Le réseau d’influence bordelais : la "doyenne" Maurel & Prom jusqu’en 1914





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Le réseau d’influence bordelais : la "doyenne" Maurel & Prom jusqu’en 1914
Yves Péhaut, ancien professeur de géographie à l’Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3 et spécialiste de l’histoire de l’économie ultramarine girondine et sénégalaise

L’aventure des Bordelais au Sénégal commença après 1815 et le rétablissement de la paix, puis avec le retour en 1817 à la souveraineté française des vieux comptoirs de Saint Louis et de Gorée. Si l’on excepte le cas particulier de Justin Devès qui vint à Saint-Louis, en provenance des États-Unis en 1810 ou celui de Victor Calvé médecin, rescapé du naufrage de La Méduse, qui tous les deux se convertirent au commerce de la gomme. C’est après 1820 que des jeunes venus de Bordeaux vinrent s’installer au Sénégal. L’influence du baron Portal, qui fut directeur des Colonies au ministère de la Marine de 1815 à 1818, puis lui-même ministre de 1818 à 1821, après avoir été armateur puis maire à Bordeaux, suscita sans doute des vocations.
1. Les étapes de la formation de la maison Maurel & Prom
En 1822, Hubert Prom dont l’oncle jean Louis était négociant rue de la Rousselle à Bordeaux arriva à l’âge de quinze ans à Gorée pour seconder un neveu du négociant Potin, voisin de Jean-Louis. En 1827 à la mort du Potin de Gorée, Hubert fut chargé par la famille de régler sa succession. Il s’installa alors à son compte et fit venir au Sénégal un cousin, Émile Maurel, marin qui ne pouvait plus embarquer du fait d’une blessure à la jambe. En janvier 1831 les deux cousins fondèrent la société « Hubert Prom & Maurel » dont Jean-Louis Prom fut le commanditaire ; quelques années plus tard, ce dernier s’associa avec un autre cousin Jean-Louis Maurel ; une sorte de filière commerciale familiale s’était ainsi constituée. En 1844, Hubert Prom revint définitivement à Bordeaux et s’associa à Jean Louis Maurel ; alors que la maison d’Afrique passa à la société "Hilaire Maurel & Cie". C’est au retour définitif d’Hilaire Maurel à Bordeaux en 1855 que fut créée la société Maurel & H. Prom par fusion des deux maisons. Depuis 1836, des navires avaient été acquis par elles. Ils formèrent alors une seule flottille qui fit déclarer Maurel & H. Prom sous la mention de négociant-armateur1.

Hubert Prom avait exercé un rôle politique important au Sénégal. En 1837, il fut conseiller à la cour d’appel ; puis, il fut élu parmi huit négociants au Conseil général mis en place par l’ordonnance du 7 septembre 1840. Dès 1842, il en fut le président et il s’illustra, en octobre, par sa proposition d’affranchissement des esclaves domestiques à Saint-Louis et Gorée. Le décret du 23 juin 1848 qui imposa celui-ci reprit en grande partie ses propositions, quant aux modalités d’exécution ; en particulier le projet de création d’une Banque du Sénégal par la souscription obligatoire des anciens maîtres qui touchèrent une indemnité « par tête »2. Lors de son retour à Bordeaux, Hubert Prom qui était veuf épousa une fille d’un armateur Lefort. Une sœur de celle-ci était mariée à Jean-Louis Maurel. Hubert se retrouva d’autant plus dans un milieu d’armateurs que le fils de Jean-Louis Prom, Jules, s’était associé à son cousin Joseph pour créer une maison de commerce à Tampico et un armement. On comprend que lorsqu’il prit ses foncions à la direction, avec Hilaire de Maurel & Prom, il s’occupa plus particulièrement de son armement. Son fils Léon qui lui succéda dans cette responsabilité épousa pour sa part une fille d’un grand armateur bordelais, Blanche Bordes. Avec Hubert Prom, ce ne fut pas seulement l’armement de la maison qui bénéficia du recours éventuel à un réseau d’influence. Il devint rapidement une grande personnalité bordelaise ; juge au Tribunal de commerce en 1851, il siégea à la chambre de commerce à partir de 1857, pour en devenir le trésorier, puis le vice-président et enfin le président de 1885 à 1890. Ce fut avec lui que le commerce colonial connut la promotion de chefs de maisons au rang de notables bordelais3.
