Mémoires historiques)(fdb : j’ai un doute sur Simone Del Boca, fils d’un frère de Rocco)





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Le Maréchal de Toiras

Parmi les noms des DEL BOCA dont l’histoire Italienne se souvient, il y a celui de SIMONE DEL BOCA, fils d’un frère de ROCCO (source : BUTTA histoire d’Italie – MAGGIOTI nouvelles de CAVAGLIETTO et des pays voisins DE VIT, mémoires historiques)(FDB : j’ai un doute sur Simone Del Boca, fils d’un frère de Rocco). En 1635, la France alliée au Duc de SAVOIE et au Duc de PARME déclara la guerre à l’Espagne alors «signora » du duché de MILAN. A l’Espagne appartenait aussi la province de NOVARA et le château de FONTANETO, les armées française, savoyarde et parmesane étaient commandées par JEAN de SAINT BONNET, Seigneur de TOYRAS, Maréchal de France et Lieutenant Général des armées françaises en Italie.

La forteresse de FONTANETO fut frappée maintes fois par les Français. Restée dépourvue de munitions et de vivres, le 14/6/1636, le gouverneur espagnol fut contraint de capituler. Toutefois cette victoire fut amère pour les Français qui perdirent leur Général SAINT BONNET, tué par SIMONE DEL BOCA d’un coup de Mousquet. SAINT BONNET avait preuve de beaucoup de dureté sur le territoire des DEL BOCA et SIMONE vengeait ainsi les mauvais traitements subis par ses gens.

(Source Encyclopédie LAROUSSE : Marquis de TOIRAS, Jean du CAYLAR de SAINT BONNET, maréchal de France, né à Saint Jean de Gardonnenque, maintenant St Jean du Gard, dans le Languedoc le 1/3/1585, décédé à Fontanella dans le milanais le 14/6/1636. Gouverneur de ré en 1625 (île de ré), gouverneur d’Aunis et d’Oléron en 1626, il défendit l’île de ré contre le duc de Buckingham en 1627. Nommé maréchal de France en 1630. Il prit part aux négociations de Cherasco en 1631).

















LA GUERRE DE TRENTE ANS.
Le recrutement des armées.

Les armées suédoises durent encore leur supériorité à la façon dont elles étaient recrutées. Elles étaient composées de paysans suédois, soldats non par intérêt, du moins au début, mais parce que le devoir l’exigeait, parce que la patrie et le roi avait besoin de leurs services. C’étaient de « véritables armées nationales » fortement disciplinées.

Rien de pareil n’existait en Allemagne. Ni l’électeur Palatin, ni l’Empereur n’avaient d’armée quand la guerre éclata. Le roi du Danemark n’en avait pas davantage un peu plus tard. Les uns et les autres pour se procurer des troupes, s’adressèrent à des entrepreneurs de guerre, véritables héritiers des « Condottieri ». Ces aventuriers avaient des armées qui dépendaient d’eux seuls, qu’ils avaient levées eux-mêmes, qui n’existaient que par eux, qui n’avaient pas de nationalité et servaient quiconque leur offrait du travail.

Le plus remarquable de ces aventuriers fut « Wallenstein », le fournisseur de l’Empereur Ferdinand, d’origine tchèque, il avait fait fortune en Bohême après la bataille de la Montagne Blanche, en achetant à bon compte d’immenses domaines, dépouilles de la noblesse tchèque. En 1625, il vint offrir à l’Empereur de lui fournir une armée qu’il lèverait à ses frais. Le 9 juin 1625, l’Empereur le nomma général en chef d’une armée dont on n’avait pas le premier soldat. Trois mois plus tard (le 3 septembre), Wallenstein entrait en campagne avec 22000 hommes.

Les gens qui composaient cette armée impériale venaient de partout, des Pays-Bas, d’Espagne, d’Italie, de Hongrie, de France. Il y avait des hommes de toute religion, des catholiques, des luthériens, des calvinistes ; de toutes conditions : Dans l’infanterie, des paysans que la guerre avait déjà réduits à la misère. Dans la cavalerie, de petits gentilshommes,

Dont toute la fortune consistait dans leur armure et dans leur cheval de bataille et qui espéraient quelque brillante fortune. Il y avait aussi des soldats de métier qui avaient fait la guerre quelques années plus tôt aux Pays-Bas ; il y avait enfin ceux que l’on avait enrégimentés par force. Dans les grandes villes on avait saisi les gens sans aveux ; dans les villages, les recruteurs entraient dans les maisons, montrant de l’or et une corde : « Ou soldat où pendu ». On enrégimenté tous ceux que l’on trouvait sans se préoccuper de leur état physique : les premières marches et les premières fatigue faisaient la sélection et remplaçaient l’examen médical de nos conseils de révision. Les travailleurs apportaient leurs outils qui sa pique, qui son mousquet, qui sa rapière. Ils apportaient aussi leurs vêtements, et c’était une armée étrangement bigarrée. Ces soldats ne savaient ni pour qui, ni pour quoi ils se battaient. C’était au drapeau et non pas au général qu’ils prêtaient serment. Si le drapeau était pris, il n’était pas rare de voir les soldats passer à l’ennemi avec le drapeau.

