Agnès Varda glaneuse et joueuse, bricoleuse et malicieuse, faiseuse de puzzle et de bric à brac, patchwork et kaléidoscope, vrai cabinet de curiosités. Elle chine, flâne, fragmente, digresse et construit le collage d’une vie





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date de publication03.11.2017
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LE MOI D’AGNES 

«Je filme là où je suis. Faire un documentaire, c'est se mettre dans la position du cinéaste qui est dans un monde où il y a beaucoup à écouter, à voir et à apprendre. Le documentaire, c'est une école de modestie. On s'aperçoit que la vie se met en scène toute seule, sans qu'on ait à intervenir». Agnès Varda


Agnès Varda est photographe, réalisatrice et plasticienne

Agnès Varda glaneuse et joueuse, bricoleuse et malicieuse, faiseuse de puzzle et de bric à brac, patchwork et kaléidoscope, vrai cabinet de curiosités. Elle chine, flâne, fragmente, digresse et construit le collage d’une vie.


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Biographie d’Agnès Varda (cf Wikipédia)

Agnès Varda est née d'un père grec et d'une mère française. Elle fuit la Belgique en 1940 pour s'installer avec sa famille à Sète où elle vit son adolescence.
Ensuite, à Paris, elle étudie la photographie à l'École des beaux-arts et l'histoire de l'art à l'École du Louvre. Elle occupe un emploi de photographe au Théâtre national populaire, alors dirigé par Jean Vilar dont elle connaissait la femme depuis son adolescence sétoise. Elle rencontre le réalisateur Jacques Demy, son futur époux, au Festival de Tours en 1958. Ils sont les parents de l'acteur Mathieu Demy. Elle est la mère de Rosalie Varda, costumière de cinéma, dont le père biologique est Antoine Bourseiller et Jacques Demy le père adoptif.

Agnès Varda est l'une des rares réalisatrices issues de la Nouvelle Vague. En 1954, utilisant de sobres moyens, elle tourne son premier long métrage de fiction, La Pointe courte avec Philippe Noiret et Silvia Monfort comme acteurs et Alain Resnais comme monteur. Ce film fera date, car il apporte un souffle de liberté sur le cinéma français, comme l'écrit la Revue belge du cinéma : « Tout le nouveau cinéma est en germe dans « La Pointe courte » — film d'amateur, tourné en 35 mm, avec des moyens de fortune, hors du circuit économique traditionnel. […] Chronique néo-réaliste d'un village de pêcheurs et dialogue d'un couple qui fait le point. Toutes les caractéristiques de la jeune école du cinéma se trouvent réunies dans La Pointe courte et Alain Resnais, qui en fut le monteur, n'a jamais caché l'influence de ce film a eu sur lui. »

Cinq ans plus tard, elle réalise Cléo de 5 à 7, un film sur une chanteuse à la plastique superbe et mortellement malade. Varda produira d'autres films qui feront d'elle, dans les années 1960, l'une des représentantes de la Nouvelle Vague, bien qu'elle s'en défende.

Entre 1968 et 1970, elle séjourne à Los Angeles, où elle produit un film hippie-hollywoodien : « Lions Love ». De retour en France, elle tourne un film féministe et optimiste : « L'une chante, l'autre pas ». Elle est l'une des femmes qui signent en 1971 le manifeste des 343 en France.

Puis, repartie à Los Angeles entre 1979 et 1981, elle tourne un documentaire très remarqué sur les peintures murales, « Murs, murs » et une fiction inspiré de sa vie à Venice « Documenteur ». Durant son premier voyage, elle fait connaissance du célèbre « Roi Lézard », alias Jim Morrison, chanteur du groupe The Doors ; ce dernier avait par ailleurs obtenu un diplôme en cinématographie à l'UCLA en 1965. Elle fut l'une des rares personnes à l'avoir vu mort chez lui et à avoir assisté à son enterrement au cimetière du Père-Lachaise.

En 1983 elle est membre du jury des longs métrages du 40e Festival de Venise.

En 1985, Sans toit ni loi, mettant en vedette Sandrine Bonnaire, lui vaut le Lion d'or à la Mostra de Venise 1985. En 1987, elle filme Jane Birkin, laquelle vit de douloureux moments professionnels, car elle vient de franchir la barre des 40 ans. Varda en sort deux films de fiction : Jane B. par Agnès V. et « Kung-Fu Master », aussi connu sous le titre du Petit Amour.

Après la mort de Jacques Demy en 1990, elle réalise trois films en son hommage : Jacquot de Nantes, une fiction et deux documentaires : Les Demoiselles ont eu 25 ans et L’Univers de Jacques Demy.

En 1995, pour le centième anniversaire du cinéma, avec l'appui de plusieurs vedettes, elle crée « Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma », une fantaisie remplie de clins d'œil et de références au cinéma. Film qui est un échec.
Agnès Varda au Harvard Film Archive en mars 2009.

