Recherche du temps libre Tome 2





titreRecherche du temps libre Tome 2
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UNIVERSITÉ DE NANTES

U.F.R. DE SOCIOLOGIE

Centre Nantais de Sociologie/Ecole Doctorale Droit et Sciences sociales

Joël Guibert


Dossier de candidature pour

l’habilitation à diriger des recherches

À la recherche du temps libre
Tome 2 : Textes

Jury

Monsieur Salvatore Abbruzzese,

Professeur de Sociologie, Université de Trente

Madame Catherine Dutheil-Pessin,

Professeur de Sociologie, Université PMF, Grenoble II

Monsieur Ali El Kenz,

Professeur de Sociologie, Université de Nantes

Monsieur Claude Javeau,

Professeur émérite de Sociologie, Université Libre de Bruxelles

Monsieur Michel Messu,

Professeur de Sociologie, Université de Nantes

2009

SOMMAIRE
PREMIÈRE PARTIE : LE TEMPS DE LA RETRAITE
Texte n° 1 : La vieillesse ouvrière (1983)………………………….. page 4

Texte n° 2 : Retraités du bâtiment (1983)………………………….. page 10

Texte n° 3 : Pour une histoire de la vie ouvrière,

la cité des Batignolles à Nantes (1989)………………………….. page 22


DEUXIÈME PARTIE : LE TEMPS DE LA FÊTE
Texte n° 4 : Territoire socio-historique, la fête (2002)………………………….. page 42

Texte n° 5 : Amicales boulistes et cultures festives (1995)………………………….. page 53

Texte n° 6 : Le sens de la fête (1996)………………………….. page 61


TROISIÈME PARTIE : LE TEMPS DU JEU
Texte n° 7 : Territoire socio-historique,

le jeu et le sport (2002)…………………….……. page 69

Texte n° 8 : Les jeux sportifs,

entre tradition et modernité (2004)…………...……………... page 88

Texte n° 9 : Pouvoirs et sociabilités

dans les jeux sportifs (1998)…………………………. page 100

Texte n° 10 : Ambiances (1994)…………………………. page 123

QUATRIÈME PARTIE : LE TEMPS DE LA CULTURE
Texte n° 11 : Animation culturelle

et développement local (1991)………..………………... page 147

Texte n° 12 : Joffre Dumazedier,

sociologue de la culture (2005)…………………………. page 154

Texte n° 13 : La sociologie comparative

des pratiques culturelles (2006)…………………………. page 164

Texte n° 1

La vieillesse ouvrière


in Les âges de la vie
Travaux et documents

Institut national d’études démographiques

Presses Universitaires de France
Cahier n° 102, 1983, pp. 135-138.

Les calendriers professionnels des ouvriers
La division sociale du travail institue, en chaque groupe social et à un moment historiquement donné, une répartition des âges. La représentation des différentes tranches d’age participe à la définition de la vieillesse et contribue à la désignation des vieux par rapport aux jeunes.

La classe ouvrière qui, pour les seuls hommes, a vu croître son importance relative de 42 à 45 % entre 1962 et 19751, s’est en même temps rajeunie : en 1962, un ouvrier sur six (17 %) a moins de vingt-cinq ans, en 1975, un sur cinq (21 %).

C’est la classe au travail la plus juvénile puisque la « juvénilité » décroît quand on s’élève dans l’échelle des catégories socio-professionnelles : en 1975, à peine un employé sur cinq (19 %) a moins de vingt-cinq ans, un cadre moyen sur dix (11 %) et un cadre supérieur/profession libérale sur quarante (2,4 %)2.

Biographiquement, cette juvénilité de classe signifie, pour l’ouvrier, la précocité de l’accès au marché du travail et au statut d’adulte qu’il implique. Elle signifie aussi la précocité relative de la sortie : en 1962, toujours pour les hommes, 14 % des ouvriers ont plus de cinquante-quatre ans mais seulement 8,5 % en 1975, soit moins d’un ouvrier sur dix (employés : de 17 % en 1962 à 12 % en 1975 ; cadres moyens : de 17 % à 10 % ; cadres supérieurs/professions libérales : de 23 % à 15 %). Cette sous-représentation des tranches d’âge les plus élevées dans la classe ouvrière est due à la détérioration de la force de travail mais aussi à la généralisation des retraites3 et à la multiplication des cessations anticipées d’activité.

