Absente excusée





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VŒU

Possibilité de donner les noms d’Aimé CESAIRE et de Germaine TILLION à deux rues d’Ivry

Vœu présenté par M. Bruno CASTELNAU au nom du Groupe des Élus de Droite, Centristes et Radicaux
M. CASTELNAU.- « Merci, Monsieur le Maire. Moi, je vais vous lire tout simplement le texte du vœu, car il n’appelle pas de commentaire de ma part.

« Le 17 avril 2008 Monsieur Aimé CESAIRE poète et homme politique Français nous a quitté à l’âge de 94 ans dans sa commune de Fort de France.

Maire de Fort de France de 1945 à 2001.

Député de la Martinique de 1945 à 1993.

Président du conseil régional de la Martinique de 1983 à 1986.

Conseiller général de Fort de France de 1945 à 1949 et de 1955 à 1970.
Compte tenu de son passé éminent d’homme politique et de poète, de son engagement au profit de son département et de ses concitoyens pour défendre ce qu’il a appelé la négritude, c’est-à-dire la défense de l’ensemble des valeurs de la culture d’origine africaine des Noirs, de sa promotion de la Culture, lors de son mandat de Maire de Fort-de-France, notre ville étant un bel exemple de métissage, souvent cité lors de la campagne des municipales, nous souhaitons pouvoir donner son nom à l’une des rues de notre ville.
Le 19 avril 2008, Madame Germaine Tillion, grande figure de la Résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale et ethnologue réputée, nous a quittés à l’âge de 101 ans, dans sa commune de Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne. En 1940, Germaine Tillion, après l’arrestation et l’exécution de Boris Vildé, Anatole Lewitsky et Paul Hauet, devient chef de réseaux de résistance du Musée de l’Homme, chargée de faire évader des prisonniers et de recueillir des renseignements. Elle est dénoncée et arrêtée le 13 août 1942, puis déportée, le 21 octobre 1943, à Ravensbrück. Elle y perd sa mère, déportée en 1944 et gazée en 1945. Après la guerre, elle a mené de nombreuses missions en Algérie, en tant qu’ethnologue et mènera de nombreux combats politiques, entre autres, contre la clochardisation du peuple algérien, contre la torture en Algérie, pour l’émancipation des femmes de Méditerranée. En 1999, elle a été élevée à la dignité de Grand Croix de la Légion d’Honneur. Je n’ai pas cité toutes les médailles, mais elle en avait d’autres.
Son passé de résistante, son activité professionnelle et politique pour défendre le peuple algérien et les sociétés méditerranéennes, font que cette femme devrait être mise à l’honneur dans notre ville, en donnant son nom à une de nos rues. Nous souhaitons que le Conseil municipal vote la possibilité de donner le nom de ces personnes à deux de nos rues. Je vous remercie. »
M. GOSNAT.- « Merci. Y a-t-il des interventions sur cette question ? Je vous en prie. »
M. ONAKAYA MENGE.- « Monsieur le Député-Maire, chers Collègues, Mesdames, Messieurs, comment ne pas voter le vœu que nous soumet le Groupe des élus de Droite ? Comment ne pas rendre hommage à Germaine Tillion et Aimé Césaire, tous deux figures symboliques des valeurs de Gauche de résistance et de liberté ? Sachez, toutefois, que ni les élus de la majorité, ni les Ivryennes, ni les Ivryens, ne sont dupes de cette tentative de manipulation venant, une fois de plus, de nos collègues de Droite ! Certes, nous pourrions rejeter ce vœu comme émanant de l’opposition, mais il n’est pas dans notre culture de nous laisser conduire dans la voie de l’opposition systématique.
