Note de synthèse sur l’accueil des Roms migrants en France (au 30/08/02) 6





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Le Monde, édition du 6.11.2002


A Choisy-le-Roi, l'abbé Pierre dénonce le projet de loi Sarkozy sur la sécurité intérieure

Le fondateur d'Emmaüs a visité un bidonville rom. L'abbé pierre, la personnalité préférée des Français, est entré en guerre contre le projet de loi Sarkozy sur la sécurité intérieure qui prévoit notamment de pénaliser les squats de terrains vagues et la mendicité agressive. Le fondateur des communautés Emmaüs, âgé de 90 ans, avait choisi, lundi 4 novembre, un bidonville de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) occupé par des Tsiganes, pour présenter un "amendement" symbolique, cosigné par sept associations, contre le projet de loi du ministre de l'intérieur. L'"amendement abbé Pierre", intitulé "de l'insécurité des exclus", et lu par l'abbé devant quelque 150 Roms, au milieu d'une nuée de cameramen et de photographes, prévoit que "nul ne peut être poursuivi pour avoir mendié, cherché un abri dans un logement ou un terrain non occupé, s'il ne lui a été proposé un moyen digne de subsistance et de logement".

Médecins du monde (MDM), qui apporte son aide à environ 1 800 Roms roumains occupant des terrains vagues ou des locaux dans les communes proches de Paris, ainsi que le DAL (Droit au logement), ATD Quart Monde, le Secours catholique, l'Armée du Salut et la Fédération de l'entraide protestante ont cosigné cet amendement au projet de loi – qui doit être discuté au Sénat mercredi 6 novembre. Selon Emmaüs-France, l'initiative de l'abbé Pierre pourrait n'être que la première d'une campagne qui pourrait prendre de l'ampleur si le texte de Nicolas Sarkozy n'était pas amendé. L'abbé Pierre a également envoyé une lettre au président de la République, Jacques Chirac, lui demandant de peser dans le débat.

Le ministre de l'intérieur, en déplacement à Colmar (Haut-Rhin), a réagi lundi soir en affirmant que "l'abbé Pierre n'avait pas été bien informé". "Il n'y a pas de mesures contre les mendiants" dans le projet de loi, a précisé le ministre, qui a assuré se tenir à la disposition de l'abbé Pierre "pour le recevoir et parler avec lui des sujets qui le préoccupent". "Je mets au défi quiconque de prouver qu'il sera impossible de mendier, que les mendiants seraient punis", a ajouté M. Sarkozy. "Ce qui est en cause, c'est la lutte contre les réseaux qui exploitent les mineurs pour les obliger à mendier, les réseaux qui exploitent les handicapés", a-t-il conclu.

« J'ai été un squatter ». Dans un entretien accordé lundi matin de son domicile d'Alfortville, l'abbé Pierre avait affirmé à l'Agence France-Presse qu'il avait lui-même "été un squatter et un mendiant" : "Moi aussi, j'ai mendié porte Saint-Martin, et je pleurais." "Quand j'ai lu le projet de loi -sur la sécurité intérieure-, j'ai sauté d'indignation", a déclaré l'abbé. "Comment est-ce possible que des hommes publics qui ont le devoir de faire des lois introduisent de telles clauses ?", s'est-il interrogé à propos des mesures sur la mendicité, les gens du voyage et les prostitués.

"Depuis que j'ai quitté le Parlement en 1952, c'est le premier texte qui m'indigne autant", a-t-il assuré, affirmant que, "si les gens avaient les moyens de payer les amendes qu'on prévoit, ils ne seraient pas obligés de mendier ou de squatter". "Comment peut-on envisager de punir des gamins de 13 ans, et de ne pas punir une mairie qui ne construit pas de logements sociaux ?", s'est également demandé l'abbé Pierre qui a conclu : "Personne ne mendie par plaisir."