2. La capacité d’influence des Maurel pour la nomination des gouverneurs
Au départ d’Hubert Maurel pour Bordeaux, Hilaire devenu chef de la maison d’Afrique, était installé depuis dix ans à Saint-Louis où il avait eu à s’intégrer à la traite de la gomme et à la navigation sur le fleuve, jusqu’à Bakel où, à partir du début des années 1840, il put acheter des arachides. Son influence politique à Saint-Louis est alors modeste : en 1847, il est « l’Européen français », un notable du conseil d’administration, l’ex-conseil privé qui secondait le gouverneur. Roger Maurel, dans ses notes, explique que selon lui, Hubert et Hilaire avaient été affiliés par l’intermédiaire de Jean-Louis Prom et Jean Louis Maurel à la franc-maçonnerie dont la loge de l’Union sénégalaise existait à Saint-Louis4. C’est sur le plan commercial qu’Hilaire Maurel rendit son nom célèbre car il fut celui qui fut en 1841 à l’origine du commerce de l’arachide et de l’exportation du produit dont les progrès rapides justifièrent le développement de la flotte Maurel & Prom5.

En novembre 1841, Marc Maurel, neveu d’Hilaire, âgé de quinze ans, vint à Saint-Louis pour seconder son oncle ; il acquit rapidement la pleine confiance de celui-ci qui lui confia des missions de responsabilité à Gorée et en Gambie. Dès la fin des années 1840, la gomme à Saint-Louis connaissait une grave crise qui avait ruiné de nombreux traitants et mis dans la gêne des familles métisses qui contrôlaient les opérations de traites. La libération des esclaves domestiques, employés aussi comme artisans et surtout comme « laptots » sur le fleuve, aggrava la situation de ces derniers ; il fallait repenser toute la filière. Cette nécessité lança Hilaire et Marc dans la politique, d’abord à Saint-Louis, puis à Bordeaux en relais des décideurs parisiens.
Le gouverneur Bouët-Willaumez, qui resta deux ans à son poste de 1843 à 1845, tenta de redresser le commerce de la gomme et, à son départ, il laissa, pour ses successeurs, un programme d’intervention : il s’agissait, tout d’abord, de rétablir la sécurité de la navigation sur le fleuve et d’y imposer la liberté commerciale qui permettrait aux populations du Fouta fournissant le mil à Saint-Louis de se consacrer aussi à la culture de l’arachide. La traite de la gomme libre se ferait dans deux ou trois "escales" commerciales protégées par des forts. Enfin, les fameuses "coutumes" versées aux chefs et "roitelets" Maures seraient supprimées6. C’est à ce projet qu’Hilaire et Marc adhérèrent et entreprirent de gagner l’appui des "Sénégalais" de Saint-Louis, chefs ou agents de maisons bordelaises. En octobre 1850, le gouverneur Frotet s’installa à Saint-Louis pour faire appliquer un programme très proche de celui de Bouët-Willaumez ; mais les événements politiques, en France, retardèrent ses interventions. Marc Maurel qui s’impatientait, lui fit parvenir, le 8 décembre 1851, une pétition portant 49 signatures dont celles des négociants bordelais A. Teisseire et J.A. Granges et celles des Agents, souvent d’origine métisse, de nombreuses autres maison, dont J. Devès et Lacoste, qui réclamaient l’application du programme dont Protet était le garant7. Cette initiative suscita des oppositions, dans le milieu du négoce bordelais, telles celles de Chaumet, Rapaud ou Borel et dans les principales familles métisses, telles celles de Guillaume Foy et Durand-Valentin, qui avaient joué en rôle essentiel dans les anciennes pratiques de traite de la gomme et dans la Compagnie de Galam dissoute en 1848. Le gouverneur, faute d’obtenir les moyens de Paris pour répondre à une telle demande, ne put agir qu’en 1854 ; or Marc Maurel avait multiplié les démarches en faveur de cette action ; le 16 janvier 1853, le gouverneur lui avait fait connaître le contenu d’une dépêche ministérielle relative au nouveau régime commercial à établir sur le fleuve. Marc Maurel affirma alors qu’il « fallait que le ministre soit bien porté pour nous ! »8. Cette prétention de Marc s’avéra fondée puisque, le 29 octobre, le ministre Théodore Ducos lui écrivit : « Vous avez cru devoir m’entretenir de vos inquiétudes. Je n’ai pas cessé de m’occuper de la réalisation de ces mesures. »9

En mars 1854, le gouverneur partit de Saint-Louis avec ses troupes ; il réoccupa l’ancien fort de Podor et il battit les tiedas des Toucouleurs, à Dialmath. Ce succès fut rapidement dénié par Marc Maurel qui, dans les lettres à son oncle Hilaire et à son ami Auxcousteaux, journaliste au Havre, expliqua comment Protet avait « tout gaspillé » en n’obtenant rien des Maures. Par contre, il fit l’éloge du capitaine Faidherbe, chef du génie dont le comportement fut « plein de courage et de résolutions »10. Hilaire Maurel, qui était alors à Saint Louis, partit par le « packet » à Marseille pour faire connaître au négociant Régis, dont la maison était installée sur la côte du golfe, « la manière déplorable dont Monsieur Protet gaspille les ressources du gouvernement »11. Marc affirma que « le plus grand service que l’on puisse rendre aujourd’hui à la colonie est de nous reprendre Monsieur Protet et de nous envoyer un militaire d’Algérie ». Hilaire et Marc avaient sans doute déjà envisagé de proposer Louis Faidherbe comme successeur à ce gouverneur discrédité.
