Quand on arrive à Sète l’été, on s’assoie inévitablement sur les bords du canal qui traverse la ville pour assister aux joutes





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date de publication03.11.2017
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Hélène Morsly

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LES PASSEURS DE JOUTES

Quand on arrive à Sète l’été, on s’assoie inévitablement sur les bords du canal qui traverse la ville pour assister aux joutes.

Le climat est à la fête et la chaleur invite à la nonchalance et au loisir. L’ambiance qui se dégage du brouhaha de la foule attire le badaud et l’incite à s’y fondre. Car il y a du monde partout et spécialement sur les gradins emplis de spectateurs. De temps en temps des rumeurs montent, des acclamations soudaines ou au contraire des signes de réprobations. Les sons des hautbois et de la fanfare se mêlent aux conversations qui n’arrêtent pas, voire aux interpellations d’une rive à l’autre.

Deux hommes juchés sur des embarcations s’affrontent, lances en main et pavois sur la poitrine. On regarde quelques passes et on ne comprend pas bien. Ce qui se joue sous nos yeux est assez complexe. En elles-mêmes les « règles » paraissent simples. Celui qui tombe à l’eau est éliminé. Pourtant on pressent des subtilités qui nous échappent dans la manière de tenir la lance, de frapper le pavois de l’adversaire ou même de diriger la barque.

Mais plus encore, c’est la ferveur du public qui étonne. Le spectacle qui nous occupe est lent, presque hiératique, les moments d’affrontements sont brefs et les attentes entre les passes paraissent interminables. Pourtant nulle trace d’impatience ou de fatigue sur les gradins au cours des heures qui s’égrènent. Au contraire l’attention se fait plus soutenue au fur et à mesure que les heures passent, que le soleil baisse sur le canal.
Ce rapport que la population entretient avec les joutes vient peut-être de ce qu’elles sont un des actes fondateurs de la cité : le premier tournoi sur ce canal a eu lieu le 29 juillet 1666, année de la création de la ville par Louis XIV, et s’est reproduit depuis chaque année au même endroit pour la fête de la ville, la Saint-Louis (il n’y a eu d’interruptions que pendant la Révolution française, les guerres de 1870, 1914 et 1939).

LES ENJEUX DE LA TRANSMISSION
Sont à l’œuvre dans cet apprentissage des joutes une passion, une patience, une détermination qui à la fois forcent le respect et ne peut manquer d’interpeller : il y a là bien plus, ou autre chose, que l’apprentissage d’une pratique sportive.
Peut-être parce que les joutes, à Sète, ne sont pas un sport, mais une activité qui se rapproche plutôt d’un rite, d’une identification ancestrale. Quelque chose est en jeu qui est évidemment de l’ordre de la transmission, transmission d’une identité et, nous le croyons, d’une pratique de la démocratie. A travers cette pratique traditionnelle, c’est toute une proposition d’être ensemble qui est faite, avec ses grands ancêtres et ses codes de comportements. Les joutes sont donc aussi une fiction (les mythes des grands jouteurs que le temps enjolive) et une utopie puisque les règles des joutes et leur morale, la tenue, les cérémonies proposent une voie possible d’organisation de la cité, comme le recours systématique à l’unanimité contre la règle de la majorité, l’avis ou le désaccord d’un seul étant à prendre en considération.

C’est très certainement parce que la pratique des joutes propose cette représentation codée et symbolique de l’organisation de la cité qu’elle a traversé les âges avec cette vivacité.
Mais Sète a beau être « l’île singulière » définie par Paul Valéry, elle n’est pas à l’écart des égarements du monde. Même s’il est vrai que peu de villes ont atteint ce statut de générer leur propre magie, leur propre théâtralité, son équilibre est fragile. La manière d’appréhender et de gérer les conflits pour en préserver l’urbanité sont tout entiers liés à l’exercice plein et entier d’une culture locale, traditionnelle.

Face à la dépossession culturelle et symbolique dont la modernité menace l’identité des villes, a fortiori dans des régions littorales très touristiques, la participation aux joutes apparaît sans doute comme le renforcement d’un pouvoir de résistance de cette identité locale.
Mais combien de temps peut tenir une identité, quelle qu’elle soit, quand la peur de l’avenir s’installe, quand tout pousse justement à individualiser les trajectoires, à les séparer du commun, à rendre les identités mobiles, instables ?
Cet individualisme, qui se retrouve dans le sport, est l’un des plus grands dangers pour les joutes. Il est celui que pointent en premier lieu tous ces anciens quand ils parlent de la transmission aux jeunes. L’un des objectifs est de leur faire comprendre la différence entre le sport vu à la télé et la pratique d’un jeu traditionnel dont les enjeux sont ailleurs que dans la gagne individuelle et la performance. Et la pression des parents, souvent, n’y aide pas. D’où l’importance de la perpétuation des rites : au lieu de venir seulement jouter à l’heure dite, comme pour un match, les joutes dans leur pleine acception occupent toute la journée d’un jouteur, une journée passée à rencontrer l’autre, à se montrer aux autres, les spectateurs de la ville, et par là à maintenir la tradition.
L’IDENTITE AU CŒUR DES JOUTES
Des rites immuables qui font communauté

