La puissance créatrice de la pensée gb 39





télécharger 0.75 Mb.
titreLa puissance créatrice de la pensée gb 39
page5/13
date de publication21.10.2016
taille0.75 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

5. Développement d'une idée mère


Évidemment, il y a des idées de toutes les tailles, depuis la plus minuscule jusqu'à la plus gigantesque. Tout le monde est capable d'idées puériles, modestes, insignifiantes, alors que beaucoup moins d'hommes peuvent émettre des idées sortant de l'ordinaire et du banal. Plus rares encore sont ceux qui génèrent des idées neuves. Si, en même temps, ces idées sont grandes, elles peuvent faire un vaste sillon dans l'humanité.
C'est vraiment une chose extraordinaire que la naissance, la croissance et la vie d'une grande idée. Nous ne nous occuperons pas de déterminer la valeur de celle-ci en soi. Il se peut que telle ait été finalement néfaste et telle finalement utile. C'est le rôle de l'historien - et encore - de l'établir. Nous désirons montrer seulement le prodigieux développement d'une idée mère, à travers l'espace et le temps.


  1. Pierre l'Ermite et les croisades



Prenons l'exemple de Pierre l'Ermite, humble religieux sans connaissances spéciales. A force de méditer sur la passion du Christ, ce moine concentre sa pensée sur le Golgotha. La vision des lieux saints prend en lui une telle force qu'elle constitue l'idée indéracinable que rien ne saurait plus arracher de lui désormais. De là à songer à la conquête de la Palestine afin de délivrer Jérusalem des infidèles il n'y a qu'un pas pour cette âme ardente. Mais comment y parvenir matériellement sans galvaniser la chrétienté entière formée de royaumes différents? Cette monstrueuse difficulté n'entame pas la foi de Pierre l'Ermite. Il nie l'obstacle et se concentre uniquement vers le but.
On sait la suite : comment le prédicateur improvisé déclencha l'émotion des foules, puis des peuples, puis de l'Europe, finalement croisée au cri de «Dieu le veut ». Qu'importe la mort et la dispersion des premières hordes fanatiques entraînées vers l'Orient par Pierre l'Ermite! L'idée colossale est en marche et rien ne saurait l'arrêter. Après avoir fait rire les premiers auditeurs, les prêches de Pierre l'Ermite ont entraîné l'ébranlement de toutes les croisades ultérieures et l'on mesure aujourd'hui seulement toutes les conséquences de ce choc de l'Occident contre l'Orient. Deux civilisations affrontées, deux conceptions opposées du monde, un drainage puissant des turbulences de la féodalité, le développement prodigieux et inattendu des échanges, un essor nouveau de l'intellectualité, tout cela né de l'idée d'un moine obscur méditant dans sa cellule, et qui mène les princes, les rois, les évêques et les papes à la conquête du même idéal.



  1. L'Idée maîtresse de Jeanne d'Arc



Exemple non moins fameux, celui de la bergère de Domrémy, fillette des prés de Lorraine, qui conçoit l'idée de libérer la France des Anglais.
Il faut se replacer en son temps, à la terrible époque d'une « occupation » autrement sérieuse et prolongée que celles des dernières guerres mondiales. Des armées anglaises puissantes refoulaient les faibles contingents de celui qu'on appelait ironiquement le roi de Bourges. Sur le territoire envahi, l'ennemi trouvait dans toutes les classes d'innombrables « collaborateurs ». Tout semblait désespéré. Charles VII lui-même ne croyait plus à sa fortune. Sa cour s'éclaircissait d'un jour à l'autre. Il n'y avait plus d'argent, plus de ressources, plus de soldats.
L'espoir brillait seulement dans le cœur de Jeanne d'Arc et cette veilleuse tremblotante allait devenir la flamme ardente qui illuminerait le sacre de Charles et embraserait son propre bûcher. L'entourage de la bergère la crut folle, mais l'idée triompha de l'entourage. Le sire de Baudricourt la jugea dévergondée, mais l'idée entraîna le sieur de Baudricourt. Charles VII prit Jeanne pour une aventurière, mais l'idée s'empara de Charles. Le clergé soupçonna Jeanne de sortilège, mais l'idée vainquit le clergé.
C'est une idée, une seule, qui fit lever le siège d'Orléans, conduisit le roi à Reims et fit refluer les Anglais en désordre. Mais cette idée était toute-puissante parce qu'elle tendait à la suprême libération. Car, au-delà de la délivrance du royaume de France, c'est Jeanne d'Arc elle-même qui, à la fin, sur le bûcher, s'est délivrée.



