau des gouverneurs, représentant de la Tchécoslovaquie.

E. Polak, membre du bureau des gouverneurs, représentant de la Tchécoslovaquie.

M De Jong, bureau des gouverneurs, représentant les Pays Bas.

Pierre Mendès-France, membre du bureau des gouverneurs, représentant de la France.

M Bernales, membre du bureau des gouverneurs , représentant le Pérou.

M. M. Mendels, secrétaire.

Abramovic, membre du bureau des gouverneurs, représentant la Yougoslavie.
Fonds Monétaire International (FMI)
Josef Goldman, bureau des gouverneurs, représentant de la Tchécoslovaquie.

Pierre Mendès-France, membre du bureau des gouverneurs, représentant de la France.

Camille Gutt, président du directorat exécutif et directeur gérant du FMI.

Louis Rasminsky, directeur exécutif pour le Canada.

W.Kaster, directeur alternatif pour les Pays Bas.

Louis Altman, assistant du directeur gérant.

E.M. Bernstein, directeur du département de recherches.

Joseph Gold, conseiller senior.

Lee Levanthal, conseiller senior.

Organisation Mondiale des Réfugiés
Mayer Cahen, directeur général département du bien-être et de l’entretien.

Pierre Jacobsen, directeur général département rapatriement et re-établissement.

R.J. Youdin, directeur division du rapatriement.

Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
C’est le Dr Chishlam, ancien ministre fédéral au Canada, qui en est le président.
Ce médecin, parlant d’autorité sur la santé mentale, disait à la radio canadienne qu’on détraque le cerveau des enfants en leur enseignant les notions de bien et de mal, en leur racontant les légendes du Christianisme.
On voit que l’ONU a trouvé le Juif le mieux qualifié du monde pour la santé physique et mentale de l’humanité.
Z .Deutschnobb, chef de la section technologique.

G.Mayer, chef de la section des traductions.

Dr.N. Goodman, directeur général du département des opérations.

M.Siegel, directeur de l’administration de la finance.

A.Zorb, directeur section légale.

Organisation Mondiale du Commerce (OMC)
Max Suetens, président de la commission intérimaire du commerce international.

Union Internationale des Télécommunications (UIT)
P.C de Wolfe, membre américain du conseil d’administration.

Gerry C. Cross, assistant secrétaire général.

H.B.Rantzen, directeur service des télécommunications pour l’ONU.

A.G.Berg, organisation internationale de l’aviation civile : chef de section de l’enviolabilité (« airworthiness »). Ajoutons à cela que le colonel A.G. Katzin représentait l’ONU pour la guerre en Corée.

Georges Movshon, officier d’information pour l’ONU en Corée.

Ernest A. Cross député représentant des USA à l’ONU.

Isador Lubin  est représentant américain à la Commission d’économie et d’embauche.

Julius Katz-Sachy est délégué permanent de la Yougoslavie à l’ONU.

A noter que l’Etat d’Israël ne tolère aucun représentant non-Juif dans toutes ses délégations à l’ONU, pas plus que l’American Jewish Committee, le Sionisme international, le Congrès Juif Mondial et autres organisations parasitaires qui se donnent le statut d’Etats réels, illustration parfaite du non racisme Juif (bon pour les autres !).

