Interview «Je vote Sarkozy»





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Bulletin hebdomadaire n° 1136 du lundi 30 avril 2007


  • SOMMAIRE



L'evenement - 1
Les dangers du "Tout sauf Sarkozy"

par Serge Plenier
L'evenement 2
François Bayrou pense à 2012

par Jean Étèvenaux
Interview
« Je vote Sarkozy »

un entretien avec Eric Besson
Bande dessinnée
Napoléon en bandes dessinées

par Gihé
Humeur
Lointaine planète

par Erwan Violin
Ruralia
Tournez manèges !

par Christiane Papineau
Livres

par Catherine Pauchet
D’un jour a l’autre

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Evènement – 1

par Serge Plenier

  • Les dangers du "Tout sauf Sarkozy"



La stratégie de Ségolène Royal, ses appels du pied à François Bayrou, le comportement de ce dernier, tout cela porte un nom : le "tout sauf Sarkozy", généralement formulé TSS. Tant pour la candidate socialiste que pour le vaincu du premier tour de la présidentielle, il s’agit de présenter Nicolas Sarkozy comme un personnage dangereux pour la République, la démocratie, ou pour la France.

Cela peut paraître de bonne guerre. Après tout, l’inventeur, sinon de la formule, du moins de la chose n’est autre que Jacques Chirac, lequel n’a jamais pardonné à son ancien disciple sa trahison de 1995 au profit d’Edouard Balladur. La chronique élyséenne de ces dernières années est pleine des tentatives de l’actuel président pour barrer la route au "petit Nicolas" présenté comme une réincarnation du Iago de Shakespeare. Il aura fallu l’élimination temporaire d’Alain Juppé, les ennuis de santé du locataire de l’Elysée et quelques autres péripéties pour laisse la voie libre au candidat de l’UMP.

Mais le "Tout sauf Sarkozy" des partisans de Ségolène Royal et de ses alliés, est d’une autre nature. Il s’agit cette fois de disqualifier un adversaire politique en le présentant sous les couleurs les plus sombres. C’est ainsi que le candidat de droite qui, le premier, a réussi à faire baisser le Front national, est paradoxalement présenté comme une sorte de lepéniste honteux. Amalgames douteux, affirmations sans preuves, phrases sorties de leur contexte, maladresses proférées dans le feu de l’action (les fameuses "racailles", d’ailleurs empruntées au langage des cités), tout est bon pour faire du partisan de la discrimination positive une sorte de clone de Mussolini.

Un grand quotidien parisien de gauche s’est d’ailleurs tristement illustré dans l’affaire. A l’en croire, le candidat de l’UMP serait un dictateur en puissance contrôlant la presse et la télévision, au point de faire interdire le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou. L’absurdité de ces allégations est palpable : que l’on sache, Nicolas Sarkozy n’a jamais pu –ni voulu- empêcher les attaques de Libération, ni celles des "Guignols" de Canal Plus, entre autres.

Ce petit jeu n’est pas seulement ridicule. Il est également grave pour notre démocratie. On peut penser ce que l’on veut de Nicolas Sarkozy. Là n’est pas la question. Mais le montrer en ennemi de la démocratie et en manipulateur universel relève de pratiques que l’on croyait à jamais bannies, celles des pires folliculaires d’extrême-droite.

Le "Tout sauf Sarkozy", démontre sans doute les faiblesses d’une coalition hétéroclite qui n’a pas su trouver d’autres arguments. Il est surtout une bien mauvaise nouvelle pour notre démocratie.

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Evènement – 2

par Jean Étèvenaux


  • François Bayrou pense à 2012




Le premier temps de l’entre-deux-tours a été incontestablement occupé par François Bayrou : le candidat éliminé est celui qui a réussi le mieux à capter l’attention non seulement parce qu’il était devenu le chouchou des médias — comme quoi il est toujours utile de les accuser de partialité ! — mais aussi à cause de ses électeurs, forcément courtisés. Du coup, on a senti un agacement chez les hiérarques socialistes, pas très heureux de voir passer encore un peu plus au second plan leur parti, et chez Nicolas Sarkozy, rappelant que le débat restait uniquement entre Ségolène Royal et lui.

