«Debout dans ma Mémoire» «Vérités tentaculaires sur l’oas et la guerre d’Algérie»





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Étude 50/45


Par le docteur Jean-Claude PEREZ

adhérent du Cercle Algérianiste de Nice et des Alpes Maritimes

auteur des livres :
« Le sang d’Algérie »

« Debout dans ma Mémoire »

« Vérités tentaculaires sur l’OAS et la guerre d’Algérie »

« L’Islamisme dans la guerre d’Algérie »

« Attaques et contre-attaques » (Edition 2011 remaniée par l’auteur)
aux éditions Dualpha

Primatice Diffusion – distribution – 10 Rue Primatice 75013 Paris

Tel. : 01.42.17.00.48 – Fax : 01.42.17.01.21


Intervention « enrichie »

de Jean-Claude PEREZ

lors de la table ronde du 23 avril 2011

HOTEL WESTMINSTER

SOUS L’ÉGIDE DE MME MICHÈLE SOLER

PRÉSIDENTE DU CERCLE ALGÉRIANISTE DE NICE ET DES ALPES-MARITIMES


INTRODUCTION
Notre volonté de célébrer par une « cérémonie du souvenir » le putsch du 22 avril 1961 était tout à fait légitime. Elle l’est aujourd’hui encore.
Ce putsch fut une tentative mise en œuvre par des officiers patriotes, intègres et désintéressés qui ne poursuivaient qu’un seul but :


  • sauver un morceau de France,

  • sauver l’Algérie française

  • sauver la France Sud-Méditerranéenne de la mort.



Au-delà du souvenir, au-delà de la PIÉTÉ que nous inspire encore cet événement, au-delà de l’estime que nous vouons aux auteurs de ce putsch, notre célébration se justifie par une volonté constante :
CELLE D’ENRICHIR VOTRE INFORMATION
Ou plutôt d’enrichir l’information de ceux qui, aujourd’hui encore, jettent

un regard malsain,

un regard haineux,

parfois même un regard lubrique sur ce drame que fut :
LA MORT, OU PLUTÔT L’ASSASSINAT

DE LA FRANCE SUD-MEDITERRANÉENNE
On m’a demandé, dans le cadre de cette table ronde, de m’exprimer sur les RAISONS de l’échec du putsch.
J’ai l’impression qu’on ne s’est pas rendu compte de l’IMMENSITÉ du sujet qu’on me demandait de traiter.
Je vais tenter de le faire cependant.
Nous retenons :


4 EXPLICATIONS A L’ÉCHEC DE CE PUTSCH.

Première explication
UNE MÉCONNAISSANCE TOTALE DE L’IDENTITÉ RÉELLE DE LA GUERRE D’ALGÉRIE de la part des putschistes.


Deuxième explication
Un manque de lucidité, dans l’exploitation militaire des premiers succès du putsch.


Troisième explication
Une profonde DÉCONSIDÉRATION, consciente ou inconsciente des putschistes, dans leur majorité, à l’égard du peuple pied-noir. « Le peuple oublié ».


Quatrième explication
Le comportement trop courtois, « TROP CIVILISÉ » pour ne pas dire NAÏF des officiers putschistes. Ceux-ci n’ont pas voulu enregistrer qu’ils se dressaient en réalité contre l’ennemi de l’Occident : Charles De Gaulle.

PREMIÈRE EXPLICATION
MÉCONNAISSANCE DE L’IDENTITÉ RÉELLE

DE LA GUERRE QU’ILS MENAIENT DEPUIS 1954

EN THÉORIE, ceux qui ont déclenché ce putsch étaient convaincus d’être des spécialistes de la guerre révolutionnaire.

Les colonels Broizat, Lacheroy et d’autres, nous ont enrichis culturellement par de brillantes conférences.

Pour ces officiers, la guerre révolutionnaire, c’était leur domaine. C’était leur affaire. Personne n’aurait osé leur proposer CONSEILS ET INFORMATIONS. C’eût été indécent !
ILS SAVAIENT TOUT !
Or, il apparaît d’une évidence éclatante aujourd’hui qu’ils ignoraient TOUT DE L’IDENTITÉ RÉELLE DE LA GUERRE D’ALGÉRIE.
Première méconnaissance de la part des putschistes
Ils ont ignoré qu’en Algérie, ils conduisaient une guerre qui était déclenchée contre la France. Une guerre nationale.