Fin de la deuxième partie
TROISIÈME PARTIE


Un texte d’une écrasante vérité attribué à un Juif

Le texte qui suit, publié en 1914, puis en 1934, possède des références précises et un nom d’auteur. L’outrecuidance et l’agressivité de ce texte sont telles que je doute qu’un Juif ait pu les écrire de cette manière. Au niveau de la première partie, la chose est évidente, mais à ce niveau d’action directe, si je puis dire ainsi, les Juifs sont plutôt discrets. Leur discrétion va jusqu’à changer massivement de noms. Je donnerai toutes les références de ce texte avec la réserve qui s’impose et si je le livre, c’est parce que son contenu est rigoureusement exact. Ce texte pourrait appartenir à la catégorie des «Protocoles des Sages de Sion » : un faux qui dit vrai.
Non seulement tout y est vrai, mais depuis 1934, date de son ultime publication, tout est dépassé en horreur : guerre mondiale, chômage, désintégration morale, physique, intellectuelle, musiques qui tuent, drogue, pornographie, effondrement écologique, disparitions des espèces animales et végétales, violence, criminalité, etc. Et pour terminer le triomphe du mondialisme rothschildo-marxiste signant l’agonie de la planète.
Voici les références exactes du texte qui va suivre et que je n’ai voulu attribuer ni à mes congénères ni aux Goyim, mais simplement à la vérité depuis longtemps prouvée.
L’auteur serait Isaac Blümchen, né à Cracovie le 14 novembre 1887. (remarquons tout de même que cette nativité de Scorpion correspond bien au texte). Il est fils de Jacob Haïm Blümchen, casquettier, et de Salomé Sticka Pfaff, son épouse. Son oncle Blümchen établi à Leipzig est connu en Saxe et même dans l’Allemagne entière par le Blümchen-Kaffe. Isaac Blümchen vint à Paris en 1904, appelé par l’Alliance Israélite dont le président était Maurice Leven et les frais payés par la Société des Enfants de Cracovie, dont le président était Henri Weinstein, de Maisons-Alfort. Il attendait pour se faire naturaliser Français d’avoir atteint l’âge du service militaire actif. Il prit une part importante à la campagne électorale de 1914 lorsque la guerre lui donna d’autres occupations.
Les livres sous le titre « Le Droit de la Race supérieure » et « A nous la France » furent publiés en 1914, puis une dernière fois en 1934. Les ouvrages furent déposés à la Bibliothèque Nationale de Frannce en 1913, cote No 8°Lb 57 18013 et Lb57 18012 A.
Les extraits qui suivent ne sont aucunement exhaustifs, car ces deux livres sont, on s’en doute, rigoureusement introuvables…

Le Droit de la Race supérieure

Enfin le peuple Juif est maître de la France. Les gouvernements et les nations reconnaissent le fait officiellement. Alphonse XIII, roi d’Espagne de la maison de Bourbon est venu en France au mois de novembre 1913. Il est allé chez le Président Poincarré pour une partie de chasse à Rambouillet. Mais il est allé chez notre Edouard de Rothschild pour traiter des affaires de l’Espagne avec la France. Sa majesté catholique le roi d’Espagne, hôte d’un Juif. Charles Quint, Philippe II, Henri IV, n’avaient pas prévu ça.
Lorsque Carlos du Portugal accrochait le grand cordon de l’ordre du Christ au cou d’un Rothschild, il ne prostituait au Juif que son Dieu, mais Alphonse XIII s’est prostitué en personne. Ferdinand, tsar de Bulgarie des maisons d’Orléans et de Cobourg, venant en France pour traiter des affaires de son pays, n’avait pas même rendu visite au Président Fallières : il s’était rendu directement chez notre Joseph Reinach et il y avait trouvé tous les ministres de la République.
Notre conquête est désormais un événement accompli.
J’ai expliqué (voir la suite du texte), que nous ne voulions pas faire sortir de France les Français, comme l’ont dit témérairement quelques uns des nôtres exaltés par la victoire. Nous ne supprimons que les Français rebelles à notre domination, c’est-à-dire une poignée d’énergumènes. La masse docile et laborieuse des indigènes nous est nécessaire comme les ilotes étaient nécessaires aux Spartiates en Laconie et que les Hindous sont nécessaires aux Anglais en Hindoustan. Il nous suffit de tenir en mains les rouages directeurs du pays et d’exercer le commandement. Nous pouvons l’exercer au grand jour. Pendant les trente premières années de la République, nous avons dissimulé notre puissance et nos progrès ; avec le XX ème siècle, l’ère juive s’est ouverte. Nous régnons et nous entendons que le monde le sache. Nous régnons sur la France en vertu du même droit qu’ont invoqué les Européens pour anéantir les Peaux-Rouges, et pour asservir les Cafres ou les Congolais. Le droit de la race supérieure sur une race inférieure. C’est une loi de la nature. La supériorité de la race juive et son droit à la domination sont établis par le fait même de cette domination. Les vaincus s’inclinent devant l’évidence.
L’indigène français ne manque pas d’une certaine intelligence. Il commence à comprendre ce qu’il peut gagner en acceptant l’inévitable. Il sollicite nos enseignements, nos conseils, nos impulsions, dans tous les ordres d’activité politique, économique, artistique, philosophique, littéraire.

