Le grand saint du grand siecle





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LE GRAND SAINT DU GRAND SIECLE
Monsieur VINCENT
par

PIERRE COSTE

Prêtre de la Mission


Volume I

DESCLEE DE BROUWER et Cie, EDITEURS

PARIS
AU

TRES HONORE PERE VERDIER

SUPERIEUR GENERAL

DELA CONGREGATION DE LA MISSION

ET

DE LA COMPAGNIE DES FILLES DE LA CHARITE

QUI N'A CESSE D'ENCOURAGER

L'AUTEUR DE CET OUVRAGE
HOMMAGE DE PIETE FILIALE.

INTRODUCTION
Lettre de M. François Verdier, supérieur général de la

Congrégation de la Mission, à l'auteur.
...............
Paris, 19 juillet 1931, fête de saint Vincent de Paul.
(Pages 7 à 14)

AVANT-PROPOS

Notre but, en publiant cet ouvrage, est de donner une vie complète et vraie de saint Vincent de Paul.

Ce ne sera donc pas une de ces biographies qui se contentent de raconter les faits les plus saillants d'une existence, effleurant à peine les autres, ou même les laissant entièrement dans l'ombre. Nous étudierons son activité dans tous les domaines où elle s'est exercée, sans rien exclure, sans négliger les éléments nouveaux apportés, dans les livres ou les articles de revue, par les écrivains qui l'ont rencontré sur leur chemin.

Vie complète, par conséquent, mais aussi vie critique, c'est-à-dire dégagée des légendes qui auraient pu s'y glisser avec le temps, comme il s'en glisse dans toutes les vies des saints. La tendance au panégyrique et l'amour du merveilleux sont des défauts fréquents parmi les hagiographes. Ils rendent difficiles la tâche du véritable historien en l'obligeant à démêler, dans la somme des faits racontés, ceux qui répondent à la réalité de ceux qui sont le fruit de l'admiration ou de l'imagination, et à rejeter impitoyablement ces derniers, au risque de blesser la piété des faibles.

Pour rester dans la voie du vrai, nous n'aurons pas de guide plus sûr que saint Vincent de Paul lui-même, dont les écrits et les discours remplissent treize volumes in-8°, et ses contemporains, ses collaborateurs immédiats surtout, dont Abelly, auteur de sa première vie (1), a recueilli et conservé les témoignages.
1. La vie du Vénérable serviteur de Dieu, Vincent de Paul, par Abelly, Paris 1664, 3 vol. in-4°.

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Presque tous ses biographes ont suivi une même méthode : l'ordre chronologique jusqu'au temps des fondations et, dans la suite, l'ordre des matières. Il n'y en a pas d'autre possible ; une fois les oeuvres établies, il faut les prendre et les suivre une à une, à moins de se résigner à sacrifier les vues d'ensemble ; ce qui présenterait de trop graves inconvénients.

Une oeuvre historique sérieuse ne peut se passer de références : il importe que le lecteur soit mis en mesure de juger par lui-même, si bon lui semble, du bien-fondé des affirmations qu'on lui apporte. On lui en donne les moyens par les références et les citations. C'est dans ce but que nous les avons multipliées. Les citations tirées des lettres ou des paroles de saint Vincent ont cet autre avantage d'établir un contact plus direct avec ce dernier et, par voie de conséquence, d'aider à le mieux connaître.

En un mot, nous avons cherché à faire une oeuvre complète, critique, méthodique, solide ; y avons-nous réussi ? Le lecteur jugera.
______________

CHAPITRE I

ENFANCE ET JEUNESSE (158l-1605).

Année et lieu de naissance ; nom et prénom ; la famille : le baptême ; le village natal ; usages et occupations ; Buglose; premières charités ; premières études à Dax ; premières ordinations ; études de théologie à Toulouse ; mort du père ; voyage à Saragosse ; pensionnat de Buzet ; les ordres sacrés ; la première messe ; la cure de Tilh ; pèlerinage à Rome ; grades.

Le concile de Trente clôtura ses travaux en 1563, après avoir rappelé quelle était la doctrine catholique sur les points contestés par les protestants et pris les mesures qu'exigeait le maintien de la discipline dans l'Eglise. Tandis qu'il s'occupait ainsi d'endiguer les progrès de la Réforme, le sang français coulait abondamment dans la plus implacable des luttes fratricides. Catholiques et huguenots s'entr'égorgeaient, la haine dans le coeur, sous l'oeil effrayé d'un roi faible et indécis, qui, influencé alternativement par l'un et l'autre parti, ne savait à qui se donner.