C’EST OFFICIEL DEPUIS LA LOI DU 18 OCTOBRE 1999.

Loi votée, tardivement certes, par une assemblée nationale socialiste. Jospin était premier ministre. En vertu de cette loi, LA NATION FRANÇAISE ÉTAIT DONC EN GUERRE…
CONTRE QUI ?
La réponse est dépourvue d’ambiguïté :

  • contre un ennemi de la France,

  • contre un agresseur de la France, LE FLN.


Ceux des Français qui, en conséquence, ont regardé ce conflit sans voler au secours de la France, sont des déserteurs dans la meilleure hypothèse pour eux. Quant à ceux qui se sont rangés dans le camp du FLN, comme les gaullistes au premier chef, ce sont des traîtres à la patrie française.

Cette méconnaissance n° 1 est donc celle-ci :

ils n’ont pas identifié la guerre d’Algérie à une guerre nationale faite contre la France. Par un ennemi de la France.
Deuxième méconnaissance de la part des putschistes
S’agissait-il d’une guerre qui opposait :

Le riche au pauvre

L’oppresseur à l’opprimé ?

S’agissait-il d’une guerre d’inspiration socialiste, marxiste- léniniste ou maoïste ?

Il est trop facile aujourd’hui de répondre par la NÉGATIVE.

Car il est d’une évidence irréfutable que cette guerre n’était pas d’inspiration socialiste, soviétique, communiste ou maoïste.
Troisième méconnaissance de la part des putschistes
Elle était donc « QUOI » cette guerre ?
Cette guerre déclenchée contre la France le 1er novembre 1954, connaît 2 IDENTITÉS :


  1. UNE IDENTITÉ STRATÉGIQUE : c’est-à-dire une identité conceptuelle ;

  2. UNE IDENTITÉ TACTIQUE : c’est-à-dire une identité opérationnelle.

A/ L’IDENTITÉ STRATÉGIQUE, CONCEPTUELLE, DE LA GUERRE D’ALGÉRIE
Elle s’inscrit dans la thèse fondamentale du capitalisme financier moderne, qui a prévu, planifié et mis en œuvre ce que les capitalistes modernes ont appelé :

le DÉLESTAGE ÉCONOMIQUE DU DÉBOUCHÉ COLONIAL.
Définition du capitalisme financier :

« Un processus de concentration au niveau des grandes banques de tous les moyens qui permettent de contrôler la production ». (d’après Jacques Marseille)
Le capitalisme financier a voulu démontrer scientifiquement que l’augmentation de la valeur ajoutée des investissements exigeait avant tout : que l’on se débarrassât des peuples

« en tant qu’ils représentaient une charge »

Pour augmenter la valeur ajoutée produite par les investissements, on va offrir l’indépendance à ces peuples en ne poursuivant qu’un seul but :

qu’ils ne soient plus à la charge de ceux, pour qui la valeur ajoutée des investissements constitue le critère exclusif à partir duquel ils déterminent leurs orientations politiques.

Les ressources énergétiques, minières, agricoles d’une terre, OUI !

Les sociétés locales, c’est-à-dire les hommes et les femmes de ces pays à promouvoir et à développer, NON !

Les peuples, ou plutôt « les populations » n’auront qu’à trouver seuls le moyen d’évoluer, au sein de leur indépendance.
La motivation stratégique fondamentale

du délestage économique du débouché algérien,

ce fut donc LA VALEUR AJOUTÉE DES INVESTISSEMENTS. L’ARGENT QUE FABRIQUE L’ARGENT.

B/ L’IDENTITÉ TACTIQUE

DE LA GUERRE D’ALGÉRIE
IL N’EN EXISTE QU’UNE
Elle fut élaborée en Algérie A TITRE PRÉVISIONNEL, le 5 et le 7 mai 1931.
Il s’agit de l’arabo-islamisme fondamentaliste à qui la IIIè République va offrir les moyens de s’exprimer

OFFICIELLEMENT

à travers L’ASSOCIATION DES OULÉMAS (5 et 7 mai 1931).
Ben Baddis, son premier président, déclare :

  • ma religion c’est l’islam,

  • ma langue c’est l’arabe,

  • ma patrie, c’est l’Algérie.