  1. Comment l'idée sépara deux continents



Nous avons, dans un autre ouvrage (Affirmez et vous obtiendrez ), mis en évidence la prodigieuse aventure de Ferdinand DE LESSEPS, diplomate peu connu au moment où il conçut le projet de séparer l'Asie de l'Afrique. La seule idée du canal à creuser sous un soleil de feu, dans une terre difficile, sembla utopique aux techniciens les plus audacieux. Cependant le canal de Suez était réalisé dans la pensée de son inventeur, bien avant que les premiers plans fussent sortis du tire-ligne. DE LESSEPS n'y consacra pas une minute ou une heure de temps en temps ; il en fit l'affaire de sa vie. Tout fut subordonné en lui à la réalisation du canal et telle était sa force de conception que son idée culbuta les résistances les plus considérables, celle de l'occupant, celle du plus grand empire du monde, celle des sables, celle du climat, celle des financiers. Tout le monde déclarait le canal impossible, mais l'ingénieur non seulement le tenait pour déjà réalisé, mais encore y voyait d'avance circuler les navires de haut bord. Avant de passer par le canal de Suez, tout le trafic maritime international passa d'abord dans le cerveau de Ferdinand DE LESSEPS. Il en était si sûr que son idée devint contagieuse. Elle gagna le grand public qui, lui aussi, se mit à « visualiser » le canal futur.
Et c'est porté par la foi de millions d'hommes admiratifs, répandus à la surface de la terre, que l'ingénieur français inaugura, en 1869, contre la science, l'Égypte, l'Angleterre et la Bourse le premier grand canal de jonction de deux mers.



  1. Quand l’idée se mêle de voler



Qui, même en Amérique, connaissait les frères Wright? Ces deux petits mécaniciens de Dayton étaient profondément ignorés dans leur garage. Cependant, le modeste couple abritait une idée colossale, qui était de renouveler en mieux l'exploit légendaire d'Icare et de voler dans le ciel. Beaucoup d'autres, avant Orville et Wilbur, avaient tenté l'escalade des nues. Depuis les origines du monde, cela avait toujours fini par des catastrophes, surtout en matière de vol dirigé. Sans doute, le vieil Ader avait déjà réalisé un engin volant (d'ailleurs de si grand mérite qu'on peut sans chauvinisme le considérer comme le véritable prototype de l'avion), mais la puissance de son idée n'était pas à la hauteur de son génie et c'est peut-être en raison de sa culture positive qu'il n'eut pas la foi intense d'un simple mécano.
Quand on sut en Europe que les frères Wright s'étaient enlevés du sol et avaient parcouru une certaine distance par les seuls moyens du bord, une vague de scepticisme parcourut le vieux continent à cette nouvelle d'Amérique. Mais qu'importait l'incrédulité du monde scientifique aux deux frères ? L'idée qu'ils portaient en eux volait depuis longtemps.
Quand il en eut assez de convaincre le Nouveau Monde, Wilbur vint au Mans avec son appareil rudimentaire et, en présence d'un public d'abord clairsemé puis de plus en plus nombreux, il infligea aux doutes la démonstration suprême, qui consistait à voler.
Qu'on le veuille ou non, les longs courriers de 300 à 500 passagers sont nés de cela, de ce rudiment d'idée qu'entre 1880 et 1890 l'un des frères Wright trouva dans son lit, caressa, fortifia jusqu'à ce qu'elle fût devenue une chose volante.
Bien d'autres conséquences en découlèrent, comme de la boîte de Pandore, et entre autres l'avion qui laissa choir la bombe atomique sur Hiroshima.



  1. La fission atomique



Un nouvel enseignement peut être tiré précisément de la rupture du noyau de l'atome. Beaucoup se demandent si Niels Bohr est le père de la bombe atomique ou si c'est Einstein, ou si c'est Fermi. Or la bombe n'est sortie ni d'un père, ni d'une mère, mais d'une idée et cette idée fut conçue, il y a bien longtemps, par un grand savant trop méconnu. Le physicien Gustave Le Bon avait, dès la fin du XI Xe siècle, envisagé la formidable énergie que dégagerait la dissociation d'un faible agrégat matériel. Il usait, autant qu'il nous en souvient, d'une comparaison qui avait fait son chemin à l'époque: « Si, disait-il à peu près, on pouvait dissocier d'un coup la matière d'un petit sou, on ferait sauter le monde. » Comment ne pas être frappé par ce dire prophétique si l'on songe qu'il suffirait de dissocier un seul atome d'hydrogène pour réaliser la bombe H!
Toute la science nucléaire est née de cette affirmation de Gustave Le Bon, du cheminement de cette idée. Mais le modeste et grand savant ne l'avait pas nourrie au point d'en faire une réalité. Ce soin devait être laissé à d'autres, à plusieurs autres, qui la cristallisèrent et la transmuèrent dans la Forme pour en faire l'espoir et la menace d'aujourd'hui.