En 2000, Les Glaneurs et la Glaneuse est un autre moment important dans sa carrière. Elle y utilise une caméra numérique, qui lui donne l'occasion de réaliser, seule, une œuvre sur le glanage. Ce documentaire sera bien accueilli par les critiques et le public. Deux ans après, elle réalise une suite sous le titre Deux ans après.

En 2005, elle est membre du jury des longs métrages au festival de Cannes 2005. La même année, la Cinémathèque québécoise lui rend hommage par le biais d'une rétrospective filmographique et d'une exposition photographique.

Agnès Varda réalise les multiples suppléments pour la sortie du DVD de collection Cléo de 5 à 7 et Daguerréotypes.

En 2006, elle est invitée, « vieille cinéaste, jeune plasticienne », à investir la Fondation Cartier pour l'art contemporain dans une exposition qu'elle intitule L'Île et Elle.

En 2007, en hommage à Jean Vilar, elle expose ses photos au festival d'Avignon.

En décembre 2008, sort un long métrage en forme d'autoportrait, Les Plages d'Agnès, où elle revient sur sa vie et sur son travail, et pour lequel elle obtient le César du meilleur film documentaire lors de la 34e cérémonie des César.

Le 2 février 2009, elle reçut un prix Henri-Langlois d'honneur pour l'ensemble de sa carrière à l'occasion des Rencontres internationales du cinéma de patrimoine et de films restaurés de Vincennes.

Le 12 avril 2009, elle devient commandeur de la Légion d'honneur.

Elle est, depuis le 22 septembre 2010, docteur honoris causa de l'Université de Liège.

Lors du Festival de Cannes 2013, elle est présidente du jury de la Caméra d'or.

Elle est élevée à la dignité de grand-croix de l'ordre national du Mérite en 2013[6].
Filmographie :

Agnès Varda en 2010 au festival international du film de Guadalajara.

Longs Métrages

1955 : La Pointe courte

1962 : Cléo de 5 à 7

1965 : Le Bonheur

1966 : Les Créatures

1969 : Lions Love

1977 : L’Une chante, l’autre pas

1981 : Documenteur

1985 : Sans toit ni loi

1987 : Jane B. par Agnès V.

1987 : Kung-fu Master

1991 : Jacquot de Nantes

1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma

Documentaires

1958 : Du côté de la côte

1966 : Elsa la rose

1967 : Loin du Vietnam (documentaire collectif avec Chris Marker, Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch)

1968 : Black Panthers

1975 : Réponses de femmes

1975 : Daguerréotypes, commandé par la ZDF en co-production avec l'INA, diffusé en 1976 à la télévision française par TF1

1981 : Murs, murs

1984 : Les Dites cariatides

1993 : Les demoiselles ont eu 25 ans

1995 : L'Univers de Jacques Demy

2000 : Les Glaneurs et la Glaneuse

2002 : Deux Ans après

2004 : Ydessa, les ours et etc.

2004 : Cinévardaphoto

2005 : Quelques veuves de Noirmoutier

2005 : La Rue Daguerre en 2005 (supplément DVD aux Daguerréotypes)

2008 : Les Plages d'Agnès

2011 : Agnès de ci de là Varda, mini-série documentaire télévisée, durée 225 minutes (5 épisodes de 45 minutes)

Courts métrages

1957 : Ô saisons, ô châteaux

1958 : L'Opéra-Mouffe

1958 : La Cocotte d'Azur

1961 : Les Fiancés du pont Mac Donald ou (Méfiez-vous des lunettes noires)

1963 : Salut les Cubains

1967 : Oncle Yanco

1976 : Plaisir d’amour en Iran

1982 : Ulysse

1984 : 7p., cuis., s. de b., ... à saisir

1985 : Histoire d'une vieille dame

1986 : T'as de beaux escaliers, tu sais

2003 : Le Lion volatil

2004 : Der Viennale '04-Trailer

Autres

1970 : Nausicaa (TV)

1983 : Une minute pour une image (série TV)

18 janvier 2007 : Installation au Panthéon de Paris pour la cérémonie de la pose d'une plaque à la mémoire des Justes parmi les nations de France ; 2 films inédits sur 4 écrans et quelque 300 portraits de Justes.

Arts plastiques

« Jeune plasticienne » selon ses propres termes, Agnès Varda propose des cabanes sous forme d'installations.

2006 : L'Île et Elle, Fondation Cartier pour l'art contemporain, Paris, 18 juin 2006–8 octobre 2006[7]

2009 : Agnès Varda, Les Cabanes d'Agnès, 2006-2009, Xe Biennale d'art contemporain de Lyon — 16 septembre 2009-3 janvier 2010[8] ; l'une des cabanes est réalisée à partir de bobines de son film Les Créatures (1966)

2012 : Y a pas que la mer, Musée Paul Valéry, Sète, 3 décembre 2011 au 22 avril 2012

2013 : Les Bouches-du-Rhône d'Agnès Varda, Galerie d'Art d'Aix-en-Provence, 24 janvier au 17 mars

*Les films en caractères gras sont dans le fonds vidéo de la bibliothèque


Biographie de Bernard Bastide
Né en 1961 à Nîmes (Gard), Bernard Bastide vit à Paris. Docteur en études cinématographiques et audiovisuelles de l’Université Paris 3-Sorbonne Nouvelle, il est enseignant chercheur en histoire et esthétique du cinéma. Parmi ses thèmes de prédilection : le cinéma muet français, le cinéma français des années 1960, les rapports cinéma et histoire, la conservation et la restauration des films, le cinéma en Languedoc-Roussillon et Provence.