Dans le Béarn, Jeanne d'Albret, mère d'Henri de Navarre, le futur Henri IV, avait plus de volonté qu'Henri III ; mais cette volonté poursuivait sans relâche le triomphe du protestantisme, qui étendit ses ravages dans le diocèse de Dax, dont faisait alors partie la ville d'Orthez. Des bandes armées, au service des religionnaires, s'avancèrent jusqu'aux portes de Dax, accumulant les ruines sur leur passage ; les églises furent démolies, les monastères pillés, les prêtres mis à mort (1).
1. Revue Catholique d'Aire et de Dax, 1874, p. 104 ; Histoire des troubles survenus en Béarn dans le XVIe et la moitié du XVIIe siècles, par Poeydavant, Pau, 1819-1821. 3 vol. in-8°, t. I, p. 381.
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Ces tristes scènes de désordre étaient encore présentes à toutes les mémoires quand Dieu, prenant en pitié l'Eglise de France, lui envoya celui qui, par sa sainteté et son génie organisateur, devait contribuer plus que personne, pendant le XVIIe siècle, au rétablissement du culte et au relèvement de la discipline.

Vincent de Paul vint au monde la même année que Duvergier de Hauranne, abbé de Saint-Cyran, le 24 avril 1581, dans un petit village des environs de Dax qui porte aujourd'hui son nom (1) et portait alors celui de Pouy. Si l'on en juge par l'âge que lui donnèrent, au lendemain même de son décès, la Gazette de France (2), le rimeur Loret (3), l'inscription apposée, par l'ordre de René Alméras, second supérieur général de la Congrégation de la Mission, sur la dalle de pierre placée à l'entrée du caveau de l'église de Saint-Lazare, il serait né en 1576, et c'est cette date qu'ont adoptée unanimement, à la suite d'Abelly, son premier biographe, tous ceux qui ont écrit sa vie. En face de telles autorités et à défaut d'acte de baptême, l'usage des registres de catholicité étant encore inconnu à Pouy, il ne faut rien moins que les affirmations claires, répétées et toujours concordantes du serviteur de Dieu, de 1628 à 1660, jointes aux témoignages de ses contemporains, pour autoriser le choix d'une autre date.

Il serait difficile de dire à quelles préoccupations obéirent ceux qui, après sa mort, le vieillirent tout à coup de cinq ans : leur bonne foi fut-elle surprise, ou voilèrent-ils la vérité pour éviter le scandale de ceux qui auraient pris la peine de compter combien d'années s'étaient

écoulées entre sa naissance et ses ordinations (4) ?
1. Saint-Vincent-de-Paul (Landes).

2. Numéro du 2 octobre 1660.

3. La Muse historique, 2 octobre 1660.

4. La vraie date de naissance de saint Vincent de Paul, par P. COSTE dans le Bulletin de la Société de Borda, 1922.
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Sur le lieu natal, tous les historiens étaient d'accord lorsque, en 1887, l'Espagnol Feliù y Perez soutint, avec une assurance digne d'une meilleure cause, que Vincent de Paul était du pays où ont pris naissance saint Ignace de Loyola, saint François Xavier, sainte Thérèse et tant d'autres saints illustres (1). Son argumentation était faible, mais, le patriotisme aidant, elle lui gagna des adhérents parmi ses compatriotes.

Succès peu mérité, car, pour démontrer sa. fausseté, les preuves surabondent. Vincent de Paul se dit français (2), gascon (3), diocésain de l'évêque de Dax (4), natif de Pouy (5) ; or, qui savait mieux que lui le lieu de sa naissance ? Même langage dans les pièces officielles : lettres d'ordination (6), actes des rois (7), bulles des Papes (8), documents épiscopaux (9) et autres(10). Au procès de béatification, nul désaccord entre témoins. Pendant trois siècles, entre tous les historiens, qu'ils soient français ou espagnols, règne, sur cette question, la plus complète unanimité. Et c'est en 1887 que l'on s'aperçoit que Vincent de Paul est né, non à Pouy, en France, mais à Tamarite de Litera, en Aragon ; et cela, sur la foi de deux lettres d'inconnus ; l'une de 1830, l'autre de I1831, pleines de faussetés évidentes et d'assertions gratuites ; et aussi pour des motifs aussi futiles que ceux-ci : à Pouy on n'a pas son acte de naissance ; les noms de son père et de sa mère sont espagnols ; s'il était français, il ne serait pas allé étudier à Saragosse.

La commune de Pouy a toujours revendiqué l'honneur

1. San Vicente de Paul y su mission social, par Arthur Loth. Obra traducida y anotada por B. Feliù y Perez, Barcelone, 1887. La thèse forme l'appendice.

