1 La Première Maison de Neuchâtel





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Aperçu Historique

sur le Pays de Neuchâtel




par

Patrick de Bondeli

Email : patrick@bondeli.com
Aperçu Historique

sur le Pays de Neuchâtel
par

Patrick de Bondeli

Email : patrick@bondeli.com


  1. Les Origines


1.1. Premières Mentions Ecrites
Les origines sont assez mal connues.

1011 : Première mention de Neuchâtel (Novum Castellum) dans une donation de Rodolphe III, dernier roi de Bourgogne, à son épouse Irmengarde concernant divers domaines autour du lac. Novum Castellum y est qualifiée de « résidence très royale » et on peut supposer qu’il y avait là un château occupé par des gens du roi.
A la mort de Rodolphe en 1032, Neuchâtel est disputé entre ses héritiers l’Empereur Conrad II et le Comte de Blois Eudes II.

Pendant un siècle, nous ne savons pratiquement rien de l’histoire de ce pays.



1.2. La Première Maison de Neuchâtel
1125 : On trouve mention d’un premier Comte de Neuchâtel, Rodolphe. Il serait, sans que l’on en soit tout à fait sûr, un petit-fils du Comte de Fenis (maison connue alors depuis un siècle). Ces comtes de Neuchâtel sont des vassaux immédiats de l’Empereur et ils contrôlent un territoire s’étendant plus loin vers l’Est que l’actuel pays de Neuchâtel.
1185 : Mention de l’existence du chapitre de Neuchâtel.
1214 : Octroi de franchises au bourg de Neuchâtel. Un « maire » est chargé de veiller aux intérêts du comte dans la gestion municipale, il préside un collège de douze « jurés », transformé en un « Conseil des Vingt-Quatre » au XIVème siècle. Les bourgeois sont représentés par les « Quatre-Ministraux ».
1218 : Partage des biens d’Ulrich II entre son fils Ulrich III (territoires germanophones : Nidau, Strassberg, Aarberg, ainsi que Valangin) et son petit-fils Berthold (territoires francophones). Les possessions d’Ulrich III seront partagées entre ses descendants ; Valangin sera l’apanage de son fils Jean 1er et restera une seigneurie assez indépendante jusqu’à sa réunion au Comté de Neuchâtel en 1592.

Berthold (1203 - 1260) et ses descendants étendent leur territoire vers l’Ouest (Boudry, Rochefort, Val-de-Travers, puis Bevaix et Vaumarcus). Pour cette extension vers l’Ouest, ils deviennent vassaux du Comte de Bourgogne (en 1237 pour le Val-de-Travers).
1288 : Rodolphe IV (ou « Rollin ») de Neuchâtel est amené à renoncer complètement à l’immédiateté impériale pour rendre hommage au Comte de Chalon-Arlay, issus des Ducs de Bourgogne.

1311 : Etat des territoires Neuchâtelois à travers l’acte d’hommage-lige rendu par Rodolphe IV à Jean de Chalon :

Ces territoires recouvrent le canton actuel moins la seigneurie de Valangin (qui englobe aussi le territoire de la future Chaux-de-Fond).

En plus des territoires mentionnés dans cet hommage de 1311, les Comtes de Neuchâtel possédaient aussi des droits et territoires dans le Seeland et le Vully, mais ils en seront progressivement évincés par les Ducs de Savoie, Fribourg et Berne.

Les deux évènements précités (de 1288 et 1311), ainsi que l’alliance entre le Comte Louis et Jeanne de Montfaucon-Montbéliard, engagent de façon décisive l’orientation du Comté vers la Franche-Comté. Les comtes de Neuchâtel étendront aussi leur pouvoir sur un certain nombre de seigneuries franc-comtoises, mais cette implantation ne devait pas être durable et elle s’effacera progressivement au cours des XVème et XVIème siècles.
1335 : Henri, Comte de Montbéliard, cède ses droits de suzerain du seigneur de Valangin à Louis, Comte de Neuchâtel. La seigneurie de Valangin reste cependant assez indépendante et sa suzeraineté est disputée entre le comte de Neuchâtel et l’évêque de Bâle. Son rattachement définitif au comté de Neuchâtel n’interviendra qu’en 1592.
1343 : Octroi de franchises au bourg de Boudry.
Ces premiers Comtes de Neuchâtel ont été fréquemment en guerre contre l’Evêque de Bâle. En revanche, ce sont plutôt des relations de bon voisinage, marquée par des alliances et des traités de combourgeoisie, qui s’établirent avec Bienne, Fribourg, Berne et Soleure.

Les comtes les plus marquants de cette première maison sont Rodolphe IV (« Rollin »), qui règna de 1287 à 1343, et Louis, qui règna de 1343 à 1373.