  1. L'idée et la Compagnie de Jésus



Entrons dans un monde différent. C'est en 1491 que naquit à Loyola, sur les derniers contreforts pyrénéens d'Espagne, un certain Ignatio. Ce n'était qu'un enfant de plus dans le monde aristocratique et celui-ci entra dans la vie monacale comme tant de jeunes Espagnols de ce temps-là. Mais une idée hantait Ignace de Loyola, celle de fonder un ordre nouveau, entièrement distinct des autres ordres et basé sur une obéissance absolue (perinde ac cadaver). Pour ce faire, Ignace de Loyola conçut le projet d'organiser son ordre à la manière d'une formation militaire, avec des cadres rigides et une discipline de fer. Il en sortit la Compagnie de Jésus ayant pour supérieur le général des jésuites. Nous croyons inutile de rappeler l’action puissante de cette compagnie dont les membres sont répandus sur toute la surface de la terre et qui donna bien des soucis aux princes et aux rois. Cette action est de première grandeur bien que et parce que invisible. Elle est fille de la seule idée d’Ignace en son petit bourg de Guipuzcoa. Voici quatre siècles et demi de cela et la pensée ignacienne, loin de s’affaiblir, s’est multipliée, agrandie, en dépit et en raison des menaces, des obstacles, des exils, des persécutions.

6. Mort, survivance et résurrection de l’idée


Nous avons dit plus haut que l’idée pouvait mourir, de même qu’elle pouvait naître . Cela demande une interprétation.

L’idée d’un seul homme, quand elle est unique et grande, rencontre l’adhésion d’autres hommes et, si elle répond à l’évolution, ne meurt pas. D’idée individuelle elle est devenue idée collective. Il en reste toujours quelque chose, même si l’on enregistre sa disparition dans son état premier. Choisissons une comparaison d’envergure. La mythologie grecque est axée tout entière sur le culte des dieux olympiens. L’Antiquité en fit sa religion et celle-ci, prolongée par le paganisme de Rome, affecta le monde civilisé jusqu'à la naissance du Christ. Cette grande idée de l’univers jupitérien était à ce point ancrée dans les esprits et les mœurs qu’elle avait perdue toute virulence. Une tiédeur grandissante environnait les autels. Le christianisme eut raison des croyances païennes, mais il lui fallut pour cela plusieurs siècles , preuve nouvelle de la persistance de l’idée collective, même affaiblie, même frappée à mort. Le paganisme disparut officiellement, mais ses coutumes tinrent bon dans nombre de contrées. L’église dut s’accommoder des fêtes du paganisme, les tolérer comme le carnaval, écho affaibli des bacchanales et des saturnales, ou les adapter comme Noël, qui était la célébration du solstice d’hiver. Même à notre époque , des rejets du paganisme sont encore possibles. On en eut la preuve dans les fêtes révolutionnaires de la Raison en 1792, dans certaines solennités wagnériennes et, en dernier lieu, dans les cérémonies raciales d'Hitler. En outre, l'idée fondamentale du paganisme était le sens religieux. Celui-ci n'a pas été aboli mais substitué. Il a revécu sous une autre forme. Le christianisme qui l'a fait évoluer vers des formes plus hautes est lui-même le prolongement d'un judaïsme exténué.
Au contraire, l'idée d'un seul homme, si elle est moyenne et demeure individuelle, peut mourir de la mort des idées, c'est-à-dire se disperser. Dès lors, elle ne revient même plus à son auteur, elle erre dans le cimetière des idées défuntes, en attendant qu'une autre pensée vienne la ressusciter, car toute idée peut ressurgir aussi facilement qu'elle a disparu. Il suffit d'une imagination puissante pour réanimer cette énergie en sommeil. Autrement dit, la mort des idées, même ordinaires, est toujours provisoire. Il suffit, comme pour les micro-organismes dits anaérobies, après des mois de sécheresse, d'une goutte d'eau pour les revivifier.

CHAPITRE IV

Nourriture de l'idée

Usant d'une comparaison grossière, nous avons, dans notre avertissement liminaire, avancé que l'idée se nourrissait comme un canard. On peut même la gaver comme une oie. Au bout d'un temps de ce régime, l'idée ou certains aspects de l'idée peuvent devenir monstrueux.
L'élevage des idées ne devient jamais un commerce ou une industrie. L'idée ne se met pas en boite à la manière des foies gras. C'est qu'il existe une morale et une pratique très particulières des idées.


