La puissance créatrice de la pensée gb 39





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10. La matière est la prison de la pensée


Les états inférieurs que nous venons d'analyser sont dus cependant à une projection de la pensée. Mais dès que celle-ci entre dans la manifestation, elle se matérialise et s'enkyste dans le monde de la lenteur. La matière est la prison de la pensée. Mais la pensée n'aurait pas atteint complètement son but si elle ne s'était pas incarnée dans un univers formel. La forme, que nous le voulions ou non, est un stade de développement de la pensée, par épuration et contention. La pensée doit s'enfermer dans la pesanteur et la densité des apparences afin de se réaliser pleinement et de pleinement évoluer. Cette épreuve est longue et pénible car il faut diminuer la fréquence des vibrations, subir une perte de puissance, se plier et s'adapter à un rythme inférieur.
Même dans cet état de captivité et d'asservissement, la pensée est tellement puissante et active que ses possibilités dépassent, et de loin, toutes celles du monde sensoriel. La lumière est peut-être le phénomène le plus rapide du monde matériel puisque sa vitesse de transmission est estimée à 300000 kilomètres par seconde. Cependant cette vitesse est insignifiante à côté de celle de la pensée car celle-ci peut atteindre instantanément les étoiles les plus reculées dont la lumière met des centaines d'années à nous parvenir. Jugez, d'après ce que peut la pensée emprisonnée, ce dont est capable la pensée libérée, telle qu'elle existe dans l'Univers supérieur. Son énergie, même captive, est d'une puissance extraordinaire, dès qu'elle est reconnue et mise en action.
Il faut bien avouer que la plupart des hommes, bien qu'étant porteurs de la pensée, ne s'en doutent pas davantage qu'ils n'ont conscience des micro-organismes de leur sang. Ils ont la vie et la force en eux, mais ne s'en servent guère ou, s'il le faut, l'appliquent à des usages misérables, conséquence de buts chétifs.
Que diriez-vous de celui qui, possédant un moteur de cent chevaux, l'emploierait à casser des noisettes ? La pensée est cependant plus puissante que dix mille moteurs de dix mille chevaux. Le champ d'application d'un moteur matériel est restreint; celui de la pensée est sans limites. Encore faut-il être à même de s'en servir.

11. La pensée sans forme engendre la pensée dans la forme

A votre avis, qu'est-ce qui fait marcher une machine à vapeur?

Est-ce l'eau? Non. C'est le feu qui, agissant sur l'eau, en dégage une puissance élastique. Or le feu est une matière très subtile dont la nature est totalement inconnue et dont on se sert empiriquement comme de l'électricité. Le feu physique est aux frontières de la matière et constitue la manifestation dans celle-ci du Feu divin d'où est issue toute vie et le Feu divin est de la pensée pure, car tout existe dans l'État Premier. Qu'est-ce qui fait marcher un moteur à explosion? Est-ce l'essence? Non, c'est encore le feu qui, sous forme d'étincelle électrique, déclenche l'expansion d'une autre force sur la nature de laquelle les savants sont muets. On aura beau expliquer le phénomène par la détente des gaz, cela ressemblera toujours à la « vertu dormitive » par quoi l'opium fait dormir. Qu'est-ce qui fait marcher une dynamo? Est-ce le frottement? Non, car celui-ci n'est qu'un des mille moyens utilisés par l'homme pour soutirer une part de l'énergie cachée. Or cette énergie, comme toutes les autres, n'est qu'une des issues de la pensée dans le domaine objectif.
Tout viendrait donc de la pensée ? Tout. La pensée sans forme engendre la pensée dans la forme. Mais pour que la pensée formelle puisse engendrer aussi dans la forme, il faut qu'elle s'appuie sur la pensée informelle d'où naît toute création.
Il est donc indispensable que, pour obtenir des réalisations matérielles, la pensée de l'homme prenne contact avec la Pensée divine d'où elle tire son pouvoir. Faute de procéder ainsi, ses réalisations sont bornées, précaires, inégales et peuvent être annihilées (comme elles le sont généralement) par les tentatives d'autres personnes.

