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Marcel Gauchet

La redéfinition

des âges de la vie

Deux interrogations liées sont à l’origine de ces réflexions. La première porte sur les condi­tions de l’éducation aujourd’hui; la seconde relève de la «psychologie contemporaine.
À quoi tiennent les difficultés inédites et, à de certains égards, croissantes, que rencontre l’entreprise éducative dans la société actuelle? Difficultés surprenantes, somme toute, si l’on songe que l’importance de la formation n’a jamais été aussi reconnue et que la demande globale d’éducation n’a jamais été aussi forte. Une fois qu’on a fait le tour des différents facteurs expli­catifs qui ont pu être invoqués, et qui touchent au fonctionnement de l’institution éducative, on ne tarde pas à s’apercevoir de leurs limites, si judicieuses qu’elles soient. L’idée s’impose qu’il faut remonter une strate plus haut, en amont de l’institution. Ce qui a changé, ce sont les êtres auxquels s’adresse l’école. Elle est confrontée à des enfants, à des adolescents, à des jeunes, pour la prendre dans sa notion la plus large, dont le statut social s’est profondément transforme.
Cette transformation est elle-même prise dans une redéfinition plus vaste des âges de la vie dont la reconsidération de la période initiale de l’exis­tence ne constitue qu’un élément. C’est cette recomposition de l’enfance et de la jeunesse qui secoue le système éducatif. Elle fait naître des attentes et des exigences auxquelles il n’était pas préparé. Elle modifie le sens de l’enseignement dans le regard de ceux qui en bénéficient. Elle change leur identité en même temps que leurs perspectives existentielles.
Ce premier questionnement vient ainsi à en croiser un second, plus spécifiquement centre sur les changements psychologiques de l’indi­vidu contemporain. J’ai proposé par ailleurs une hypothèse sur les transformations de la person­nalité dans les conditions de ce qu’il est convenu d’appeler la «post-modernité» et qui mérite plu­tôt la dénomination d’« hypermodernité »1. Je l’ai fait sur la base de l’observation et d’une analyse des changements dans la socialisation. Mais cette dernière ne saurait suffire, à l’évidence.
1. Essai de psychologie contemporaine , maintenant dans La Démocratie contre elle-même, Paris, Gallimard, Tel

2002. Sur la notion d’hypermodernité>, voir Gilles Lipone Marcel Gauchet est notamment l’auteur de La Démocratie ­contre elle-même (Paris, Gallimard, 2002) et, en collaboration avec Marie-Claude BIais et Dominique Ottavi, Pour une Philosophie politique de l’éducation (Paris, Bayard, 2002).

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Dès lors qu’on introduit pareille perspective d’une «muta­tion anthropologique», il s’agit de l’étayer.

D’où peut-elle procéder? Existe-t-il, dans les données de l’expérience collective et dans les termes de l’existence individuelle, des facteurs de nature à rendre compte d’une évolution de cette ampleur? C’est le cas. Outre le déplacement de l’être en société déjà évoqué, il existe au moins un autre phénomène majeur susceptible d’éclairer ce qui n’est pas moins que l’avènement d’une huma­nité nouvelle. Il consiste dans le bouleversement des conditions de la procréation intervenu depuis une trentaine d’années.
Les faits sont parfaitement connus. Démo­graphes et sociologues les ont établis avec toute la précision souhaitable. Encore reste-t-il à inter­roger leur retentissement psychique. Or il y a de bonnes raisons de penser qu’il est considérable. «Les enfants du désir», puisque tel est le nom qui leur convient, représentent une rupture dans l’histoire de l’espèce humaine dont la mesure est à prendre2. Ce n’est pas seulement qu’ils font l’objet d’un investissement parental d’une teneur et d’une intensité inédites, avec les conséquences qui s’ensuivent sur les demandes en matière d’éducation et, plus largement, sur l’articulation de la sphère sociale et de la sphère familiale. C’est que ce «désir » — lequel? — qui préside à leur venue au monde intervient dans la formation de l’identité des êtres, à un niveau qu’on n’avait pas eu l’occasion d’envisager jusque-là. S’il s’est produit un changement invisible, mais décisif, du côté du psychisme humain au cours de la période récente, certainement approchons-nous ici de ses racines.
Ce sont ces deux ligues d’investigation, édu­cative et psychologique, que je me propose de conjuguer, en analysant ces deux transformations capitales qui affectent, l’une, l’entrée dans la vie, l’autre la venue au monde. Je m’efforcerai dans un premier moment, donc, de cerner la redéfinition de l’enfance et de la jeunesse à l’oeuvre au sein de la redéfinition d’ensemble des âges de la vie. Dans un second moment, ce cadre général une fois posé, je me concentrerai, à l’intérieur de cette phase initiale de l’existence, sur ses débuts, sur les nouveaux venus. J’essaierai de préciser ce qu’implique de naître sous le signe du désir. Dans l’un et l’autre cas, je tâcherai de tenir ensemble, d’aussi près qu’il est possible, la problématique éducative et la problématique psy­chologique, dans la conviction qu’elles s’éclairent l’une par l’autre. Les deux séries de faits sont nouées, désormais, d’une manière qui mérite d’être explicitée.