La guerre.

Comme il n’y avait pas de service d’intendance, les soldats pillaient pour vivre ; « la guerre nourrissait la guerre ». Le pillage était d’autant plus effroyable que ces soldats sans patrie avaient cependant une famille et que cette famille, femmes et enfants, accompagnait le soldat en campagne. Un régiment de 3000 hommes traînait après lui 4 à 500 voitures. Une armée de 40000 combattants était suivie de 100000 personnes, femmes, trainards, pillards, maraudeurs, « corbeaux de champ de bataille ».

Le passage d’une armée était un terrible désastre pour les paysans. Les soldats détruisaient pour le plaisir, installaient les chevaux dans les chambres, égorgeaient tous les animaux de la basse-cour, jetaient au feu les bois de lit, les tables, les chaises, prenaient tout ce qui pouvait s’emporter. « Il faut bien, disait un général, que le soldat se repose un peu de ses dangers et de ses fatigues ». Quand les soldats soupçonnaient les paysans de posséder quelque argent, ils les mettaient à la torture pour se faire indiquer la cachette. On pendait les uns au dessus d’un feu de paille ; à d’autres on nouait une corde autour de la tête, puis on la tordait avec un bâton et l’on serrait jusqu’à ce que le sang jaillisse par le nez, par la bouche, par les oreilles. A d’autres encore on écrasait les pouces sous le chien des pistolets, ou bien on leur brûlait la plante des pieds. « Le diable emporte quiconque se laisse aller à la pitié», disait un soldat dans un roman contemporain de la guerre de trente ans, quiconque ne tue pas impitoyablement le paysan, quiconque « cherche dans la guerre autre chose que son profit personnel ».

Il est aisé d’imaginer quel pouvait être l’état des campagnes allemandes après trente années d’une pareille guerre. L’Allemagne devait mettre près d’un siècle à se relever des épouvantables épreuves de la guerre de trente ans.
La Misère publique.

Ce qui fut plus dur au peuple que l’autorité absolue des intendants, ce fut la charge des impôts. Elle devint écrasante à partir de 1635, quand on eut déclaré la guerre à l’Empereur et à l’Espagne : la taille seule avait plus que doublé. Réduits à une extrême misère, les paysans se soulevèrent sur différents points. Dans la Manche, le Périgord et une partie du Midi il y eut, en 1634, le soulèvement des Croquants ; en Normandie, en 1639, celui des Va nu-pieds. L’un et l’autre furent impitoyablement réprimés. La misère et la détresse financière allèrent en s’aggravant jusqu’à la fin du ministère : aussi Richelieu mourut-il détesté. Plus tard seulement on comprit que la misère intérieure avait été comme la rançon des victoires avait donné à la France le Roussillon, l’Artois et l’Alsace, on admira sa politique et on l’appela le Grand Cardinal.
Etat du royaume.

La succession de Louis XIII et de Richelieu était des plus lourdes et pleine de difficultés. Les Grands, bridés par Richelieu, étaient d’autant plus avides d’indépendance qu’ils avaient été plus étroitement tenus. Le peuple était épuisé. Dans certaines provinces, comme en Normandie, les paysans, pour le paiement des impôts, étaient contraints de vendre jusqu’à leur dernière chemise. « Ces malheureux, disait un contemporain, ne possèdent aucun bien en propriété que leurs âmes, parce qu’elles n’ont pu être vendues à l’encan ». L’état des finances était lamentable : les dépenses étaient en moyenne supérieures aux recettes de 56 millions de livres qui feraient aujourd’hui 280 millions de francs. Cependant on avait à continuer la guerre contre l’Empereur et le roi d’Espagne, à entretenir les armées et à fournir en outre des subsides à la Suède et aux autres alliés de la France.

Les armes.

La rigidité de l’évolution stratégique et tactique était encore telle que les armées ne pouvaient se joindre et se mesurer en rase campagne que par consentement mutuel. Il en sera ainsi jusqu’au milieu du XVIII° siècle. Une exception remarquable demeure, en 1512, la campagne de Brescia et de Ravenne, menée en trois mois par Gaston de Foix, précurseur génial de Bonaparte. A cette époque le roi de Suède, Gustave Adolphe, fut le premier des grands tacticiens modernes, il bouleversa la tactique de la guerre en adoptant une disposition des troupes sur le champ de bataille « l’ordre mince « remplaçant « l’ordre profond ». Il supprima les gros bataillons, entremêla piquiers et mousquetaires, le piquier devenant comme la baïonnette vivante du mousquetaire. Au début, Gustave Adolphe avait employé une proportion de 300 piquiers pour 200 mousquetaires qu’il transformera ensuite en 60 piquiers pour 75 mousquetaires. Au lieu de ranger ses troupes sur dix et douze rangs de profondeur, disposition qui rendait le feu de l’ennemi terriblement meurtrier, il les disposa en longues files sur trois et quatre hommes de profondeur. C’était l’ordre mince, renouvelé de la légion romaine, disposition souple qui permettait d’utiliser toutes les forces dont on disposait et étendre les lignes de feu. Avec moins de troupes que ses adversaires, Gustave Adolphe occupait le même front de combat, et son armée, moins nombreuse, était plus mobile et plus facile à nourrir. Ce fut encore une des causes des victoires suédoises. Alors que les autres armées, à la fin de l’automne, et pour vivre, prenaient ce que l’on appelait les « quartiers d’hiver », les Suédois poursuivaient les opérations et déroutaient ainsi leurs adversaires. Il transforma d’abord l’armement de ses troupes, pour l’infanterie il allégea le mousquet en le raccourcissant et supprima la fourche sur laquelle on appuyait l’arme pour tirer ; il simplifia le chargement en adoptant la « cartouche » qui permet d’introduire d’un seul coup la poudre et la balle dans le mousquet. Aussi les mousquets suédois tiraient-ils trois fois plus vite que les mousquetaires allemands.