  1. Les géniteurs désintéressés


Certains hommes ont de nombreuses idées originales et même géniales qu'ils n'ont ni l'habileté, ni le désir d'exploiter. C'est le cas des poètes et surtout des humoristes. On en a connu, tels Mark Twain ou Alphonse Allais, qui étaient de véritables mines d'idées et même (parce qu'ils les offraient à tout le monde) des carrières à ciel ouvert. Incroyable est le nombre d'idées ingénieuses, et parfois subtiles, émises en l'espace d'une seule génération par le seul Allais, largement inspiré d'ailleurs par le vermouth et l'absinthe. Les spéculations les plus paradoxales et les hypothèses les plus saugrenues sortaient de ce cerveau à une cadence incroyable. Et parmi tant de scories étaient les perles et les pépites qu'un esprit pratique eût pu mettre en valeur
Un autre grand humoriste, celui-ci de haute volée, Gaston de Pawlowski, à qui nous avons rendu hommage en d'autres temps, avait dirigé sur les terrains philosophique et métaphysique la projection aiguë de ses idées. Mais de tels hommes se cantonnent dans le maniement de l'idée pure sans se préoccuper de son utilisation.
On l'a constaté avec un des plus curieux inventeurs de ce temps, Charles Cros, de surcroît poète, et qui eut le premier l'idée du phonographe, de même qu'il eut la conception précoce de la photographie des couleurs. Les idées bouillaient dans le cerveau de Charles Cros, mais celui-ci, géniteur fécond, n'avait aucune notion de leur élevage. En dépit de la valeur de ses conceptions, celles-ci ne sortirent pas du domaine de la pensée et c'est d'autres savants, comme Edison, experts dans l'élevage des idées, que vint la réalisation.

Le grand Branly eut, le premier de tous, l'idée du cohéreur de T.S.F., mais son caractère, son milieu s'opposaient à ce qu'il en fît l'application matérielle. Il sema l'idée, parmi d'autres, sans le moindre désir d'en tirer profit. Cette notion de profit ou d'utilité immédiate incita cependant autrui à exploiter l'idée primitive et la radio ne serait pas aujourd'hui ce qu'elle est si la « limaille agitée» était demeurée le fait de Branly. Pour Branly, la transmission de l'onde sans fil n'était qu'une idée parmi les idées issues de son laboratoire. Abandonnée à elle-même, elle ne pouvait que péricliter ou dormir. Mais un autre se pencha sur cette idée encore faible et vagissante, la réchauffa, l'habilla, la nourrit et en fit une des découvertes les plus extraordinaires de ce temps. La plus extraordinaire même, à notre sens, parce qu'elle est la seule, sous une forme tangible, qui permette à la foule de se familiariser avec l'existence des énergies invisibles et de pénétrer dans le monde des radiations. Marconi, à l'opposé de Branly, était un éleveur d'idées. Il fit de celle de la T.S.F. la grande et unique préoccupation de son existence et il s'y consacra corps et biens. Parce qu'il refusa de se laisser abattre par les difficultés matérielles, le physicien de Bologne eut la récompense matérielle du triomphe envers et contre tous. Sa valeur propre était grande, mais son aptitude à fortifier l'idée était plus grande encore.
Aussi après avoir porté l'idée, ce fut l'idée qui le porta.

1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   13

similaire:

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconLa 1ere puissance mondiale et un pays émergent qui est la 7eme puissance...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconGéopolitique. Impérialisme. Littoralisation. Maoïsme. Nationalisme....
«semi-colonie» des Occidentaux. Cet impérialisme est l’un des facteurs de la dislocation de l’Empire, de l’implosion du colosse…

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconExaminons d’abord le premier de ces concepts centraux de la pensée du philosophe la substance
«L’injustice la plus courante que l‘on commet à l’égard de la pensée spéculatrice consiste à la rendre unilatérale, c’est à dire...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconI. action d'une pensée sur une autre penséE

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconEtudes, diplômes et collaborations institutionnelles internationales
«Ordolibéralisme, ordolibéraux, pensée ordolibérale au cœur de l’Allemagne en crise. Contexte et aspects historiques, politiques...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 icon1 – Double-jeu : club des forçats de la langue de
«Se charger comme une mule en natation ? Mais ça ne sert à rien. Le nageur a un problème, un seul : trouver en permanence le juste...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconI de la puissance coloniale, au porte-parole des peuples opprimés ? II
«politique de grandeur» destinée à redonner confiance aux Français et affirmer de nouveau la puissance de la France. Depuis le début...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 icon«Renouvelons aussi toute vieille pensée». Ce sont ces mots, empruntés à une ode de Du Bellay [1]
«vieille pensée» des troubadours que renouvelle Hugo, par la forme qu’il lui donne, suivant là une tendance amorcée dès le xviiie...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 icon“La culture: le domaine où se déroule l’activité spirituelle et créatrice...

La puissance créatrice de la pensée gb 39 iconAccueillir, altérité, centralisation, chrétienté, complot, conscience,...
«Fille aînée de l’Eglise» se retrouve dépouillée de sa puissance d’antan. Mais si c’était la chance d’une nouvelle naissance ? Quelle...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com