Considèrent comme moins sérieuse et moins dommageable envers les enfants que les autres formes d'abus





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Mécanismes



Isolement :
Peu de contact avec le monde extérieur. Microcosme familial. Vase clos.
(Partie à développer).
Rapports de force et terrorisation :
Reproduction d’un schéma disciplinaire, autoritaire.
(Partie à développer).

Manifestations, exemples




Maltraitances à l’égard les enfants



On imagine toujours les parents aimant leurs enfants, les respectant, désirant les protéger et leur bien. Mais ce n’est pas toujours le cas. Dans certains cas, certaines personnes, dont certains parents37, ne ressentent jamais aucune empathie ou compassion, ni pour les autres, ni pour leurs enfants.
Malheureusement, il n’y a aucune loi interdisant à des parents d’être égoïstes, égocentriques, « pragmatiques », cyniques, mesquins, enfermés dans la « médiocrité morale », « tordus », « étroits d’esprit » etc. … face à leurs propres enfants.
Entre leurs mains, leurs enfants ne sont pour eux que des objets, destinés à être instrumentalisés en permanence, servant au bénéfice exclusif de leurs parents38 _ par exemple, pour en tirer un plaisir sadique, par mégalomanie, pour exercer, sur leurs enfants, une domination absolue, ou encore pour d’autres raisons intéressées (en tirer de l’argent, s’enrichir, se faire bien voir des autres ou de la société …) …
Rapports de force et terrorisation :
Cette maltraitance s’exprime par une violence psychique permanente, par l’utilisation de rapports de forces permanents, que rien normalement ne devrait justifier moralement. Cette maltraitance peut s’exprimer par des menaces voilées ou ouvertes contre leur enfant39.
Culpabilisation, dévalorisation :
Certains parents cherchent, sans cesse, à culpabiliser et à dévaloriser de la valeur humaine intrinsèque de l’enfant. Souvent, à la longue, cette dévalorisation ou cette culpabilisation systématique induisent chez l’enfant un manque d’amour pour lui-même, voire une haine profonde de lui-même ou à l’automutilation.
« Mon père a passé la journée à râler par ma faute: soit parce que j'ai mal ajusté sa veste sur son cintre, soit parce que je n'ai pas assez essoré l'éponge de la cuisine, soit parce que je me suis enfermée dans ma chambre, me tenant ainsi à l'écart de la famille — la bonne blague —, soit parce que je m'écoute trop, entre autres.

Quant à ma mère, elle […] me déteste parce que je ne joue pas de flûte traversière, parce que je la dérange ; elle m'aime... par devoir. Elle ne supporte pas ma présence […] »40.
Phrases assassines et blessantes :
Cette maltraitance utilise, le plus souvent, des phrases assassines destinées à blesser, à faire souffrir l’enfant ou à bien faire comprendre à l’enfant qu’il n’aura jamais le dernier mot ou qu’on ne lui fera jamais de concession. En tout cas, qu’on ne lui fera jamais preuve de compréhension ou de tendresse.
Les phrases assassines, employées par les parents, cherchent à « mettre en lumière », auprès de leur enfant, ses « défauts congénitaux », ses « tares irrécupérables » … Ils le critiquent systématiquement, en mettant constamment en avant certains de ses défauts, certains réels, mais plutôt d’une manière, en général, déformée, caricaturale, excessive et le plus souvent dévalorisante (et encore d’autres imaginaires ou inventés).
Ces maltraitances ont pour but d’exclure l’enfant, du reste de la société, et de lui faire ressentir un sentiment d’exclusion permanent.

Elles ont aussi pour but d’induire, en lui, des inhibitions, des comportements inhibés _ des peurs à agir, des peurs à se révolter … _ ou des doutes « ravageurs » sur lui-même.
Les phrases assassines sont toujours proférées, d’une manière sentencieuse, sans compassion, définitive, n’appelant pas le doute ou la remise en cause. Elles feront d’autant plus mal que l’âge de l’enfant, qui les aura subis pour la première fois, sera très jeune. Elles auront tendance à créer, à la longue, un désespoir permanent chez enfant, lui faisant comprendre que toutes les portes qui lui permettraient de se sortir de ce « cauchemar permanent » lui sont définitivement fermées et qu’il n’y aucun espoir, aucune affection, aucun soutien … à attendre de ses parents ou de ceux censés le protéger ou le défendre.
Quelques exemples de phrases destinées à culpabiliser, à dévaloriser :
« Tu es un raté et tu seras toujours un raté ».

