La puissance créatrice de la pensée gb 39





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Georges BARBARIN


Comment on soulève

les montagnes !

La puissance créatrice de la pensée



GB 39



Copyright 2007

les AMIS de Georges BARBARIN

amisgb@wanadoo.fr

www.georgesbarbarin.com

L'AUTEUR:

Poète, écrivain et journaliste connu, Georges BARBARIN réalise, en 1936, une évolution profonde et s'oriente vers le spiritualisme. Il découvre la recherche ésotérique et fait paraître avant la guerre des livres d'une brûlante actualité encore aujourd'hui, tels que: l'Après-mort, le Secret de la grande pyramide, l'Énigme du grand Sphinx, la Danse sur le volcan (la dérive des continents), les Cycles historiques, les Derniers Temps du monde, l'Antéchrist, etc.

Mais son œuvre la plus importante reste le Mysticisme expérimentale qui a permis à des milliers de lecteurs de comprendre le pourquoi de leur vie. Son langage pur et clair a ouvert la voie spirituelle à d'innombrables personnes qui sentaient confusément leur besoin« d'autre chose », et il a ainsi touché tous les publics, les plus simples comme les plus cultivés.

Jusqu'à sa mort, en 1965, sa vie fut un exemple vivant de foi profonde en l'Amour et en l'Homme, et il vécut vraiment avec Dieu qu'il appelait l'AMI. Même sa mort fut éloquente, et il laisse derrière lui une œuvre importante et humaniste.

La première édition de ce livre a été réalisée en 1951 par les Éditions Nic1aus, Paris.

Puis en 1987 par les Éditions Dangles, Saint-Jean-de-Braye (France)
ISBN : 2-7033-0305-X ISSN: 0243-511X
Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés pour tous pays.


Copyright 2007

les AMIS de Georges BARBARIN

amisgb@wanadoo.fr

www.georgesbarbarin.com

Ce livre est dédié aux hommes et aux femmes de notre époque, dont le chaos, le désarroi et l'incertitude paralysent les espérances et affaiblissent les cœurs. Il est aussi dédié à tous les désemparés, les faibles, les irrésolus qui ont le sentiment d'être passé à côté d'une vie plus féconde.
Il leur donnera le moyen de transformer radicalement leur existence par la mise en œuvre d'une nouvelle forme de pensée, dans le respect de la Loi d'évolution de notre univers.
Nul ne lira ce livre sans en sortir grandi, revivifié et conscient des richesses invisibles qu'il recèle. Une maîtrise intelligente de ses pensées permet à l'homme déterminé et persévérant de se contrôler lui-même et d'influer harmonieusement sur les êtres, les choses et les événements.
Georges Barbarin

Avertissement
On a beaucoup parlé de la pensée et beaucoup écrit sur elle.

On en a fait un instrument propre à toutes les besognes et on a formulé des lois mentales pour s'en servir. Mais ou bien on ne poursuivait que des buts matériels, ou bien on ne visait qu'à des jeux scolastiques. De toute manière, le problème n'était envisagé que par une de ses faces alors qu'il forme un tout complet.
Certains se sont persuadés que n'importe qui peut demander n'importe quoi à la pensée, de même que n'importe quel conducteur peut conduire n'importe quelle automobile. Cela est faux et dangereux, car la pensée est une arme extrêmement complexe dont l'usage inconsidéré se retourne, la plupart du temps, contre l'utilisateur. La pensée (comme la langue dont parlait Ésope) est à la fois ce qu'il y a de meilleur et ce qu'il y a de pire. Elle mène aux plus hautes réussites comme aux plus vastes effondrements.
Tout le monde a la faculté de penser, mais bien rares apparaissent les hommes qui en sont dignes. Il ne suffit pas d'un entraÎnement cérébral pour penser correctement, sinon les écoles ne produiraient que des penseurs alors qu'elles obtiennent le résultat contraire en formant des idées conformistes dans le même moule, c'est-à-dire des cerveaux incapables de penser séparément.