L’ouvrier accède de plus en plus tôt à la retraite mais cette expérience est récente : au début du siècle, le travail jusqu’à l’épuisement ou la mort, sous peine d’assistance par les enfants ou la société, est la norme4.


Le temps de la retraite
Le départ en retraite – verdict social de la vieillesse – est une rupture sociale qui implique une réorganisation de la vie et un réaménagement du temps, bien que le destin social soit inscrit dans les pratiques et les rapports sociaux de l’existence passée.

La retraite offre de nouvelles virtualités de libération du temps et instaure de nouvelles conduites temporelles même si le temps de retraite se structure sur l’habitus acquis au cours du temps de travail et se modélise sur les usages d’avant la retraite. Pour la classe ouvrière, l’accès à la retraite, et au droit de participer à des activités autrefois monopolisées par les détenteurs du temps libre – les rentiers – a symbolisé historiquement la liberté. C’est une conquête, au même titre que les congés payés ou les week-ends car c’est une des formes possibles de la réduction de la vie de travail.

L’attachement au groupe de travail

La culture ouvrière, plus qu’en toute autre classe, est une culture du nombre, une culture du groupe. Le départ en retraite est une grande occasion pour manifester l’attachement au groupe. L’exclusion du monde professionnel est ritualisée, lors d’une cérémonie festive, dans des conduites fraternelles. Le collectif de travail, ou une fraction de celui-ci, se réunit, généralement dans un café proche de l’entreprise, et gratifie le partant de faveurs symboliques et matérielles. C’est un grand moment d’intégration au cours duquel le groupe tente d’exorciser cette sorte de deuil causé par la perte d’un compagnon.

L’abandon des pratiques productives ne provoque pas toutefois une rupture totale vis-à-vis du monde du travail. L’espace de production se révélant l’espace premier de l’existence ouvrière, il est difficile à l’ouvrier en retraite de rompre toutes les attaches. Le collectif de travail perpétue des formes de coopération en dehors de l’espace productif.

La retraite provoque certes une mise à distance, un éloignement entre l’ouvrier–retraité et l’univers du travail productif. Néanmoins, des liens persistent et plusieurs indices, relevés au cours de mes enquêtes, l’attestent :

  • retrouvailles d’anciens collègues de travail lors de sorties, de travaux en commun, de sépultures de camarades, de fêtes dans l’entreprise, de voyages organisés ;

  • informations recueillies par les retraités au cours de visites sur les lieux de travail ou de lectures de journaux d’entreprise ;

  • perpétuation du respect du beau travail dans l’admiration des chefs-d’œuvre ouvriers (grands travaux publics, réalisations navales, etc.) ;

  • pour une fraction des ouvriers, continuation de l’adhésion aux formes d’organisation collective de la classe (parti, syndicat).

Lorsque les conditions objectives – éloignement spatial, mauvaise santé – n’y font pas obstacle, la plupart des ouvriers en retraite essaient de maintenir des contacts entre eux et le travail.

Les pratiques de retraite
Avec la retraite, un déplacement des pratiques s’opère du domaine productif au domaine domestique. Les pratiques qui occupent l’espace domestique – activités para-productives (jardinage, bricolage), relations familiales et intergénérationnelles, activités dites de loisirs (radio, télévision ; lecture) – sont désormais privilégiées.

C’est que le foyer est un lieu capital pour le ménage ouvrier : une large part du temps hors travail est consacrée à rester chez soi et vivre avec les siens. L’espace résidentiel est un refuge à l’abri du monde extérieur. La retraite ne modifie pas cette situation car la libération des prescriptions et des contraintes de la vie productive autorise une existence riche et variée.
* Les activités para-productives

La culture ouvrière est d’abord culture du travail : si les conditions sont réunies (possession d’un jardin et/ou d’un atelier, bonne santé), l’ouvrier en retraite accorde une place prioritaire au bricolage et au jardinage, substituts du travail productif. S’affirme ainsi une identification collective aux valeurs du travail : les anciens ouvriers perpétuent les valeurs technologiques de la classe dans des réalisations qui favorisent l’invention, l’imagination, la création. Ces pratiques para-productives contribuent à maintenir des relations de voisinage et de parenté car un cycle d’échanges, dont les retraités sont les pivots, s’instaure autour des jardins : dons de produits (légumes, fruits, fleurs), prêts d’outils.