La posture de François Bayrou, si intelligemment mise en scène, ne peut faire oublier qu’elle ne comporte rien de nouveau. Depuis bientôt cinquante ans qu’existe la Ve République, le centre n’a pu exister que dans la mesure où la gauche était affaiblie, comme lors du duel, en 1969, entre Georges Pompidou et Alain Poher. Dans tous les autres cas, il a été réduit au rang de supplétif, quels qu’aient pu être les talents de certains de ses animateurs comme Jean Lecanuet, qui fut en quelque sorte le Bayrou de 1965. C’est d’ailleurs ce qui explique qu’il y a toujours eu des centristes pour se rallier à la droite au pouvoir, d’abord sous le Général de Gaulle, puis sous le Président Pompidou et enfin sous Valéry Giscard d’Estaing. Ce dernier tenta certes de réorienter ladite droite vers le centre avec la création de l'UDF, tout comme Édouard Balladur au moment de sa candidature à la présidentielle de 1995 — et peut-être aussi, d’une certaine façon, Jacques Chirac avec la mise en place de l'UMP — ; mais demeurait toujours une sorte de fédération assez solidement ancrée sur un pôle droitier, n’en déplaise à Jean-Marie Le Pen sûr d’incarner à lui seul la « vraie droite ».

Le problème est donc maintenant de savoir si François Bayrou reste plus proche de la droite que de la gauche. Certes, son positionnement du ni-ni le place forcément à équidistance, mais il s’agit là de tactique sinon de stratégie. En revanche, ce n’est pas trop forcer la vérité que de constater que les engagements qu’il a définis le font bien plus pencher du côté de ce que représente Nicolas Sarkozy que de ce qu’incarne Ségolène Royal — surtout depuis les soutiens d’extrême gauche qu’elle a recueillis dès le soir du premier tour. Cela explique d’ailleurs les prises de position de l’immense majorité des députés UDF, certes conscients de l’importance d’une alliance pour leur réélection mais aussi suffisamment engagés dans le débat politique pour savoir où ils se situent.

Particulièrement visibles dans le domaine économique — où François Bayrou est resté assez libéral et partisan d’une limitation des interventions de l’État —, ces manières de concevoir la réforme de la France par le travail et la diminution de la fiscalité et de la dette, s’expriment aussi par un souci commun de réformer le régime des retraites et d’assurer un service minimum durant les grèves des services publics. Si le président de l'UDF, qui raisonne en fonction de 2012, ne tient peut-être pas à trop rappeler ces convergences, beaucoup savent qu’elles existent.

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Interview

  • « Je vote Sarkozy »


Hier secrétaire national chargé de l’économie au parti socialiste,

aujourd’hui chef de file des « Sarkozystes de gauche »,

Eric Besson s’explique. (*)

Acip : Vous avez quitté le parti socialiste alors que vous y aviez de hautes fonctions. Pourquoi ?

Eric Besson : Je suis en désaccord avec la manière dont Ségolène Royal agit, essentiellement parce que je crois à la vertu de la pédagogie en campagne électorale. L’intérêt que les Français portent à cette élection montre qu’ils s’intéressent à leur avenir et veulent comprendre de quoi il sera fait. Or, sur tous les sujets majeurs : les 35 h, l’impôt sur le revenu, le financement des retraites, celui de la protection sociale, le nucléaire… elle a entretenu le flou qui lui convenait. Je regrette aussi qu’elle décide seule, sans informer quiconque y compris son entourage. Personne ne connaissait son programme avant qu’elle ne l’annonce. Pour la 1ère fois, dans l’histoire du PS, il n’y a eu ni réunion, ni discussion, ni concertation minimale. Si je prends le cas du débat avec François Bayrou, même François Hollande, premier secrétaire du PS et accessoirement son compagnon dans la vie, a été mis devant le fait accompli. Résultat : il l’a contredite. Gouverner, dans une société moderne, c’est écouter, dialoguer, amender et cela commence dès la période électorale.
Acip : Pourtant, il y a eu des débats participatifs qui ont donné lieu à 100 propositions.

