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LE FOOTBALL ET LES DEFIS DE L’EDUCATION
Préambule à cette conférence d’introduction à ce colloque du samedi 9 février 2013 : « le football ? Facteur d’éducation ? Facteur d’intégration sociale ? Organisé par « chrétiens en forum », l’enseignement catholique, la FACEL, et le collège des Bernardins.
Avant d’accepter de faire cette intervention sur la demande de Mr Julien Motte (que je remercie au passage de m’avoir invité), j’ai commencé par me renseigner sur votre association « chrétiens en forum » : quelle ne fut pas ma surprise de découvrir en consultant votre site que votre histoire a commencé en 1858 lors du congrès d’Angers qui réunissait 17 directeurs d’œuvres catholiques. Moi-même, religieux de Saint Vincent de Paul, je connaissais bien cette date et ce congrès, car un des premiers religieux de Saint Vincent de Paul, le Frère Maurice Maignen, en faisait partie et a été nommé vice-président de cette union naissante ! Et l’un des thèmes abordés durant ces 4 jours (31 aout au 4 septembre 1858) fut justement la place éducative des jeux à courir, des jeux des jambes dans les œuvres de jeunesse… Alors je me suis dit tout simplement, si à votre premier congrès en 1858, il y avait présent un religieux de Saint Vincent de Paul nommé vice-président, consulté sur l’éducation et les jeux des jambes, il pouvait donc avoir à ce colloque de 2013 un religieux de Saint Vincent de Paul venir vous entretenir du football et des grands défis de l’éducation.

INTRODUCTION
Mais maintenant, puisque j’ai accepté de répondre à votre invitation, à quel titre, puis-je faire cette conférence ? Je parlerai du « football et des grands défis de l’éducation » à plusieurs titres. Tout d’abord en tant qu’ancien joueur de football, d’ancien entraineur et de dirigeant d’équipe de football, et aujourd’hui en tant qu’aumônier d’un patronage où le football a une place importante comme moyen éducatif.

I Témoignage personnel du Père Jean-Luc Papet
Je ne suis pas issu d’une famille chrétienne et mes fréquentations d’enfants et d’adolescents ne me prédestinaient guère à devenir prêtre, ni aumônier de patronage… J’ai grandi dans le 18è arrondissement de Paris entre Porte de Clignancourt, Porte de la Chapelle et la goutte d’or, pour ce qui connaissent le nord de Paris et qui peuvent imaginer les défis éducatifs que peut représenter un tel quartier. De famille modeste, mon père se revendiquait au temps de ma jeunesse plutôt athée, et ma mère non baptisée était d’origine corse par sa mère (décédée toute jeune), et d’origine kabyle par son père de confession musulmane (le seul de ma famille qui a approuvé mon idée de vocation).

Mes deux meilleurs amis de l’époque de mes 9 ans, Nadir et Riad, m’ont dit un jour « Jean-Luc, viens au patronage, tu verras, on gagne toujours au foot ». A l’âge où l’on rêve tous de devenir un footballeur professionnel, de gagner la coupe du monde, je n’eus pas de difficulté à convaincre mon Père, ancien footballeur lui-même, et ma mère qui avait du mal à se faire obéir de son petit, dont l’arrière grand-mère paysanne affirmait : «O, l’sale drôle,  il l’a l’ diable dans la peau », de m’inscrire au plus vite. J’ai donc découvert un patronage où l’on faisait du football, mais aussi des grands jeux collectifs, du ping-pong, du babyfoot, du billard, avec des animateurs bénévoles, un religieux frère directeur, un prêtre aumônier.

Fils unique, rapidement, je me suis fait beaucoup de copains dont certains sont devenus comme des frères. Dans l’équipe de foot, comme dans tous les jeux que nous pratiquions au patronage, j’ai appris à canaliser mon énergie. Je ne supportais pas de perdre. J’avais tendance à mépriser celui qui perdait, lui mettant la rage le plus scientifiquement possible. J’ai eu la chance d’avoir à mes côtés un prêtre, un directeur, des animateurs, des amis, qui m’ont appris à maîtriser mes instincts, mes colères, à contrôler mon vocabulaire, à vaincre sans humilier, à perdre sans révolte, mais en gardant intacte l’envie de gagner ensemble, de bâtir un projet commun ensemble, de découvrir la complémentarité de chacun au service de l’équipe, pour que chacun trouve sa place joyeusement, de comprendre que le fair-play ce n’est pas seulement quand on gagne… Avant de venir au patronage, de graves problèmes musculaires liés à un méchant virus attrapé à l’âge de 5 ans (Guillain-Barré) et des difficultés pulmonaires (asthme), m’empêchait de faire du sport normalement… La pratique intensive du sport (foot, grands jeux collectifs et sports de toutes sortes) dans une ambiance de famille me permis de me développer finalement comme tous les enfants, même s’il restait quelques séquelles par moment que j’ai appris à gérer avec une bonne hygiène de vie.

