La puissance créatrice de la pensée gb 39





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L'amour sentimental est une idée fixe



L'amour dont nous parlons ici est la forme la moins haute de l'Amour universel et naît de l'attrait sexuel qui mène les créatures des deux sexes les unes vers les autres, que ce soit dans un sens normal ou dans un sens dévié. Tout le monde a pu observer le processus de l'amour qui, partant de l'indifférence absolue d'êtres qui s'ignorent, commence par un intérêt qui s'amplifie de jour en jour. Schopenhauer a fait un tableau impressionnant du déroulement de ce sentiment, le plus insidieux de ceux qui se glissent dans le cœur et l'imagination de l'homme et qui est dû uniquement au génie de l'espèce, avide de rapprocher les sexes en vue de la perpétuation. Mais les intéressés n'en savent rien et croient agir en vertu de décisions propres. Celles-ci leur appartiennent, en effet, durant un instant très court. Dès qu'un homme aperçoit une femme, ou vice versa, quel que soit l'intérêt qu'elle a pour lui ou qu'il a pour elle, il est toujours possible de rompre cette inclination et de la précipiter dans l'oubli. Pour cela, il suffit de s'éloigner, comme le recommandait Napoléon, connaisseur en retraite stratégique, avant que le sentiment ne soit incrusté et que ne s'opère ce que Stendhal appelait la cristallisation.
Si, au contraire, l'homme ou la femme se complaisent dans leur attrait physique et sentimental, s'ils recherchent les occasions de se le dire, si, en un mot, ils nourrissent l'idée qu'ils se font de leur amour, cette idée s'enrichit et se fortifie d'une manière inconcevable, au point qu'ils y sacrifient tout le reste, tant est grande leur cécité. Parvenue à ce point, l'idée fixe amoureuse se nourrit de tous les obstacles et ce qui devrait la détruire ne sert qu'à l'exaspérer. Là également on assiste à une manière de possession qui met le possédé à la merci de ses instincts élémentaires et peut conduire soit à la réalisation de grandes œuvres de vie, soit à l'opprobre, à la déchéance et à la mort.
Cependant, l'idée fixe amoureuse n'a qu'un temps, celui que lui assigne le génie de l'espèce pour parvenir à ses fins réelles qui sont la conception d'un autre être, après quoi ce même génie se désintéresse absolument de l'état d'âme des amants. Celui-ci est extraordinairement gros de désillusion quand l'ivresse sentimentale est dissipée. L'homme et la femme se voient tels qu'ils sont en réalité au lieu de se voir à travers la transfiguration de leur esprit. Et c'est en cela que l'idée fixe de l'amour est bien moins redoutable que l'idée fixe purement cérébrale, car celle-ci n'a pas de limite dans l'espace et dans le temps.


  1. L'idée instinctive de la peur



Telle est l'idée instinctive de peur, si répandue aujourd'hui parmi nos contemporains et qui corrompt à ce point les ressorts intimes de l'homme que nous avons jugé nécessaire, après en avoir parlé dans toute notre œuvre, d'y consacrer un livre entier (Comment vaincre peurs et angoisses (Éditions Dangles).).
La peur est essentiellement le type de l'idée capable de se nourrir elle-même et pourtant celui qui la porte en soi fait tout pour l'alimenter. Tant qu'elle demeure à l'état latent ses ravages sont certains mais non encore évidents, comme ils le deviennent aussitôt que les circonstances s'y prêtent. On ne saurait mieux comparer la peur de ce stade qu'à un incendie couvant dans les sous-sols d'une maison. Tant qu'il n'y a pas de trou d'air, le fléau poursuit silencieusement sa marche. Qu'une porte ou une fenêtre fassent appel et d'emblée le tirage s'établit. On est surpris alors de la puissance subite de l'incendie. Des flammes immenses jaillissent dans les escaliers, les galeries, et l'édifice est embrasé en un clin d'œil. Non seulement la maison brûle du haut en bas, mais les maisons du voisinage sont menacées. Ainsi la peur qui couve peut devenir brutalement un brasier.
Il existe des pompiers contre la peur mais leur action est comparable à celle des professionnels de l'incendie. Ils se bornent à faire la part du feu, s'ils le peuvent, et à noyer les décombres sous des torrents d'eau. Une âme humaine incendiée par la peur n'est qu'une ruine fumante. Il faut la reconstruire de la base au faîte mais c'est là besogne difficile et, la plupart du temps, l'âme reste avec ses murs noircis.