C’est à l’école primaire, au lycée, à la Sorbonne, dans les grands établissements d’enseignement supérieur que se forment toutes les classes de la nation, que la plèbe acquiert les quelques notions sur lesquelles elle vivra toute sa vie, et que la bourgeoisie acquiert les idées qu’elle tient ensuite pour définitives. Sagement, nous nous étions emparé de l’instruction publique à tous les degrés avant de démasquer notre dessin politique. L’Université, ses conseils, ses programmes sont entre nos mains. Les plus modestes manuels de l’école primaire comme les chaires les plus orgueilleuses des facultés subissent notre censure. A l’Ecole Normale Supérieure comme à Polytechnique, nos hommes contrôlent tout, décident de tout. Une grande partie des éditeurs qui publient les livres scolaires sont Juifs et les professeurs indigènes qui travaillent à leurs gages doivent se conformer à notre pensée. La Sorbonne entière nous est dévouée, le Collège de France tremble devant nous. Dans la scandaleuse affaire Curie, les pontifes et les maîtres de la culture « française » ont fait bloc contre la mère de famille pour servir notre sœur Salomé Slodowska.
Nous avons expurgé l’histoire de France de ses fastes. Par notre volonté les indigènes Français ignorent ou renient les siècles de leur passé qui précédèrent notre avènement. Ils croient que la France était plongée dans la barbarie, le fanatisme, la servitude, la misère avant l’époque où les Juifs affranchis se dévouèrent à l’affranchir. L’histoire de France n’est plus que l’histoire de la conquête de la France par Israël, commençant par l’intervention des loges maçonniques à la fin du XVIIIème siècle, s’achevant en apothéose au XXème siècle. En même temps que nous effaçons des programmes ou que nous supprimons de l’enseignement effectif ces inutiles légendes, ces absurdes réveils du passé, disait Joseph Reinach en 1895, nous proscrivons ce que les Français appelaient naïvement l’Histoire Sainte, c’est-à-dire l’histoire de nos tribulations, le tableau de nos superstitions, le récit de nos fureurs et la mémoire de nos origines.
Interrogez à l’arrivée de la classe dans les casernes, les conscrits français qui composeront bientôt le corps électoral : ils diront volontiers que Louis XI était le père de Louis XII et le grand-père de Louis XIV, tous tyrans imbéciles, lubriques et féroces, ou que Jeanne d’Arc fut un général de Napoléon. Ils ne vous diront jamais, car ils l’ignorent, que les Juifs arrivent de Palestine par les ghettos de Russie et d’Allemagne, car deux cent mille instituteurs surveillés de près leur enseignent qu’un Juif est un Normand, un Provençal, un Lorrain de religion particulière aussi bon et vrai français que les autochtones.
Nous avons ouvert à Paris une école des Hautes Etudes Sociales pour enseigner à la jeunesse bourgeoise la morale, la philosophie, la pédagogie, la sociologie, le journalisme, et tout ce qui touche à la vie publique. Les administrateurs, avec un général qui porte le nom prédestiné de Bazaine, se nomment Théodore Reinach et Bernard, le conseil de direction comprend nos Juifs, Eugène Sée, Felix Alcan, Dick May (Juive, secrétaire générale), Diehl, Durkheim, Joseph Reinach, Felix Michel.
Les Professeurs pour l’année 1913-14 (avec quelques indigènes dont la soumission aveugle nous est garantie), se nomment : Théodore Reinach, Léon Friedel, Cruppi-Crémieux, Dwelshauvers, Hadamard, Brunschwig, Milhaud, Meyerson, Blaringhem, Rosenthal, Lévy-Wogue, Gaston Raphaël, G. Bloch, Hauser, Mantoux, Moch, Worms, Yakchtich, Weyll-Raynal, Lévy-Schneider, Bergmann, Zimmermann, Rouff, Léon Cahen, Caspar, Georges-Cahen, Bash, Mandach, Boas-Boasson, Mortier, Bluysen, Elie May, Edmond Bloch, etc.
Tous remplissent des fonctions importantes, des postes de commandement, dans la haute université ou dans les administrations centrales. Nous a-t-on assez jeté à la face autrefois le nom de nos ghettos ! Eh bien, nous avons fait de la Sorbonne un ghetto, de l’Université un ghetto, des grandes écoles françaises autant de ghettos. C’est dans le ghetto des Hautes Etudes Sociales que les jeunes français de la classe aisée ou riche viennent apprendre à penser, apprendre à vivre la vie publique, modeler leur pensée sur la pensée juive, abolir leurs instincts héréditaires devant la volonté juive, s’exercer au seul rôle que nous leur permettons d’ambitionner : celui de zélés serviteurs, de parfaits valets d’Israël !
Mais nos jeunes Juifs gardent toujours la préséance. Quand Lévy-Brühl, présidant les juris de philosophie, décerne les diplômes à la Sorbonne, il nomme d’abord les élèves Abraham, Durkheim, Flilgenheimer, Gintzberg, Lambrecht, Kaploum, Lipmann, Guttmann et Spaler et ensuite les indigènes.
Notre Joseph Reinach est vice-président de la commission de l’armée, de la commission chargée de fouiller les archives de la Révolution, de la commission chargée d’explorer les documents diplomatiques du Second empire, et d’éclairer les causes de la guerre franco-allemande. Tous les secrets militaires, tous les dossiers historiques sont à la merci de Joseph Reinach.
Quant Joseph Reinach descend de la tribune parlementaire où il vient de régler l’organisation de l’armée française, Théodore Reinach lui succède (11 novembre 1913) pour défendre les vieilles églises de France contre le vandalisme des indigènes.
Au congrès de l’enseignement, c’est Théodore Reinach qui propose contre les pères de famille indigènes des déchéances civiques, politiques, et des peines infamantes, s’ils ne livrent pas leurs enfants à l’instituteur approuvé d’Israël. C’est Théodore Reinach qui prend la peine de rédiger des petits traités de grammaire pour enseigner aux Français leur propre langue. Et Joseph Reinach encore révèle aux lecteurs du Matin (entre Blum, Porto-Rich, Weyll et Saüerschwein), que Corneille est l’auteur de Phèdre. Nous aurions pu dans ces rôles divers employer un plus grand nombre des nôtres.