La pensée collective exclut la pensée individuelle parce qu'elle est généralement plus puissante et bénéficie du terrain acquis. Ce n'est que dans le cas où la pensée individuelle est congénitalement la plus forte qu'elle se dégage du collectif et parvient à s'imposer même contre lui
Nous allons voir pourquoi et comment la pensée peut servir l'individu dans son expérience de la vie.
Il y a un temps pendant lequel vous êtes libre de choisir la nature de votre pensée. Durant ce temps votre libre arbitre est intact. A vous de faire un choix judicieux en même temps qu'un choix efficace. Dès que vous avez admis une sorte de pensée et que vous vous complaisez en elle, c'est elle qui vous domine et influe sur vos déterminations. A partir de ce moment, on devient l'esclave de sa pensée. Si celle-ci est juste, tant mieux pour vous! Si celle-ci est injuste, tant pis pour vous aussi! Cela veut dire que, passé un certain délai de rumination, ce sont vos pensées qui vous mènent. Mais vous, vous pouvez préalablement mener vos pensées, et celles-ci ne vous mèneront que là où vous voudrez aller.


Une preuve: l'amour. Si vous vous laissez aller à l'inclination qui vous sollicite envers une personne d'un autre sexe, vos pensées commencent à s'amasser inconsciemment autour de l'idée d'union. Au début, vous êtes maître d'échapper à cette attraction par un acte de volonté délibérée mais, si vous laissez les pensées ourdir leur toile dans votre esprit, celles-ci deviennent si nombreuses et si puissantes que votre libre arbitre n'existera plus. Dès lors vous serez à la merci de votre amour qui, selon la valeur du partenaire, sera heureux ou fatal. Le même processus est observé en matière d'invention ou d'affaire.
Ce phénomène (ne soyez pas effrayé par l'expression qui va suivre) est celui de la possession. Vous serez possédé par le complexe ainsi engendré parce que, tournant à l'obsession, il ne vous laissera pas une minute tranquille et que ses injonctions et suggestions reviendront sans cesse dans votre cerveau comme un leitmotiv.
On ne saurait dire la puissance d'attache du clou enfoncé, peu à peu, par petits coups, même dans un bois tendre. Pour l'arracher, il faut des tenailles et de rudes muscles. Imaginez alors sa prise dans le bois dur.
Mais si vous provoquez la même autosuggestion, puis obsession en faveur du complexe favorable, vous arriverez de la même manière à être heureusement possédé. Si votre intérêt se joint à votre volonté pour créer en vous tel appétit, telle recherche, vous êtes forcé d'aboutir, même contre le destin. Le destin n'a pas de volonté personnelle. La rouge et la noire sortent à la roulette par séries, mais l'une d'entre elles ne peut toujours sortir. Tandis que l'homme qui veut toujours et jusqu'au bout la même chose doit nécessairement voir le dernier mot avec les hommes et les événements.
Tous les grands artistes, savants, écrivains, explorateurs, capitaines d'affaires, etc., ont été et sont des possédés, qui chérissent leur démon familier et, sans cesse, l'alimentent. L'inventeur est le type même du possédé. Bernard Palissy n'avait pas encore obtenu le moindre résultat vénal de sa fabrication de poteries et pourtant il alimentait son four en brûlant son pauvre mobilier. Il devait nécessairement aboutir parce que l'Idée, quand elle marche à cette allure, doit obligatoirement s'imposer .
L'Idée ne chemine pas seulement en vous mais parmi les idées les autres hommes.
Il y a peu d'hommes qui pensent, comme il y a peu de particules de l'air en mouvement dans un lieu clos. Que vous souffliez dans une direction et aussitôt toutes les couches d'air avoisinantes s'orienteront dans le même sens ! Mais si une autre personne est avec vous et souffle dans une direction opposée, c'est celle des deux qui soufflera le plus fort et le plus longtemps qui déterminera le courant final. Souffler fort, souffler longtemps, tel est le secret de la réussite.
Il en est de même dans l'eau; celle des fleuves est un exemple de continuité obstinée. Du moment qu'il y a pente (c'est-à-dire intérêt dans un sens), le liquide est forcé de s'écouler vers l'aval. Rien ne peut le faire refluer en amont. Tout au plus peut-il rencontrer des obstacles; alors il bouillonne, s'enfle et submerge ce qui lui est opposé. Né petit et faible du glacier, il devient un large estuaire et gagne enfin le but ultime qui lui était assigné par sa pente. Il se déverse dans la mer.
La mer elle-même bouge selon les vents et les courants. Mais une barque qui passe laisse son sillage qui reste visible assez longtemps. Au lieu d'une barque, faites passer un vaisseau et son erre laissera des traces pendant vingt-quatre heures. Faites-y passer une escadre et le sillage, donc le courant, persistera pendant des jours et des jours.