Il en fut de même pour l’artillerie. Jusqu’alors les pièces étaient extrêmement lourdes, il fallait de 10 à 24 chevaux pour les traîner, et très peu mobiles, elles n’étaient sur l’affût que pendant le combat ; en marche elles étaient placées sur des charrettes à 4 roues. Gustave Adolphe eut des canons faits d’un mince tube de cuivre, entouré de douves de bois fortement ficelées et recouvertes d’une enveloppe de cuir. Les pièces pesaient à peine 60 kilos. Placées sur des affûts à grandes roues, attelées de deux chevaux, elles pouvaient passer n’importe où. Il répand l’usage de l’artillerie à trajectoires courbes et à bombes explosives. Continuant sur sa lancée, il fait tirer de la mitraille à partir des rangs des fantassins. En même temps, l’adoption de la « gargousse » qui est pour le canon ce qu’est la cartouche pour le mousquet, rendait la charge des pièces très rapide, plus rapide même que celle du mousquet. Les Suédois, quand ils entrèrent en ligne, eurent sur leurs adversaires l’énorme avantage d’un armement complet à tir rapide. Ce fut aussi une des causes de leurs victoires. Il rend à la cavalerie sa puissance de choc en la dressant à la charge au sabre.

Les transformations opérées par Gustave Adolphe furent rapidement imitées par tous les belligérants allemands, espagnols, français. Tous les grands hommes de guerre du 17e siècle furent ses disciples ; il a été le créateur de la tactique moderne.

(Extraits de l’Histoire de France jusqu’à la révolution d’Albert Malet, d’Universalis et du dictionnaire Larousse).




-Né à Saint Jean de Gardonnenque dans le Languedoc le 1/03/1585. (Ancien nom de Saint Jean Du Gard).


-Gouverneur de l'île de ré en 1625.
-Gouverneur d'Aunis et d'Oléron en 1626.


-Défenseur de l'île de ré contre les anglais de Buckingham en 1627.

-Nommé maréchal en 1630.
-Il prit part aux négociations de Cherasco (Italie) en 1631.


-Décédé le 14/06/1636 à Fontaneto D'Agogna dans le milanais.


Tiré du
LE CALENDRIER DE L’HISTOIRE 
D’André CASTELOT
Edité par France Loisirs en 1985.

Page 379 ;

13 juin 1636 :

MORT DU MARECHAL DE TOIRAS
Ce fut un des plus grands capitaines du règne de Louis XIII, et surtout un des grands favoris de ce roi. Mais il avait acquis cette faveur d’une façon peu banale.

On sait que Louis XIII bégayait légèrement ; aussi, un jour où il était à la chasse au faucon, il demanda où était « l’oi… l’oi… l’oiseau ». Le maréchal de Toiras lui répondit :

  • Si… Sire, le voi… voi… voici.

Le roi s’imagina qu’il voulait se moquer de lui en l’imitant et il frappa violement le pauvre maréchal qui ne pouvait même pas s’excuser car il n’aurait fait qu’aggraver son cas.

Heureusement, un courtisan expliqua au roi que Monsieur de Toiras avait le malheur d’être bègue. Louis XIII s’excusa et, à partir de ce jour, favorisa constamment son compagnon d’infortune.
TRADUCTION ITALIENNE

13 giugno 1636 :

MORTO DEL MARESCIALLO DI TOIRAS
Fu uno dei più grandi capitani del regno di Luigi XIII, e soprattutto uno dei grandi favoriti di questo re. Ma aveva acquistato questo favore di un modo poco banale.

Si sa che Luigi XIII balbettava légèremente ; anche, un giorno in cui era alla caccia al falco, chiese dove era « l'ucce… l'ucce… l'uccello ». Egli maresciallo di Toiras egli spondere :

  • Così… Maestà, ecc… ecc… eccolo.

Il re si immaginò che voleva burlarsi di imitandoglielo e colpì violentemente il povero maresciallo che non poteva scusarsi anche perché avrebbe fatto aggravare solamente il suo caso.

Fortunatamente, un cortigiano spiegò al re che Signore di Toiras aveva la disgrazia di essere balbuziente. Luigi XIII si scusò e, a partire da questo giorno, favorì costantemente il suo compagno di sventura.


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