La solution de «destop ®» peut réagir avec une solution d’acide chlorhydrique H





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QCM Combustion du carbone


  1. Lors de la combustion du charbon de bois dans l’air :


a. le combustible est le carbone.

b. le combustible est le charbon de bois.

c. le combustible est le dioxygène de l’air.

d. le combustible est l'eau de chaux.

e. le combustible est le dioxyde de carbone.

f. le charbon de bois brûle rapidement avec une vive incandescence.

g. le charbon de bois brûle lentement avec une faible incandescence.


  1. Lors de la combustion du carbone dans un flacon de dioxygène, le dioxygène:


a. est le combustible.

b. est un produit.

c. est un réactif

d. est le comburant.

e. permet la combustion du carbone.


  1. L’eau de chaux est :


a. un produit de la combustion du carbone.

b. un réactif de la combustion du carbone.

c. permet de mettre en évidence le dioxygène produit par la combustion.

d. permet de mettre en évidence le dioxyde de carbone produit de la combustion.

e. le comburant de la combustion du carbone.


  1. Un produit de la combustion du carbone est :




    1. le dioxygène.

    2. le diazote.

    3. le dioxyde de carbone.

    4. le charbon de bois.

    5. l’eau




  1. Le bilan de la combustion du carbone peut s'écrire :




    1. carbone + dioxygène → dioxyde de carbone.

    2. carbone + eau de chaux → dioxyde de carbone.

    3. dioxygène + carbone → dioxyde de carbone.

    4. dioxyde de carbone → carbone + dioxygène.

    5. carbone + dioxygène → eau + dioxyde de carbone




  1. On fait brûler de la poudre d'aluminium dans un flacon de dioxygène. La combustion, très vive, produit des étincelles. Une fumée blanche envahit le flacon : c'est de l'oxyde d'aluminium. A la fin de l’expérience on constate que la poudre d’aluminium a disparu. On peut dire que cette combustion est une transformation chimique car :




    1. des produits apparaissent et des réactifs disparaissent.

    2. des réactifs apparaissent et des produits disparaissent.

    3. la poudre d’aluminium disparait et de l’oxyde d’aluminium apparait.

    4. on observe une fumée blanche.

    5. La combustion est très vive.



  1. Pour brûler complètement 12 g de carbone il faut 32 g de dioxygène. La combustion de 12 g de carbone produit 44 g de dioxyde de carbone.


7.1. Pour brûler complètement 5 g de carbone il faut une masse de dioxygène environ égale à :


    1. 76,8 g

    2. 0,133 kg

    3. 0,0768 kg

    4. 1,9 g

    5. 13,3g

    6. 9 g


7.2. Pour obtenir 132 g de dioxyde de carbone il faut faire bruler une masse de carbone égale à :


  1. 40 g

  2. 484 g

  3. 36 g

  4. 4g

  5. 0,040 kg

  6. 0,036 kg



  1. Pour brûler complètement 2,4 kg de charbon de bois il faut utiliser 5000 L de dioxygène. Pour faire brûler 9,6 kg de charbon de bois il faut alors :




    1. 20 m3 de dioxygène

    2. 100 m3 d’air

    3. 1 250 L de dioxygène

    4. 20  000 L de dioxygène

    5. 6 250 L d’air



  1. Un fil de fer brûle vivement dans un flacon rempli de dioxygène en produisant des étincelles. Après la combustion, on récupère, au fond du flacon, des particules d’oxyde de fer. Le volume du fil de fer a diminué. Le bilan de cette combustion s’écrit :




  1. fer + étincelles → oxyde de fer

  2. fer + dioxygène → étincelles

  3. oxyde de fer + dioxygène → fer

  4. fer + dioxygène → oxyde de fer

  5. fer + dioxygène → dioxyde de carbone

  6. fer + dioxygène → oxyde de fer + étincelles




  1. On peut caractériser le produit qui se forme lors de la combustion du carbone en utilisant :




  1. une allumette enflammée.