Nous avons des Herr à l’école Normale, des Carvalho à Polytechnique, des Bloch, Cahen et Lévy dans toutes les chaires supérieures. Mais nous avons pensé qu’il fallait répéter partout les noms de Reinach qui a subi tant d’outrages en diverses conjonctures. Plus les indigènes français montrèrent alors d’insolence, plus il importe de les humilier, des les prosterner devant la famille juive qu’ils avaient osé salir. Lorsque les savants Juifs auront enseigné le français aux indigènes de France, ils leur enseigneront alors l’hébreu et le yiddish, car il faut que les vaincus parlent la langue des vainqueurs. La proposition en a été faite avec beaucoup de raison par l’Univers Israélite et l’Echo Sioniste en octobre 1912. « L’hébreu est une langue classique au même titre que le grec et la République doit créer le baccalauréat hébreu-latin où les candidats pourraient choisir comme textes Isaïe et les Proverbes. Cet enseignement fournirait un travail rémunérateur à nos rabbins de provinces ».
D’autre part, il est logique d’apprendre notre langue aux Français comme les Français apprennent leur langue aux Annamites et aux Malgaches. Cela est même indispensable puisque l’hébreux et le yiddish deviennent la langue des réunions publiques (salle Wagram, présidence Jaurès), des meetings professionnels, (Bourse du travail, convocations spéciales pour l’Humanité) et des campagnes électorales (élections municipales de Paris, IVème arrondissement, candidature socialiste, avec affiches en caractères hébraïques). L’accomplissement de nos desseins souffrirait un fâcheux retard si les Juifs importés d’Allemagne, de Russie, de Roumanie, et du Levant étaient obligés d’apprendre le français. Nous avons besoin qu’ils soient tout de suite à l’abri d’une expulsion, et tout de suite électeurs, éligibles, admissibles aux premières fonctions du pays. C’est pourquoi nous avons placé à la direction de la Sûreté Générale comme chef de service des déclarations de résidence, permis de séjour, admissions à domicile et naturalisations notre Grümbach, soigneusement choisi par l’Alliance Israélite.
C’est pourquoi nous avons aussi imposé au Parquet et au Tribunal de la Seine, une procédure spéciale pour les immigrants Juifs. Pour les Juifs, et pour les Juifs seulement, le Tribunal et le Parquet acceptent comme pièce d’identité suffisante, suppléant à tout état civil, un acte de notoriété fabriqué par n’importe quel rabbin et certifié par sept de nos frères. Ainsi nos Juifs prennent en arrivant les noms qui leur plaisent, dissimulent leur passé, leurs condamnations, les raisons pour lesquelles ils cherchent refuge en France. Le Parquet va jusqu’à dispenser les Juifs, et les Juifs seuls, de toute légalisation pour les pièces qu’ils veulent bien produire. Une signature de rabbin qui n’a même pas besoin de prouver qu’il est rabbin, est un talisman devant lequel tout s’incline. Voilà comment nous avons pu installer à Paris une armée de cinquante mille Juifs, ignorant le français, mais citoyens français.