De la définition des âges

Une fois de plus, le mouvement des choses nous impose de revisiter les mots dont nous dis­posons. Les lignes se déplacent sur le front de ce que nous ne pouvons nommer autrement que « les âges de la vie <>. Mais qu’est-ce que les âges de la vie? La notion est à la fois triviale, floue et peu considérée. Les sciences sociales ne la regar­dent pas comme un outil d’analyse pertinent. Aucun théoricien notable ne s’y est attardé. A la différence de la notion de génération, pan exemple, elle n’a que rarement fait l’objet d’une élaboration digue de ce nom3. C’est dans ce vide — en lui-même significatif, peut-être — qu’il faut s’avancer.

2. Cf. Henri Leridon, Les Enfants du désir, Paris, Julliard,

1995 (nouvelle éd., Hachette,
, 1998).
3. L’ouvrage déjà ancien de Michel Philibert, L’Echelle des.

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Repartons donc des données élémentaires par notre condition animale, notre condition de vivants-mortels, notre existence se découpe en périodes ou en étapes, diversement comprises et aménagées suivant les civilisations et les sociétés. Ce cycle de la croissance et de la décroissance se divise au moins en quatre phases ou âges relati­vement objectivables : l’enfance, la jeunesse, la maturité, la vieillesse. Selon les temps et les lieux, ces périodes de la vie sont plus ou moins définies sous forme de statuts sociaux.
Toute société ou toute culture comporte une vision différentielle des phases du cycle de vie, vision plus ou moins nette et plus ou moins sophistiquée, mais jamais absente. Il est difficile d’ignorer qu’il s’agit d’un aspect particulièrement crucial de la condition humaine et de la condition sociale. C’est le peu de souci de la chose montré par nos théoriciens qui doit étonner, à cet égard, tellement l’entente des âges de la vie constitue l’un des points d’articulation éminents de la culture sur la nature.
Il est nécessaire, justement, du point de vue de cette dimension, de reconnaître une diffé­rence essentielle entre les sociétés qui accordent une place prépondérante à la détermination des phases du cycle de vie et celles qui, comme la nôtre, la font passer au second plan. Le désintérêt de la théorie est le reflet de cette relégation. C’est une différence cruciale entre les sociétés dites « primitives» ou « traditionnelles» et les sociétés modernes. Dans les sociétés les plus anciennes et jusque tout près de nous, dans les sociétés agraires, la définition instituée des âges fait partie de l’armature des liens sociaux, en liai­son étroite avec la parenté. La division des géné­rations et des âges se noue avec la division des Sexes pour former l’organisation même de la société. Ou, pour prendre le problème à l’envers, quand les liens du sang sont ce qui est réputé tenir la société ensemble, la différenciation des âges leur est communément associée. Dans un certain nombre de sociétés, en Afrique notam­ment, il existe des organisations dites «à classe d’âge», où le groupement des personnes selon leur appartenance temporelle joue un rôle fon­damental dans le fonctionnement du système social4. Ces sociétés tissées et ordonnées par les liens de parenté et les statuts d’âge peuvent être comprises, sous cet angle, comme des sociétés qui se définissent expressément autour de leur reproduction biologique et sociale.
En regard, notre société, les sociétés modernes se distinguent fortement par le déclin des liens de parenté et le relâchement de l’organisation en âges en tant qu’armatures explicites de la société. Ce ne sont plus des faits organisateurs centraux. Les sociétés modernes ont inventé ou fait passer au premier plan d’autres manières de lier les personnes et de les grouper. Elles les tiennent ensemble par le politique; elles les associent par le droit, sur la base du contrat entre libres indi­vidus; elles les conjoignent par l’organisation économique, au travers des rapports de produc­tion et d’échange. Cela n’empêche évidemment pas les faits de parenté et d’âge de continuer à exister comme des faits sociaux éventuellement massifs. La nouveauté est qu’ils ne participent plus du coeur de l’ordre social. Ils ne représentent plus les repères primordiaux en fonction des­quels les sociétés se définissent. C’est l’explica­tion, pour partie, de la difficulté à déchiffrer ces phénomènes qui relèvent désormais de l’implicite de nos sociétés, d’une dimension d’elles-mêmes qu’elles ont de la peine à considérer parce qu’elle n’est plus officiellement structurante. Leur ana­lyse est du ressort d’une anthropologie des socié­tés contemporaines attentive à leur face cachée ou à leur impensé.