S’il existe d’autres pratiques de joutes nautiques en France, aucune ne soulève un tel enthousiasme dans la population. C’est que les joutes languedociennes ne sont pas qu’un défi entre deux hommes montés sur leurs embarcations. Elles restent tenues par une série de rites quasi immuables : la tenue en blanc, à laquelle la moindre entorse faite est un scandale absolu, les défilés en musique réglés en fonction des tournois, les airs traditionnels joués par les hautbois et tambours, le retour du vainqueur en défilé, l’investissement festif des rues et des places publiques.

Sur les barques s’affrontent des gens qui parfois ne se supportent pas, mais également des amis inséparables. Paradoxalement l’une des figures considérées comme les plus belles est le bouquet : les deux jouteurs tombent à l’eau, signe qu’ils se sont « engagés » franchement. Il est d’usage que les adversaires sur la tintaine (1) s’embrassent une fois tombés à l’eau. Ces embrassades ou les saluts qui précèdent les passes ne relèvent pas de la seule volonté des jouteurs, ils sont réglés par la tradition des joutes.

Ces rites de pratique ont une fonction à la fois d’inscription dans l’histoire et dans la permanence, une fonction de reconnaissance des jouteurs entre eux et avec leur public, et une fonction de transmission vis-à-vis des plus jeunes : « J’aime le folklore des joutes, les traditions des joutes. Il y a les défilés, il y a cette tenue en blanc qui est impeccable, qui est belle, qui est magnifique. Il n’y a pas que le coup de lance qui est donné sur une tintaine » explique Robert Bancilhon, président de la Ligue régionale des joutes languedociennes, et avec lui la plupart des jouteurs rencontrés. Si cet ensemble rituel favorise l’esprit communautaire, il crée aussi des passerelles avec ceux qui, sur les bords de la rue ou du canal, suivent les joutes : assister aux défilés donne envie de les suivre, voir les saluts et les marques de respect et d’amitié des jouteurs attire l’attention. « Moi ce qui me plaît aux joutes, c’est tous ces gestes d’humanité et de fraternité qu’il y a derrière l’image de brutalité » nous a confié un peintre sétois.
Un espace public théâtralisé

Cette intervention des joutes dans l’espace public est également une forme de théâtralisation. Jean Vilar, natif de Sète, dit s’être inspiré des Saint-Louis de son enfance pour son premier décor de la Cour d’honneur en Avignon. Le lieu public devient scène : dans les défilés où toute la rue est prise, les spectateurs restent sur les bords et prennent garde de ne pas couper cette parade des hommes en blanc. Le Cadre royal, partie du canal royal qui traverse la ville située entre deux ponts, est une sorte de scène aquatique rectangulaire encadrée par les quais bondés de spectateurs. A lui seul, le « Cadre » est un mythe : depuis 1666, la plupart des tournois s’y sont déroulés. Imaginer transporter la Saint-Louis en un autre lieu fait hurler la plupart des pratiquants… et des croyants. « Le Cadre ? C’est notre terrain de jeu, notre arène à nous, sauf qu’elle est rectangle et qu’elle est grande ouverte à tout le monde ! »(1).

Enfin les bars, lieux privés ouverts au public, sont une autre scène des joutes. Chacune des sociétés de joutes de la ville a son siège dans un bar, et ce depuis la création de la première société en 1903. Tout part et tout revient au bar : les réunions préparatoires, le rangement du matériel, les départs et les retours des défilés. A ces moments-là, les jouteurs, leurs familles et amis, se déversent du bar sur la place ou la rue qui fait face, investissant l’espace public de leur présence. Car les jouteurs, fiers de leur blanc, aiment à se faire voir et reconnaître.
Des valeurs et une gestion démocratique des conflits

Mais cette reconnaissance n’est pas acquise du seul fait d’être en blanc et de bien jouter. Il faut pouvoir être respecté. Comme dans toute communauté restreinte, rien ne peut se faire sans que tout le monde soit au courant. C’est à la fois une garantie et une pression. Appartenir à un groupe nécessite de donner des gages de « bonne conduite ». La bonne conduite c’est un engagement solidaire entre jouteurs et à l’égard de sa société, le respect dû aux anciens, la défense des traditions des joutes, l’attachement au territoire, l’indépendance vis à vis des pouvoirs, une attitude « digne » en général. Et payer sa tournée. C’est un des gages de l’inscription dans le groupe, gage de convivialité à renouveler.