Des circonscriptions électorales presque entières ne parlent que notre langue, en Algérie par exemple, à Paris dans les 3ème, 4ème et 18ème arrondissements. La liste électorale de Constantine se compose pour plusieurs milliers de noms de nos Zaouch, Zemmour, Zammit, Zerbola, Kalfa fils de Simon, Kalfa de Judas, Kalfa d’Abraham, Marchodée d’Abraham, Samuel d’Aaron, Salomon d’Isaac, Chloumou de Simon, Chloumou de Moïse, Elie d’Isaac, etc. Et nos frères qui donnent ainsi à la France ses législateurs et ses ministres (Etienne, Thomson), ne savent pas que le français. Donc les Français doivent savoir le yiddish.
Nous voulons que pour la génération prochaine l’hébreu soit la langue officielle de la France au moins sur le même pied que le dialecte indigène. Dans une thèse approuvée par la Sorbonne et préfacée par le professeur Andler, de la faculté des lettres de Paris, notre docteur Pines a suffisamment établi que le yiddish est une langue littéraire illustrée par nos écrivains « qui ont transformé en diamants les pierres de la route de l’exil » et bien digne de prendre rang à côté du jargon français. La Sorbonne a fait docteur ès lettres notre Pines pour s’associer à sa démonstration.
Il n’y a pas d’instituteurs juifs dans les écoles primaires publiques car le salaire est trop bas. Mais l’état-major de l’enseignement primaire est peuplé de nos hommes. Dans les lycées de Paris comme Janson de Sailly et Condorcet, nos Juifs règlent tout. Jamais nous n’admettrions qu’un Français professât dans une école juive, qu’il enseignât l’histoire d’Israël, et qu’il commentât nos livres saints devant les petits Juifs. Les petits Français, eux, reçoivent les leçons de nos Juifs et sont modelés par la pensée juive.
Notez bien ce trait qui résume la situation de deux races : dans aucune famille française vous ne trouverez de domestiques juifs, de servantes juives. Toutes nos familles Juives sont servies par des domestiques français : la race supérieure servie par la race inférieure. Arrêtez-vous devant la banque Rothschild rue Laffite ou l’hôtel Rothschild rue de Rivoli et Saint-Florentin : vous y verrez des agents de police en tenue qui veillent sur nos chefs, sur les maîtres de la France. Pas un crime, pas une catastrophe ne les détourneraient un instant de leur devoir. C’est le symbole de la France vouée au service d’Israël.
Voilà un congrès des Jeunes Républicains qui se réunit. Sur l’estrade, comme hôte d’honneur, nos Reinach, Strauss, Roubinovitch. Les présidents, secrétaires, orateurs, sont nos Juifs Hirsh, Stora, Lévy, Cahen, etc.  Les jeunes indigènes écoutent et obéissent. Voici une association de jeunes filles républicaines : au comité, Mlles Klein, Halbwachs.
Aux conférences des Annales, à l’œuvre du Secrétariat féminin, dans les ligues pour le droit des femmes, pour le suffrage des femmes, à la tête des œuvres philanthropiques, et des œuvres pédagogiques, à l’école Normale de Sèvres, de Fontenay, dans toutes les réunions féministes ou féminines de Paris et de province, qui préside, inspire, dirige ?