2. Saint Vincent de Paul, Correspondance, Entretiens, Documents. Paris, 1920-1925, 14 vol. in-4°, t. II, p. 235.

3. Ibid., t. II, p. 68.

4. Ibid., t. XI, p. 329 ; t. XIII, p. 43

5. Ibid., t. XIII, p. 62.

6. Ibid., t. XIII, p. 1-7.

7. Ibid., p. 215.

8. Ibid., p. 258.

9. Ibid., p. 41, 208, 272.

10. Ibid., p. 17, 20, 66, 213, 222, 225.
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d'avoir donné naissance à saint Vincent de Paul, et aucune localité ne peut le lui disputer. On y a conservé longtemps avec une pieuse vénération la maison de Ranquine, où il vint au monde. Quand, en 1682, la chaumière tomba de vétusté, une croix fut plantée sur ses ruines. La chambre natale, restée seule debout, grâce à des travaux de consolidation, s'écroula, à son tour, avant 1700. On éleva sur son emplacement un oratoire, dont les murs touchaient ceux de la nouvelle maison de Ranquine, demeure des de Paul, hôtes de l'ancienne. A l'époque de la canonisation, pour répondre à la dévotion des fidèles, on bâtit, quelques mètres plus loin, une chapelle plus spacieuse. Elle disparut à son tour après plus d'un siècle ; et sur le sol qui la portait, s'éleva la chapelle où vont prier aujourd'hui les pèlerins (1). Cette chapelle est comme le centre d'une petite cité que le public appelle Berceau de Saint-Vincent-de-Paul, et qui a comme habitants des orphelins et des orphelines, des vieillards des deux sexes, un groupe d'apprentis, un séminaire d'enfants et de jeunes gens animés du désir de se faire missionnaires, tous placés sous la direction de prêtres de la Mission ou de Filles de la Charité. Pour eux ont été édifiés les vastes bâtiments disposés des deux côtés et en arrière de la chapelle. En avant, sur une place commune, s'élèvent le chêne séculaire, millénaire a-t-on dit, à l'ombre duquel le jeune Vincent vint plus d'une fois se reposer, et la maison de Ranquine, qui, durant la seconde moitié du XIXe siècle, passa pour être sa maison natale. Aujourd'hui, après la découverte des dépositions faites à Pouy, lors du procès de béatification (2), l'illusion n'est plus possible.

Dans sa position première, la maison était sur le bord de la route, tournée vers elle ; elle fut quelque peu rapprochée de la chapelle en 1864, si peu qu'une partie des
1. Le Berceau de saint Vincent-de-Paul, [par S. SERPETTE] in-8°, p. 12 et suiv. ; Histoire de la maison de Ranquine avant le XIXe siècle, par P. COSTE, dans le Bulletin de la Société de Borda, 1906, p. 334 et suiv.

2. Elles ont été publiées par S. Serpette, op. cit., p. 13 et suiv.
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deux emplacements est commune, et orientée vers le nord, par raison de symétrie. Bien qu'elle se soit peut-être éloignée du lieu sur lequel reposait la maison natale, on peut dire avec certitude qu'elle n'en est pas distante de plus de quatre ou cinq mètres.

Les de Paul eurent là leur demeure jusqu'aux approches de la grande Révolution. Ils l'habitaient peut-être longtemps avant la naissance de saint Vincent, car le nom est ancien dans le pays ; plusieurs habitants de Pouy le portaient en 1509 (1).

Il y aurait une étude intéressante à faire sur l'origine des noms de famille (2). Parmi ces noms, beaucoup ne furent d'abord que des noms de lieu. On recevait au baptême le nom d'un saint, Jean, Pierre, François ; et comme ce nom était celui de plusieurs, on le faisait suivre, pour déterminer les individus, du nom de la maison qu'ils habitaient ou de la terre qu'ils cultivaient, en intercalant la particule de, du, de la. Avec le temps, les noms ainsi ajoutés devinrent des noms de famille ; ils s'attachèrent aux personnes et les suivirent dans leurs divers déplacements. A Pouy, dans les registres de catholicité, tous les habitants, même les plus humbles, avaient, au XVIIe siècle, un de ou un du devant leur nom. On peut présumer que le nom de Paul a cette origine, d'autant plus qu'il y avait anciennement au quartier de Buglose la maison Paul, et, à mi-chemin, sur la route qui va du Berceau à Buglose, le ruisseau de Paul. Les ancêtres éloignés de saint Vincent avaient peut-être habité cette maison ou les bords de ce ruisseau ; de là le nom qu'ils ont légué à leurs descendants.

La grande Révolution fut funeste aux particules : ou elle les fit disparaître, ou elle les unit au nom. En règle générale, les noms monosyllabiques se les assimilèrent. Le nom de Paul n'avait pas attendu la fin du XVIIIe siècle
1. Voir S. SERPETTE, op. cit., p. 8.