* La sociabilité

Celle-ci s’exerce, préférentiellement, à travers les relations familiales : trois enquêtés sur quatre (anciens ouvriers ayant liquidé leur pension du régime général en 1979) voient l’un des enfants mariés au moins une fois par semaine. Cette régularité des rencontres entre membres de la famille favorise les échanges de service entre parents retraités et enfants mariés : dépannages divers, aides administratives, transmissions d’informations, accueils au domicile, aides en nature ou financières, sont des services fréquemment rendus aux uns et aux autres. La classe ouvrière est très attachée à cette solidarité familiale car elle procure, à chaque membre du groupe, un soutien affectif mais aussi matériel.

Le repli sur l’univers domestique et la consolidation du lien domestique n’excluent pas une sociabilité de quartier. Les relations avec le voisinage sont diverses : ignorance totale – c’est une situation exceptionnelle -, contacts d’usage et de simple courtoisie, véritables relations d’amitié. Dans l’ensemble, les ouvriers nantais en retraite entretiennent des rapports étroits avec leurs voisins, de condition sociale et culturelle généralement proche car la répartition spatiale des agents sociaux est conditionnée par l’appartenance sociale et l’âge. Les occasions de rencontre sont multiples : la rue, les commerces, le parc et, parfois, les visites à domicile.

Cette sociabilité favorise l’entraide qui permet, dans les classes populaires, d’atténuer la précarité des conditions d’existence : autorisation de l’usage du téléphone, entretien des plantes du voisin absent, prêt d’outils et d’équipements divers, dépannages variés. L’ouvrier en retraite, de par sa culture, sa disponibilité, son ancienneté résidentielle (deux enquêtés sur trois occupent leur logement depuis au moins vingt ans) est au cœur de ce dispositif. Il est aussi, pour les mêmes raisons, un observateur privilégié et un informateur averti de la vie du quartier.
* L’ouverture au monde

La consommation des médias (radio, télévision, journal) favorise une ouverture sur l’extérieur. L’équipement des ouvriers-retraités en postes de radio et de télévision est quasi-total et, sauf état morbide, l’utilisation de ces sources d’information est abondante. La lecture du journal, porteur de nouvelles quotidiennes, est particulièrement appréciée : la vie locale, les rubriques nécrologiques, les faits divers présentent l’avantage de concerner des histoires vraies de gens proches de soi.

Les informations accumulées grâce à ces différents supports constituent un moyen d’intégration à l’opinion de masse. Elles contribuent au maintien des échanges par leur diffusion orale auprès de la famille, des voisins, des amis, des commerçants.

Les représentations

La génération des ouvriers-retraités d’aujourd’hui évoque avec satisfaction les améliorations sociales et économiques dont elle a pu bénéficier. Elle considère très favorablement le développement de la protection sociale relative aux diverses formes d’incapacité sociale – maladie, accident, chômage, vieillesse – et de l’intervention du système socio-économique sur tout le cycle de vie.

La libération des obligations productives est vécue positivement par la majorité mais la perception de la retraite se révèle ambivalente : jugements favorables et jugements défavorables sont souvent imbriqués. Les appréciations positives sur les possibilités de repos, la sensation de liberté, l’accès aux loisirs, l’intensité des relations familiales, sont relativisées par les inquiétudes liées au sentiment d’inutilité, au vieillissement, à la santé, à la diminution des ressources. C’est que le vieillissement est aussi conscience de la finitude, rétrécissement de l’avenir, réduction de l’univers des possibles.

Malgré tout, la retraite est l’objet d’une très forte légitimation de la part des ouvriers en retraite. Pour la classe ouvrière, le droit à la retraite devient un droit essentiel et la multiplication des retraites, l’abaissement légal de l’âge de cessation d’activité associé à des modifications législatives éventuelles (retraite progressive, système de prise en compte des années de cotisation plus favorable, etc.) risquent d’accentuer le phénomène. Les pratiques et représentations en seront probablement modifiées mais aussi, notamment au sein de la cellule productive, les rapports entre générations.

