Après l’élection de 1871 leur déclin s’explique par plusieurs causes





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date de publication04.11.2017
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NOIR Florent
CHARLE Christophe : Histoire Sociale de la France au XIX ème siècle

Éd Seuil coll Points 1991
I) Le temps des notables ou l’impossible pacification sociale (18151870)

II) L’émergence d’une société démocratique (18701914)

II. 6 : Anciennes et nouvelles élites : (p 228 à 276)

1/ Noblesse et notables : déclin ou reconversion ?

2/ Les bourgeoisies

3/ Les élites de la république

4/ Une nouvelle élite ? Les « intellectuels »
Intro

L’analyse traditionnelle des élites de la IIIème Rép consiste à les percevoir comme un ensemble de politiciens professionnels issus de la bourgeoisie républicaine se substituant aux anciennes élites : la noblesse. Cette analyse est contestable, critiquable et incomplète car elle ne prend en compte que le pouvoir parlementaire et étatique (négligeant donc une partie du pouvoir social éco et culturel). Ainsi il faut coupler cette analyse avec une autre bcp plus large. Il s’agira dans les 2 cas d’étudier quels sont les conflits idéologiques entre anciennes et nouvelles élites (correspondant à l’évolution sociale) ainsi que les moyens mis en œuvre par la nlle élite aristocratique rép pour perdurer à savoir principalement l’intégration par la scolarisation.
1/ Noblesse et notables : déclin ou reconversion ?

1.1 Les causes du déclin 
Avant 1870 leur pouvoir venait des positions importantes qu’ils occupaient dans l’appareil étatique ou dans ses instances (IIème Empire de Nap. III perpétua cette tradition en accordant les postes directifs aux privilégiés de la naissance ou de la richesse).

Après l’élection de 1871 leur déclin s’explique par plusieurs causes :

 Mauvaise tactique politique prônant le retour à la monarchie

 Fondement sociaux plus larges : 1/ Perte de certains relais d’influence en particulier ceux de l’industrie car les nobles et les notables s’en retirent préférant les investissements de prestige (châteaux, églises) 2/ réduction également du rôle d’intermédiaire auprès des pop rurale du fait du développement de la scolarisation primaire, des relations sociales.

Crise agricole qui touche au fondement de leur pouvoir : la terre. En effet le niveau de rente foncière descend parfois en dessous du coût d’exploitation (pb accrus avec la concurrence de paysans indépendants)

 La paysannerie échappe donc à ce patronage car les nobles se tournent vers la ville la terre n’étant plus rentable

Vision du monde dépassée où l’idéal est une sté hiérarchisée figée dans laquelle l’ordre social n’évolue pas. Des divisions apparaissent donc entre centralisateurs / décentralisateurs, libéraux / autoritaires, catholiques / anticléricaux qui s’expliquent notamment par le clivage entre notables provinciaux et parisiens.
1.2 Les notables provinciaux

Grand mouvement d’émancipation sociale dans les provinces :

>>1837 influence légitimiste sur toute la France sauf Bassin Parisien et Est.

>>1876 (selon Locke) seule la Bretagne quelques dép. de l’ouest intérieur et le Nord Pas de Calais sont encore acquis à la cause du légitimisme.

Comment les notables des ces régions parviennent-ils à maintenir leur influences ?

* Dans certaine régions (l’Ouest de la Sarthe notamment) la bourgeoisie républicaine peut apparaître parfois aux paysans plus exploiteuse que l’ancienne noblesse plus distante.

* Développement et affinement de la propagande (inspiré du syndicat des Agriculteurs de France dirigé par la grande propriété de droite) qui véhicule des idées selon lesquelles la Rép trahirait les intérêts paysans en ouvrant le marché à a concurrence ainsi que par les prélèvements fiscaux.