Eric Besson : Effectivement, il y a eu ces 5 000 débats dits de « démocratie participative » sauf que les synthèses sont restées dans les placards et que les 100 propositions émanent du projet socialiste décidé par les secrétaires nationaux, l’an passé. Ce n’est pas très sympathique vis-à-vis de ceux qui ont participé et y ont cru. Il y a là un rapport à la politique qui me déplaît. Certains sujets ont vraiment besoin d’être expliqués et débattus. Par exemple, j’ai toujours cru à l’alliance de la croissance, du progrès technique et du progrès social. Or, les problèmes liés au progrès comme les crises sanitaires ou les accidents du travail font que Ségolène Royal est d’une méfiance instinctive envers l’entreprise, l’industrie et le progrès technique. Nous devons parler de ces sujets avec un esprit ouvert car, pour moi, ces problèmes et d’autres comme le changement climatique seront résolus en grande partie grâce à la science, la recherche et l’innovation.
Acip : Donc, vous avez rejoint Nicolas Sarkozy.

Eric Besson : Dans un premier temps, je pensais me retirer de la campagne électorale, mais rester au PS. Mais, mes ex-collègues ont porté contre moi des attaques personnelles inacceptables. Je suis donc parti. Nicolas Sarkozy, que je connaissais parce que nous nous étions affrontés durement à l’Assemblée nationale, m’a écrit en pointant nos convergences : la sécurisation des parcours professionnels, la politique industrielle, la politique énergétique et, plus généralement, la nécessité de remettre la France en marche. Je l’ai rencontré. Nous avons discuté longuement et j’ai accepté, il y a quelques jours, de m’engager à ses côtés. Il m’a suggéré de créer un « pôle de gauche » qui pèsera sur le débat public, dans sa future majorité. C’est un républicain de droite. Il ne renie rien de ses valeurs ni moi des miennes. Aussi, je dis publiquement : je suis un homme de gauche qui va voter pour un républicain de droite. Oui, le 6 mai prochain, je voterai Sarkozy sans état d’âme.
Propos recueillis par Erwan Violin
(*) Lire « Qui connaît Madame Royal ? », Eric Besson, Grasset.

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Bande dessinée

par Gihé

  • Napoléon en bandes dessinées




L’image de Napoléon dans la bande dessinée est généralement considérée comme peu bienveillante. Ainsi, dans le tome 6 des aventures d’Odilon Verjus, Vade retro Hollywood ! (Le Lombard, Bruxelles, 2002, 48 pages), Verron et Yann montraient Charlie Chaplin interprétant son rôle en pensant à Hitler. De même, dans les pages de garde de la série du Gabian de Widenlocher sortie chez Bamboo Édition, était-il représenté en vaincu de Waterloo. Mais il ne faut pas en rester là, car il existe de très bons albums qui, soit en suivant l’Histoire soit en construisant à partir d’elle, offrent de passionnantes visions de cette période.

Ainsi, même s’il s’agit de planches parues dans la presse en 1969, on se réjouira de retrouver, de Pierre Brochard et Guy Hempay, le beau Napoléon Bonaparte. De l’île de Beauté à l’île de malheur (Éditions du Triomphe, Paris, 2004, 48 pages) : un travail soigné et agréable. Il en est de même avec celui de Reynald Secher, Guy Lehideux et Charlie Kiéfer, Bonaparte 1768-1804. Le général Vendémiaire (Reynald Secher Éditions, Acigné, 2006, 48 pages) : en bon historien spécialiste de la période, Reynald Secher y ajoute quelques explications complémentaires bien venues — signalons que, toujours avec Charlie Kiéfer, il est également l’auteur d’un bon Napoléon III 1808-1852 / 1870-1873 (Reynald Secher Éditions, Noyal-sur-Vilaine, 2003, 48 pages).

Tout à fait inattendu est le manga de Hasegawa Tetsuya, Napoléon, 1, 2 et 3 (Kami, Paris, 2006-2007, s.p. [en fait, 224 + 224 + 224 pages]). Si la réalisation graphique surprend et si les deux premiers tomes sont bourrés de fautes de traduction — beaucoup de noms propres français ont été transcrits phonétiquement du japonais ! — cette vision un peu hachée de la période révolutionnaire et impériale n’est pas dépourvue d’intérêt. Ajoutons-y, dans un style gentiment parodique, le volume de Luc Deroubaix, Napo (Christian Navarro Éditions, Boulogne-sur-Mer, 2005, 48 pages).