  2. du sulfate de cuivre anhydre.

  3. du gaz carbonique.

  4. du dioxygène.

  5. un briquet.




  1. Pour éteindre un feu les pompiers réalisent un coupe-feu. En faisant cela les pompiers éliminent le facteur suivant responsable de l’incendie :




  1. le combustible.

  2. le comburant.

  3. la source de chaleur

  4. le dioxygène de l’air.

  5. le combustible et le comburant.




  1. Lorsque l’on chauffe suffisamment de l’eau liquide on obtient de la vapeur d’eau. La transformation subie par l’eau liquide est :




    1. une combustion.

    2. un changement d’état.

    3. une transformation chimique

    4. une condensation.

    5. une évaporation.



Chimie verte ou durable ?

L’industrie chimique est parfois considérée comme peu respectueuse de la nature. Elle est pourtant en mutation. Dans un long processus de transformation de la filière, le végétal devient un de ces alliés.

Doit-on parler de « chimie verte » ou de « chimie durable » ? Les acteurs ont parfois du mal à se mettre d’accord sur les termes exacts.

La première expression est la traduction littérale « green chemistry » en anglais et désigne la production à partir de matières végétales. 

Or, cette activité ne concerne qu'une petite partie d'un concept plus vaste de chimie durable, qui consiste à intégrer cette industrie dans l'environnement en réduisant ou en éliminant l'utilisation ou la formation de substances dangereuses, à tous les stades de vie du produit.




Comment définir la chimie verte ?

Le concept est né à la fin des années 90 aux Etats-Unis, et repose sur quatre grandes idées. La première, fondatrice, est d’utiliser au maximum la matière première pour l’économiser et générer le moins possible de sous-produits, ces derniers devant être recyclables. Il faut également privilégier les matières premières renouvelables aux matières premières fossiles. La deuxième est de remplacer les solvants toxiques et dangereux, tels que le chloroforme, le benzène, le trichloréthylène, par des solvants propres tels que le CO2 supercritique ou l’eau sous pression. La troisième concerne l’énergie, pour une meilleure utilisation en termes de rendement, d’économie de sources et de rejets. La dernière traite des déchets et des effluents. Il y en aura toujours. Il faut donc, lors de la conception de procédés industriels, faire en sorte qu’ils puissent constituer une matière première recyclable. Et rendre inerte, c'est-à-dire non réactive, la quantité minimale de déchets qui resterait.



Pourquoi la chimie verte n’est-elle pas plus généralisée ?

Jusqu’au début des années 2000, la chimie verte faisait face à des blocages culturels et financiers. Avec l’augmentation du prix du baril de pétrole, les considérations environnementales et climatiques de plus en plus prises en compte, la tendance a commencé à changer. « Nous vivons dans un monde fini » disait Paul Valéry au début du XXe siècle. Nous en prenons conscience aujourd’hui. D’autant plus qu’à l’horizon 2050, la population mondiale devrait passer de 6 milliards à 9 milliards d’habitants. Il faudra, de fait, produire plus dans tous les domaines tout en mobilisant moins de matière première. La Chimie verte devrait se généraliser avec les progrès scientifiques et technologiques, dans les domaines des énergies et des procédés industriels. Un exemple positif : la société française Arkema fabrique un plastique, le rilsan, non pas à partir du pétrole mais d’une plante, le ricin.


les douze principes de la chimie verte.


Quelques synthèses en chimie durable.


  1. Un nouveau concept : l’économie d’atomes (EA).

Le calcul du rendement η d’une transformation chimique ne permet pas de rendre compte des déchets (sous produits) générés par la réaction. Barry Trost, chimiste à l’université de Stanford, a proposé en 1991 un nouveau concept : l’économie d’atomes EA. Il permet d’évaluer le nombre d’atomes fournis par les réactifs et qui se retrouvent engagés dans le produit de la réaction.

Calcul de l’EA : Soit la transformation chimique suivante :

A + B → C + D où C est le produit désiré

avec M : masse molaire
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