Cependant pour maintenir leur influence les nobles ont besoin de l’appuis de l’église et de la religion et quand bien même ils y parviennent cette influence ne peut être que locale. C’est pourquoi certains notables adoptent une autre stratégie selon le modèle de Le Play  c à d la reconversion des élites et leur adaptation à l’univers industriel. Ainsi, ils tentent de greffer le modèle des relations sociales de l’ancien monde en déclin dans le monde moderne de l’entreprise. En effet, dans certains villages dominés par une entreprise la relation patron/ouvrier peut s’apparenter à la relation notables ruraux / salariés à condition que le patron mette en œuvre les mesures paternalistes nécessaires pour contenir les mvts révolutionnaires.
1.3 L’aristocratie parisienne

L’aristocratie parisienne a plus de possibilités de reconversion et d’adaptation que les anciens notables qui n’ont pas les moyens d’émigrer vers les villes. Elle tente d’obtenir les complément de revenu nécessaires (outre la rente qui est en baisse) au maintient de son mode de vie mondain sans trop s’éloigner des apparences d’une vie rentière :

 Ils convertissent leur patrimoine de biens immeubles en valeurs mobilières.

Ils entrent grâce à leur réseau de relation mondain dans les conseils d’administration d’entreprise en particulier dans des secteurs où la présence aristocratique est traditionnelle (assurance, mine, chemin de fer) qui sont des filières sures ou proche du service public et de l’état (même républicain) car il y a une crainte des marchés hasardeux spéculatifs (réservé aux nouveaux riches).

Adaptation des règles anciennes strictes du milieu aux impératifs modernes c à d qu’il y a des mariages entre jeunes nobles et des filles d’entrepreneur richement dotées dans le but de maintenir un certain train de vie de façon à jouer des apparences et de la fascination exercée sur les nouveaux riches et grands bourgeois.

Le pouvoir de la noblesse est dc plutôt cantonné à une influence sociale sur les bourgeois (le mot « snob » apparaît à cette époque) même si elle n’y est pas réduite car on observe encore des relations avec l’état (même répub) : en 1901 : ¼ des grades sup. de la diplomatie et 1/5ème des conseillers à la cours des comptes sont des nobles.
2/ Les bourgeoisies

La bourgeoisie est plurielle car il ne faut pas s’attacher uniquement au sens éco du terme (influence social et politique).
2.1 Vue d’ensemble :

Alors que les notables traditionnels sont en déclin, les industriels et les négociants sont en pleine ascension. L’enrichissement de certains est colossale et rapide (cf. Bouicaut) et sert d’idéal à cette nouvelle bourgeoisie.

2.2 Fermeture ou ouverture ?

Fermeture dans des années 1880, du fait de la « Gde dépression » (1869-1890) c à d que le patronat a tendance à l’endogamie (seules les entreprises les plus fortes suivent) surtout dans les secteurs traditionnels (textile, biens de conso, mécanique).

Ouverture des années 1900, cependant si une majorité des dirigeants d’ents ne sont pas héritiers nombre d’entre eux viennent d’un milieu privilégié (prof libérales, hte fonction publique…) car les nouvelles branches nécessitent d’avantage de capitaux de départs.

En définitif seules les branches à faible demande de capitaux permettent l’émergence de « self made men » (grd magasin, travaux public, édition, presse).
2.3 Les dynasties bourgeoises
L’aristocratie financières (basée à Paris) :

Elle comporte 2 profils « les héritiers moins diplômés » et « les diplômés moins héritiers ». En effet avec la création des SA (1867) les conseils d’admin s’ouvrent à des bourgeois plus modestes car, du fait de leur dimension (rayonnement national voir internat.), ces sociétés doivent faire face à de nouveaux pbs réclamant une qualif et un nb accru de cadres, ingénieurs, administrateurs. Cpdt les représentants du patronat provinciaux ou les salariés hautement qualifiés qui parviennent à des postes directoire parisien sont souvent sous la menace d’un insuccès car leur position est précaire et ils ne jouissent pas d’une pleine autonomie. De + ils tissent des liens familiaux avec les hommes d’affaires de souche et ont conscience d’appartenir à l’élite (vouant un culte à l’autorité). Donc, si ces «diplômés moins héritiers »permettent de relativiser la reproduction sociale de l’aristocratie financière ils ne permettent pas d’affirmer l’émergence d’un nouveau patronat.