Derrière ce tableau idyllique, il y avait parfois des jours sombres. Certains matchs, où nos adversaires (joueurs et dirigeants) ne partageaient pas nos valeurs. On découvrait que les dirigeants adverses ne connaissaient pas les prénoms de leurs joueurs les appelant par leur numéro inscrit au dos de leur maillot… On subissait des tirages de maillots, des insultes, des crachats, des fautes volontaires, des arbitres dépassés par les événements, l’injustice à l’état pur. Si nous prenions le dessus, on pouvait subir la terrible loi d’une équipe rageuse : « joueur passe, ballon passe pas… ballon passe, joueur ne passe pas ». Le gars de patro que nous essayions d’être pouvait se muer alors à leur tour en un barbare sans foi ni loi, malgré les bons conseils de notre aumônier qui nous exhortait à jouer à la manière de Jésus-Christ.

Mais, il y avait aussi de grands moments de communion après une victoire difficile, une défaite où l’on avait tout donné en restant solidaire et une poignée de main franche et courtoise avec un adversaire respectueux.

Le directeur et l’aumôner, vers l’âge de 16 ans m’ont convaincu, après avoir moi-même beaucoup reçu des animateurs bénévoles, de donner à mon tour un peu de temps pour mes petits frères du patronage et de leur transmettre le meilleur de ce que j’avais reçu. Alors en tant que dirigeant et entraineur, j’ai eu la joie de voir des générations de gamins grandir et réussir leur vie, alors qu’ils avaient tout pour devenir délinquant dans le quartier, finir en prison, toxicomanes, et même de mourir bêtement d’une balle perdue ou d’un coup de poignard. Ce qui arrive encore à trop de jeunes du quartier, qui n’ont comme terrain de jeux que la rue en bas de chez eux. Mais ils ne seront pas accueillis par des animateurs soucieux de motivations éducatives, mais plutôt par des petits chefs de bande soucieux d’intérêts économiques et d’enjeux de pouvoir local.

Après avoir enseigné les mathématiques dans un collège à l’âge adulte, j’ai senti l’appel du Seigneur à tout quitter pour consacrer ma vie à cette jeunesse qui me semblait abandonné. La mort d’un camarade d’enfance à l’âge de 19 ans, d’une overdose au fond d’une cave dans des circonstances sordides, la montée de la violence, du trafic de drogues dans le quartier, l’absence croissante de repères chez les plus jeunes, la démission de beaucoup d’éducateurs, n’a fait que confirmé l’urgence d’une consécration à Dieu dans la congrégation des religieux de Saint Vincent de Paul vouée à l’Evangélisation des milieux populaires, en utilisant comme moyens l’œuvre du patronage. Devenu religieux de Saint Vincent de Paul, prêtre, aumônier de patronage, j’ai découvert tout le bien que pouvait faire une structure éducative telle que le patronage dans un quartier difficile en utilisant le football, les sports collectifs, les grands jeux éducatifs, les jeux en salle, l’amitié, la vie spirituelle, la découverte de l’intériorité, le dévouement des grands auprès des petits…

Bien sûr, on ne fait pas du 100% ! Il y a hélas d’abord nos propres limites, nos blessures de fond. Il y a aussi un environnement difficile pour le jeune, vie de famille compliquée, échecs scolaires, quartier dangereux, monde virtuel, perte de repères en général. Et il y aussi la liberté de chaque jeune qui malgré le meilleur cadre éducatif possible peut suivre un autre chemin. Mais la vie est longue, et ce qui est semé, portera un jour ou l’autre, les fruits attendus et espérés.

II Quelques remarques historiques concernant le football et les patronages
Comme vous l’avez remarqué, j’ai presque tout le temps associé dans mon témoignage, le football et le patronage. Pourquoi ? Parce que c’est intimement lié à mon histoire et à l’histoire de France…

Les patronages en France, historiquement sont d’abord des institutions d’Eglise, fondées par des catholiques, prêtres ou laïcs, désireux de trouver une solution éducative et sociale pour une jeunesse livrée à la révolution industrielle, à la misère économique, sociale, morale, et religieuse. En France, les premiers patronages laïcs arriveront plus de 80 ans après la fondation du premier patronage catholique. Il faudrait une conférence spécifique pour parler de l’histoire des patronages. Ce n’est pas l’objet de cette conférence.

Mais je voudrais juste au passage signaler les liens très forts qu’il y a eu, dans l’histoire du football et les défis de l’éduction, entre football et patronage.