12. La pensée doit se conjuguer avec l'action

Par contre, on aurait tort de croire qu'il suffit de la pensée pure pour obtenir, à coup sûr, des résultats dans le monde apparent. Si l'homme a été placé dans son état présent et dans sa condition physique, c'est pour utiliser ses outils inférieurs concurremment avec ses moyens supérieurs. D'où la nécessité de conjuguer la pensée avec l'action, l'une servant de support à l'autre, car il n'y aurait aucune valeur évolutive dans l'indifférence et la passivité du corps. Ce qui précède condamne l'application à l'Occident des disciplines orientales lorsque celles-ci mettent en veilleuse les fonctions physiologiques et interdisent l'action. Le rôle de l'Occident est très différent du rôle de l'Extrême-Orient et le degré de civilisation matérielle auquel il est parvenu lui crée des devoirs objectifs qu'il ne peut décliner sous couleur de sanctification et de retraite. Les moines occidentaux l'ont compris, qui joignent à la méditation et à la prière des exercices intellectuels et manuels.
Nous avons été mis dans le bain de l'action pour nous y décaper de nos impuretés spirituelles. Pour nous résumer en une phrase : nul ne peut se détacher valablement de l'existence matérielle s'il n'y a été d'abord attaché. Le détachement consiste donc, non à rompre les liens physiques (comme fit brutalement du nœud gordien le conquérant Alexandre), mais à les dénouer successivement et harmonieusement au fur et à mesure de l'Évolution.
Ainsi, peu à peu, la pensée, d'abord entraînée par l'action et expérimentant la vie par elle, recouvrera sa pureté originelle et la toute-puissance de sa liberté.

CHAPITRE II


Le peuple des pensées


On nous dira que tout le monde pense et qu'il n'apparaît pas que cette faculté universelle permette à tout le monde de penser efficacement.
Cela est fort exact et tient à ce que la puissance de la pensée varie avec chaque homme, et cela en fonction de l'attention que chaque homme y porte. En réalité, la plupart des hommes pensent comme ils respirent, c'est-à-dire sans s'en apercevoir. Comment veut-on qu'une fonction exercée instinctivement, sans l'aveu de la conscience, ait la même portée et la même vertu qu'une fonction mûrement délibérée, en accord avec les forces supérieures de Vie et qui opère à l'image du Divin ? Il en est de même d'ailleurs pour les actes de respirer, de boire, de manger qui ne sont en eux-mêmes que l'évidence de nécessités animales mais qui, par l'attention et l'attitude, peuvent devenir des moyens supérieurs d'expression.
Il importe donc, au premier chef, que l'homme s'avise de l'existence de sa pensée, qu'il l'identifie, la reconnaisse et en fasse un emploi élevé.


1- L'enchaînement involontaire des idées


Les pensées sont de toute espèce et de toute provenance. Pour vous en convaincre, cessez un instant d'agir, fermez les yeux, détendez vos membres et observez ce qui se passe dans votre cerveau
Pour peu que votre intelligence soit d'ordre moyen et que vous ayez une certaine activité de vie, mille images, mille représentations s'offriront à votre intellect. Cela se fera confusément, sans ordre, sous forme de coq-à-l'âne, les idées s'ajustant les unes au bout des autres, parfois sans lien apparent.
En réalité, cette confusion n'est qu'extérieure. Toutes ces idées s'enchaînent par un point quelconque mais sans votre adhésion. Vous êtes comme le rêveur étendu sous les arbres d'une forêt et qui entend, sans les écouter, les murmures du vent et les cris d'oiseaux dans les branches ou regarde sans les voir les feuilles qui s'agitent et les images qui passent dans le ciel. Parfois une de ces idées prend le pas sur les autres, s'impose à vous et persiste même contre votre volonté. Vous la chassez mollement comme une mouche inopportune. Alors vous n'êtes pas maître de votre pensée mais son esclave inattentif.
Il est triste de constater qu'une foule immense d'êtres humains est ainsi à la remorque de ses pensées, tiraillée à droite et à gauche, orientée de-ci et de-là. Écoutez discourir les hommes et les femmes de ces sortes de pensées. Le désordre intérieur s'y étale aux oreilles de tous. Cela ne frappe pas la plupart des interlocuteurs puisqu'ils sont de même espèce. Et il en résulte l'échange verbal des pires inutilités. Ce procédé de pensée est éminemment contradictoire. Il rappelle les maisons de dégustation publique où tout le monde peut entrer.