Le Monde, édition du 28.11.2002


Les municipalités confrontées à la réapparition des bidonvilles

Par Bertrand Bissuel

Depuis quelques mois, Lille, Nantes, Clermont-Ferrand, Lyon ou Paris ont vu s'installer à leur périphérie des centaines de Roms vivant dans l'insalubrité et la misère. La politique d'expulsion suivie par Nicolas Sarkozy depuis l'été - notamment vis-à-vis des Roumains - ne convainc pas les élus concernés

Des caravanes rouillées, des baraques de fortune sans chauffage ni électricité sur des terrains vagues boueux... Les bidonvilles ont fait leur réapparition à la périphérie de plusieurs grandes villes. Ces camps - où vivaient les travailleurs immigrés dans les années 1960 et qu'on croyait éradiqués depuis une trentaine d'années - sont aujourd'hui peuplés en majorité de roms, qui affluent en France depuis l'effondrement du bloc de l'Est, et qui n'ont pas de titre de séjour leur permettant de travailler et d'obtenir un logement social. Alors que le tribunal de Lyon devait statuer ce jeudi sur une demande d'expulsion de 400 Roms installés à Vaulx-en-Velin, certains élus de la région parisienne restent perplexes devant la politique de renvoi des Roumains en situation irrégulière menée par le gouvernement Raffarin. Le bidonville de Vaulx-en-Velin, près de Lyon. Depuis le mois de mai, 226 adultes et 168 mineurs vivent dans des cabanes construites avec des matériaux récupérés dans une décharge. Gérard Collomb, maire (PS) de Lyon et président de la Communauté urbaine, a demandé au tribunal leur expulsion.

LORS qu'ils avaient pratiquement disparu au milieu des années 1970, les bidonvilles s'installent à nouveau en divers points du territoire. Nantes, Lille, Lyon, Clermont-Ferrand, Paris... Aux portes de ces métropoles, sur des terrains vagues ou des interstices épargnés par l'urbanisation, des formes d'habitat précaire ont éclos. Elles se réduisent parfois à un assemblage de bara-ques fragiles ; sans électricité, sans tout-à-l'égout, celles-ci réservent à leurs occupants de rudes conditions d'existence, comme à Montmagny (Val-d'Oise), où 50 à 80 Roms roumains se pelotonnent dans un « bidonville épouvantable », selon Charles Roux, de Médecins du monde.

Ces campements ne se révèlent pas toujours si vulnérables : les familles possèdent souvent des caravanes, auxquelles s'accolent parfois des cabanons. Près de Carcassonne (Aude), 150 à 200 Roms originaires de l'ex-Yougoslavie vivent dans ces conditions-là, sur deux terrains distincts, d'après Gérard Risser, de la Société Saint-Vincent-de-Paul. Cependant, même si des WC chimiques, une benne à ordures et des arrivées d'eau ont été mis à disposition, le jugement reste le même : ce sont des « bidonvilles », voire des « favelas », dans la bouche de responsables associatifs. « Quand il pleut, l'eau pénètre dans les «habitations». Le site, en terre battue, ressemble vite à une pataugeoire. Parfois, on aperçoit des rats et des souris », rapporte un travailleur social qui préfère garder l'anonymat.

Souvent, ces constructions abritent des Tsiganes venus d'Europe centrale ou des Balkans. Mais quelques franges de la population française sont aussi concernées. Dans un rapport remis en septembre 2001 à Daniel Vaillant, alors ministre de l'intérieur, le préfet Guy Merrheim évoquait la situation de gens du voyage qui occupent, à l'année longue, « des espaces squattérises, aux allures de bidonvilles ». « au bout du voyage »

C'est ainsi que vivent de nombreux Gitans en voie de sédentarisation dans le Midi. A Pertuis (Vaucluse), plusieurs familles ont élu domicile sur une zone industrielle, en bordure de la Durance, explique Xavier Lavie, médiateur à l'Association sociale nationale et internationale tsigane évangélique (Asnite). Certaines logent dans des « caravanes délabrées ». En règle générale, « les familles qui se sédentarisent sont en difficulté », analyse-t-il. Pour elles, l'itinérance est devenue « un luxe » qu'elles ne peuvent plus se payer. « Elles sont un peu au bout du voyage, même si, dans leur tête, elles voyagent encore », affirme-t-il. Enfin, en dehors des Tsiganes français relégués aux confins du quart-monde, les bidonvilles touchent aussi les populations d'outre-mer : Pointe- à-Pitre, Saint-Denis-de-la-Réunion, Fort-de-France recèlent encore des poches plus ou moins vastes de baraquements insalubres.