4. Voir en dernier lieu Bernardo Bernardi, Age Class Systems, Cambridge UP, 1985.

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L’une des hypothèses qui me guideront, et que je formule d’entrée de manière abrupte, est que les transformations de la période récente correspondent à un effacement caractérisé, si ce n’est à une liquidation en bonne et due forme, du rôle que les liens de parenté (et l’ordre des âges) conservaient en tant que liens de société. Nous sommes témoins de la consommation de leur remplacement dans cette fonction par les liens politiques, juridiques et économiques spéci­fiquement construits par la modernité.
Au vrai, cette érosion vient de bien plus loin encore. Elle commence avec l’apparition des Etats, quand la relation de commandement et d’obéissance et les hiérarchies politiques se mettent à structurer les communautés aux dépens de la loi des ancêtres, du clan ou du lignage et des rapports d’alliance et de filiation. Mais c’est avec l’Etat moderne, souverain, l’État qui reven­dique le monopole du lien politique légitime, que s’engage pour de bon la révolution du lien social que nous voyons aboutir sous nos yeux. Encore est-elle lente pendant longtemps. Un conservateur éclairé comme Le Play peut encore rêver avec quelque apparence de plausibilité, dans la seconde moitié du XIX° siècle, de recons­tituer l’ordre social traditionnel sur la base de la famille patriarcale5. Parlant repère, qui donne à mesurer le chemin parcouru sur un siècle. C’est au XX° siècle qu’il est revenu d’achever cette substitution du politique et de l’économique à la parenté comme ce qui est susceptible de tenir ensemble une société. C’est l’un des principaux aspects du processus de détraditionalisation dont on discerne les débuts autour de 1880 et qui triomphe dans les années 1970. La désinstitutionalisation de la famille est à situer dans ce cadre. Elle s’accompagne de la disparition des derniers vestiges de statuts d’âge. Du point de vue du fonctionnement social, il n’y a que des indi­vidus semblables, dont les différences généra­tionnelles comptent à coup sûr dans le réel, mais n interviennent pas dans ce qui relie les êtres et fait marcher la collectivité. Va pour les généra­tions au sens historique du terme, qui associent les destins individuels au devenir collectif. Quant aux âges de l’existence, ils ne regardent à pro­prement parler que ceux qu’ils concernent et leurs proches. Sans doute la frontière de la mino­rité et de la majorité exige-t-elle toujours une sanction légale. Il subsiste en ce sens, et de manière probablement irréductible, un statut public des personnes. Il n’empêche que le cours de leur existence est passé pour l’essentiel, du point de vue du sens qu’il convient de recon­naître à ses étapes, dans la sphère privée.
Pour avoir toutes les dimensions du change­ment en matière de définition des âges, il faut faire entrer en ligne de compte une différence supplémentaire entre les sociétés primitives ou traditionnelles et les sociétés modernes — diffé­rence corrélée à la précédente. Ces sociétés anciennes, en plus d’être des sociétés à parenté, sont des sociétés religieuses, où le temps social légitimant est le passé. La tradition au sens plein du terme, c’est l’autorité surnaturelle des origines ou de la fondation, dont la suite des générations se doit de perpétuer pieusement l’insurpassable legs. Il en résulte une autorité sociale des aînés et des anciens, diversement accentuée selon les cultures. Ils sont naturellement les mieux au fait de la tradition et des usages, l’avancée en âge les intronise gardiens de la transmission. Le cycle de vie peut être compris, ainsi, comme une crois­sance sociale, au-delà du déclin personnel et de la mort ; celle-ci couronne le chemin, puisqu’elle assure le passage vers l’ancestralité.
5. Frédéric Le Play, La Réforme sociale en France déduite de l’observation comparée des peuples européens, Paris, 1864— 1867, 3 vol.

