La puissance créatrice de la pensée gb 39





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2- A l'image du Créateur


Cette infériorité n'est pas limitée au seul cerveau. L'univers visible est, comme lui, le fruit d'une Pensée Unique qui s'est manifestée dans le formel. Rien de ce qui est ne serait sans le pouvoir générateur de cette Haute Pensée d'où sont issus les mondes, les règnes, les races et les individus.
Toutefois, l'individu humain a été choisi pour une manifestation spéciale et comme étant le mécanisme organique le plus accessible sur terre aux incitations de l'Esprit. Il s'est développé au-delà du minéral, au-delà du végétal et, en partie, au-delà de l'animal par la vertu de son industrie, elle-même due à sa faculté pensante, la plus affinée qui soit sur notre globe et à laquelle il doit son hégémonie présentement.
Il suffit d'un instant de réflexion pour comprendre que l'homme ne serait pas devenu le conducteur des autres espèces, si sa pensée n'avait été la plus forte et n'avait assuré sa prééminence dans tous les plans. Beaucoup de végétaux et d'animaux sont plus grands et plus forts que lui, mais leur pensée est débile ou embryonnaire. Il n'est que de regarder une petite vachère menant un taureau puissant. La bête n'aurait qu'un geste à faire pour tuer l'étincelle de vie humaine, mais son idéation minuscule est en déroute devant l'idéation cependant encore fragile de l'enfant.
De même les éléments, sous l'aspect de la mer, de la montagne, semblent opposer aux êtres vivants d'immenses impossibilités. Et de fait l'éléphant ne peut franchir l'océan, la baleine ne peut traverser un isthme, l'aigle ne peut passer sous la montagne, mais l'homme peut aller sous terre, dans l'air et dans l'eau. A quoi doit-il ces possibilités ? Uniquement à la pensée qui le rend capable de créer, à l'image du créateur.


3. La pensée humaine est extra-physique

L'homme a-t-il bénéficié au départ d'une prédilection du Divin ou est-ce seulement parce qu'il a plus rapidement évolué que les autres créatures animales? Toujours est-il que la Pensée Divine a fondé sur lui de grands espoirs. Ces espoirs ont été souvent déçus, trompés, frustrés, parce que l'évolution de la pensée chez l'homme a été lente et, surtout, parce que dès que l'homme a eu conscience de penser, l'orgueil lui est venu, au point qu'il a cru pouvoir se passer du Créateur.
Cette présomption est inévitable chez tous les êtres qui accèdent à la connaissance. Il faut beaucoup de science pour avoir de l'humilité. La plupart des hommes actuels ont beaucoup d'ignorance et un peu de science. Ce vernis superficiel est fait pour les abuser. On comprend ainsi les aberrations de la société humaine qui se sert de la pensée pour détruire au lieu de construire, pour ruiner au lieu d'édifier. Il en résulte que la pensée de l'homme s'exerce à l'encontre de la Pensée Divine et que celle-ci étant la plus forte a peu de chose à faire pour nous brimer.
Les mécomptes, les chagrins, les catastrophes et les cataclysmes sont les réactions automatiques de la Haute Pensée incomprise et le résultat de notre manière défectueuse de penser. Et qu'on ne croie pas que cela puisse être infirmé par l'exemple des animaux, eux-mêmes en proie aux même misères naturelles ou physiologiques ! On y trouve, au contraire, une confirmation de ce qui est dit plus haut. La souffrance pure, ou souffrance en soi, est relativement peu de chose. C'est le degré de conscience de l'être qui en conditionne l'intensité. La bête souffre au moment du choc, de la privation ou de l'accès physique. Pour le reste, elle n'a ni prescience ni imagination. L'homme, ayant la pensée, souffre d'abord par la pensée, pendant, avant et après. La pensée fait sa supériorité sur les mondes inférieurs dans le plan spirituel et son infériorité sur les mondes inférieurs dans le plan physique. Et cela est dû à sa nature double, à ce qu'on a appelé son humanimalité.
Mais comment ne pas en conclure que la pensée humaine est extra-physique puisqu'elle dramatise la conscience et magnifie l'émoi charnel? La conscience de l'homme est l'étage le plus élevé que sa personne puisse atteindre. S'il sait la perfectionner et s'en servir, il peut accéder aux mondes supérieurs. Or ces mondes sont au-delà de la forme et de l'apparence. D'où l'impossibilité de les expérimenter en laboratoire et l'obligation de les pénétrer par la pensée pure, puisqu'ils ne sont eux-mêmes qu'une manière plus haute de penser.
C'est la pensée qui constitue l'univers, le visible comme l'invisible, qui organise les mondes, en harmonise le comportement. C'est la pensée qui est le support de l'éther et la base éternelle de la vie. Privé de pensée, le monde matériel deviendrait inerte et froid, car la pensée est la source et la mère de l'énergie.