2. Voir A. DAUZAT, Les noms de personnes, 2e éd., Paris, 1925, in-8°.
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pour devenir Depaul en un mot. Saint Vincent écrivit ainsi son nom, et, ce faisant, il se conformait à une tradition de famille, conservée jusqu'à nos jours. Il est curieux de constater toutefois qu'autour de lui, parmi ses confrères, ses amis, ses correspondants, nul ne l'imita, et que lui-même, dans la traduction latine de son nom, séparait les deux syllabes (1). Abelly se soumit à l'usage courant, et tous les historiens à sa suite. Ce biographe rapporte (2) que, plus tard, à Paris, Vincent de Paul se faisait appeler M. Vincent tout court, pour ne pas donner le change sur son origine roturière. A Pouy, cette précaution n'eût pas été nécessaire.

Son père, Jean de Paul (3), et sa mère, Bertrande de Moras, n'étaient pas, comme certains l'ont cru (4), des nobles ruinés, mais d'honnêtes et laborieux cultivateurs, possesseurs d'une maison et de quelques arpents de terre. A une pauvre vieille, qui lui demandait plus tard l'aumône, prétextant qu'elle avait été la servante de "Madame sa mère", saint Vincent répondit : "Ma bonne femme, vous me prenez pour un autre ; ma mère n'a jamais eu de servante, ayant elle-même servi, et étant la femme et moi le fils d'un pauvre paysan (5)."

Les deux époux eurent six enfants : Jean, Bernard, Vincent, Gayon, Marie, qui, après son mariage, alla s'établir près de l'église, à la maison Paillole, et une autre Marie, surnommée Claudine, qui épousa un jeune homme
1. Saint Vincent de Paul, t; IV, p. 67, 98, 457, 511, etc.

2. La Vie du Vénérable Serviteur de Dieu Vincent de Paul, Paris, 1664. 3 vol. in-8°, t. III, chap. XIII, p. 199. On s'étonnera peut-être que nous citions la première édition aujourd'hui très rare, et non la dernière (Paris, Gaume 1891, 3 vol.. in-8°), répandue un peu partout. La raison en est que l'édition de 1891 n'est pas pleinement conforme à celle de 1664. Il vaut mieux que le lecteur ait le texte primitif sous les yeux et non un texte retouché.

3. C'est ainsi que le nomme ABELLY (op. cit., t. I, chap. II, p. 7) ; Collet dit Guillaume DE PAUL (La vie de Saint Vincent de Paul, Nancy, 1748. 2 vol. in-4°, t. I, p. 5). Notons qu'à Pouy les Jean étaient nombreux et les Guillaume très rares, s'il y en avait.

4. Oscar DE POLI, Recherches sur la famille de saint Vincent de Paul, Paris (s. l. n. d.), in-8°.

5. ABELLY, op. cit.. l. III, chap. XIII, sect. I, p. 204.
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du nom de Grégoire. Vincent était le troisième. Tous, sauf Jean, vivaient encore en 1626 (1).

Vincent de Paul reçut le baptême dans l'église de son village, située à moins d'un kilomètre de Ranquine, entre la route nationale et l'Adour. On lui donna le nom de Vincent, peut-être parce que son parrain ou sa marraine le portait, peut-être aussi par dévotion pour saint Vincent de Xaintes, martyr, premier évêque de Dax et premier patron du diocèse, saint très honoré dans le pays. Le premier jour de septembre, ce saint était fêté solennellement dans toutes les paroisses, mais nulle part avec autant d'éclat qu'à Saint-Vincent-de-Xaintes, près Dax, où se déroulait une procession majestueuse, suivie par les populations des environs. Contrairement à la tradition de Dax, le martyrologe romain fait mourir saint Vincent de Xaintes en Espagne ; c'est pour cela sans doute que plus tard Vincent de Paul, si toutefois Abelly ne se trompe pas (2), écrira dans ce pays pour avoir des renseignements sur son saint patron.

Il avait aussi une particulière dévotion envers saint Vincent Ferrier, dont il parle fréquemment dans ses entretiens et qu'il aimait à invoquer (3).

Le jour anniversaire du baptême ne cessa d'être, pour lui, un jour de reconnaissance et de prières. Chaque année, raconte Abelly (4), quand ce jour revenait, il se mettait à genoux devant sa communauté et suppliait ses confrères de lui pardonner les scandales qu'il prétendait leur avoir donnés, et de l'aider à obtenir de Dieu le pardon des péchés de toute sa vie.

L'église dans laquelle le petit Vincent fut porté après sa naissance, n'était autre, croyait-on, que la vieille église paroissiale démolie vers 1913. Lorsque, en entrant, les
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