À la politique politicienne, à laquelle nous devons tourner le dos, nous préférons la voie de la proposition. Nous pourrions également nous contenter de souligner le caractère ô combien consensuel de ce vœu et ironiser en établissant un parallèle avec les vibrants hommages régulièrement rendus par le Président de la République aux grandes figures de la Gauche, notamment Jean Jaurès et Guy Môquet, pour les plus médiatiques. Vous auriez alors beau jeu de nous répondre que les grands leaders de la Gauche ne nous appartiennent pas.
Vous avez choisi d’évoquer Germaine Tillion et Aimé Césaire et ce n’est pas anodin. Il ne suffit pas de souhaiter qu’une rue porte le nom de ces deux figures au passé glorieux et dont les combats sont unanimement salués. Cela implique surtout de prendre la responsabilité de modèles dont on se réclame et d’agir conformément à ceux-là. Et là, on ne peut que s’étonner en se souvenant comment, en décembre 2005, avec un calme olympien, Aimé Césaire, alors âgé de 92 ans, « a cloué le bec » à Nicolas Sarkozy et aux tenants de la loi de février 2005 sur la colonisation positive. En refusant de recevoir le Ministre de l’Intérieur en Martinique, le poète a grandement aidé la fronde qui montait. Sarkozy a dû annuler son voyage et Jacques Chirac a dû finalement capituler et revenir, dans le dos du Parlement, sur cette loi qui prétendait dire comment enseigner l’Histoire.
Aimé Césaire était resté fidèle à son combat de toujours, lui qui avait su, en 1950, dans un texte fondamental, intitulé Discours sur la colonisation, décrire la colonisation comme le fruit d’une civilisation de la barbarie. Mais nous allons plus loin. Nous l’avons indiqué dans notre programme : nous nous sommes engagés à promouvoir une démarche participative et à associer les Ivryens aux décisions qui les concernent. Ainsi, tandis que notre ville est en pleine transformation et que d’importants chantiers de rénovation urbaine sont actuellement menés, il est avant tout opportun de prévoir de consulter nos administrés sur cette question de la dénomination de voies et espaces publics. Et pourquoi ne pas leur soumettre d’autres pistes pour le nom de leurs voies ?
La mise au vote de ce vœu nous amène, par exemple, à réaffirmer notre volonté, déjà exprimée, de voir honorer, à ce titre, la mémoire de Léon Blum, dans notre ville. Les avancées sociales et politiques, dont il est à l’origine, sont constitutives, pour une très large part de l’héritage de toutes les femmes et hommes de Gauche. Nous estimons qu’une ville comme Ivry, engagée dans les combats les plus progressistes, se devra un jour de rendre hommage à cette figure tutélaire du Front Populaire.
Par conséquent et en tenant compte de ces remarques, chers collègues, parce que Germaine Tillion et Aimé Césaire se sont consacrés, sans compromission, au combat en faveur du respect des libertés et des droits des peuples à disposer d’eux-mêmes ; parce qu’ils ont fait preuve d’un courage et d’une intégrité exemplaires, leur vie durant ; parce qu’ils sont porteurs de valeurs dans lesquelles, nous, élus socialistes, nous nous reconnaissons pleinement, nous décidons donc, en responsabilité d’ignorer la supercherie induite par nos collègues de Droite, bien peu dignes des personnes qu’ils évoquent et nous choisissons de voter ce vœu. Je vous remercie. »
M. GOSNAT.- « Merci. Y a-t-il d’autres interventions ? Frédéric Catalan. »