Attention à ce triptyque ! C’est le deuxième temps « ma langue c’est l’arabe » qui est le plus important et le plus significatif.

Ben Baddis est un Berbère, d’une famille très connue dans le Constantinois. C’est un fin lettré qui a complété sa formation dans les lieux saints de l’islam.

Quant il affirme, en tant que Berbère, « ma langue c’est l’arabe », il résume et illustre en même temps toute l’histoire de

la fausse conquête de l’Algérie par des envahisseurs arabes. Envahisseurs qui n’ont jamais existé.

Je précise :

il illustre la fausse soumission, par la force, des Berbères d’Algérie à une prestigieuse cavalerie arabe qui déferlait d’est en ouest, au cri de « Allah Akbar ! », « Dieu est le plus grand ».

CETTE INVASION, C’EST UNE LÉGENDE !
Il est temps de dire et de redire que le mythe de cette invasion a la vie dure… car aujourd’hui encore ce mythe est nécessaire à la promotion historique de l’arabo-islamisme fondamentaliste. Nécessaire aussi à ceux qui sont disposés à capituler devant la nouvelle imprégnation arabo-islamiste.

En réalité c’est par le moyen de la langue arabe littérale que s’est effectuée la pseudo-conquête de l’Algérie. Comme d’ailleurs, la pseudo-conquête de l’Ibérie, c’est-à-dire de l’Espagne, qui n’a jamais connu d’invasion arabe.
La langue arabe littérale était pratiquée par une minorité très restreinte en Arabie et au Proche-Orient.

En particulier sur les terres où fut transmis tout d’abord le message du Prophète de la Mecque et de Médine. Le Prophète lui-même ne connaissait pas cette langue et s’exprimait par l’intermédiaire du dialecte que l’on pratiquait sur les territoires où il évoluait à cette époque-là. C’est le troisième calife qui a remanié le Coran et qui a imposé que la langue arabe devînt la langue d’expression exclusive, universelle et perpétuelle du Qoran.

La langue arabe est devenue ainsi le moyen stratégique de propagation et d’enseignement universel du Qoran.

Elle a offert aux ennemis les plus déterminés de l’Eglise apostolique et romaine, encore naissante, moyenâgeuse, attaquée de toutes parts par des déviationnismes multiples, le moyen de s’unir. De faire « bloc » contre le christianisme.

Avant tout, par le moyen de la Schahada, c’est-à-dire la prière fondamentale de l’islam.

« Il n’y a de dieu que Dieu

et Mohamed est l’envoyé de Dieu »
La Schahada est devenue le ciment qui va consolider l’union des ennemis de Rome. Elle va exprimer avec une force et un impact redoutables, la thèse ennemie du dogme chrétien de la Sainte Trinité. Elle va devenir l’expression dogmatique de la thèse unitaire de la foi en Dieu à laquelle vont se rallier, en tout premier lieu, ceux parmi les Berbères qui sont les ennemis par excellence du christianisme romain : nous désignons ainsi ceux des Berbères de Numidie et d’Ibérie ralliés à l’arianisme, la thèse unitaire majeure, qui refuse au Christ sa nature divine.

L’Islam naissant et migrant va « apporter » ou plutôt va « exprimer » en quelque sorte, une confirmation divine à la conviction des ariens qui deviendront tout naturellement musulmans.

L’arianisme de Numidie ou de Berbérie, fut véhiculé militairement par des migrants « goths ». Parmi ceux-ci, les Vandales tout particulièrement. L’histoire de Fulgence, un saint du catholicisme romain, conforte cette affirmation.

Il est né vers 451 en Tunisie, et fut disciple de Saint-Augustin. Il subit les invasions vandales de Hunéric puis de Thrasamund. C’était des ariens fanatiques qui persécutaient l’église naissante. Ils persécutaient d’ailleurs tous les non-ariens, c’est-à-dire que le plus souvent ils les éliminaient purement et simplement. Dans la meilleure éventualité, ils déportaient tous les clercs et laïcs et confisquaient leurs biens.

Ils obligèrent les Berbères de Numidie à la conversion à l’arianisme par « l’Edit de représailles du 25 février 484 ».