Ce n’était pas depuis le Sénégal que la nomination de Faidherbe pouvait être obtenue car les filières indispensables à la réussite du projet se trouvaient en France et à la racine, à Bordeaux. Sous les auspices du maire Duffour-Duberger et de Frédéric Bastiat, un Bayonnais à l’origine commerçant, puis député à l’Assemblée constituante et publiciste économiste, fut créé une Association pour la liberté des échanges. Celle-ci soutenue par la majorité des membres de la Chambre de commerce qui avait délégué comme représentant permanent à Paris Henry Galos, député de Bazas en 1837, qui, en 1841, était devenu directeur des Colonies au ministère de la Marine d’où il démissionna en 1848. Partisan de la liberté commerciale, il noua de solides relations avec les hommes les mieux placés dans l’administration et la politique pour défendre ses idées ; or jamais le ministre ne fut plus en situation de s’y rallier12. Le successeur de Galos au ministère fut Henry Mestro qui occupa le poste jusqu’en 1858 ; c’était un Bordelais lié au commerce et, semble t-il, un ami personnel d’Hilaire. En 1850, ce fut Théodore Ducos, ancien négociant à Bordeaux, député sous Louis-Philippe puis en 1849, qui devint, jusqu’en 1854, ministre de la Marine ; il était très lié à l’important armateur bordelais Hippolyte Tandonnet. La filière bordelaise était donc des plus solides ; un événement exceptionnel permit aux Bordelais de nouer des relations avec le Prince Napoléon et son entourage ; à la veille de la proclamation de l’Empire le 7 octobre 1852, le Prince Président vint à Bordeaux et le 9, il fut reçu à la chambre de commerce ; c’est dans son discours que vint la fameuse formule : « l’Empire c’est la paix. ». Ducos l’accompagnait et dut informer son entourage des désirs des Bordelais puisqu’il fit savoir un peu plus tard à la Chambre de commerce : « Bientôt vous aurez reconquis cette prépondérance qui faisait au siècle dernier la fortune et la splendeur de votre cité. »13
Nous passerons rapidement sur les conditions de la nomination de Faidherbe que de nombreux auteurs ont essayé de préciser. Une difficulté préliminaire d’ordre militaire devait être levée : Faidherbe n’était que capitaine alors que tout gouverneur devait être au moins commandant. Il a été beaucoup dit que Faidherbe n’avait pu être promu qu’après l’extinction, grâce à la maison bordelaise des Maurel & Prom, des lourdes dettes qu’il avait contractées. Nous avons trouvé dans les archives Maurel & Prom le texte d’une lettre de Ducos au gouverneur du Sénégal, en date du 31 octobre 1853, qui fait référence à une réclamation pécuniaire d’un dénommé Lévy, déjà formée à l’encontre du capitaine du génie Faidherbe. Quoiqu’il en fût de cette affaire, le maréchal Vaillant, ministre de la Guerre, signa le texte de promotion, sur l’intervention surprenante du gouverneur Protet qui avait fait un rapport flatteur sur la participation de Faidherbe aux opérateurs du fleuve. Le 24 novembre 1854, Marc écrivit à Hilaire alors à Bordeaux : « On ignore à Saint-Louis qui sera le remplaçant de M. Protet ; on dit qu’il n’y a que moi qui le sais, mais que je tiens la chose secrète. »14
Nous n’évoquerons pas les relations de la maison devenue Maurel & H. Prom en 1855 avec le gouverneur Faidherbe, dont le premier mandat s’acheva le 4 décembre 1861. Marc Maurel, rentré à Bordeaux à la fin de l’année 1857, ne fit plus que de courtes visites au Sénégal ; il prit en fait la direction de Maurel & Prom alors que ses frères devinrent les Agents des trois grands comptoirs de Saint-Louis de Gorée et Bathurst. Marc ne cessa pour autant ces interventions sur le terrain politique : ainsi, quand, à la fin de 1858 il fallait pourvoir à la nomination d’un commandant supérieur de Gorée (2e arrondissement) et des établissements français au Nord de Sierra Leone, Marc et la majorité des Bordelais optèrent pour Jean-Marie Pinet-Laprade, chef du Génie au Sénégal depuis 1855 et devenu commandant en 1858. La direction de Maurel & Prom