Il a signé ou dirigé des ouvrages consacrés à Louis Feuillade,

Léonce Perret, Jacques de Baroncelli, Agnès Varda et co-signé un Dictionnaire du cinéma

dans le Gard (Presses du Languedoc, 1999). Dernière publication : participation à Marcel

Pagnol, un inventeur de cinéma (Téraèdre, 2010). Membre du groupe de recherche « Le

Film pluriel », IRCAV-Paris III, dirigé par MM. François Thomas et Michel Marie.



AGNÈS VARDA / BERNARD BASTIDE
1993-1999 : Bernard Bastide, assistant d’Agnès Varda, société Ciné-Tamaris.
Diverses réalisations :

- Préparation de la rétrospective intégrale Varda à la Cinémathèque française (1994)

- Conception d’expositions photographiques sur La Pointe Courte, Jeanne Moreau, etc.

- Collaboration à l’ouvrage Varda par Agnès (Cahiers du cinéma, 1994).

- Présentation de la rétrospective Varda dans des centres culturels et instituts français à l’étranger :

Tunis, Belgrade, Ankara, etc.
Publications sur Varda

1. Ouvrages personnels

- Les Cent et une nuits d’Agnès Varda : chronique d’un tournage, Paris, Pierre Bordas et Fils, 1995.

- Agnès Varda : filmographie, Paris, Ministère des Affaires étrangères / Cahiers du cinéma, 1995.

2. Ouvrages en collaboration

- « Agnès Varda photographe ou L’apprentissage du regard », dans Études cinématographiques,

n° 179-186, juillet 1991, p. p. 5-12.

1

Traduit en portugais dans « Agnès Varda : os filmes e as fotografias ». Cinemateca portuguesa, 1993, p.

p. 9-18.

- « Mythologies vous me faites rêver ! ou Mythes cachés, mythes dévoilés dans l’oeuvre d’Agnès

Varda », dans Études cinématographiques, n° 179-186, juillet 1991, p. p. 71-83.

- Agnès Varda, Varda par Agnès, Cahiers du cinéma, 1994.

Contient une filmographie détaillée établie par Bernard Bastide, p. p. 225-283.

- « Agnès Varda, une auteure au féminin singulier » dans Anthony Fiant, Roxane Hamery, Eric

Thouvenel (dir.), Agnès Varda : le cinéma et au-delà, Presses universitaires de Rennes, 2009, p. 15-24.

3. Actes de colloque

- « La Cinéphotographie d’Agnès Varda : Ulysse et Salut les Cubains » dans De la photographie au

cinéma, quelles passerelles ? : actes du colloque, Cinémathèque de Corse, 13-14 mai 2004, CRDP de

Corse, 2004, p. p. 43-57.

Traduit en portugais (Brésil) dans le catalogue du 8ème Festival du film documentaire et ethnographique,

Bello Horizonte (Brésil), 2004.

4. Articles (sélection)

- Bernard Bastide, « La Pointe courte (...) », Les Cahiers de la Cinémathèque, n° 61, septembre 1994, p.

p. 30-36.

- Bernard Bastide « Agnès Varda », Catalogue du 26ème Festival International du Film de La Rochelle,

1998, p. p. 86-87.

- Bernard Bastide, « Agnès Varda, les îles, et cætera », 303 : arts, recherches et créations, n°92,

septembre 2006, p. p. 50-59.

- Bernard Bastide. « Plus que les contes, ce qui m’intéresse c’est la mythologie lorsqu’elle entre dans la

vie quotidienne des gens » : entretien avec Agnès Varda, Carole Aurouet (dir.), Contes et légendes à

l’écran, Cinémaction n°116, 2005.

2

- Bernard Bastide, « « Agnès Varda entre la côte et la cocotte (d’Azur) 1ère partie », Ciné Nice n°21,

2ème trimestre 2009, p. p. 70-79.

- Bernard Bastide, « Agnès Varda entre la côte et la cocotte (d’Azur) 2ème partie », Ciné Nice n°23, 1er

trimestre 2010, p. p. 82-87.

Thèse de doctorat

Doctorat en Études cinématographiques et audiovisuelles (Genèse et réception de Cléo de 5 à 7

d’Agnès Varda), soutenu le 18 novembre 2006 à l’Université Paris III, sous la direction du Professeur

Michel Marie (inédit).

Filmographie

Bernard Bastide apparaît dans deux films d’Agnès Varda : Les Cent et une nuits (1995) et Les

Plages d’Agnès (2008), ainsi que dans les bonus dvd des Plages d’Agnès.

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