Les patronats provinciaux (basés dans les régions industrielles) :

Dans les indus provinciales les dirigeants des Ets (surtout dans les secteurs trad.) conservent une large marge de manœuvre par rapport au centre de décision parisien. La structure familiale ou commandite domine. Ainsi les stratégies matrimoniales, les lois successorales s’effectuent en fonction des intérêts des firmes pour lutter contre l’éparpillement des capitaux (héritier par le sang ou gendre).

Cpdt ces alliances ne permettent pas une harmonisation du monde bourgeois au point que l’on puisse parler d’une bourgeoisie. En effet celle-ci se nuance selon la religion, l’implantation urbaine ou rurale, le comportement démographique des familles ainsi que leur rapport avec le monde extérieur. L’opposition entre un patronat protectionniste à l’intérieur du pays (textile, métallurgie) et un patronat favorable au libre échangisme (basé aux frontières et sur le littoral) prônant l’ouverture et les alliances nationales et internat n’est qu’un exemple de la diversité des mentalités du monde patronal et bourgeois de l’époque.

Néanmoins, des facteurs d’unité existent comme le souci de distinction de l’opposant (ouvrier, petits bourgeois, aristocratie) le secret de la réussite des affaires, et la volonté d’acquérir un niveau de vie qui tend à se rapprocher de l’aristocratie à mesure du patrimoine accumulé.
2.4 Mode de vie

Les caractéristiques essentielles ne changent pas :

  • cadre de vie privilégié (quartier et habitation)

  • loisirs distinctifs et nombreux (ex : chasse)

  • accumulation d’objets (bibelot, collections artistiques)

Les femmes ont un rôle important car elles se chargent d’inculquer des manières et l’éthique du milieu social aux enfants.
2.5 Les hommes nouveaux : self made man et ingénieur (ingé)

Dans les secteurs de pointe de la 2ème RI (chimie, auto, électricité caoutchouc…) la part des hommes nouveaux est plus importante. En effet la technicité croissante dans ces secteurs associée à la volonté d’accéder à un marché national nécessite l’ouverture des capitaux et l’avènement d’ingés, de techniciens, administrateurs. La montée en puissance des ingénieurs est la plus remarquable. La sté des ingés cilivls passe de 1500 à 6000 membres entre 1882 et 1914. La plupart de ces ingés issus des classes moyennes travaillent dans les plus grandes entreprises car les autres puisent leur encadrement dans le cadre familial. La possibilité pour ces ingés d’accéder au pouvoir de décision des Ets existe (cf Rogé et Cavallier à Pont-à-Mousson) mais elle reste souvent utopique et la réalité professionnelle de beaucoup d’ingé est toute autre. En effet certains sont substitués au patron (souvent absent et anonyme dans les SA) par les ouvriers qui en font leur bouc émissaire.

2.6 Les lobbies (groupes de pression)

Sous la IIIème Rep la bourgeoisie pour s’adapter au nouveau monde dans lequel elle vit va s’organiser en groupe de pression. Si autrefois les grands hommes d’affaires appartenaient à l’élite du pourvoir, la séparation des mode de recrutement des élites pol et éco obligent le patronat (traditionnellement individualiste) à se regrouper pour faire face à la dépression éco et aux revendication ouvrières. Cpdt le lobby patronal est divisé (au même titre les majorités pol et les syndicaux ouvriers). En effet il est le fruit d’alliances et de compromis et les dirigeants d’Ets s’ils ont des intérêts communs sont aussi concurrents dans une éco où la concertation est encore faible (division par ex entre protectionnistes et antiprotectionnistes).