M. CATALAN.- « Monsieur le Député-Maire, chers Collègues, le Groupe des élus de Droite présente, ce soir, un vœu à notre Conseil municipal pour qu’il se prononce sur la possibilité que des rues d’Ivry portent le nom d’Aimé Césaire et de Germaine Tillion. Je ne m’attarderai pas sur les détails biographiques de ces illustres personnages, que la presse a largement commentés, ces dernières semaines. Rappelons que le vœu contient déjà quelques éléments. Il y a aussi l’intervention, que l’on vient d’avoir, de David. Tout le monde est unanime et est élogieux.
Monsieur Castelnau, vous nous présentez ce vœu. Vous êtes de Droite : restez-le ! Vous nous soumettez ce vœu qui propose à notre ville et son bel exemple de métissage, comme vous dites, de rendre des hommages au poète et homme de Gauche, Aimé Césaire, chantre de la négritude, communiste jusqu’en 1956 et fondateur du PPM (Parti Progressiste Martiniquais), ainsi qu’à Germaine Tillion, ethnologue, résistante de la première heure et femme engagée en Algérie.
Le Groupe communiste et partenaires vous remercie pour cette attention, mais pour être tout à fait honnêtes, nous sommes un peu embarrassés que cette proposition vienne de votre camp. Que sera votre proposition de vœu pour le Conseil du mois de juin : un boulevard Frantz Fanon, une place Léon Trotsky, ou encore Hugo Chavez, citoyen d’honneur de la ville ? Je vais essayer de vous expliquer pourquoi il y a ce sentiment de malaise : Aimé Césaire et Germaine Tillion ont consacré leur vie à combattre les atteintes aux droits des peuples et des individus. Ils ont su trouver les mots justes pour dénoncer le comportement indigne de l’État colonial français et de toutes les dictatures, qu’elles soient impérialistes, nazies ou staliniennes. Ils ont eu tous les deux des parcours de vie exemplaires sur lesquels on aurait, chacun, à méditer et à en tirer les bons enseignements. Ils ont œuvré pour la tolérance et l’amitié entre les peuples, dans un monde qu’ils rêvaient juste et où la barbarie aurait disparu. Ils ont fait le choix de la dignité et des hommes et preuve d’humilité. Nous sommes, là, à des années-lumière de la démagogie et du " bling-bling " !
Le Gouvernement, dont fait partie votre formation politique, fait exactement le contraire. Je vous cite quelques exemples : la traque aux sans-papiers qui fait des victimes, qui sépare des enfants de leur mère ; la proposition de faire des tests ADN, des tests osseux ; les conditions de vie inhumaines dans les centres de rétention administrative pour répondre aux quotas d’expulsion de Brice Hortefeux, votre Ministre de l’Intégration nationale ; la loi du 23 février 2005 sur le rôle positif de la colonisation ; le discours de Dakar du Président Sarkozy, où il expliquait à ses hôtes africains qu’ils n’étaient pas encore entrés dans l’Histoire ; l’envoi de troupes en Afghanistan, ainsi que toutes les lois sécuritaires anti-jeunes de ce Gouvernement et de ceux qui l’ont précédé.
Je suis originaire de la Martinique, l’île d’Aimé Césaire et je suis particulièrement ému et fier de pouvoir lui rendre cet hommage, ce soir. J’ai suivi les obsèques nationales où le Président Sarkozy représentait la nation. J’ai trouvé abject que l’un des vôtres, l’ancien ministre des DOM-TOM, Bernard Pons, en partie responsable de la tuerie, en 1988, de la Grotte d’Ouvéa, soit présent lors de cette cérémonie. J’ai beaucoup mieux apprécié le discours de Pierre Aliker, le vieux compagnon d’Aimé Césaire qui, du haut de ses 101 années, expliquait à la foule venue en grand nombre qu’il fallait considérer la théorie marxiste et toujours prendre garde à ce que l’intérêt privé ne prenne pas le pas sur l’intérêt général. La politique du gouvernement que vous soutenez est très éloignée des combats qu’Aimé Césaire et Germaine Tillion ont menés, tout au long de leur vie.