On rencontre ensuite des ouvrages qui ressortent du roman historique, mais qui s’appuient solidement sur le contexte de l’époque et, évidemment, ne résistent pas au plaisir de mettre en scène Napoléon Bonaparte. Le plus fidèle, car il suit les très connus Mémoires de l’intéressé, est dû à Stéphane Pêtre avec son Marbot, dont le premier tome, Instruction an VIII (Theloma, Paris, 2006, 48 pages), permet de se plonger dans l’époque d’avant l’Empire. Il en est de même avec la réédition du premier tome de la série de Michel Faure et Daniel Vaxelaire, Les fils de l’Aigle : La dent du loup (Theloma, Paris, 2004, 48 pages). Même remarque, s’appliquant à l’époque consulaire, avec Jean Dufaux et Martin Jamar, pour le troisième tome de leur Double Masque : L’archifou (Dargaud, Paris, 2006, 52 pages) : à côté de l’impitoyable intrigue policière, la personnalité de Cambacérès est remarquablement exposée.

Deux autres séries contribuant à faire comprendre de l’intérieur la mentalité et le cadre de l’époque doivent être signalées. Dans une perspective empruntée à l’Histoire-fiction — Napoléon est en train de s’emparer des Indes — celle de Jean-Pierre Pécau, Igor Kordey et Chris Chuckry, sobrement intitulée Empire, propose pour son tome 1 Le général fantôme et pour le 2 Lady Shelley (Delcourt, Paris, 2006-2007, 48 + 48 pages). Quant à Matz et Bertail, ils ont imaginé Shandy. Un Anglais dans l’Empire, t. I : Agnès, t. II : Le dragon d’Austerlitz (Delcourt, Paris, 2004-2006, 48 + 48 pages), manière aussi originale que précise de décrire les champs de bataille.

Restés proches de la réalité, Hadi Temglit et Christian Deschamps, eux, montrent brillamment — et aussi d’une façon très humaine — Davout, l’autre vainqueur d’Iéna (Éditions du Triomphe, Paris, 2006, 40 pages) : dans la grande tradition de la BD classique.
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Humeur

par Erwan Violin
  • Lointaine planète



Il fallait s’y attendre. Les astronomes ont enfin découvert, hors de notre bon vieux système solaire, une planète réunissant toutes les conditions nécessaires à l’apparition de la vie.

Le cahier de charges pour une telle planète est d’ailleurs fort précis. Il convient que ladite "exoplanète" (comme on appelle les planètes hors du système solaire) connaisse une température comprise entre 0° et 40°, fourchette nécessaire pour comporter de l’eau à l’état liquide, condition indispensable à l’apparition de la vie. Elle doit aussi remplir certaines conditions de masse et de gravité. En l’occurrence, cette planète située dans l’orbite de l’étoile "Gliese 581", avec une gravité au sol équivalent à 2,2 fois celle de notre terre, et une masse 5 fois supérieure, remplit les conditions requises.

Reste à savoir à quoi ressemblent les habitants éventuels. Ont-ils une allure de dinosaures ? Sont-ils tout verts avec des antennes ou se baladent-ils avec des sortes de trompes d’éléphant ? Nul le peut le dire. Il nous faut encore rêver.

Et, de fait, nous avons le droit de rêver puisque la planète en question se situe à une vingtaine d’années-lumière de chez nous. Pour mémoire, rappelons que la lumière se déplace dans le vide à quelques 300 000 kilomètres par seconde (très précisément 299 792 458 mètres par seconde). Essayez donc de calculer le temps du voyage !

Décidément, la science nous laisse encore le temps de rêver.
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Ruralia

par Chistiane Papineau

  • Tournez manèges !



L’engouement pour les parcs d’attractions est à son comble, ce printemps. Et l’on est bien loin des quelques spécimens qui pointèrent leur nez, timidement, dans les années soixante. Il s’agissait alors, d’élargir l’offre apportée par nos bonnes vieilles fêtes foraines, gaîté des villages, mais un peu à bout de souffle. Aujourd’hui, tout à changé. Avec quelques parcs leaders, tel le Parc Astérix ou le Puy du Fou, la demande des familles va grandissante et l’on voit fleurir aux quatre coins de la France des réalisations très variées qui attirent un public de tout âge et de toute condition. La compétition entre les parcs porte souvent sur la qualité des attractions et l’on est parti dans une course effrénée au toujours plus. Plus de hauteur, plus de vitesse, plus de sensations fortes. A voir les images de ces étranges machines à la sophistication grandissante, à voir la façon dont elles vous aspirent, vous hissent, vous brassent, vous retournent et vous lâchent… pour enfin vous rattraper, on s’étonne du peu d’accidents, au final. Celui du week-end dernier à amené plus de peur que de mal et nous permet de saluer ces saltimbanques du XXIème siècle qui, aux commandes de leurs parcs d’attraction, assument tant de risques pour notre plus grand plaisir.