Ces valeurs se lisent dans la manière dont sont discutés et tranchés les débats qui naissent dans les joutes. Comme nous a dit un jouteur : « Nous le 49.3, on connaît pas ». Tout se règle par le compromis et à l’unanimité. « La divergence (…) nécessite souvent d’âpres discussions pour obtenir une décision consensuelle. Au final, c’est la cause des joutes qui ressort victorieuse. »(2). C’est également une forme de protection : personne ne peut s’arroger le droit d’intervenir hors les jouteurs, ce qui tient à distance toute tentative de récupération politique ou économique.

Comme par un fait exprès, les deux barques portent les couleurs des affrontements politiques ancestraux : les rouges et les bleus. Pourtant elles ne représentent en aucune façon des équipes : les affectations des jouteurs sont tirées et au sort et quand ils abordent les « revanches », ils passent indifféremment d’une barque à une autre. Entre ces deux barques, ces deux jouteurs, ces deux camps, il y a toujours un tiers : le public qui tempête et qui rue, le jury dont les décisions sont souveraines, mais qui sera lui-même jaugé, soupesé, voire remis en cause, en fonction de la justesse et de l’impartialité de ses décisions.

Lieu d’un affrontement à la fois violent et symbolique, les joutes ne sont l’objet que d’une couleur : le blanc, que d’une décision : l’unanimité. Il n’y a qu’une victoire dans les joutes, c’est leur perpétuation dans une parole, une palabre infinie qui ponctue, délimite, segmente et réunit à la fois l’espace de la cité dans une tradition ancrée de culture orale.
La musique

La musique participe de la théâtralisation, voire de la dramatisation du jeu et de l’ancrage dans une histoire. Chaque moment rituel est soutenu par un air joué par les hautbois et tambours : différents défilés ou parties des défilés, charge des passes, instant où deux jouteurs tombent à l’eau, « entrée au café » au retour du tournoi, etc. Des musiciens viennent de publier le recueil de l’intégralité de ce répertoire, il comporte 49 titres. Tout ce monde des jouteurs et « affiliés » connaît ces airs, comme tout le monde connaît les chansons récurrentes des chanteurs amateurs qui font partie de l’univers des joutes : chansons napolitaines ou à la gloire de la Provence. A l’instar de la Corse, du Pays basque ou du Béarn, du fond des bars s’élèvent des voix d’hommes et tous reprennent, au moins pour le refrain, les Marchés de Provence ou Funiculì, Funiculà. La musique et le chant font ainsi, par un répertoire commun et repris de générations en générations, lien à la fois entre les époques et entre les membres de la communauté. De jeunes jouteurs ont sorti également sur disques quelques hymnes récents, sur des musiques actuelles, à la gloire des joutes et de la Saint-Louis, qui perpétuent cette place de la musique comme ciment communautaire.
Un territoire

Le territoire des joutes languedociennes, c’est le bassin de Thau, Mèze, Balaruc, Frontignan, auquel s’ajoutent Agde, Béziers, le Grau-du-Roi et Palavas. Mais Sète, par sa situation de presqu’île, tournée à la fois vers la mer et l’étang de Thau, occupe une place « singulière » dans l’univers des joutes. Voire une place un peu hégémonique vis-à-vis des autres. La ville existe par son identité îlienne et illustre bien cette définition : « la rencontre d’une identité culturelle et d’une identité géographique (qui) se fondent dans un même espace donne naissance au territoire » (3).

Mais si le territoire se définit par l’engagement affectif de ses habitants, il s’agit aussi de le « défendre ». Les joutes servent à marquer les enjeux de ces affrontements à « l’autre ». Les transformations sociologiques ont fait se déplacer ces affrontements : jusqu’à la moitié du XX° siècle, les joutes étaient affaire de pêcheurs. Ceux de la mer s’opposaient à ceux de l’étang. Un affrontement « ethnique » puisque ceux de l’étang étaient des autochtones, ceux du port et de la mer en majorité des Italiens. Mais cet affrontement est en même temps un enjeu d’intégration par les joutes. Il se dit encore « qui ne joute pas n’est pas Sétois ». (Il faut à ce sujet préciser que pour mener un travail sur les joutes, il est de bon goût de monter au moins une fois sur une tintaine. C’est possible de ne pas le faire, mais c’est mieux en le faisant.) Aujourd’hui, l’affrontement s’est déplacé sur ces « estrangers » que sont les Frontignanais, les Mézois, etc. Affrontement qui peut paraître « folklorique » et hors proportion, mais qui sert à marquer la permanence du territoire et l’attachement qu’on lui porte.