Pour conclure, je vais vous citer quelques mots, écrits ou prononcés, par l’un et l’autre : " Je suis de la race de ceux qu’on opprime et gardez-vous de vous croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle. " (Aimé Césaire) " Et je pense de toutes mes forces que la justice et la vérité comptent plus que n’importe quel intérêt politique. " (Germaine Tillion). Nous voterons bien évidemment ce vœu. Je vous remercie. »
M. GOSNAT.- « Merci, Frédéric Catalan. Monsieur Aberdam et Gisèle Pernin, ensuite. »
M. ABERDAM.- « Je voulais rebondir sur ce que vient de dire Frédéric Catalan. Personnellement, Frantz Fanon et Léon Trotsky, je suis assez pour. Pour Hugo Chavez, je pense qu’il faut un peu de recul et c’est parce que je pense qu’il faut parfois prendre un peu de recul que j’avais déposé, dans les temps, au Conseil des Présidents de Groupe, un vœu pour qu’on ne sépare pas l’anniversaire du 8 mai 1945, en Europe et en France, de ce qui s’est passé en Algérie à la même époque. Le Bureau a jugé que mon vœu n’était pas un vœu : je ne sais pas pourquoi. J’aimerais qu’on m’explique, un jour.
Pour revenir à l’ordre du jour et donc, au vœu qui est déposé par la Droite, je crois que, indépendamment des considérants, des manœuvres, de la tactique, de tous ces problèmes, je pense qu’il faut juger sur la question qui est posée : il s’agit de savoir si on donne des noms à des rues en prenant acte des propositions et sur cette affaire-là, je pense qu’on peut même dans certains cas aller plus loin que des rues. Moi, je ne serais pas gêné si la médiathèque prenait le nom d’une des deux personnes qui viennent d’être nommées parce que je pense que, d’une façon générale, de la même façon que les cérémonies qu’on organise pour l’anniversaire du 8 mai 1945 sont porteuses de mémoire, porteuses de transmission, porteuses de commémoration, dans le sens de mémoire commune, je pense que les noms des rues, cela a un sens, aussi. Donc, je suis pour prendre les vœux pour ce qu’ils sont, ce qu’ils disent et non pas pour ce qu’ils sous-entendent. Évidemment, c’est une bonne chose de les commenter et la façon, franche et radicale dont Frédéric vient de le faire me satisfait tout à fait, mais, moi aussi, je suis pour voter ce vœu. »
M. GOSNAT.- « Gisèle Pernin. »
Mme PERNIN.- « Je vais voter Oui à ce vœu. C’est peut-être le seul vote de la Droite auquel je participerai. Aucune de ces deux personnes ne sont, pour moi, des héros personnels, mais ils étaient quand même des défenseurs des opprimés. Donc, c’est pour cela que je voterai le vœu. »
M. GOSNAT.- « Bien. Je crois que tout ce qui devait être dit a été dit. Moi, je partage les propos qui ont été tenus par les divers interlocuteurs, ou interlocutrices, après l’intervention de notre collègue Bruno Castelnau. Évidemment, je vous invite à approuver ce vœu qui dit expressément, quand même, qu’on envisage le fait que ces deux noms puissent être, à un moment donné, honorés dans une rue, ou ce qui vient d’être dit, sur un bâtiment public, etc. Donc, je mets aux voix ce vœu. »
M. GOSNAT met aux voix.
LE CONSEIL,
/ ADOPTE le vœu proposé par le groupe des élus de droite, centristes et radicaux concernant la possibilité de donner les noms d'Aimé CESAIRE et de Germaine TILLION à deux rues d'Ivry (vœu joint).