Texte n° 2
« Retraités du bâtiment »


in Gérontologie
n° 45, janvier 1983, pp. 2-9.


Présentation
L’étude proposée ici relate un ensemble d’observations réalisées à la résidence La Croix du Gué de Bouguenais, dans la banlieue nantaise. Ce foyer-logement de la Caisse nationale de retraite des ouvriers du bâtiment (C.N.R.O.) accueille environ deux cents résidents répartis en chambres individuelles pour les personnes seules et studios pour les couples. Des services collectifs sont proposés aux pensionnaires : repas, sois, aide administrative, loisirs, voyages, et d’importants travaux de rénovation sont entrepris depuis 1981 pour les améliorer.

Une vingtaine de retraités, valides et anciens ouvriers, ont participé à l’enquête. Retenons qu’il s’agit d’un échantillon particulier. D’une part, il est sélectionné puisqu’il s’agit d’une minorité de survivants dont la moyenne d’âge est de 78 ans et pour qui la retraite est une expérience relativement ancienne, en moyenne une quinzaine d’années. D’autre part, il est pénalisé puisque relégué en résidence d’anciens. Notons également qu’il s’agit d’anciens ouvriers du bâtiment, branche d’activité où les forces de travail sont dispersées, peu qualifiées, peu rémunérées et, finalement, peu considérées.

La grande majorité des enquêtés est originaire de la campagne et a débuté comme ouvrier agricole ou jardinier avant de venir s’installer dans la région nantaise pour s’adapter aux exigences du marché du travail. Un sur deux avait un père fermier, ouvrier agricole ou jardinier, les autres – sauf un, dont le père était employé – ayant un père ouvrier. L’origine ouvrière ou paysanne des retraités du bâtiment semble incontestable. L’ouvrier de ce secteur d’activité reste d’ailleurs, dans la pratique du métier, fortement lié à la dimension rurale : comme le paysan, il le fixe au sol et son passé est inscrit dans les traces spatiales. L’espace transformé est alors une dimension de la mémoire.

Issus pour la plupart de familles nombreuses – cinq ou six frères et sœurs ne sont pas rares – et modestes, les débuts dans la vie de ces vieux ouvriers ont été difficiles. Certains s’en souviennent :

« mes parents, c’étaient des pauvres gens. Ils avaient un peu de terre et ils avaient deux vaches, alors vous voyez ce que c’est. Puis mon père, il faisait le garde-chasse dans une propriété mais ce n’était pas payé bien cher. On avait trente sous par jour, à sept à manger. On a pas été gâté. À onze ans, j’ai été garder les vaches »

(ancien manœuvre, 74 ans) ;

« j’ai été trois ans à l’école. C’est ma grand-mère qui m’a élevé. Ma mère m’avait laissé. Elle m’a placé dans un château, chez des nobles. Je faisais tout, je faisais la cuisine, je faisais le valet de chambre, je montais le petit-déjeuner à Monsieur et à Madame. Je gagnais pas grand-chose mais enfin je gagnais quand même ma vie parce que j’y mettais de la bonne volonté »

(ancien maçon, 71 ans) ;

« toute ma vie, j’ai travaillé durement toute la semaine. J’ai commencé à travailler à huit ans chez moi. Aussitôt rentré de l’école, il fallait travailler jusqu’à ce qu’on mange. Les jeudis, naturellement, toute la journée. À treize ans, j’ai remplacé un homme. On m’a dit : toi, maintenant, tu es assez grand. On a envoyé le domestique ailleurs puis c’est moi qui ai pris sa place »

(ancien maçon, 75 ans).

Beaucoup découvrent donc la vie active très tôt et beaucoup abandonnent leur scolarité vers onze ou douze ans, souvent sans obtenir le certificat d’études primaires. L’absence de formation constituera un handicap pendant toute l’existence : à la veille de la retraite, les deux tiers des enquêtés étaient sans qualification, sans vrai métier.

L’objet de nos investigations était de décrire les comportements et les représentations de ces ouvriers du bâtiment par le biais d’entretiens semi-directifs enregistrés : l’interlocuteur pouvait évoquer librement son expérience mais était invité à s’exprimer sur certains thèmes précis (itinéraire social et professionnel, passé médical, modalités du passage à la retraite, occupations, relations familiales et sociales, représentations, etc.).
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