3/ Les Elites de la république
NB : ici on entendra par « élite » : les hommes occupant les positions au sommet des hiérarchies pol et admin (moins de 10 000 personnes). Bien que le nb de personnes concernées soit stable par rapport aux régimes antérieurs leur rôle change sous la Rép du fait des évolutions institutionnelles (ex : les maires sont élus et non plus nommés).

3.1. L’élite politique

Les parlementaires : D’un coté on note un déclin de la noblesse chez les députés. Cpdt il n’y a pas d’augmentation du nb des députés d’origine modeste avant 1914. Ainsi leses 2/3 de la chambre appartiennent à la grande ou moyenne bourgeoisie (majoritairement prof libérales et bourgeoisie éco). Donc pas de bouleversement sociaux profonds du monde parlementaire mais seulement une baisse concernant l’ancienneté d’appartenance à la classe dominante. Les Français font donc majoritairement confiance aux cadres sociaux et aux propriétaires même si quelques individus d’origine populaire sont élus.

Les ministres : ils sont sélectionnés au sein des parlementaires (# anciens régimes où ils venaient des postes de ht fonctionnaires). Ces postes sont en général stables : entre 1889 et1904 seul 3% des députés ne siègent qu’une législative. Ces hommes d’Etat sont majoritairement des hommes de loi. Cette prof est très fermée car les frais de campagne sont importants (80% des ministres appartiennent à 2% des Français les plus riches).

Les membres des prof libérales sont donc le vivier du personnel politique et ils se caractérisent par un attachement au libéralisme. Les changements dans la hte administration en témoignent également.

3.2. La haute administration

Facteurs et limites d’évolution :

Un changement de personnel est effectué par les Républicains qui arrivent au pouvoir et sont lassés de la vielle admin impériale. Cependant les condit° sociales de recrutement ne varient pas énormément (souvent des hommes issus de la bourgeoisie et compagnon de lutte politique, de format° juridique).

Il y a donc un risque de maintient des anciennes élites admin d’autant plus que le système de sélect° méritocratique comporte en réalité une forme de sélect° sociale (concours situés sur Paris). Ainsi, si l’hérédité admin diminue, la sélect° par le processus scolaire (# nominat° pol dans les anciens régimes) ne produit pas les effets de démocratisation attendus même si il y a diminution du nbre de Parisiens (sauf dans les très hauts postes) et ouverture aux éléments les plus brillants et issus de la bourgeoisie moyenne.

Dynamique sociale et dynamique des carrières :

L’avancement de la carrière et la rémunération restent en gros les mêmes sauf pour les Hts fonctionnaires et les membres des corps pol. Pour compenser la perte de revenu surtout, dans les 1ères années de carrières, ils ont recours à 3 stratégies : 1) mariage bourgeois qui augmente les fonds propres mais instaure donc un contrôle social sur la vie des nouveaux Hts fonctionnaires et limite les effets de l’ouverture sociale du recrutement ; 2) un carriérisme exemplaire ; 3) un « pantouflage » dans le secteur privé (plus avantageux).

Un autre plan de carrière consiste à passer par un cabinet ministériel et à être intronisé par le biais d’un ministre (de + en + courant au fur et à mesure que les titres délivrés par le système scolaire sont homogénéisés).

Rapport avec les autres élites :

Il y a donc une contradiction dans la situation des Hts fonctionnaires sous la 3ème Rep car le « pantouflage » (c a d le fait que certains se dirigent vers le privé) dénote un certain malaise du à la fois aux changements apportés au système par les républicains et aux caractéristiques sociales profondes de ce milieu.