Louis, et son fils Jean, ne furent que rarement à Neuchâtel car ils prirent une part très active à la guerre de Cent Ans pour le Roi de France. Ils firent aussi campagne au côté des Visconti dans le Milanais. Louis de Neuchâtel ne se joignit cependant pas à la coalition contre Berne qui réunit la plus grande partie de la noblesse locale (dont les fils d’Ulrich III) et qui aboutit à la grande bataille de Laupen (1339).

Mais Louis fût aussi un grand bâtisseur (châteaux de Neuchâtel, Boudry, Thielle, embellissement de la Collégiale).
1395 : Fin de la première maison de Neuchâtel : Isabelle, fille de Louis, fût la dernière souveraine de cette première maison de Neuchâtel. Sa sœur Vérène épousa Egon de Fribourg-en-Brisgau et leur fils Conrad succéda au Comté de Neuchâtel à sa tante Isabelle.
Première Famille des Seigneurs et Comtes de Neuchâtel

[(6) p. 39]
Ulrich de Fenis (Xième siècle).
Mangold, son fils (1095).
Rodolphe 1er, son fils, epoux d’Emma de Glâne (1125, † milieu XIIème siècle).
Ulrich II, son fils († vers 1191)
Rodolphe II, son fils († 1196), frère de Ulrich III.
Bertold, son fils (charte de Neuchâtel : 1214, † 1260).
Rodolphe III, son fils, époux de Sybille de Montfaucon († 1264).
Ulric IV, son fils († 1278), frère d’Amédée et d’Henri.
Rodolphe IV, ou « Rollin », fils d’Amédée (1287 – 1343), époux d’Eléonore de Savoie.
Louis, son fils (1343 – 1373), époux de Jeanne de Montfaucon, puis de Catherine de Neuchâtel, puis de Marguerite de Vufflens.
Isabelle, sa fille (1373 – 1395), épouse de Rodolphe de Nidau, sœur de Vérène († 1374).


    1. Neuchâtel et la Maison de Fribourg-en-Brisgau


Le règne de Conrad de Fribourg, Comte de Neuchâtel de 1395 à 1424, est surtout marqué par les conflits avec la bourgeoisie. Le 16 Avril 1406 le comte, d’une part, et la bourgeoisie de Neuchâtel, d’autre part, signent un double traité de combourgeoisie avec Berne, si bien que c’est Berne qui va arbitrer ces conflits.
Jean de Fribourg, fils de Conrad, est comte de Neuchâtel de 1424 à 1458. Il avait épousé en 1416 Marie de Chalon (de la maison à qui les comtes de Neuchâtel rendent hommage) et ses fonctions importantes en Bourgogne (il devint Maréchal de Bourgogne) l’éloignent la plupart du temps de Neuchâtel où il est représenté par un gouverneur. Ce recours à un gouverneur représentant un comte, puis prince, le plus souvent éloigné de Neuchâtel est appelé à devenir la pratique habituelle de gouvernement jusqu’à l’instauration de la république. Le château et la collégiale furent agrandis et embellis sous ce règne et Neuchâtel reçut des visiteurs illustres : le pape Félix V deux fois à son aller et à son retour du concile de Bâle en 1446, et le Duc de Bourgogne, Philippe le Bon en 1454. La ville se développa bien malgré trois incendies catastrophiques (1434, 1450, 1456). Les relations du comte Jean avec la bourgeoisie furent d’abord paisibles, mais la situation se gâta après l’incendie de 1450 dans lequel les anciennes chartes de la ville furent détruites. Cela détermina une nouvelle période de conflit entre le comte Jean et les bourgeois de Neuchâtel pour le renouvellement de ces franchises. On eût à nouveau recours à l’arbitrage de Berne et les franchises furent renouvelées en 1454.