  1. Le rôle de l'imagination dans la peur



Est-il besoin d'analyser l'éveil et la naissance de la peur chez les individus? Qui, dans son enfance, tout au moins, n'a pas enregistré le frisson préparatoire au moyen duquel la peur met l'organisme en garde contre des périls réels ou supposés ?
Tous les hommes ont passé par-là, presque tous y passent encore, car la peur n'est pas l'apanage de la jeunesse mais corrode aussi bien les gens d'âge mûr ou les vieillards. On la combat généralement par l'éducation, par la volonté, par le raisonnement mais chacun sait que ces moyens ont une vertu limitée et qu'il en reste peu de chose quand l'individu se croit en péril.
Ce qui importe, à ce moment, ce n'est pas une discipline de la volonté, mais une discipline de l'idée. La peur, en effet, est surtout affaire d'imagination. La peur des animaux est infiniment moins considérable que la peur humaine et cependant les périls qui les menacent sont de chaque instant. A part l'aigle, le lion, le rhinocéros, le crocodile, le cachalot et autres grandes espèces animales qui n'ont guère d'autres ennemis que l'homme, toutes les bêtes sont plus ou moins destinées à servir de proie et ont de nombreuses chances d'être dévorées un jour. Mais leur peur est au jour le jour et même à la minute la minute, c'est-à-dire qu'entre deux alertes elles vivent sereinement. Sans quoi peut-on dire comment l'oiseau aurait le courage de chanter et l'ablette celui de folâtrer à la surface de la rivière ? Cela constitue la preuve que la peur animale est objective alors que la peur humaine est subjective. L'une n'est faite que du danger tel qu'il est et quand il est; l'autre est faite, en plus, du travail de l'imagination .



  1. La peur physique est d'origine mentale



Une fois encore nous retrouvons, à la base du processus de la peur: l'idée. Et c'est là qu'on voit la différence qui existe entre les possibilités imaginatives de celui-ci et de celui-là. Chez certains l'imagination de la peur est susceptible de se cabrer, mais ce n'est qu'une flambée ; chez d'autres elle engendre un trouble durable et qui n'arrive pas à se dissiper. C'est dans l'âme de ces derniers que la peur a chance de devenir idée fixe. Et rien n'est plus redoutable pour l'intéressé comme pour autrui que l'idée fixe de peur. On peut attendre le pire de l'homme et de la femme qui ont peur, soit contre les autres, soit contre eux-mêmes. Les psychiatres savent à quelles extrémités conduit le « délire de la persécution ».
Hors de ces cas extrêmes cependant nul n'ignore de quoi la peur est capable. Des affolés sautent d'un train en marche ou par une fenêtre pour fuir un péril imaginaire ou réel. En somme, l'imagination fait accomplir à des poltrons ce devant quoi reculeraient des hommes braves, démonstration péremptoire du pouvoir mental sur le matériel. Des preuves plus évidentes encore résultent du comportement organique. La peur déclenche chez l'individu d'incroyables troubles fonctionnels : la gorge se serre au point de ne plus laisser passer un son ou, au contraire, donne issue à des clameurs inhumaines ; les jambes se dérobent ; le cœur bat sauvagement ou s'arrête; la circulation du sang est freinée; les glandes de l'endocrine ont des suintements spéciaux. La syncope ou la mort peuvent en résulter et tout cela par l'action d'une seule idée portée à son paroxysme, donc au maximum de sa nocivité.
Nous ne nous étendrons pas davantage sur ce point. Il est acquis, à n'en pas douter, que l'idée dispose de la matière, comme elle peut (nous le verrons par la suite) disposer des circonstances et des événements .