Les bidonvilles ont, en fait, repris un peu de vigueur avec l'immigration des Roms en France depuis l'effondrement du bloc de l'Est. Ils n'ont toutefois rien à voir avec les taudis qui s'étendaient à la lisière de Paris durant les « trente glorieuses ». « Le bidonville de Nanterre a compté jusqu'à 20 000 personnes, rappelle Laurent El Ghozi, conseiller municipal (PS) et président de l'Association pour l'accueil des gens du voyage (ASAV). Aujourd'hui, les effectifs en cause sont beaucoup moins nombreux. Et dans le cas des Roms, le problème tient avant tout au titre de séjour. » La plupart d'entre eux n'ont pas le droit de travailler et ne peuvent pas obtenir un logement, faute de détenir les « papiers » requis. Ils font la manche, des « petits boulots » au noir ; certains tombent dans la prostitution ou le banditisme. Enfin, une poignée d'entre eux, souvent infirmes ou mutilés, ont été - ou sont encore - exploités par des réseaux mafieux ( Le Monde du 13 juillet) ; toutefois, ces activités semblent avoir reflué depuis la vague d'arrestations du début de l'été.

Les familles roms ne sont pas totalement abandonnées à leur sort. A Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique), la commune a accueilli, en juillet, une trentaine de Tsiganes étrangers sur un terrain dévolu aux gens du voyage. D'après Yvonnick Gilet, le maire (sans étiquette), huit enfants en bas âge ont été inscrits à l'école maternelle ; un programme d'alphabétisation a été mis en place pour les « plus grands » ; la ville ouvre aussi « de temps à autre » la salle des sports pour que les Roms puissent se doucher. A Achères (Yvelines), le maire, Alain Outreman (PCF), a mobilisé ses administrés pour qu'ils donnent un coup de main aux familles. Des « soirées de solidarité » ont été organisées. Là aussi, des enfants ont pu être scolarisés.

Souvent accusés d'immobilisme par des élus, les services de l'Etat suivent une ligne nouvelle à propos des bidonvilles roms, depuis la formation du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. « D'ici le mois de novembre », Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur, avait promis de régler « 80 à 90 % du problème dans le Val-de-Marne », un département où bivouaquaient quelque 1 600 Tsiganes jusqu'à l'été. Le 30 août, la France et la Roumanie ont signé un protocole d'accord qui encadre « l'éloignement des ressortissants roumains en situation irrégulière ». Pour les expulser, il est prévu d'affréter des vols auprès de Tarom, la compagnie roumaine. Les billets sont payés « par la France, l'accompagnement à bord et l'accueil des personnes retournées étant assurés par des fonctionnaires roumains ». Les deux pays s'appuient sur « une équipe de fonctionnaires roumains spécialisés dans l'identification des personnes (...) et [sur] un officier de liaison ». Basés en France, ils sont déjà entrés en action à la fin de l'été sur des campements de Choisy-le-Roi, indique-t-on dans l'entourage de M. Sarkozy.

Message clair

Aujourd'hui, le message du gouvernement est donc très clair : les Roumains qui n'ont pas de titre de séjour en règle ou dont la demande d'asile territorial a été rejetée doivent partir. Dix-sept Roms sans papiers qui avaient bâti un petit bidonville à Gerzat (Puy-de-Dôme), ont, par exemple, été amenés au centre de rétention administrative de Lyon, le 19 novembre.

Face au « durcissement » des pouvoirs publics, les municipalités d'Achères, Bezons, Eragny (Val-d'Oise), l'Ile-Saint-Denis, Lieusaint (Seine-et-Marne) et Nanterre (Hauts-de-Seine) ont exprimé leur inquiétude et leur perplexité, lors d'une conférence de presse, le 25 octobre. « Renvoyer les Roms en Roumanie ? Ils reviendront, a estimé Laurent El Ghozi, comme ce fut déjà le cas au cours des années 1990, quand la France avait proposé une aide au retour à des Tsiganes qui campaient à Nanterre. »

Aux portes de Lyon, 400 Roms dans la boue et les ordures

Par Sophie Landrin

Comme chaque jour, Nicolas Molle, un des membres de l'Association lyonnaise pour l'insertion par le logement (Alpil) se rend dans le bidonville de Vaulx-en-Velin. Dans le coffre de sa voiture, des cartons de couches, distribués par Médecins du monde. Aux portes de Lyon, au milieu de ce marécage boueux et nauséabond jonché d'ordures vivent 226 adultes et 168 adolescents et enfants. Le plus jeune, âgé de quelques semaines, campe avec sa mère dans l'une des dizaines de cabanes construites avec des matériaux disparates par des Roms, roumains, yougoslaves et croates échoués ici depuis mai. Celles des Roms de Craiova, en Roumanie, installés dans la partie ouest du terrain semblent les plus solides. Les hommes ont récupéré des panneaux de bois dans les stocks d'un entrepôt voisin. Certains ont surélevé leur masure sur des parpaings. Une précaution dérisoire face à l'abondance des pluies, ces dernières semaines. Ces cubes de bois de quelques mètres carrés ne laissent plus passer le moindre rayon de lumière, mais l'eau continue de s'infiltrer, inondant matelas et duvets. La majorité de ces Roumains ont demandé l'asile territorial. Pour survivre, les femmes mendient dans le métro de Lyon, les hommes vendent des journaux, les adolescents lavent les vitres des voitures.