    1. Organisation Administrative du Comté


Dès le milieu du XVème siècle, elle revêt une forme qui ne devait plus guère varier jusqu’à l’avènement de la République.
1.4.1. Le Comté de Neuchâtel
Le Comte est le gardien de la paix publique au nom de l’Empereur. Il détient un droit général de protection et de juridiction. Par ailleurs, son autorité repose aussi sur une propriété foncière étendue qui lui procure d’autres droits et des monopoles. Dans les faits, les comtes se conduisirent de manière très indépendante dès le XIVème siècle. Leurs liens de combourgeoisie avec Berne , puis d’autres cantons-villes, les aidèrent à se détacher progressivement du Saint-Empire dans le sillage de la Confédération Helvétique.
A partir du début du XVème siècle le comte, le plus souvent absent, se fait représenter par un lieutenant assisté d’un conseil. Sous les Orléans-Longueville ceux-ci prendront définitivement le titre de « Gouverneur » et « Conseil d’Etat ».
Pour l’administration régionale, le comté est divisé en châtellenies et mairies. La châtellenie est organisée autour d’un château comtal, chef-lieu d’un territoire s’étendant à plusieurs villages. La Mairie a un ressort limité à une seule localité ou à très peu de villages. Les châtellenies sont essentiellement Thielle, Boudry, Vautravers et le Landeron (fondée vers 1330). Les mairies sont Lignières, Saint-Blaise, La Côte, Cortaillod, Boudevilliers, les Verrières, Vaumarcus et Rochefort (ces deux dernières ont eu initialement le statut de Châtellenie). Le châtelain, ou le maire, sont des officiers du comte ; le châtelain a des fonctions militaires, judiciaires et financières, tandis que le maire a seulement des fonctions administratives et de justice civile.
1.4.2. Les Seigneuries
En certains lieux (Colombier, Gorgier, Travers, Vaumarcus, Bevaix) il y a aussi un seigneur héréditaire qui rend hommage au comte.
Le Seigneur de Valangin était issu, comme nous l’avons vu plus haut, de la première maison de Neuchâtel. A l’extinction de cette maison en 1517, la Seigneurie de Valangin passe, par alliance, à la maison de Challant, originaire du Val d’Aoste. Le Seigneur de Valangin reconnaît d’abord le Comte de Neuchâtel comme suzerain, mais il se considère ensuite, au moins dès le milieu du XVème siècle, comme souverain indépendant. Après la mort d’Isabelle de Challant, dernière de sa maison, Marie de Bourbon, Comtesse régente de Neuchâtel, rachète la seigneurie pour l’attacher définitivement au comté en 1592. A partir du début du XVème siècle, la Seigneurie de Valangin est divisée en mairies de Valangin, le Locle, la Sagne, les Brenets.
Vaumarcus, Travers et Gorgier étaient tenus depuis les XIVème – XVème siècle par une branche bâtarde de la maison de Neuchâtel. Vaumarcus fût racheté en 1309 par le comte de Neuchâtel et passa à cette branche illégitime en 1375 avec Travers. Vaumarcus fut érigée en Baronnie en 1595. La dernière des Neuchâtel-Vaumarcus, Anne, épousa Ulrich de Bonstetten, qui devint Baron de Vaumarcus et Seigneur de Travers. La Baronnie de Vaumarcus resta dès lors en mains Bernoises, passant aux Büren par mariage en 1675. En 1831, Albert de Büren vendit ses droits féodaux au Prince de Neuchâtel. Travers passa , par héritage des Bonstetten aux Sandoz en 1761. Les Sandoz furent les derniers Seigneurs de Travers, cédant leurs droits seigneuriaux au Prince en 1827, mais gardant le titulature jusqu’à la chute de la Principauté en 1848. La suzeraineté sur Gorgier fût donnée au Comte Louis de Neuchâtel en 1344 par Louis II de Savoie, Baron de Vaud. Les Seigneurs de Gorgier appartenaient à la maison d’Estavayer (qui donnera au XVIIème siècle trois Gouverneurs de Neuchâtel). Ceux-ci vendirent Gorgier et Bevaix à Jean de Neuchâtel, Seigneur de Vaumarcus, en 1433. Jacques-François de Neuchâtel fût le dernier Seigneur de Gorgier de cette branche ; lorsqu’il mourut en 1678, la Seigneurie de Gorgier passa aux mains de diverses maisons Françaises. Elle fut reprise par le Prince Frédéric II qui la donna à Jean-Jacques d’Andrié, issu d’une famille originaire des Hauts-Geneveys (NE), titré Baron de Gorgier en 1749. Frédéric-Guillaume II éleva Gorgier en Vicomté en 1787. Charles-Frédéric d’Andrié, chef de bataillon des « Canaris » du Prince Alexandre Berthier, vendit Gorgier à James-Alexandre de Pourtalès en 1813, un an avant d’être tué au combat. Les Pourtalès restèrent Vicomte de Gorgier jusqu’à la chute de la Principauté en 1848. Colombier passa, à l’extinction de la maison de Colombier, aux Chauvirey (1488), puis aux Watteville (1513). Bevaix fût acheté en 1545 par Jean-Jacques de Watteville, seigneur de Colombier. En 1564, Gérard, Jacques et Nicolas de Watteville vendirent Colombier et Bevaix au Comte Léonor.
1.4.3. La Ville de Neuchâtel
La ville de Neuchâtel a un poids particulier dans le Comté. Le Maire de Neuchâtel a les attributs d’un châtelain. Il préside un « Conseil des Vingt-Quatre », ou « Conseil de Ville » qui exerce le pouvoir de justice et d’administration.

A côté de l’autorité comtale, les bourgeois de Neuchâtel, dont les franchises sont reconnues dès 1214, prennent de plus en plus d’importance. Ils sont représentés par les « Quatre-Ministraux » (au nombre de sept, bien qu’ils conservent leur appellation, dès le XVIème siécle) et ils entretiennent des milices.