Nos Juives, nos modernes Judith, nos Esthers dévouées : Mme Cruppi-Crémieux, Mme Moll-Weiss, Mme Dick-Meyer, Mme Léon Braunschweig, Mme Boas, Mme Marquerite Aron… Et les femmes françaises, les jeunes filles françaises, dociles, conscientes de l’infériorité de leur race et de leur infériorité personnelle, se tiennent modestement devant la présidente juive, la conférencière juive, la directrice juive, comme les petits Annamites et les petits Malgaches autour d’une institutrice européenne. Race supérieure, race inférieure !
Ainsi trente-huit millions d’indigènes français ne lisent que des revues et des journaux rédigés par nos Juifs ou des Goyim à notre solde. Ils n’étudient leur Histoire que dans des manuels fabriqués sous notre contrôle et leurs auteurs classiques que dans des éditions annotées, commentées par nos scribes. Morale, psychologie, politique, journalisme, art ou finance, ils ne connaissent rien que par nous.
Et quand ils croient boire de la bière dans une brasserie « Pousset », ils boivent en réalité de la bière juive dans une brasserie « Lévy » (famille Lévy, Jacob et Reiss). S’ils croient armer leurs bateaux avec de l’artillerie française, ils achètent en réalité leurs canons dans une usine Lévy (Commentry).
Incapables de produire et de vendre les objets nécessaires à leur vie matérielle ou les œuvres nécessaires à leur vie intellectuelle, comment les Français pourraient-ils se gouverner eux-mêmes ? Comment pourraient-ils exploiter l’admirable pays que Jéhovah nous destinait depuis la destruction du Temple ?
Nous avons pris en main le pouvoir. Aux élections de 1910, trente Juifs furent présentés. Une douzaine ont été élus. Cela signifie que dans une dizaine de circonscriptions, les indigènes français ont déjà compris qu’ils ne trouveront pas parmi leurs frères des représentants comme nos Juifs. La supériorité du Juif éclate aux yeux du peuple. En 1914, nous aurons deux fois plus de candidats et nous occuperons deux fois plus de sièges.
Le Président de la République est sous notre dépendance étroite. Les ministères sont occupés par des Juifs ou des Goyim mariés à des Juives. Quand un politicien célibataire manifeste des ambitions comme le jeune Besnard ou le jeune Renoult, nous le contraignons à épouser une juive s’il veut un portefeuille. S’il s’agit d’un politicien marié à une française nous lui imposons le divorce et le mariage avec une juive.

Tel Baudin, « le grand dépendeur d’andouilles », que nous avions poussé à la Marine. Il a répudié sa française pour épouser notre sœur Ochs qui l’accompagnait dans les inspections de la flotte (avril 1913). En arrivant rue Royale, son premier geste fut de désigner comme avocat du ministère notre frère Schmoll. Le barreau de Paris ne broncha pas. On doit reconnaître qu’il manque d’héroïsme : il n’a que le culte du succès. Il avait repoussé durement Aristide Briand, gueux et flétri. Pendant l’affaire Dreyfus, quand la victoire des Nationalistes semblait probable, les avocats insultaient les dreyfusards au Palais de Justice, les frappaient, voulaient les jeter à la Seine. Depuis la victoire juive, l’Ordre des avocats est soumis aux Juifs. Nos avocats juifs s’emparent des bons dossiers, accaparent la publicité fructueuse, intimident les magistrats non circoncis.
J’assistais à cette audience de la neuvième chambre, où notre Lévy-Oulmann, défendant quelques Juifs de la basse pègre, arrivés fraîchement d’un ghetto russe, clamait avec assurance : « Mes clients sont de bons Français, ils sont aussi bons Français, meilleurs Français que n’importe qui dans cette enceinte ». Les avocats indigènes, aussi bien que le substitut et les trois juges restaient muets sous l’insulte. Voilà comment il faut traiter les Français. Le temps de la prudence est passé. De l’audace frères, de l’insolence : les vaincus baissent le nez.
Ce trait du barreau de Paris est symétrique au trait de la Société des Gens de Lettres choisissant pour représenter les écrivains français en Russie, notre Juif Kohan, d'Odessa, dit Séménoff, qui s’est vanté de faire sortir de France les Français gênants. Avertie, sommée d’épargner à ses adhérents cet outrage, la Sociéte des Gens de Lettres s’y est obstinée. Car elle a peur de nous : quels sont les barbouilleurs de papier que nous ne tenons pas par quelque sportule ? « Oignez vilain, il vous poindra, poignez le Français, il vous oindra ». C’est pourquoi notre sœur Ochs a contraint son mari Baudin à livrer à notre Schmoll les dossiers de la marine. Si la mari ne plaide contre les fournisseurs Lévy et Paraf, la cause est entendue : Baudin, ministre, est tombé, Schmoll reste.
L’opposition socialiste pour attaquer le ministre de la guerre Etienne, a répété que cet homme d’affaires était en même temps fournisseur de l’armée : président des tréfileries du Havre qui fournissaient la matière des douilles de cartouches. Mais les socialistes n’ont jamais signalé que le Conseil d’administration comprend, avec le président Etienne, nos Juifs Weiller, Hauser, A. Cahen, E. Cahen, Einhorn (vice président), etc. Dans toutes les sociétés de grandes fournitures, surtout pour la guerre et la marine, la proportion de Juifs est la même. Nous avons en effet besoin des renseignements confidentiels et nous voulons les gros profits. Notre Lazarel-Weiler s’offre le luxe de donner quelques rouleaux de pièces d’or aux aviateurs militaires : c’est de l’argent bien placé. Notre Cornélius Herz et notre Reinach des lits militaires le savaient. Nos Lévy, Salmon, Caïn, Hanen, Wertheimer qui expédient « la charogne à soldats » dans les garnisons de la frontière, le savent aussi. Mais nous n’aimons pas trop qu’on en parle.