4. La matière est une fiction


La plus grande découverte que l'homme ait faite depuis ses origines est celle de la dissociation de l'atome parce qu'elle lui a permis de pénétrer la matière dans son intimité. Chacun sait à présent que la base de celle-ci, l'atome, considéré jusqu'au XXe siècle comme indivisible et insécable, s'est révélée aux instruments et à l'expérimentation des physiciens modernes comme un autre monde infiniment petit, une sorte de minuscule univers. Ses éléments se comportent à la façon d'un système sidéral où des satellites tournent autour d'un noyau central à des vitesses prodigieuses et sont à ce point éloignés les uns des autres, proportionnellement à leur masse, que l'atome s'avère pratiquement vide et creux. Ces corps satellites eux-mêmes (électrons, neutrons, etc.) constituent probablement d'autres univers encore plus infimes, si bien que, traquée dans ses derniers retranchements, la matière devient inexistante et n'est plus constituée que par de l'énergie à l'état de tourbillon.
Comment donc expliquer l'apparence des objets lourds : une table, une pierre, un corps animal, dont nos sens nous affirment la consistance? Uniquement par une juxtaposition d'atomes creux. En somme, la matière solide, aqueuse, gazeuse, n'est qu'une fiction, une attitude de l'univers, une construction de l'apparence. Et voilà qui réhabilite la vieille alchimie du Moyen Age, poursuivant ce que la chimie jugeait être une chimère : la transmutation des corps. Dès aujourd'hui, le rêve de l'alchimiste est devenu une réalité. Et la transmutation atomique s'opère en laboratoire. La véritable pierre philosophale est dévoilée : c'est le secret de la matière dont l'herméticité a duré jusqu'à nos jours.
La science matérialiste a donc abouti à ce résultat déconcertant: la matière se dématérialisant à mesure qu'on l'analyse davantage et, finalement, se résolvant en énergie, c'est-à-dire en impondérables, ce qui, pour une balance de laboratoire, est assez décevant.
Qu'est-ce donc que l'énergie démontrée par le mouvement?

Rien d'autre qu'une expression spéciale de la pensée. La pensée pure est sereine et immobile, mais ses projections secondaires créent, entre autres, l'énergie et le mouvement.
Ne commencez-vous pas à comprendre pourquoi la pensée, agissant sur l'énergie qui engendre le tourbillon, agit aussi sur la formation et le comportement de l'atome? Ne comprenez-vous pas, comment, par la juxtaposition et l'ordonnance des atomes, la pensée crée les formes et les rend accessibles à notre organisation ? Ne sentez-vous pas que ce que la pensée construit, elle peut de même le détruire? Que, pour la pensée, création et destruction de la matière apparente sont aussi aisées l'une que l'autre, qu'en un mot la pensée peut tout changer dans l'univers?
Résultat prodigieux d'un rationalisme épais, muré dans l'expérimentation de la forme et que cette expérimentation elle-même conduit à reconnaître son propre néant.

5. Pas de frontière entre matière et esprit

L'énergie de la pensée engendre donc l'énergie de la matière.