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Dans les sociétés modernes, en revanche, depuis le XVI siècle insensiblement, depuis le XIX° siècle ouvertement, le temps social légitime bascule vers l’avenir de l’histoire ouverte. Il ne peut pas ne pas en résulter une transformation de l’entente sociale du cycle de l’existence. Elle trouve son expression principale dans « la décou­verte moderne de l’enfance». Ce n’est pas qu’on ignorait auparavant la différence entre les adultes et les enfants, c’est que l’interprétation de cette différence change. Elle acquiert une signification nouvelle à partir du moment où l’enfant est identifié comme le porteur d’un avenir qu’on sait devoir être différent et qu’on espère meilleur. Il s’ensuit semblablement un renouvellement de l’idée de la jeunesse, dont aux yeux des jeunes eux-mêmes (les premiers mouvements témoi­gnant de cette «conscience jeune» apparaissent à la fin du XVI° siècle). C’est dans ce contexte que s’inscrit la valorisation moderne de l’éduca­tion. Elle a deux grandes sources la valorisation de l’individualité et la valorisation de la prépa­ration sociale de l’avenir. Plus les sociétés se tournent vers l’avenir, plus elles se donnent une orientation historique en ce sens, plus elles valo­risent le changement, moins elles accordent d’autorité au passé et plus elles valorisent l’édu­cation. Il est possible de tirer de cette perspective une autre hypothèse de lecture du présent. Pro­bablement est-ce un développement significatif de ce processus que nous sommes en train de connaître depuis les années 1970. Nous sommes entrés dans une nouvelle étape de cette réquisi­tion du futur, en même temps que de la promo­tion de l’individualité. C’est de ce côté qu’il faut chercher ce qui change le visage de l’enfance et de la jeunesse, parallèlement aux idéaux éducatifs.

L’impact de l’allongement de la vie

En quoi, maintenant, y a-t-il redéfinition des âges de la vie? Qu’est-ce qui justifie de parler d’une transformation de l’entente du cycle de l’existence? En fonction de quoi la compréhen­sion collective du parcours qui mène de la nais­sance à la mort peut-elle s’être modifiée ou déplacée?
Le facteur massif, flagrant, qui se présente aussitôt à l’esprit est l’allongement de la durée de la vie. Il est en effet déterminant. Les chiffres sont connus, rebattus, encore que leur interpré­tation ne soit pas si simple, comme le soulignent les démographes». Je me contenterai d’une nota­tion synthétique, négligeant les variations d’un pays à l’autre et les écarts entre les sexes. Sur un siècle, de 1900 à 2000, les ressortissants de l’Occident développé ont gagné quelque chose comme trente ans d’espérance de vie à la nais­sance. Chiffre en partie trompeur, puisqu’il mêle le recul de la mortalité infantile et l’accroissement de la longévité finale. Il n’en fournit pas moins un ordre de grandeur parlant, si l’on veut bien considérer que la chute de la mortalité infantile était déjà prononcée, en 1900, par rapport aux hécatombes antérieures et que le recul de l’âge de la mort se poursuit à un rythme d’horloger (un trimestre par an). Trente ans, c’est-à-dire le temps communément estimé d’une généra­tion.
6. H. Leridon (Les Enfants du désir, op. cox) attire juste­ment l’attention sur ce point. En 1900, en France, l’espérance de vie à la naissance était de 43,44 ans pour les hommes et de 47,03 ans pour les femmes. En 1997, elle était de 74,61 ans pour les hommes et de 82,28 ans pour les femmes. Aux Etats­Unis, elle était en 1900 de 48,3 ans pour les hommes et de 46,3 ans pour les femmes; elle était en 2000 de 74,2 ans pour les hommes et de 79,9 ans pour les femmes. Dans l’ensemble, l’espérance de vie a doublé en cent cinquante ans. Voir éga­lement Françoise Forette, La Révolution de la longévité, Paris, Grasset, 1999. Remarques intéressantes dans Francis Fukuyama, La Fin de l’homme, Paris, La Table ronde, 2002.

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Voilà, en gros, ce que nous avons gagné à l’échelle de nos existences individuelles par rapport à nos devanciers du XIX°
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