Enfin le rapport aux joutes est aussi la matérialisation d’une relation forte à cette eau qui entoure et traverse Sète. L’eau, qu’elle soit étang, canaux ou mer, est une métaphore de l’identité sétoise : elle sépare et relie la ville au monde.

___________________________
1 – La tintaine est la plateforme sur laquelle se tiennent les jouteurs, à 3 mètres au dessus de l’eau, reliée à la barque par une échelle dite « bigues ». Les jouteurs en attente de leur tour s’assoient sur cette échelle et font ainsi « le poids » pour maintenir les plateformes des deux embarcations à la même hauteur.
2 – Jérôme Pruneau, Les joutes languedociennes, ethnologie d’un « sport traditionnel », éd. L’Harmattan, 2003.
3 – J. Bonnemaison, L. Cambrezy et L. Quinty-Bourgeois, Les territoires de l’identité. Le territoire, lien ou frontière ?, éd. L’Harmattan, 1999, cité par Jérôme Pruneau.

HISTOIRE
On retrouve les plus anciennes représentations de joutes nautiques dans l’Ancien empire égyptien, un peu moins de 3 000 ans avec Jésus Christ : en témoignent des peintures ou des sculptures de bas-reliefs qui représentent des joutes de mariniers. Puis on en retrouve en Grèce antique (2400 à 1400 avant JC) et chez les Romains quelques années avant notre ère. On ne sait si ce sont les Grecs ou les Romains qui ont introduit les joutes en France. Elles se sont implantées le long des fleuves. On en trouve trace à Strasbourg en juin 303. Après, il faut attendre le XII° siècle pour que des archives fassent état d’un tournoi de joutes à Lyon le 2 juin 1177.

Au XIII° siècle, à Aigues-Mortes, les soldats et marins qui attendaient de s’embarquer pour les croisades en Terre Sainte avec Saint-Louis (Louis IX) « s’affrontaient en combats singuliers montés sur des embarcations légères ». On retrouve beaucoup plus d’archives sur les joutes à partir du XVI° et XVII° siècles : en 1544 et 1601, des tournois ont lieu à Agde pour la Pentecôte. A Frontignan en 1629, on joute pour honorer la visite du cardinal de Richelieu. Mais la date qui reste gravée dans ce XVII° siècle, c’est le jeudi 29 juillet 1666. Les premières joutes de Cette (Sète) célèbrent la création de la ville.

Au XVIII° siècle les joutes se propagent, de Lyon à Marseille, de Lille à Paris, du Havre à Toulon, et bien sûr Sète, Agde, Frontignan et Mèze. En 1745, Louis XV assiste au tournoi de la Saint-Louis à Sète. La Saint-Louis étant devenue la fête de la ville pour honorer le roi qui l’a créée, Louis XIV.

On joutait aussi à l’époque en Allemagne, au Danemark, en Hollande.
A Sète, jusqu’au milieu du XIX° siècle, deux équipes s’affrontent sur les barques : la « troupe des mariés » en rouge-vert contre la « troupe de la jeunesse » en bleu-azur. Les victoires sont collectives. Pendant la Révolution française, de 1789 à 1795, les joutes s’interrompent. Quand elles reprennent, ce sont toujours de jeunes célibataires qui s’affrontent aux hommes mariés mais la victoire se remporte individuellement. A partir de 1846, au milieu du XIX° siècle, ce n’est plus un combat jeunes-mariés, mais ce sont les habitants du quartier haut, pêcheurs en mer, sur la barque bleue, qui s’affrontent à ceux de la Pointe courte, pêcheurs de l’étang, sur la barque rouge. Les barques ont d’ailleurs gardé les noms de ces deux quartiers : Lo Quartier Naut et La Poncha. A cette époque seuls les Sétois participaient à la Saint-Louis ; le tournoi ne deviendra régional qu’à partir de 1891.
Au XX° siècle, les joutes s’interrompront deux fois, pour les deux guerres mondiales, de 1914 à 1918 puis de 1939 à 1944. Tout au long de ce siècle, des sociétés de joutes se créent. A Sète, on en compte sept à ce jour : la société des jouteurs Sétois, le Pavois d'or (1903), la Lance sportive sétoise (1921), la Jeune lance sétoise (1946), l'Avenir des jouteurs sétois (1961), l’Ecole de joutes de la Marine (1977), l'Amicale des pêcheurs Sète-Môle (1980) et la Lance amicale sétoise (1982).
Il existe plusieurs méthodes de joutes en France : la languedocienne (Hérault et Gard), la provençale (Var, Bouches-du-Rhône), la givordine et la lyonnaise (Rhône-Alpes), la parisienne et l’alsacienne. Aujourd’hui les joutes nautiques se pratiquent toujours en Italie, en Allemagne, en Belgique et en Autriche.
(d’après Joutes nautiques en France de Patrick Bertonèche, éd. ArMer, Le chasse-marée).





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