  1. L'imagination est fonction de l'intérêt


Ce qui précède a pu sembler hors du sujet à ceux de nos lecteurs qui ont perdu de vue notre dessein principal qui est de montrer que notre imagination est surtout fonction de notre intérêt. Dès que celui-ci est en jeu, soit par le désir soit par la crainte, on peut en attendre des répercussions extraordinaires dans le domaine de l'imagination.
Mais il faut alors noter soigneusement que désir et crainte sont des sollicitations de l'intérêt, donc des forces élémentaires, susceptibles d'une grande énergie (nous venons de la voir), mais qui, précisément en raison de leur origine, sont presque impossibles à utiliser.
Ce sont des forces qu'on subit et non des forces qu'on dirige. Dans l'immense majorité des cas il est difficile de les canaliser. C'est pourquoi on ne lutte pas, contre la peur notamment, par des exercices spéciaux, par des procédés mentaux et par des soins physiques, mais en substituant à un sentiment d'ordre inférieur des sentiments d'ordre élevé. On ne peut combattre efficacement les rébellions instinctives qu'en leur imposant la puissance supérieure de l'Amour.
La peur n'est qu'une manifestation de l'égoïsme individuel. Si vous faites taire cet égoïsme, vous verrez instantanément décroître et disparaître votre peur. Il n'y a pas d'amour sans détachement et il n'y a pas de détachement sans libération instinctive. L'homme qui a su imposer à son imagination comme à ses cellules l'Amour véritable ne connaît réellement plus la peur. Celle-ci peut tenter de le visiter, mais elle ne trouve aucune place dans une âme pleine d'amour.


  1. Aimez votre idée, votre idée vous aimera


Quittons les hauteurs et les généralités et bornons-nous à étudier l'influence de l'amour sur l'idéation dans la vie courante. On a dit fort justement qu'on est « l'homme de ses pensées» et cela est de plus en plus démontré par l'expérience de tous les jours. Ce que seront vos pensées, vous le serez. Votre vie spirituelle, votre vie mentale, votre vie sentimentale, votre vie physique seront à l'image de vos pensées. Bien mieux: elles seront le résultat et l'expression même des pensées que vous aurez.
D'où l'importance capitale, non seulement d'avoir une idée, mais de l'aimer. Il ne suffit pas de mettre un petit au monde (cela est à la portée de n'importe quel animal et de n'importe quelle créature), il ne suffit pas de l'allaiter, de le vêtir, de lui assurer un toit. Il faut aussi et surtout l'aimer, non pour soi mais pour lui, pour qu'il grandisse en sagesse et en efficacité. De même l'idée que vous avez et sur laquelle vous vous proposez de jouer la chance de votre vie, il ne suffit pas de la concevoir et de la porter, de l'alimenter et de la mouvoir, il vous faut surtout l'aimer et l'aimer de toutes vos forces si vous voulez faire passer en elle le prodigieux dynamisme de l'Amour.
Autrement dit, vous devez avoir pour votre idée les sentiments que vous auriez pour la femme chérie ou pour l'homme aimé. Il est absolument indispensable qu'elle devienne le centre de vos préoccupations, l'objet de vos soins, la raison de vos initiatives, le but de vos attentions. Voyez comme l'avare adore son trésor pour des fins mesquines et viles. Cela donne à Harpagon la force de se priver de nourriture et au père Grandet celle d'écraser les cœurs autour de lui. Ces amours misérables et excessifs permettent d'amasser un or égoïste mais précipitent vers la catastrophe les servants du mal. Ce que la convoitise a fait ne croyez-vous pas que l'Amour peut le faire dans une direction inverse, lui qui suscite les grands sacrifices, les grandes abnégations? Tout ce qui est noble et beau dans la société humaine a été réalisé par l'Amour.
Si vous aimez votre idée, non comme l'ivrogne aime sa bouteille, mais comme Vincent de Paul aimait les pauvres, soyez sûr que votre idée vous aimera. Quand vous aurez la chance d'être aimé par votre idée vous serez surpris de la puissance avec laquelle elle vous conduira.
Votre idée est-elle petite? Elle ne vous hissera pas plus haut qu'elle-même. Votre idée est-elle grande? Elle vous élèvera à sa hauteur. Votre idée est-elle géniale? Elle vous donnera du génie. Votre idée est-elle immense? Il n'y aura pas de limite à vos possibilités.