Il est intéressant de savoir par exemple que en octobre 1896, la revue « le patronage » publie les règles officielles du football (G. Cholvy sport, culture et religion p25), alors que la FFF a été fondée le 7 avril 1919, 23 ans plus tard…

De plus, les premières compétitions populaires de gymnastiques furent organisées par la fédération des patronages (aujourd’hui FSCF) fondée par le docteur Paul Michaux. La découverte des sports anglais dès 1895 (pratiquée exclusivement par l’élite sociale) par le patronage Saint Honoré d’Eylau dans le 16è arrondissement de Paris, va profiter à l’introduction du football. La première équipe de foot de ce patronage recevra le nom d’Etoile des Deux-lacs parce qu’elle joue au bois de Boulogne entre les deux lacs. Dès lors, les équipes de patronage se multiplient rapidement recrutant leurs joueurs parmi les gymnastes de leur patronage. Dès 1899, 30 équipes de patronage ! Le 14 avril 1901, premier tournoi de foot à Vincennes réservé à des équipes de patronage ! En 1902, 41 clubs de patronages ! En 1903, la fédération des patros organise un championnat. Les aumôniers, les directeurs de patronage, soulignent les bienfaits physiques du foot associé à la promotion de la morale, jeu qui permet l’apprentissage de la discipline. « Jamais… mes grands jeunes gens n’ont été plus exacts, plus zélés, plus disciplinés » argumente un prêtre catholique dans la revue « le patronage » de mars 1902. On constate dans les patros que le foot développe l’esprit d’union entre les membres du patronage, rend vigoureux de santé et sains d’esprit, inculquant à la jeunesse un certain nombre de valeurs et de normes. Ainsi les effets de la pratique du jeu rejoignent l’un des objectifs de l’Eglise : promouvoir la société unie.

Le foot des patros va s’étendre en Bourgogne, en Bretagne, dans l’Orléanais, le Bordelais, jusqu’à Dijon. Dès 1906, la fédération des patros organise des championnats en Bourgogne avec notamment l’A.J. Auxerre de l’abbé Deschamps. Le réseau sportif catholique a joué un rôle tout à fait central dans l’histoire de la diffusion du football en Bretagne (Michel Lagrée, « la diffusion du football en Bretagne », 1994 p207…)

La politique sportive des patronages définie à Paris préféra le football au rugby, jugé trop aristocratique et élitiste, contraire à l’esprit des patros qui recherchent une clientèle ouvrière et populaire. Charles Simon en 1906, président de la commission foot à la fédération des patros invoquera la brutalité du rugby par rapport au foot. Il argumentera aussi en signalant que la pratique du foot ne nécessite que 11 joueurs et qu’un petit patro arrivera plus facilement à former deux ou trois équipes de niveau où tous peuvent entrer sans distinction, qu’à former deux équipes de 15 où seuls des gaillards n’ayant pas peur des bosse seront appelés.

De plus, nous sommes à une époque où il y a de grandes tensions entre les catholiques et les républicains. Et dans ces années de séparations de l’Eglise et de l’Etat, les républicains vont prendre le parti du rugby et les catholiques celui du foot.

Au total, les patronages sont de grands promoteurs de l’expansion du foot en France, et la fédération des patros s’imposera comme le moteur principal du foot en France avant d’en assurer l’autonomisation (A Wahl, les patronages et le football « sport, culture et religion » p196, 1999 et « les archives du football, sport et société en France (1880-1980) », Paris, Gallimard, 1989)

Il faut remarquer ici que les compétitions inter-patronages comportent une particularité : une note d’exactitude et de tenue allant de 1 à 5 est attribuée aux deux équipes et elle fait la différence en cas de match nul. Les préoccupations morales sont une priorité dans le foot patro.

Jusqu’en 1904, règne une sorte de coexistence pacifique entre le foot laïque et le foot catholique (même si en 1903, le patro « l’étoile des deux lacs » bat le champion de France du champion de France de la fédération laïque le Gallia-club). Mais en 1906 la fédération laïque exclue les clubs à caractère religieux. Charles Simon accuse la fédération laïque (l’USFSA) d’intolérance. La fédération des patros exclue à son tour tous les clubs qui ne sont pas des patros. Charles Simon, avec la fédération des patros trop puissante pour se laisser étouffer, réussit à s’allier des fédérations parallèles de cyclisme et d’athlétisme. Il fonde le CFI (comité français interfédéral), une confédération qui s’engage à ne pas pratiquer le débauchage, en mettant le fair-play à la première place) avec une compétition finale opposant les vainqueurs des compétitions de chaque fédération. Le CFI prend comme emblème le coq gaulois.