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Livres

par Catherine Pauchet


  • Photographier la nature


Photographe professionnel et membre actif de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Louis-Marie Préau est un maître du numérique. Il dévoile ses trucs et astuces pour saisir toutes les beautés de la nature et en faire profiter sa famille et ses amis via l’ordinateur et Internet. Bien choisir son matériel, savoir monter un affût, approcher les mammifères et les oiseaux sans les déranger, restituer l’atmosphère et les ambiances naturelles, optimiser ses images avec les logiciels de retouche, gérer la couleur dans sa chaîne graphique, obtenir le meilleur rendu à l’impression, classer, trier, sauvegarder ses clichés sur ordinateur… tout est expliqué par le menu et avec de superbes illustrations. Pour devenir un « pro » de la photo numérique.
« Photographier la nature en numérique », Louis-Marie Préau et Aurélien Audevard, Delachaux et Niestlé, 255 p., 29.95 euros.
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D’un jour à l’autre

  • France



Le feuilleton du débat Bayrou-Royal

C’est finalement dans un grand hôtel parisien est sous les caméras d’une chaîne de télévision du câble qu’a eu lieu le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou, débat demandé par le candidat centriste éliminé au premier tour. Ce débat n’avait pu avoir lieu sur une des principales chaînes de télévision en raison des règles fixées par le CSA en matière de temps de parole. François Bayrou a dénoncé des "pressions" de Nicolas Sarkozy sans apporter de preuves.
Ralliements centristes pour Nicolas Sarkozy

Alors que Bayrou a tenu à ne donner aucune consigne de vote, les élus et parlementaires sont de plus en plus nombreux à se rallier à la candidature de Nicolas Sarkozy. C’est ainsi que 21 députés (sur les 29 du groupe UDF) se sont prononcés en faveur du candidat de l’UMP, Parmi ces "ralliés" figure Maurice Leroy, ancien porte-parole de François Bayrou lui-même.
Une mission pour José Bové

Ségolène Royal a confié à l’ancien candidat altermondialiste José Bové une mission d'étude concernant "la mondialisation et la souveraineté alimentaire". Il s’agit pour la candidate de lancer un signal à la "gauche de la gauche", alors qu’au sein même du Parti socialiste, certains s’interrogent sur l’ouverture au centre de leur candidate qui n’a pas écarté l’hypothèse de ministres centristes dans un éventuel gouvernement.
Sondages : Sarkozy toujours en tête

La tendance paraît invariable. Les sondages les plus récents donnent tous Nicolas Sarkozy vainqueur au second tour. C’est ainsi qu’un sondage Ipsos lui donne 52, 5% des voix contre 47,5% à Ségolène Royal. Ces sondages notent également un assez fort report des voix centristes sur la candidate socialiste.
François Bayrou veut lancer le Parti démocrate

Eliminé au premier tour de l’élection présidentielle, François Bayrou a décidé de rebondir en lançant le Parti démocrate. L’actuel président de l’UDF veut ainsi présenter des candidats aux prochaines législatives, sans encore annoncer d’éventuelles alliances.
Tensions à Airbus

4.125 emplois devraient être supprimés à Airbus sur les sites de la région toulousaine, ainsi qu’à Nantes et à Saint-Nazaire. Cette annonce a suscité des réactions d’autant plus vives que les salariés ont reçu comme une provocation le montant (5 euros) de leur prime de participation annuelle. Des débrayages ont eu lieu à Nantes et Saint -Nazaire.
Une policière violée à Bobigny

Une jeune femme gardien de la paix, a été violée alors qu’elle venait de quitter son service à Bobigny. Six semaines auparavant, une gardienne de la paix avait elle aussi été victime d’un viol dans des conditions semblables. Dans les deux cas, les agresseurs n’ont pas été retrouvés.
Act Up condamné

L’association activiste pro-homosexuels a été condamnée à verser un euro symbolique au recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris. En juin 2005, Act Up avait organisé une parodie de mariage entre deux lesbiennes dans la cathédrale. Cette provocation avait été suivie de heurts violents à l’extérieur de l’édifice.
Accident de manège

Vingt-quatre personnes ont été blessées dans un accident de manège, au parc d’attractions de Tournehem sur la Hem, dans le Pas-de-Calais. Selon les premières constations, une défaillance mécanique serait à l’origine du drame. Le manège concerné avait pourtant été contrôlé le 11 avril dernier.