Plus loin, les abris des Yougoslaves, qui occupent le milieu de la friche, sont encore plus sommaires, bricolés avec les matériaux déversés par des entrepreneurs du bâtiment qui utilisent ce terrain comme décharge : tôle, plastique, bois ou panneaux publicitaires. Milivoge vit ici depuis six mois avec sa femme et ses trois enfants. Dans son pays, il occupait un poste d'ingénieur en machinerie, jusqu'au jour où son patron est venu lui dire : « Tu es tsigane, tu ne peux pas rester ici. » Au lendemain de son licenciement, Milivoge est allé protester auprès du maire. Une semaine après, sa femme était à son tour renvoyée de son travail et son fils de l'école. « Depuis que nous avons refusé d'aller nous battre au Kosovo, les Serbes nous maltraitent », explique-t-il. caravane rouillée

A l'intérieur de sa cabane, un mur de palettes de bois sépare la cuisine du réduit qui abrite le matelas des enfants. Le couple dort dans une caravane non roulante, dévorée par la rouille. Sa femme a essayé de reconstituer un semblant de maison en installant des tapis, une table, un vase, un frigo, une télévision, un radiateur électrique allumé en continu, grâce à des fils tirés d'une borne électrique à l'entrée du camp. A l'extérieur, Milivoge a entreposé tout ce qu'il a pu récupérer dans les ordures : des chaises aux pieds cassés, des pneus, des bidons, des jouets désossés, un bric-à-brac qui soutient le mur de la cabane. Comme la plupart de ses compatriotes il attend la réponse à sa demande d'asile. A l'extrémité ouest du camp, enfin, se trouvent les Roms croates, détenteurs de visa touristique, des gens du voyage.

Depuis six mois, les trois communautés vivent dans le dénuement le plus total. Samedi, la situation s'est aggravée : après la plainte d'une entreprise, EDF a coupé leurs branchements électriques sauvages, les privant de chauffage. Seuls l'Alpil, Médecins du monde et la Protection maternelle et infantile assurent une aide administrative et une veille sanitaire. Parfois des habitants déposent à la va-vite, aux portes du camp, des sacs en plastique remplis de vêtements, avant de s'enfuir.

Nicolas Molle passe de cabane en cabane. Les familles attendent avec inquiétude la décision du tribunal de grande instance de Lyon qui doit statuer jeudi 28 novembre sur la requête en expulsion déposée par la Communauté urbaine, copropriétaire, avec la société Pathéciné, de cette friche de 50 000 m2. La Communauté urbaine, présidée par le maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb, a tardé à réagir : elle a différé l'expulsion mais a refusé d'installer des sanitaires, d'organiser l'enlèvement des ordures et de prendre en charge la scolarisation des enfants.

Partagé entre le refus du maire (div. g.) de Vaulx-en-Velin, Maurice Charrier, de pérenniser sur l'un des territoires les plus fragiles de l'agglomération une nouvelle poche de misère, et la crainte de se mettre à dos les associations humanitaires, Gérard Collomb a renvoyé la responsabilité de l'affaire au gouvernement, avant de se résoudre à demander l'expulsion. L'Alpil et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche) ont lancé un appel pour l'élaboration d'une politique régionale d'hébergement et d'assistance. Mais les solutions esquissées par la préfecture ne vont pas de ce sens. Au mieux, cette dernière pourrait proposer, en cas d'expulsion, un hébergement dans des centres d'accueil et d'urgence sociale disséminés sur le territoire, en misant sur le retour de la majorités des habitants du bidonville dans leur pays.

A Lyon, deux autres bidonvilles se sont formés dans le quartier de Gerland. L'un vient d'être abandonné au profit d'un squat à Rillieux-la-Pape. L'autre abrite une trentaine de Roms qui vivent depuis plusieurs semaines coincés entre une installation EDF et une bretelle du périphérique. Dénuée de tout, une femme yougoslave réclame du shampooing et du savon, pour laver ses enfants. Sa famille n'a pas d'électricité, juste un feu pour se réchauffer et s'éclairer. Un coin de nulle part, à l'abri des regards.
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