« Tu as les mauvais gènes dégénérés d’un de tes grands parents ».

« Par tes gènes, tu es un dégénéré. Et donc, toute ta vie, quoique tu fasses, tu seras toujours raté ».

« Tu ne réussis jamais rien dans la vie ». « Tu es nul, définitivement nul ».

« Je ne sais pas ce que tu fais, mais tu es toujours dans mes pattes ».

« Tu passes ton temps à me déranger. Tu es vraiment pénible. Tu n’as que çà à faire ?! » [dit sur un ton excédé].

« Tu n’as rien d’autre à foutre que de nous emmerder sans cesse ! ».

« Tu vas nous rendre fou ».

Systématiquement à l’enfant qu’ils découvrent en train lire sur son lit : « tu n’as d’autre qu’à paresser et à rien foutre, tu ferais mieux de nous aider » [et immédiatement, ses parents lui attribut tâche domestique quelconque].

« Qu’est qu’on a fait au ciel pour avoir un enfant comme toi ».

« Au gros lot, on a vraiment tiré le mauvais numéro, avec toi ».

« Qu’est-ce qu’on va pouvoir faire de toi ».

« Heureusement qu’on est toujours là pour rattraper, sans cesse, toutes tes bêtises ».

«  Rappelle-toi, que c’est nous qui te nourrissons ! »

« Si on n’était pas là, c’est triste à dire, tu ferais encore plus de « conneries » ».

« Arrête de te regarder le nombril [sans cesse] ».

« Tu devrais moins penser à ta petite précieuse personne et penser plus à nous, qui ont tant fait pour toi ».

« Tu devrais encore plus travailler sur toi-même, pour découvrir ce qui va pas en toi !»

« Tu fais toujours une histoire de pas grand-chose ».

« Il faut toujours que tu coupes les cheveux en quatre ».

« Tu est [un] malade. Finalement, tes comportements aberrants ne sont visiblement pas de ta faute ».

« Tu manques tellement de personnalité [ou tu es tombé si bas] que du coup tout le monde te marche sur la tête … »

« Rien ne te va, tu ressembles à un sac ». « Tu ne sais jamais t’habiller. Tu n’as aucun goût ».

« Tu es vraiment un empoté ».

« Qu’est-ce que tu as encore fait [fabriqué] » [dit sur un ton de reproche, voire avec une voix de « Stentor » destinée à faire peur ou à faire sursaute l’enfant]).

« C’est fou ce que tu peux manquer d’intelligence. Tu es vraiment maladroit. Tu es tout le temps à côté de la plaque. Tu es incapable de percevoir ou de comprendre ce qui est si évident pour tout le monde ».

«Tu n’as vraiment aucune idée. Tu n’as jamais d’idée ».

« Si j’avais été pour l’avortement, tu ne serais pas né ».

« Tu n’es jamais là au bon moment, quand on a besoin de toi ».

« Tu es exactement comme la lettre « H » du mot Hawaï, tu ne sers à rien … ».

« Personne ne t'aime. Personne ne peut t'aimer ».

« Tu es vraiment un moins que rien ».

« Sorts ! Tu vas salir le miroir ».
La dimension psychiatrique, psychopathologique ou perverse de ces parents se découvre, parfois, au travers de phrases comme celles-ci :
« Crois-moi, c’est sûr, tu iras en prison. Tu n’es qu’un gibier de potence et tu le seras toujours, à jamais ».

« Tu es profondément mauvais et tu finiras mal. Il n’y a rien à attendre de bon de toi ».

« Tu es le suppôt de Satan. Tu es né sous le soleil de Satan. Le mal est en toi … »
Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive.
Autres phrases dévalorisantes : « Petit merdeux », « espèce de clodo », « tu n’es qu’une sous-merde », « personne ne t’aime ». « Personne ne veut de toi »41, « Petite balance », « Le problème c’est lui / toi »42.
Les phrases assassines sont souvent noyées ou dissimulées dans des phrases anodines. Et donc, les phrases destructrices ne sont pas toujours faciles à repérer (au départ du moins).
Toujours destinées à blesser, il arrive souvent que ces phrases soient dissimulées sous l’apparence de la gentillesse, de la compassion ou d’un comportement attentionné. Elles sont ainsi d’autant plus perverses et plus destructrices, dans leurs manifestations :
« Tu es le petit raté de la famille, mais on t’aime quand même ».