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  • Monde



Les talibans libèrent un otage français

Céline Cordelier, l’un des otages français détenus par les talibans afghans, a été libérée par ses ravisseurs. Ces derniers ont prolongé d’une semaine l’ultimatum exigeant le retrait des troupes françaises d'Afghanistan. Quatre otages, dont un autre Français, sont encore prisonniers des islamistes.
Affrontements autour de la mémoire en Estonie

Une centaine de personnes ont été blessées lors des affrontements opposant manifestants pro-russes et forces de l’ordre en Estonie. Ces affrontements ont été déclenchés par la décision du gouvernement estonien de déplacer un monument célébrant la libération de l’Estonie par l’Armée rouge à la fin de la seconde guerre mondiale. Cette décision a également suscité des tensions diplomatiques avec la Russie.
Les Turcs manifestent pour la laïcité à Istanbul

Près d’un million de personnes ont manifesté dans les rues d’Istanbul pour défendre la laïcité. Cette manifestation était dirigée contre la candidature à la présidentielle de l’islamiste Abdullah Gül. Un premier scrutin au Parlement (qui élit le président) avait dû être reporté en raison du boycott de l’opposition.
Un officier américain accusé d’avoir aidé l’ennemi en Irak

Le lieutenant-colonel William Steele est accusé d’avoir "aidé l’ennemi" et eu des relations "inappropriées" alors qu’il était en charge d’une prison à Bagdad. Il avait notamment fourni un téléphone portable à un détenu et "fraternisé avec la fille d’un détenu".
Un nouveau mandat pour ATT ?

Plus de 6 millions de Maliens se sont déplacés pour élire leur président. Le grand favori du scrutin est le président sortant, Amadou Toumani Touré, surnommé ATT. Les observateurs internationaux ont signalé le calme relatif du scrutin, ainsi que l’absence de pressions sur les électeurs.
Guerre au Liban : un rapport sévère pour Ehud OImert

La commission d'enquête gouvernementale israélienne a publié un rapport intermédiaire concernant la guerre au Liban. Ce rapport souligne les responsabilités du Premier ministre israélien dans l’échec des opérations de l’été dernier. D’autres critiques concernent l’incompétence de certains chefs militaires.
Mort de Mstislav Rotropovich

Le violoncelliste et chef d’orchestre russe Mstislav Rostropovich est mort à l’âge de 80 ans. Ayant fui l’URSS, il était revenu en Russie après la fin de la dictature communiste. On se souvient qu’il était venu jouer du violoncelle au pied du mur de Berlin, lors de la destruction de ce dernier.


  • Sports



Lyon hors d’atteinte

L’Olympique Lyonnais paraît hors d’atteinte après la 34ème journée du championnat de Ligue 1, où les footballeurs lyonnais l’ont emporté par 2 à 1 face au Mans. De son côté, le PSG, toujours en grande forme, a battu Toulouse par 3 à 1. La situation devient tragique pour Nantes qui s’est fait battre par Rennes (2 à 0).
La mission impossible d’Areva

L’équipe d’Areva ne gagnera sans doute pas la Coupe de l’América (Coupe Louis-Vuitton). A la fin du premier tour, les Français n’ont obtenu que la huitième place, la première étant détenue par les Américains de BMW-Oracle Racing. Les prochaines épreuves devraient cependant permettre à la jeune équipe française de rester dans la course.
Danilo Di Luca remporte la doyenne des classiques

Le cycliste italien Danilo Di Luca a remporté la course Liège-Bastogne-Liège, la plus ancienne des épreuves "classiques" (longue de 262 kilomètres). Il devance l’Espagnol Alejandro Valverde et le LuxembourgeoisFranck Schlieck.

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