Où trouver, dès lors, la frontière entre la matière et l'esprit?
De même qu'il existe des organismes vivants (tels les zoophytes, à la limite de deux règnes et dont on ne saurait dire exactement s'ils sont végétaux ou minéraux), de même l'énergie est commune à la pensée et à la matière, de telle manière que celle-ci est le prolongement de celle-là. Ainsi se fait le retour à l'unité qui veut que matière et esprit soient une seule chose dans des états différents.
Il y a longtemps que des esprits clairvoyants ont pressenti et affirmé cette unité du monde, le visible n'étant que le verso de l'invisible et le formel recto de l'apparent. Mais rien de concret ne venait fortifier cette position, basée sur l'intuition pure et simple, en un temps où le progrès scientifique réclame des preuves d'ordre objectif. Ces preuves nous les avons maintenant, nombreuses, pressantes, péremptoires et la croyance primaire dans un monde uniquement matériel en a reçu un désaveu total. Seuls, des cerveaux attardés persistent à fonder leur jugement sur un univers matérialiste. Les constatations acquises et les déductions qu'elles entraînent font justice de toute explication uniquement matérielle du monde dans lequel nous vivons.
Les théories d'Einstein sur la relativité, celles de Planck sur les quanta ont semé la déroute des constructions absolues chez les esprits positifs. Et nous ne faisons qu'entrer, avec les grands mathématiciens et les hyper physiciens modernes, dans une ère où toutes les valeurs, même invisibles, seront prises en considération.


6. L'univers est une grande conscience


La matière n'est pas de la pensée cristallisée, pas plus que la pensée n'est de la matière dégelée. Le passage d'une sorte à l'autre est infiniment plus subtil. Nous en saurons un jour davantage que nous n'en savons aujourd'hui mais nous ne saurons jamais tout de l'organisation supérieure tant que nous n'aurons pas nous-même fait notre évolution vers de plus hauts plans.
C'est donc notre conscience qu'il sied de perfectionner, bien plus que notre connaissance des choses apparentes, car ces dernières ne représentent que la serrure dont la conscience est la clé! Chacun peut hausser à son gré, et par ses propres moyens, le plan de sa conscience. Il n'a, pour ce faire, besoin d'aucun laboratoire et d'aucun instrument. Sa volonté suffit à le mettre en face du plus passionnant des problèmes, celui de sa propre énigme et toute sa vie ne sera pas de trop pour progresser vers sa propre solution.
L'Intelligence de l'univers n'est autre qu'une Grande Conscience et nous ne sommes admis à comprendre la Vie que dans la mesure où notre conscience individuelle nous permet d'y participer. Si nous sommes inconscient de la Pensée Suprême, qui connaît tout et explique tout, jamais nous ne parviendrons à nous sortir du désordre de l'apparence et nous serons agité au hasard ou victime des fluctuations de celle-ci.
Nous sommes libre, en effet, de croire que notre corps apparent et nos facultés apparentes constituent l'intégralité de notre domaine. Dans ce cas, nous sommes soumis aux lois de ce plan de l'incohérence de sorte que nos actes et ceux des autres nous semblent incohérents. Comment en serait-il autrement puisque nous ignorons, volontairement ou non, la trame cachée et ne soupçonnons pas qu'il y a une ossature des événements ?


7. Le squelette psychique


Supposez une médecine qui ne tiendrait pas compte de l'intérieur du corps humain et qui se contenterait, en présence d'un abcès ou de coliques violentes, d'appliquer des emplâtres sur la peau. Une telle médication vous semblerait impuissante à provoquer un drainage des tissus profonds ou à corriger une défectuosité des organes internes. Et cependant, la thérapeutique moderne, qui n'hésite pas à intervenir dans les replis les plus secrets de l'organisme humain, ne fait elle-même rien de plus que le barbier de jadis, distributeur de saignées, de purges et de cataplasmes. Car sous le squelette d'os, l'homme de chair comporte un squelette psychique, lui-même doublé d'un squelette spirituel. Tant qu'on n'a pas agi sur le squelette spirituel, on n'a pas agi valablement sur le psychique, ni durablement sur le physique. C'est la raison pour laquelle tant d'affections corporelles chassées d'un endroit du corps par la médecine ou la chirurgie reparaissent à un autre endroit, sous une autre forme pour la plus grande angoisse du malade et le plus grand souci du médecin. C'est la raison aussi pour laquelle le thaumaturge ne se préoccupe pas de l'anatomie du malade, mais impose les mains sur son organisme spirituel. Dès qu'il a agi sur l'esprit, la guérison corporelle survient d'une manière foudroyante. Dans ce cas, tous les processus habituels de la matière sont mis de côté. Le vice de l'apparence et la défectuosité de la forme se réparent instantanément.