2. Mettez de l'ordre dans vos pensées


Cela rappelle aussi les cours de récréation des écoles enfantines. Ce bruit de volière et de jeux est entièrement physique et ne laisse aucune licence de penser. Les petits ont, du moins, l'excuse d'être à l'âge où le corps domine en attendant que la raison fasse son office et les incite à se concentrer. En outre, leurs récréations sont une détente, la soupape d'études silencieuses, alors qu'aucun prétexte ne justifie les commérages des adultes, au Parlement, à l'Assemblée, au bureau, à l'atelier, sur le trottoir.
Le grand vice de l'enseignement est d'apprendre à voir sans apprendre à penser, d'ingurgiter la connaissance matérielle à des âmes encore endormies, alors que le premier, l'unique soin devrait être de les éveiller.
C'est de ce premier contact entre l'esprit enfantin et la matière de la vie que résulte l'harmonie ou le choc par quoi l'axe même sera centré ou faussé. Mais puisque les choses sont ainsi, il faut les prendre dans l'état où elles se trouvent. Ce que l'instruction et l'éducation n'ont pas réussi à faire, les individus doivent individuellement le tenter.
Si nous ne pensions fermement que tout homme, quels que soient son âge, sa situation, peut tout redresser en lui par l'usage d'une pensée féconde, nous serions impardonnable de lui donner de faux espoirs. Mais nous savons que tout peut être réparé, rectifié, harmonisé, grandi par une discipline très simple et par alliance avec les Forces bienfaisantes, toujours attentives à notre appel.

3. Vos pensées sont rarement de vous


Toutes ces pensées qui apparaissent en vous ne sont pas nécessairement de vous. Il y en a même très peu qui viennent de votre chef, à ce point qu'un bien petit nombre d'hommes sont capables d'être pères d'une idée. Vous pensez surtout les pensées des autres, celles des hommes qui sont venus avant vous. Vous vous contentez de ruminer les pensées des hommes qui pensaient et que des générations ont répétées.
Ne vous frappez pas. L'homme qui a des idées originales ne court pas les rues. Les idées mères sont aussi rares que les pépites de vingt kilos. Vous êtes donc dans la bonne moyenne en vous contentant de répéter ce qu'en ont pensé d'autres hommes, bienheureux si vous êtes capable d'habiller de vieilles idées dans des habits nouveaux.
Les plus odieux sont les rhéteurs, c'est-à-dire ceux qui sont rompus au maniement d'idées toutes faites et qui, incapables de penser par eux-mêmes, s'évertuent à juxtaposer, superposer, confronter, opposer ce qu'a dit autrui. Ces trapézistes de la pensée, ces jongleurs du verbe sont comme la paille inerte des céréales quand ils n'en sont pas les charançons.
Tout doit être préféré à ces discoureurs, ni penseurs, ni agisseurs et dont la lèpre envahissante corrode les vieilles civilisations. Combien plus estimable est l'illettré qui, faute de savoir livresque, n'agite qu'une ou deux idées dans sa tête mais qui, par leur lent et long usage, en fait des idées à lui.
Vous devinez que ce n'est pas toutefois de cette manière que nous vous incitons à penser. Notre dessein est plus ambitieux et vise pour vous à de plus hautes destinées. Nous prétendons que, par une application spéciale, il vous est possible de devenir créateur. Pour cela, il est indispensable que vous appreniez à penser correctement, c'est-à-dire d'une manière efficiente au lieu de penser à vide et au hasard.


4. Choisissez une discipline adaptée


Notre intention n'est pas de vous imposer une tâche impossible, ni de vous plier à la discipline d'Extrême-Orient. Votre cerveau n'a rien de commun avec celui d'un asiatique, même physiologiquement, car le cortex ou enveloppe cervicale, par exemple, n'a pas dans les deux cas la même épaisseur. Les phénomènes psychiques d'hypnose, d'hallucination, de catalepsie, de léthargie sont fréquents et faciles chez les hindous. Une grande partie des « miracles fakirs » sont dus à la suggestion collective. Hors d'une certaine atmosphère, il est impossible de les reproduire, sans quoi le tour de la corde lovée puis dressée par une force invisible eut été offert depuis longtemps sur les places de Londres et de Paris.
Nous ne cherchons nullement à discréditer les possibilités curieuses des concentrations bouddhiques ou à sous-estimer l'efficacité des postures de yoga. Mais ces disciplines ne sont pas faites pour nous, car elles nécessitent une continence absolue en même temps que des conditions de vie sociale impossibles à réaliser en Occident.
Il nous faut donc adapter notre cerveau occidental à des méthodes occidentales. Il en existe déjà qui ont été codifiées par diverses écoles, mais celles-ci se sont bornées à éduquer le mental. Or de même que rien ne peut être obtenu de grand et de durable par le physique seul, de même rien de grand et de durable ne peut être obtenu par le mental seul, car physique et mental ne sont qu'une partie, et la plus médiocre, de vous-même. Vous ne vous réaliserez complètement, en effet, qu'en réalisant l'homme total que vous êtes, ce que nous avons appelé ailleurs (Les Clés du bonheur) l'homme réel.