« Tu ne réussiras pas dans la vie, tu es un boulet pour nous, mais on t’aidera quand même. On sait que tu n’es pas responsable de ton état ».

« Si on n’était pas là, pour t’aider, tu aurais fini à l’asile psychiatrique ».
Ces phrases ne sont jamais objectives. Elles font toujours appels à des ressorts émotionnels, leur but est d’atteindre un point faible _ en appuyant sur le point sensible qui fait mal _ chez l’enfant victime de ces maltraitances, pour provoquer, chez lui, un comportement _ par exemple, en le faisant douter de lui, manquer d’assurance, en le rendant anxieux, malade, susceptible ou agressif, afin de détruire sa crédibilité _, ou, le plus souvent, pour réprimer un comportement _ par exemple, en l’empêcher de se révolter, de dénoncer les maltraitances subies, d’en parler autour de lui.

Il n’y a pas de limite à l’imagination de parents pervers pour le torturer psychiquement.
Isolement et terrorisation :
Par exemple, ils peuvent agir par l’isolement psychique et affectif, par sa terrorisation, par des accusations perpétuelles infondées _ on invente des fautes ou défauts imaginaires pur accabler l’enfant etc.

On l’accuse, sans cesse, de la rage et on le transforme en bouc-émissaire. Et on ligue tout le monde contre lui.

Il est en fin de la chaîne d’oppression, allant de membres en membre de la famille, en cascade.

Les parents accusent perpétuellement leur enfant de faits qu’il n’a jamais commis. L’enfant sert d’alibi à leurs attitudes ou fautes.
Cet enfant est souvent transformé en un souffre-douleur perpétuel, sur lequel les parents ou les proches passent systématiquement leur nerf, leur colère et leurs frustrations.
Ce qui a un effet particulièrement destructeur sur le psychisme de l’enfant, au point d’induire, chez lui, une paranoïa permanente ravageuse.
Ses parents peuvent essayer aussi de le convaincre qu’il est un malade mental, un schizophrène, jamais responsable de ses actes.
Ou bien encore, ils lui offriront un martinet à Noël, pour le terroriser.
C’est par exemple, par l’utilisation de multiples mensonges, le plus souvent subtils et difficiles à prouver, afin de convaincre la famille ou les proches de faire le vide ou de l’entourer par une sorte de cordon sanitaire, tissé autour de l’enfant. Afin qu’il soit totalement isolé, sans aucun défense, ni aucun soutien à attendre de sa propre famille ou de ses proches.
Les mensonges visent à le discréditer, systématiquement, tout comme sa parole, à le faire passer pour un dérangé, un déséquilibré, un malade mental, un mythomane, un éternel Pierre Richard maladroit et distrait …
C’est aussi dans un premier temps, induire des terreurs absolues, grâce à des vraies maltraitances physiques, s’étalant durant des années, comme par exemple lors de « frappes préventives », destinées à rendre l’enfant perpétuellement terrorisé et donc « sage comme une image ». Coups et frappes souvent commis, dans une pièce fermée sans témoin, voire la nuit etc. …

Puis la maltraitance se transforme petit à petit en maltraitance psychique. Ensuite, elle ne fait plus appel qu’à la seule évocation ou allusion, pour l’enfant, des maltraitances qui l’ont terrorisé dans le passé et qu’il ne veut pas revivre, pour qu’il soit de nouveau terrorisé.
C’est aussi par exemple, des faits en apparences anodins, mais qui induisent la peur, et qui par leur répétitivité, induiront à la longue, en lui, une terreur permanente. C’est, par exemple, le jeter brutalement dans une piscine, afin qu’il boit la tasse, quand l’enfant n’a que 6 ans et qu’il ne sait pas nager.

C’est, ensuite, par exemple, le porter sur ses épaules, puis le lâcher soudainement dans un escalier, en faisant croire à « concours de circonstances malheureux » ou à une perte d’équilibre involontaire etc.
C’est encore le traiter et lui montrer qu’on aime mieux son chien que lui.

C’est le trahir et être déloyal sans cesse avec lui (ou lui faire comprendre qu’il ne pourra jamais compter sur les autres).

C’est une façon de communiquer en permanence avec lui qui manque cruellement de profondeur ou d’affect.

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