A la Chambre, que le Président se nomme Brisson ou Deschanel, il n’est jamais permis de prononcer le nom de Rothschild pas plus que d’incriminer un Juif. Le parti socialiste est à nous parce que nous entretenons ses journaux, ses organisations, ses tribuns. Le parti radical et radical-socialiste est à nous : son secrétaire général est un Cahen. Ses membres sollicitent et reçoivent pour leurs élections les subsides des banques Rothschild et Dreyfus.
Le comité Mascuraud qui est le plus riche et peut-être la plus influente agence électorale de la République comprend 80% de Juifs : cinq Bernheim, neuf Bloch, six Blum, neuf Cohen, quatre Cahen, dix Kahn, sept Dreyfus, cinq Goldschmidt, quatre Hirsh, vingt-neuf Lévy, etc.
Du socialiste Jaurès au radical Clémenceau, il n’y a pas de politicien gras ou maigre qui ne soit à nos gages. Nous les surveillons par leurs secrétaires Juifs et leurs maîtresses juives, filles de théatre ou de tripot, baronnes d’aventures ou marchandes à la toilette. Quand leurs rivalités suscitent entre eux des querelles qui gêneraient notre politique, nous leur imposons la paix. C’est nous qui avions réconcilié ces deux mortels ennemis Clémenceau et Rouvier, dans la nuit sinistre où périt un Reinach.
C’est nous qui avons réconcilié chez Astruc, les deux rivaux perfides, Deschanel et Poincaré, par devant nos Merzbach, Sulzbach, et Blumenthal. Pour seconder la synagogue et le Comité de l’Alliance Israélite, nous avons fondé dans Paris des Loges maçonniques où nos frères délibèrent seuls à l’abri des profanes. Toutes les Loges maçonniques sont peuplés de nos Juifs mais nul ne peut pénétrer nos Loges juives telle que la Loge Goethe fondée en 1906 par nos frères Dubsky, Fisher et Bouchholtz. On n’y parle que l’allemand et le yiddish.
De là partiront les ordres qui jetteront dans la rue nos cinquante mille immigrés, browning au poing, pour la grande Pâque au son des canons allemands. Notre frère Jost van Vollenhoven, bon Juif de Rotterdam, a été nommé par la République vice-roi de l’Indochine Française. Sa chance est encore plus belle que celle Gruenbaum-Ballin, bon Juif de Francfort, président du Conseil de Préfecture de la Seine, ou que celle d’Isaac Weiss, secrétaire général du Conseil municipal. Aussitôt que naturalisé, Vollenhoven était entré dans l’administration coloniale comme scribe à deux mille francs. Dix ans plus tard, il règne sur un immense empire arrosé du sang et de l’or français. Jamais un Français n’a fait une pareille carrière. Les Annamites voient de leurs yeux la distance qu’il y a du Juif au Français : ils connaissent maintenant leur vrai maître.
Un pays où, sur douze millions d’habitants, il n’y a pas un homme capable d’administrer sa plus grande colonie, qui est réduit à faire venir de Rotterdam un petit Juif pour gouverner Paris, et de tous les ghettos allemands, russes, roumains, levantins, des Juifs pour gouverner ses provinces, ses finances, ses bureaux, ses armées, est un pays fini, un pays vacant, un pays à prendre : eh bien nous le prenons !