Charles Simon, profitant d’une dispute entre la fédération laïque de foot (l’USFSA) et la FIFA (désaccord sur la professionnalisation du sport), se rend en Angleterre au siège de la FIFA, en décembre 1908 et obtient l’adhésion de la fédé des patros (FGSPF) à la FIFA, qui devient la seule fédération référente pour la FIFA, et seule habilitée à organiser des matchs internationaux. Le CFI, c’est-à-dire, la FGSPF, est désormais la véritable fédération française de football ! Dès lors, le CFI exercera un tel pouvoir d’attraction que l’USFSA réclamera en 1913 son adhésion au CFI présidé par Charles Simon.

Charles Simon, qui a grandi dans le patronage Saint Honoré d’Eylau, a découvert l’attrait du foot et son intérêt éducatif au sein de son équipe l’Etoile des deux Lacs animée par l’Abbé Biron. En relation étroite avec Pierre de Coubertin, avec son ami Henry Delaunay (footballeur dans son patro, arbitre, président de club, second de Paul Michaux fondateur de la fédération des patros, membre de la FIFA et initiateur avec Jules Rimet de la coupe du monde de football), appuyé par Jules Rimet (ancien du patronage de la Rochefoucaud, investi dans l’action sociale et politique, fondateur du Red Star club composé majoritairement de membres du patronage), Charles Simon verra toujours le football comme un moyen éducatif exceptionnel et jamais un but en soi.

La Coupe de France fut créée le 15 janvier 1917 par le « Comité français interfédéral » (CFI), ancêtre de la FFF, en mémoire de Charles Simon, fondateur dudit comité tombé au champ d'honneur en 1915.

Le CFI, après la mort de Charles Simon, Henry Delaunay, lui succèdera à la tête de la fédération des patros (FGSPF). En 1919, Henry Delaunay et Jules Rimet transforme le CFI en la FFF avec pour président Jules Rimet et pour secrétaire général Henry Delaunay.

On peut donc conclure que la FFF a été créé par des personnalités issues des patronages, vibrant à l’idéal éducatif des patronages.

Et Pourtant, plus de 100 plus tard, à voir beaucoup de matchs de foot, et l’ambiance dans les tribunes, on semble loin de l’idéal éducatif des fondateurs. Mais alors, que s’est-il passé ?

Avec la professionnalisation du football, l’argent prend le pouvoir avec toutes ses dérives possibles : matchs truqués, salaires qui font perdre la tête, une vie déconnectée du réel, marchandisation des joueurs, violence, racisme, dopage, drogues (Maradona), etc.…
L’arrêt Bosman, qui a provoqué la libre circulation des travailleurs européens, à partir de 1996, a contraint les clubs à sécuriser les contrats des jeunes footballeurs pour ne pas les voir partir. Ceux-ci ont donc commencé à gagner beaucoup d'argent à un âge où l'on peut perdre pied. Et aujourd'hui, nous nous retrouvons face aux enfants de la génération Bosman.
Zidane a été sélectionné en équipe de France à 22 ans. Il évoluait alors à Bordeaux, et gagnait moins qu'un jeune joueur de 18 ans aujourd'hui, dont le club veut sécuriser le contrat. Dans le football moderne, la rétribution précède la progression et la reconnaissance, freinant l'une et l'autre.
Aujourd'hui, un joueur de niveau européen qui arrête sa carrière à trente ans n'a pas besoin de chercher un travail ; il peut vivre jusqu'à sa mort grâce aux revenus du capital qu'il a engrangé, et auquel il n'aura sans doute même pas besoin de toucher. Dès dix-huit ou dix-neuf ans, certains footballeurs se sont mis à gagner des sommes astronomiques.
Le système du football moderne, ses transferts et ses salaires vertigineux, recèle une perversité d'autant plus grande que ces gagnants du Loto se retrouvent seuls face à leur succès. À l'absence de toute aide psychologique s'ajoute le phénomène nouveau du fossé entre joueurs : culture et éducation sont prioritairement en cause.
Des dérapages sur l'argent lors de palabres relatifs aux primes : celui-ci s'étonne de ne pas bénéficier d'un chariot rempli et gratuit chez Carrefour, sponsor de l'équipe de France ; celui-là se plaint qu'un partenaire lui offre seulement 1 000 euros de communication par mois, alors qu'il vient de refuser un contrat à 95 000 euros la semaine.
Le coup de tête de Zinedine Zidane au thorax de Marco Materazzi… La grève de 2010… Le racisme

En dépit de son ampleur - 680 matchs dans le viseur, 425 joueurs, arbitres et criminels impliqués -, le démantèlement par Europol d’un vaste réseau de paris truqués n’est en fait que la partie émergée d’un iceberg aux proportions incommensurables.
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