Dans ce contexte, où la division du travail entre professions pol et admin est toute aussi floue que la gestion du personnel, une nouvelle élite prend de l’importance : les intellectuels dont le rôle se révèle au cours de l’affaire Dreyfus (1894-1906) et qui agissent désormais collectivement pour contester le pouvoir en place.
4/ Une nouvelle élite ? Les « intellectuels »

Leur essor est favorisé par les républicains au pouvoir :

  • liberté accordée à la presse, aux artistes et aux hommes de lettres

  • volonté d’étoffer le réseau d’enseignement secondaire (autonomie et subvention croissante)

  • une idéologie officielle qui mythifie les grds hommes, la culture et la science.

Les 2 catégories les + en vue (journaliste et universitaire) ont ainsi doublé entre 1870 et 1900.

Cependant cet âge d’or s’accompagne de changements internes qui laissent présager qu’il ne durera pas. Comprenons pourquoi.

4.1. Les professions intellectuelles en système libéral

On assiste à cette époque à une sorte de culte du savant sous l’effet notamment du positivisme qui pose la primauté de la science comme moyen de connaissance. Le savant repousse l’ignorance, les dogmes de l’Eglise et ses découvertes sont utiles à tous (cf Pasteur qui préserve de nombreuses vies humaines). Cependant les hommes de lettre et les journalistes vont se livrer une concurrence ruineuse (les uns contre les autres et entre eux) qui conjuguée à une conjoncture éco maussade va mettre en difficulté le marché littéraire. Le milieu universitaire souffre lui de la crise de la légitimité du pouvoir pol (procédés douteux, favoritisme, rapprochement avec l’Eglise…) et se referme sur lui-même diminuant la part des carrières doubles : académique et politique.

4.2. Le pouvoir intellectuel (On se réfèrera à l’affaire Dreyfus-1898- pour l’analyser)

Le dreyfusisme et le socialisme ont un point commun, ils sont, comme la science, fondé sur le souci du rée,l de la critique et de la vérité. Ainsi, conformément à une volonté de ne pas se couper du peuple et de ne pas se réduire à un acquiescement de l’ordre établi, l’élite l’universitaire se mobilise. Le socialisme et le dreyfusisme universitaire rassemblent d’autres élites face aux errements du pouvoir pol dans la crise.

Cependant on peut parler d’une hétérogénéité des intellectuels (opposition entre gauche et droite notamment) illustrée par le fait que l’on trouve dans le camp des dreyfusards comme des anti-dreyfusards toutes les catégories de professions intellectuelles. Cette ambiguïté chez les intellectuels créée des polémiques (plus prononcées chez les couches modestes) et résulte de la division en profondeur de la sté sous la 3ème Rep que l’élite officielle n’arrive pas toujours à représenter.

En revanche les intellectuels contribuent à maintenir la force mobilisatrice de l’affrontement droite/gauche car ils le miment au quotidien et permettent aux petits fonctionnaires, instituteurs et aux mouvements féministes par exemple d’oser défier les hiérarchies. L’idéal de ces intellectuels était l’éducation du peuple qui, une fois émancipé de sa culture primaire, pourrait déjouer les pièges tendus par les « mauvais bergers ». Cependant les fossés culturaux, les clivages sociaux et la rigidité du système de formation vont être des obstacles quasi insurmontables à cet idéal.

Conclusion : Les élites de la IIIème Rep :


Evolution

Continuité de l’ancien régime

- Fin des notables (seulement partielle)

Toutefois, les notables sont remplacés par une nouvelle bourgeoisie qui s’empresse de réinvestir les mécanismes anciens de domination au profit de sa pérennité : paternalisme patronal, favoritisme des gouvernements, échange entre membre de la hte admin et des grandes affaires


- Progrès de la scolarisation et instauration d’un système méritocratique : possibilité d’accès à l’élite par le métier d’ingé ou les concours d’entrée dans la hte fonction publique (ce qui constitue une avance sur les pays euro)


Cette méritocratie n’est que partielle et ne débouche pas sur l’idéal de démocratisation attendu d’où une critique des intellectuels quand au décalage idéal/réalité sociale

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