8. Le« réel » imaginaire


Quel est l'agent du miracle? Rien d'autre que la pensée. Celle-ci est intervenue dans son propre domaine, qui est celui de la cause d'où découle l'effet. L'opération a porté sur le territoire réel au lieu de porter sur le territoire imaginaire, car il faut bien vous persuader que, dans la vie, c'est ce qui vous semble réel qui est imaginaire et ce qui vous semble imaginaire qui est réel.
Supposez aussi qu'un maçon aventuré dans le désert veuille restaurer le minaret entrevu dans un mirage. Il s'épuisera en vain à poursuivre l'édifice de rêve et mourra, s'il s'obstine, sans l'avoir jamais atteint. Ne croyez-vous pas qu'il serait plus sage d'aller vers le minaret réel dont celui du désert n'est que la décevante image, et qu'il vaudrait mieux mettre de la pierre sur de la pierre plutôt que d'accumuler du rêve sur du vent?
Supposez encore qu'un homme d'affaires, assis sur un fauteuil au théâtre, propose une entreprise aux acteurs de la pièce qu'on joue et en fonction du thème de celle-ci. Pensez-vous que ce genre d'opération le conduirait à la réussite? Certes non, car ce qui se passe sur la scène est imaginaire et n'a pas de consistance en soi. Vouloir traiter la question juive avec Esther, faire de la stratégie avec le Cid ou de l'éducation avec Poil de Carotte, paraît le comble de l'ineptie dès qu'on s'évade de la rampe et qu'on passe dans les coulisses du monde habituel.
Ainsi agissent pourtant les hommes sur le plateau de la vie, uniquement attachés aux porteurs de perruques et de fausses barbes, dans un décor de fausses prisons ou de faux jardins. Là n'est pas le monde vrai, mais le monde de la fiction. Là ne sont pas les leviers de la véritable vie. Une seule Vie mérite ce nom, celle de la Pensée, sans quoi rien, même de visible, n'existerait.
Ne vous égarez donc pas perpétuellement sur la scène, ne pour­suivez donc pas inlassablement le mirage et cherchez les bases solides de l'existence et de l'être là où elles sont.

9. Matérialisation et vibrations de la pensée


Quand l'Écriture dit que Dieu créa l'homme à son image, cela signifie qu'entre tous les êtres il le dota du pouvoir de penser.

C'est par la pensée que le Démiurge créa l'homme. L'homme résulte, par conséquent, d'une pensée du Créateur. Pensée lui-même du Divin, l'homme pense à son tour et ses pensées ont le pouvoir de faire de même. Cela suffit à montrer comment la pensée prolifère dans le monde dont elle est le substratum. Plus il y a de pensées et plus les émissions de pensées deviennent nombreuses. Leur accumulation est si prodigieuse que l'univers en est tapissé. Et cet ensemble de pensées est en état de brassage perpétuel et son mouvement tourbillonnaire est intense. Rien ne saurait en donner une idée dans le monde visible où tout s'opère avec une incroyable lenteur.
Il faut bien se pénétrer de ceci, qu'il y a un monde suprêmement foisonnant et actif, qui est l'univers de la pensée, où les échanges se font à une cadence fantastique et dont aucun de nos sens ne peut donner la représentation. Pour cet univers extrasensoriel, les manifestations de notre univers sensoriel sont incroyablement lentes et lourdes. Nos vibrations les plus fréquentes semblent pauvres et espacées aux êtres du plan immatériel. Pour ces derniers, nous sommes en quelque sorte ce que le végétal et, mieux encore, le minéral sont pour nous : des territoires à demi ou complètement inertes. Nous sommes assimilés par la Pensée pure, en ce qui concerne le rythme de notre vie, non à la tortue, infiniment plus rapide, ni même à la plante, mais au caillou.
Certes la vie existe dans la pierre, comme dans toute forme de l'univers sensible, mais le travail des molécules est d'une extrême lenteur. A nos yeux corporels du moins, car le minéral, s'il avait conscience, jugerait normaux le comportement et le travail de ses molécules, normale son évolution. Celle-ci se déroule seulement au cours d'innombrables millénaires. Il faut bien des siècles pour que la forêt préhistorique devienne de la houille et que le carbone se change en diamant. Mais ce jugement ne peut provenir que d'êtres déjà moins denses et parvenus à un état de plus grande sensibilité. Ce que la roche est par rapport au végétal, le végétal l'est par rapport à l'animal et l'animal l'est par rapport au règne fluidique, par exemple, qui l'est lui-même aussi par rapport au règne spirituel.
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