Le Maroc aura le même sort que l’Indochine. Commercialement, tout ce qui échappe aux Allemands tombe au pouvoir de sociétés fondées par nos Cahen, Nathan, Schwab et Blum. Les officiers français parlent avec une émotion naïve des enfants juifs qui les accueillaient dans les villes marocaines par un compliment en langue française : comme s’il n’était pas naturel de voir nos frères opprimés par les Marocains recevoir les Français en libérateurs. Dans quelques années, grâce aux Français, les Juifs du Maroc se trouveront maîtres du pays où ils gémissaient dans la crasse, maîtres des Marocains vaincus, maître aussi de l’armée française, « épée et bouclier d’Israël ».
L’exemple de l’Algérie est là. Les Arabes et les Kabyles qui nous traitaient jadis comme des chiens sont aujourd’hui, grâce à la France, moins que des chiens devant nous. Leurs terres, leurs troupeaux, les fruits de leur industrie, sont à nous. S’ils bougent, les soldats français nous défendent.
En Crimée, en Italie, au Mexique, à Madagascar, au Tonkin, sur les champs de batailles de 1870, les Arabes et les Kabyles ont versé leur sang pour la France. Mais la France continue de les tenir dans la poussière de nos sandales. C’est nous que la France a fait citoyens, électeurs, souverains. C’est nous qui nommons les Etienne et les Thomson, gérants de nos affaires, arbitres des destinées françaises.

Au journal officiel du 16 décembre 1912, on trouve cette impudente pétition signée de plusieurs milliers de signatures (Algérie, Madagascar, Tebessa etc) :
Monsieur le Président,

Nous nous permettons de vous faire remarquer la situation vraiment déplorable qui nous est faite comparée à celle des Israélites et des étrangers domiciliés en Algérie. Etant comme eux soumis à l’impôt du sang, nous sommes leurs égaux au point de vue du devoir, mais au point de vue du droit, il n’en sera pas ainsi et nous trouvons nos enfants dans une situation manifestement inférieure vis-à-vis d’eux.
Dès leur sortie du régiment, les Israélites jouissent de tous les droits du citoyen français et nous non. Permettez-moi de vous citer deux exemples :
1/ Aujourd’hui arrive en Algérie une famille de nationalité quelconque, le plus souvent ne parlant ni ne comprenant un mot de français. Elle a un fils qui veut entrer dans l’armée et son père, signant simplement une déclaration, le fait incorporé et le fils fait deux ans de service militaire. A sa sortie du régiment, il est français et jouit de tous les droits et prérogatives du citoyen français. Peut-on le mettre en parallèle avec nos enfants qui, depuis leur plus tendre enfance, aiment la France ? Eh bien, cet étranger qui, malgré son servicemilitaire, ne parle pas le français, et reprend en rentrant chez lui sa langue d’origine, est français et nos enfants restent étrangers.
2/ Un ancien officier de spahis ou de tirailleurs, retraité, presque toujours décoré de la Légion d’honneur, rentre dans la vie civile. Il demeure absolument étranger. Il ne jouit d’aucun droit de citoyen français bien que, pendant trente ans, il ait exposé sa vie sur les champs de bataille, alors que l’étranger, qui n’a fait que deux ans de service militaire bénéficie de la nationalité française !
Si nous avons des devoirs à remplir, nous voudrions avoir les mêmes droits que les Israélites…
Voyez-vous ça ! Les mêmes droits que les Israélites !
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