L'homme qui laboure n'a pas toujours un temps à son gré. Il fait trop humide ou trop sec. Son tracteur doit être réglé. Il gèle ou il pleut à torrent. Il a à faire à la maison, ou bien il doit livrer des récoltes. N'importe! L'idée du labour est dans sa tête. Si ce n'est ce matin, c'est ce soir, si ce n'est aujourd'hui, c'est demain qu'il labourera. La moindre accalmie dans le temps et les événements lui sert à faire passer sa charrue, donc son idée. Du jour où il a décidé souverainement de sa tâche, le labour est déjà fait dans son cerveau.
Le faible est celui qui prend une décision puis en adopte une autre. C'est un velléitaire, c'est-à-dire un homme sans volonté.
Une idée se nourrit, comme un canard ou une oie. Si vous la privez de nourriture, elle s'anémie et s'affaisse. Si vous l'alimentez généreusement, elle s'engraisse et forcit. On peut faire l'élevage des idées, c'est-à-dire avoir plusieurs idées à la fois et les soigner en vase clos. Certains sont plus riches d'idées que d'autres et certains ont peine à avoir une seule idée. L'extrême abondance des idées n'est pas souhaitable parce qu'elle engendre la dispersion. A moins d'être complètement maître de soi et de savoir discipliner ses idées, il est préférable de ne pas s'abandonner à une multitude d'idées, car chacune affaiblit les autres en prenant sa part d'intérêt.
Ce qui importe, c'est de ne nourrir qu'une idée à la fois et de pousser à fond son élevage. Alors toute la nourriture spirituelle et mentale est pour elle et cette idée grandit formidablement. Quand elle a atteint son dynamisme complet, elle devient une force surhumaine, c'est-à-dire dépassant de loin ce qu'un homme ordinaire est capable de réaliser à l'état normal. Une grande idée, une forte idée, engendrée avec ferveur, portée avec allégresse aboutit infailliblement à l'enfantement dans le monde concret.
Là se trouve la limite confuse entre le visible et l'invisible, le territoire qui sépare la pensée de l'acte et que si peu d'hommes ont exploré.

La science a approfondi beaucoup de choses dans le domaine de la matière. La philosophie en a étudié beaucoup d'autres dans le domaine de l'esprit. Il semble y avoir un abîme entre les deux, que n'ont pu combler ni la philosophie ni la science. Mais cet abîme n'existe que dans la compréhension logique des humains. En réalité, matière et esprit se touchent ou, mieux, s'interpénètrent, et même ne forment qu'un. C'est la même chose sur des plans différents, la même vérité sous plusieurs angles. Et la pensée est la démonstration souveraine d'une manifestation de l'esprit dans la matière puisqu'elle précède et conditionne la plupart des grands actes humains.
La tour Eiffel n'est pas seulement un muscle d'acier pointé vers le ciel de l'Ile-de-France. Elle est surtout une pensée d'ingénieur passée de l'invisible dans le matériel. Avant d'être sur le Champ-de-Mars, elle était sur le plan de l'ingénieur. Avant d'être sur le plan de l'ingénieur, elle était dans le cerveau de celui-ci. Mais avant d'être dans la matière grise du cerveau, elle était dans l'esprit d'Eiffel, c'est-à-dire dans les champs de l'impondérable, sans équations, sans formules, sans chiffres, sans calculs. A ce stade, celui de sa naissance dans l'esprit, elle était une pure idée. Et cependant, elle existait déjà d'avance dans le moule de la forme aussi certainement que la graminée est dans le germe du grain de blé endormi.