  1. Quand l'idée devient autonome


Nous allons vous révéler une chose à laquelle peu d'hommes songent. Quand une idée forte a été convenablement élevée et fortifiée par vos soins et par l'insistance de vos pensées, elle tend à se détacher de vous. Elle ne vous abandonne pas, mais, comme l'enfant hors du sein de la mère, elle commence à vivre d'une vie propre et à fonctionner par ses propres moyens. Au début, elle aura encore besoin de vos soins et de vos tendresses. Peu à peu, elle s'enhardira jusqu'à posséder une sorte de conscience personnelle qui lui permettra de cheminer par sa propre vertu. A ce moment l'idée aura des manifestations que vous n'aurez pas prévues vous-même.
Il sera arrivé ceci que votre pensée est devenue capable de penser à son tour. Pensant, elle peut créer, elle aussi. Dès qu'elle s'avise de sa puissance créatrice, elle se comporte exactement comme un organisme séparé. Elle peut à son tour engendrer des idées accessoires pareilles à elle et susceptibles de penser à leur tour. Il en résulte une prolifération au carré et même au cube analogue à celle d'un couple de mouches en première saison. De sorte que vous pouvez, à votre insu, vous trouver l'aïeul de plusieurs générations de pensées qui se comportent et agissent indépendamment de vous.
Si vous avez bien conduit votre élevage et n'avez procédé au départ qu'avec intelligence et amour, cette nombreuse descendance s'inspirera de votre action primitive et traduira en force vos intentions. Si vous n'êtes qu'un pauvre être sans morale ni volonté, les naissances et l'éducation se feront à la diable, comme dans les familles misérables de la zone, et votre postérité d'idées grouillera dans le ruisseau. Ne soyez pas surpris, dans ce dernier cas, de voir s'insurger nombre de vos idées. Les plus rebelles vous demanderont des comptes. Lesquels leur fournirez-vous?
C'est une grande responsabilité que celle d'éleveur d'idées. Car celui-là peut lâcher sur le monde le pire comme le meilleur.
Une idée fortement aimée est une idée longuement caressée. On y rapporte tout. Rien n'est assez beau pour elle ni assez cher.
C'est à cause de cette idée portée en lui comme dans un tabernacle que Bernard Palissy dissipa successivement ses forces, son argent, son bien-être, le nécessaire de sa famille pour construire les fours d'où il savait que sortiraient ses émaux. Personne ne croyait en lui et tous le jugeaient fou de tout sacrifier à son idée, mais celle-ci était encore plus ardente que les feux qu'il allumait. Mécomptes, déboires, échecs, insuccès s'abattirent sur ce potier de génie sans diminuer la foi absolue qu'il avait en ses procédés. Privé de bois et d'argent, sans aucun crédit d'aucune sorte, il alla jusqu'à jeter dans le brasier ses meubles et le plancher de sa maison. Alors que tout semblait perdu et que toute espérance semblait condamnée, le futur grand maître de la céramique vit ses émaux se parer de riches couleurs. L'idée avait vaincu les hommes, les circonstances, la matière. Ce n'est pas avec du bois mais avec son idée que Bernard Palissy avait alimenté ses fours.

  1. Fécondez de préférence une idée vierge


Ceux qui chérissent l'idée sont des chéris de l'idée. Ceux qui haïssent l'idée sont haïs par elle. A ceux que l'idée indiffère, l'idée est indifférente aussi.
Rien n'est plus difficile que l'éducation des enfants parce que celui qui les a engendrés ignore de quelle hérédité ils proviennent. Toute une ascendance s'exerce à leur endroit. Leur passé pèse sur leur avenir. Tandis que les idées que vous concevez peuvent être passées au crible, car à l'origine vous êtes libre de les adopter ou non.
En outre l'éducation des idées n'exige qu'une attitude intérieure. Votre surveillance est facile et constante. Vous ne redoutez pour elles ni la maladie ni l'accident. Qu'une idée vous paraisse tourner mal vous pouvez l'abandonner pour une autre mieux venue. Vous pouvez recommencer plusieurs fois votre expérience, bien que le saut d'une idée à l'autre ne soit pas à conseiller.
Toute latitude vous est laissée de mener à bien cette éducation. Votre autorité n'est pas affaiblie par celle de votre conjoint. Vous n'avez à rendre de comptes pour cela ni à la société ni à la famille. Votre idée n'a pas besoin d'être vaccinée, ni immatriculée. L'enfant de votre esprit est bien à vous.
Votre responsabilité s'en accroît d'autant et vous n'avez pas le droit d'échouer dans votre expérience. En tout cas si l'échec se produit, vous ne pouvez vous en prendre qu'à vous. Mais pourquoi échoueriez-vous là où tant d'autres ont réussi, qui n'avaient pas plus de moyens que vous et peut-être moins de ressources?
Les idées pullulent dans le monde de la pensée. A vous de faire votre choix. Et il arrivera qu'à force de choisir vous finirez par découvrir au fond de vous-même une de ces idées-vierges que vous féconderez.

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