5. La forme de vos pensées


Continuons à prospecter la « foire » de vos pensées. Nous employons cette expression parce que, dans votre cerveau, règne un désordre comparable à celui d'une foire où se mêlent les cris des bêtes, les exclamations des gens, les boniments des bateleurs. L'ouïe, la vue, l'odorat, le goût, le toucher sont sollicités en même temps par mille bruits, mille couleurs, mille odeurs, mille friandises et, comme dans une fourmilière, par mille contacts. Rappelez vos souvenirs et demandez-vous quelle faculté de penser vous est laissée au milieu des éventaires, des parades et des illuminations.
Ainsi en est-il de votre esprit à chaque instant, quand il vagabonde au milieu de pensées dont aucune ou presque n'émanent de lui, mais qui, pour la majeure partie, lui sont suggérées par le spectacle extérieur.
Votre cerveau est à la fois émetteur et récepteur. Mais il reçoit plus qu'il n'émet et ce qu'il émet n'est ordinairement que ce qu'il a reçu lui-même d'autres hommes. Et, comme la quasi-unanimité des hommes fait de même, on assiste à un échange et à un brassage d'idées qui ont déjà beaucoup servi. Cela ne gêne aucunement les pauvres d'esprit qui sont la foule et le grand nombre. Au contraire, ceux-ci ne prisent que les nourritures prédigérées et qu'ils assimileront sans effort. Rien ne déplaît autant à l'homme ordinaire que de penser par lui-même. Il préfère de beaucoup des pensées toutes faites et qui ont cours depuis des générations. Cette paresse de pensée lui fait accueillir sans répugnance et même avec joie les clichés les plus sordides, les truismes les plus éculés. Il se délecte de médiocrités, de pauvretés, d'indigences. Et s'il éprouve le besoin de pensées plus constructives et plus hautes, il a recours à l'apport cristallisé des chapelles et des écoles dont le rôle est de fournir aux esprits indigents un stock de pensées éprouvées par un long usage et fixées ne varietur.


6. Ne laissez personne penser à votre place


Il n'est pas surprenant, dans ces conditions, que des hommes ou des assemblages d'hommes se soient avisés de cette carence générale de la pensée et qu'ils aient songé à utiliser la jachère des cerveaux pour la réalisation de buts personnels. Les uns l'ont tenté dans un but commercial, sous forme de slogans publicitaires et l'on sait combien agissante est la recommandation visuelle et auditive, sans cesse répétée, d'une marque de pastille ou de brosse à dents. D'autres l'ont fait dans un but patriotique et ont amené ainsi, par sollicitations répétées, des hommes paisibles à devenir meurtriers. Tels en ont profité pour imposer une doctrine, une philosophie, tels y ont vu le moyen de faire adopter un ordre nouveau. Dans tous ces cas, l'individu n'est qu'un pion inconscient qu'il s'agit de faire mouvoir dans une direction donnée. Et l'on assiste à la formation de groupes adverses, représentatifs d'idées différentes et qu'on affronte les uns aux autres en vertu d'idéals opposés.
Le rôle de l'individu y est absolument nul. Sa conscience y est tenue pour zéro, exactement comme son libre arbitre. S'il est cent mille ou cent millions, cela représente, en matière de pensée, cent mille ou cent millions de zéros. Qu'un seul penseur s'y agglomère et imprime sa pensée à lui dans ce vide, aussitôt les milliers ou les millions de zéros s'y ajoutent et constituent un nombre à la suite de l'unité. Cela peut avoir lieu dans le mal comme dans le bien. En fait, c'est principalement dans le mal qu'opèrent les conducteurs de pensées. L'histoire ancienne et contemporaine en fournit de nombreux exemples dont certains sont encore sous nos yeux.

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