Qu'on se garde cependant de croire que la pensée est toute puissante. Ce serait une erreur funeste car elle exposerait à des déboires majeurs. Comment, en effet, la pensée d'un homme pourrait-elle être omnipotente alors qu'il lui faut compter avec les pensées des autres hommes et avec celles des Puissances invisibles qui en font leur instrument essentiel ?
Le penseur efficace doit tenir compte du fait que la pensée divine limite la pensée humaine. Cette dernière peut devenir très puissante si elle pense comme l'Esprit. Axée dans le sens divin, il n'est rien à quoi elle ne puisse prétendre. Mais si elle pense contre l'Esprit (ce qui est le péché impardonnable), non seulement elle est impuissante à atteindre ses buts, mais ce sont ses efforts eux-mêmes qui la briseront. Avec elle sera balayé l'émetteur inconsidéré de la pensée, qui se sera servi maladroitement du don de penser. Car celui-ci ne lui a été délégué par la Pensée souveraine que pour apprendre le métier d'homme en accord avec la Création et le Créateur.
Il ne faut donc penser ni mal, ni faux, ni hors de propos (car l'opportunité joue un rôle très grand dans la pensée), faute de quoi on est, comme Jacob, terrassé par l'Ange et ce d'autant plus rudement qu'on est plus volontaire et mieux doué.


CHAPITRE 1

L'empire mystérieux de la pensée


Les plus grands esprits de ce temps ont fait justice de l'opinion des anatomistes du XIXe siècle, selon laquelle la pensée était sécrétée par le cerveau. Assimiler la pensée à la bile que sécrète le foie, ne fût-ce que par association des mécanismes, est une imbécillité primaire dont la science véritable a honte aujourd'hui.
S'il en était ainsi, l'effet serait supérieur à la cause puisque le cerveau périt et que la pensée ne périt pas. Mais il n'est même pas besoin, pour réfuter de telles pauvretés, d'une argumentation philosophique. Les faits se chargent eux-mêmes de fournir une péremptoire démonstration. Les grandes guerres mondiales ont montré que l'ablation des différentes parties du cerveau n'empêchait pas l'homme de penser et, du même coup, cette constatation a jeté bas la loi fameuse des localisations cérébrales, cette autre conception du siècle dernier. En clinique, on a observé des cas de tumeurs du cerveau, à ce point généralisées que les méninges n'étaient qu'une bouillie purulente et pourtant les intéressés, à part des migraines tenaces, vivaient leur vie ordinaire, avec une cogitation médiocre sans doute mais non inférieure à celle de bien d'autres cerveaux moyens.


1- La pensée sans dimension

Par conséquent, la preuve est faite que la pensée n'est aucunement un produit du cerveau, pas plus que l'électricité n'est un produit de la lampe. Pensée et électricité viennent d'une source plus haute et ne se servent du cerveau et de la lampe que comme d'instruments destinés à permettre leur manifestation dans le monde sensoriel. Quand bien même toutes les ampoules électriques de l'univers seraient brisées, cela n'empêcherait pas l'électricité d'exister car elle existait avant que la science moderne ne s'avisât de l'utiliser au moyen des lampes.
La pensée est d'essence divine et, par conséquent, a préexisté de tout temps. L'homme n'était rien encore alors que la pensée était déjà. S'il a accédé à la Vie, c'est en raison de la pensée qui l'a conçu et créé. S'il est admis à penser aujourd'hui, c'est en vertu d'une délégation de la pensée, car l'homme n'est que le fruit de la pensée du Démiurge créateur.
Le cerveau n'est pas autre chose que le mécanisme organique destiné à permettre l'accès de la pensée dans la matière humaine. Son rôle est celui d'un truchement, d'une sorte d'interprète, combien faillible et malhabile, de la pensée tout court.
Nous avons dit ailleurs que le cerveau avait été donné à l'homme pour lui permettre de penser à trois dimensions, mais il lui interdit de penser à quatre, de sorte que, bien loin d'être le moyen d'accès à toute connaissance, il est, en bien des domaines, un limiteur. On pourrait comparer son utilité à celle du bridage de carburateur imposé aux automobiles en cours de rodage. L'ouverture de ce dispositif est calculée de manière à admettre une quantité d'essence suffisante pour permettre une vitesse de 80 km/h, mais insuffisante pour aller à 150 km/h
On en peut déduire que notre cerveau est incapable de dépasser un certain stade de pensée, précisément en raison de sa structure rudimentaire par rapport à l'élément infiniment subtil qui l'agit.

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