de Bordeaux fit intervenir des appuis jusqu’au sommet de l’État. Le 19 décembre, Marc écrivit à Jean-Baptiste Vézia, Agent de Gorée : « Le prince Napoléon a dit Faidherbe que le décret de nomination serait rendu le 31 décembre. »15 En fait quelque retard intervint ce qui justifia, selon les correspondances de Marc, la multiplication des démarches à Paris : « Nous travaillons de tout notre pouvoir pour faire nommer Pinet-Laprade à Gorée […]. Pour Laprade malgré la promesse faite, nous faisons parler au Prince Napoléon par Monsieur Émile de Girardin. Le voyage de l’Empereur en Italie nous a beaucoup retardés. »16 Le 3 mars 1859, Pinet-Laprade fut enfin nommé. Dans la logique des relations étroites qui lièrent celui-ci à la maison, en dépit d’un différend relatif au développement de Dakar, celle-ci envisagea sa promotion au poste de gouverneur quand Faidherbe se retirerait. Marc ne douta pas du succès du projet car, après avoir remarqué que « les Sénégalais de Bordeaux s’entendent assez bien et s’ils continuent, ils auront une grande influence sur les gouverneurs »17, il eut en 1863 une remarque pour le moins surprenante : « Il est bon d’apprendre aux gouverneurs à venir que les commerçants savent les remplacer quand ils n’administrent pas dans le sens de l’opinion. »18 En mai 1865, Laprade fut nommé gouverneur sans que l’on sache quels intermédiaires étaient intervenus ! Vraiment inlassable, Marc Maurel se préoccupa du remplacement de Pinet-Laprade à Gorée ; en fait, s’arrogeant le droit de choisir les responsables politiques, il proposa le capitaine Flize, chef des affaires politiques. Mais Flize fut rendu responsable, à tort semble t-il, des grosses pertes d’une colonne envoyée contre les troupes du marabout de Gambie Ma Ba et il fut rapatrié sur Toulon. Ce fut la dernière initiative, manquée cette fois, de Marc Maurel ; en effet, en février 1869, avec ses frères, il quitta Maurel & Prom pour créer Maurel & frères, une maison concurrente née des dissensions entre les diverses branches familiales girondines ; et, en octobre, Pinet-Laprade fut emporté par la maladie : en novembre 1869, François Valière fut nommé gouverneur sans aucune forme d’intervention bordelaise.

Après Hubert Prom, Marc Maurel devint une notabilité bordelaise : de 1872 à 1884, il fit partie de la Chambre de commerce dont il fut le trésorier et, dès son élection, il fit un discours retentissant en s’affirmant disciple de Frédéric Bastiat par son apologie du libre échange ; il affirma aussi son opposition à la colonisation "officielle"par la formule qui eut quelque succès : « Coloniser c’est échanger. » Ces prises de position lui coupèrent des équipes dirigeantes de la IIIe République qui prônaient alors la colonisation ; il fut aussi placé totalement en marge des événements politiques à Saint-Louis, car, lors de leur succession en 1869, les Maurel Frères avaient accepté de s’abstenir de toute implantation à Saint-Louis et sur le fleuve et au Cayor, tandis que, en compensation, Marc avait obtenu la direction de l’huilerie familiale de Bordeaux- Bacalan créée en 1857, ce qui avait permis alors à Maurel & Prom de réaliser la première "intégration" dans la filière arachidière qui constitua un modèle repris par des concurrents de Bordeaux et de Marseille. En 1874, Marc Maurel sortit du domaine commercial et politique pour créer, avec le professeur Foucin, la Société de géographie commerciale, de Bordeaux dont il fut le premier Président. Celle-ci n’avait pas mission de défendre les intérêts commerciaux de Bordeaux, mais elle leur fut indirectement utile : elle reçut la plupart des exportateurs de l’Afrique de l’Ouest, organisa des cycles de conférences et publia de nombreux articles monographiques à dominante géographique et ethnologique par son Bulletin19. Marc Maurel fut aussi à Bordeaux le président de la Société d’économie politique et correspondant de l’Académie des sciences morales et politiques.
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