  1. L’Ere des Hochberg (1458 – 1503)


A la mort de Jean de Fribourg le 19 Février 1458, Rodolphe de Hochberg, qui descendait aussi de Vérène de Neuchâtel et que Jean avait adopté comme successeur, prit possession du Comté. Mais cela fût contesté par Louis de Chalon, beau-frère et suzerain de Jean de Fribourg qui prononça, et tenta d’imposer, sa mainmise sur le Comté de Neuchâtel. Rodolphe de Hochberg fut complètement soutenu par Berne, qui voulait absolument contrer les ambitions dangereuses de la maison de Chalon, et le Duc de Bourgogne, dont il était l’un des principaux officiers. Le différent fut jugé par le tribunal de l’officialité de Besançon en faveur de Rodolphe qui devint ainsi le maître incontesté du Comté.

En Avril 1458, Rodolphe renouvelle le traité de combourgeoisie avec Berne et en signe un aussi avec Soleure.

Rodolphe, pris par sa carrière au service du Duc de Bourgogne, séjourna assez rarement à Neuchâtel.

Lorsque la politique ambitieuse du nouveau Duc Charles de Bourgogne et l’alliance des Confédérés avec Mulhouse provoquèrent l’ouverture d’hostilités entre le Duc de Bourgogne et les Suisses en 1474, Rodolphe de Hochberg quitta le service de Bourgogne et mit le Comté de Neuchâtel sous la protection de Berne. Mais il resta pour quelques temps à Neuchâtel et tenta une médiation entre les Suisses et le Duc de Bourgogne. Mais, au début de 1476, les hostilités reprirent de plus belle entre le Duc et les Suisses ; Rodolphe se retira à Berne, puis dans le Brisgau, laissant toutefois son épouse à Neuchâtel, et le Comté fut occupé par les Bernois aidés d’un contingent du Brisgau (provenant des terres allemandes de Rodolphe de Hochberg) ; les ravages de la guerre lui furent ainsi épargnés. Après la victoire définitive des Suisses suivie de la mort du Duc Charles devant Nancy en Janvier 1477, il revint quelques temps à Neuchâtel, mais il séjourna ensuite la plupart du temps dans ses terres allemandes, tout en suivant tout de même de près les affaires du Comté.
Philippe de Hochberg, fils de Rodolphe, devint Maréchal de Bourgogne (au service du roi Louis XI de France, maintenant que le Duché de Bourgogne était rattaché à la couronne de France) en 1477. Il épouse en 1478 Marie de Savoie, fille du Duc Amédée IX et de Yolande de France, sœur de Louis XI. Il s’assure ainsi une position éminente, et la protection, de ces deux pays. En 1483, il assiste au sacre de Charles VIII de France à Reims et il entre l’année suivante au Conseil du Roi. En 1486, Rodolphe de Hochberg, sentant sa santé décliner, pensa qu’il était nécessaire, pour assurer une survivance paisible au Comté de Neuchâtel, de rapprocher son fils des Suisses et il obtint le renouvellement, en faveur de Philippe, de la combourgeoisie avec Berne, puis Soleure. Il mourut alors en paix le 12 Avril 1487.

Philippe de Hochberg, nouveau Comte de Neuchâtel, ne revînt dans son comté que quelques mois, le temps de renouveler les franchises de ses sujets. Il repartit en effet en France pour y poursuivre une très brillante carrière, devenant en 1491 Grand Chambellan de France et Gouverneur de Provence. Louis XII, accédant au trône en 1496, lui maintiendra sa confiance.
Mais la rivalité entre Louis XII et l’Empereur Maximilien de Habsbourg est dangereuse pour Philippe de Hochberg, prince Français et Allemand.En 1493, Charles VIII, par le traité de Senlis, cède l’Artois et la Franche-Comté à l’Empereur Maximilien dont Berne et Philippe de Hochberg peuvent dès lors craindre qu’il ne soit tenté d’envahir le comté. En 1498, Philippe de Hochberg prend part à la guerre de Bourgogne au côté de Louis XII contre Maximilien. Ce dernier confisque les seigneuries du comte en Franche-Comté, et prononce la mainmise sur Neuchâtel, mais il ne peut s’en emparer car Berne a pris la précaution d’y envoyer une garnison. Maximilien offre de vendre le comté à Berne, mais les conseillers de Berne déclinèrent sagement cette offre.

Pendant cette dernière période de sa vie, Philippe de Hochberg renforça la position du comté en signant des combourgeoisies avec Fribourg (nouvellement entré dans la Confédération en 1481) en 1495 et avec Lucerne en 1501.
Philippe de Hochberg mourut en 1503, laissant le comté à sa fille Jeanne. Jeanne s’empresse alors de renouveler les combourgeoisies avec Berne, Soleure, Fribourg et Lucerne.

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