Fulgence fut évêque en 507 dans l’est de la Berbérie. Il s’employa à sauver les restes de Saint-Augustin que les persécuteurs ariens voulaient disperser aux quatre vents.

Il réussit à transporter momentanément en Sardaigne la dépouille de Saint-Augustin où elle fut mise à l’abri.
En Espagne, un peu plus tard, le 8 mai 589, se tient le concile de Tolède.

Le roi Récarède, arien, se convertit solennellement au catholicisme, sous l’influence de sa belle-sœur, la veuve Ingonde. Celle-ci était l’épouse de son frère Herménegilde, prince héritier du royaume ibérique. Elle réussit à convertir son époux au catholicisme. Le roi Léovigild n’accepte pas la conversion de son fils au catholicisme et le fait tuer.

La veuve Ingonde, sa « bru », ne désarme pas. Arrière petite-fille de Clovis, elle obtiendra la conversion de son beau-frère le roi Récarède, qui, lors du concile de Tolède le 8 mai 589 déclare :

« Il n’y aura aucune partie du monde, ni aucun peuple barbare où ne parvienne la lumière du Christ… »

Mais, précise Jean Descola dans son livre « Les Grandes Heures de l’Espagne », la doctrine d’Arius, l’arianisme, va néanmoins s’exprimer encore. Elle va évoluer en Espagne vers le Syncrétisme musulman.

J’ignore si Jean Descola s’est rendu compte de l’importance fondamentale de cette affirmation. A savoir que l’arianisme va évoluer vers un Syncrétisme musulman. Car en 589, l’islam n’est pas encore propagé.
C’est pourtant dans ce propos de Jean Descola qu’est illustrée l’explication de la diffusion rapide, pour ne pas dire explosive, du message de Muhamad.

Car, historiquement, tout s’est passé « comme si l’arianisme n’attendait que ça ».

Il nous faut ajouter, ce que l’on s’entête à refuser de dire aujourd’hui encore :

« là où l’islam apparaît, l’arianisme disparaît ».

Par son ralliement au message du Prophète, cette thèse unitaire et arienne de la foi en Dieu, va s’exprimer dorénavant d’une manière monolytique et uniforme, par son adhésion à la Schahada, la prière fondamentale des musulmans, formulée partout, en langue arabe littérale.

La langue arabe est devenue ainsi le vecteur opérationnel de l’arabisme.

Comme l’écrit le professeur J. Berque, que je cite en substance :

« La langue arabe a mis l’islam en site de véracité ».

Lorsque Ben Baddis déclare en 1931 :

« Ma langue c’est l’arabe » lui, qui est un Berbère, rappelle ceci : ce sont bien les Berbères qui, par leur adhésion à la Schahada exprimée en langue arabe littérale, ont conquis leurs propres territoires d’Afrique du Nord pour le compte de la religion musulmane. Les territoires du « Couchant », le Maghreb, ainsi que les territoires berbères d’Ibérie, à travers les colonnes d’Hercule1, comme l’écrit Jean Descola. Ils ont conquis ces territoires sur le christianisme romain du moyen-âge et ils s’attacheront, eux-aussi, à combattre deux ennemis :

  • le christianisme romain,

  • et le judaïsme.


« Ma langue c’est l’arabe », dans le triptyque de Ben Baddis, confère ainsi une redoutable dynamique révolutionnaire au propos qui précède dans sa déclaration :

« ma religion c’est l’islam »,

et surtout, au propos qui suit dans ce même triptyque :

« ma patrie c’est l’Algérie ».
Il révèle publiquement et solennellement au mois de mai 1931 l’identité véritable et définitive du combat qu’il veut déclencher contre la France. Il veut lui conférer une redoutable vigueur, grâce à la langue arabe.

Ibrahim Bachir, le successeur de Ben Baddis, président en fonction de l’association des Oulémas en 1954, membre du CRUA, déclare tout logiquement, à partir du Caire le 1er novembre 1954 :

« Le combat est engagé pour le triomphe de l’arabisme et de l’islam ».
L’arabisme d’abord, l’islam ensuite.

Larbi ben M’Hidi, un chef FLN, déclare en 1957, un peu avant sa mort :

« Vous voulez la France de Dunkerque à Tamanrasset, je vous prédis, moi, que vous aurez l’Algérie de Tamanrasset à Dunkerque ».
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