(43 voix pour et 1 voix contre : M. RIVIERE)

M. GOSNAT.- « Donc, le vœu est adopté à l’unanimité moins une voix contre.
Je vais passer maintenant la parole à Philippe Bouyssou qui va nous parler de la fête d’Ivry, pour le mois de juin. »

AFFAIRES MISES EN DELIBERE




B/ RELATIONS PUBLIQUES

Ivry-en-Fête : Information

Rapporteur : M. Philippe BOUYSSOU

M. BOUYSSOU.- « Merci, Monsieur le Maire. C’est juste une information : il n’y a pas de délibération sur ce point. Dans quelques semaines, les 14 et 15 juin, aura lieu l’événement le plus important de l’année pour notre ville : Ivry-en-Fête. L’importance de cet événement se vérifie chaque année, à plus d’un titre : d’abord, parce qu’il rassemble un nombre d’Ivryens tout à fait considérable. Même si des estimations sont toujours difficiles à réaliser, ces dernières années, ce chiffre a avoisiné les plus de 25 000 visiteurs sur la fête. Ensuite, c’est le plus grand moment d’activités collectives pour les associations de notre ville : l’édition 2008 verra, d’ailleurs, 113 associations participer à cet événement, c’est-à-dire 24 de plus que l’an passé, ce qui est tout à la fois une preuve du dynamisme de notre vie associative et un témoignage de l’engagement solidaire d’un nombre croissant d’Ivryens. Le troisième facteur qui détermine l’importance de cet événement est, bien entendu, l’implication de centaines d’agents communaux et les moyens financiers importants qu’y consacre la municipalité.
Concernant l’engagement associatif, deux rencontres se sont déjà tenues, notamment avec mon collègue, Romain Marchand, pour tenter de tirer le bilan des éditions précédentes et de définir les orientations et les contenus de cette nouvelle édition. Il est clair que la volonté de fédérer les acteurs de la ville autour d’une thématique unique est souvent délicate, même si, dans l’histoire récente, nous l’avons tenté à plusieurs reprises avec le bicentenaire de la Révolution, le passage à l’an 2000, la paix, le 70e anniversaire du Front Populaire, etc.
Pour autant, le débat avec la vie associative fait apparaître qu’il est nécessaire de faire rayonner, en matière de communication et d’esprit de la fête, une idée fédérative et rassembleuse qui donne de l’unité tout en respectant la diversité de chacun. L’idée retenue pour cette édition pourrait être Ivry ensemble pour un monde plus solidaire. C’est un peu autour de cette idée qu’on a débattu avec les associations. Cette phrase s’appuie sur deux idées qui peuvent se décliner festivement : unité et cohérence des Ivryennes et des Ivryens et l’indispensable solidarité pour bien vivre ensemble.
Sur les questions matérielles, la volonté que nous avons eue d’accueillir sur la fête un plus grand nombre d’associations implique non seulement un accroissement des moyens, mais également de repenser l’implantation de la fête : il faudra augmenter le nombre de stands implantés sur le parking des communaux ; implanter vingt stands au total dans le parc Coutant, ce qui n’était pas le cas les années précédentes ; sans doute déplacer la Foire à la bricole sur la Place Voltaire ; créer un podium pour rattraper la pente de l’Espace Charpin ; assurer le franchissement de la zone plantée au cœur de l’Avenue Gosnat pour assurer la liaison entre l’Espace Enfance, dans le Parc Maurice Thorez et les autres espaces de la fête. Le stand municipal, quant à lui, sera consacré aux questions de l’environnement et de l’espace public et fonctionnera comme une forme d’agora, ou de place publique, notamment possiblement disponible pour les associations, ou les collectifs d’associations qui souhaiteraient organiser des débats sur la fête.
Pour ce qui est de l’animation culturelle, deux scènes seront implantées : une dans le parking des communaux qui accueillera, tout au long du week-end, les prestations de seize associations, au total, qui se sont déjà inscrites pour produire ce qu’elles font dans les domaines culturels ou de cultures du monde ; l’autre scène sur l’Esplanade – donc, la grande scène, comme on dit, dans d’autres fêtes – accueillera, le samedi soir, une soirée dite Fond de la Cour, organisée par le tremplin Hangar avec des groupes ivryens qui utilisent cet équipement et plus tard, dans la soirée, nous accueillerons deux groupes d’ampleur nationale que sont le Ministère des Affaires populaires et le groupe Origine contrôlée. Ce sera sans doute l’occasion d’avoir, à ce moment-là, aussi - je crois que c’est en travail avec le Groupe Origine contrôlée, les anciens chanteurs du groupe Zebda – un moment de solidarité, dans le cadre de la lutte des sans-papiers, notamment pour valoriser ceux d’entre eux qui, après de longues luttes, notamment dans le domaine sportif, etc., ont obtenu des papiers. Donc, on profitera de la présence de ces chanteurs actifs, du point de vue militant, pour marquer un moment sur la grande scène de l’Esplanade.
Ensuite, le dimanche, il y aura trois événements culturels sur cette même grande scène : on est en train d’essayer de monter l’apport du Conservatoire municipal autour du jazz. Il y a une dimension jazz au Conservatoire. Donc, on va essayer de produire quelque chose. Le deuxième événement, c’est le discours du Député-maire qui s’intègre à cette programmation ô combien ambitieuse ! J’ai gardé le meilleur et le plus coûteux pour la fin : nous aurons comme vedette, en plus du Maire et de la municipalité, Calogero. Les choses ne sont pas encore totalement signées, mais c’est en bonne voie. Donc, ce sera un peu le moment fédératif, là, encore, qui rassemble en général plusieurs milliers d’Ivryens. Donc, voilà les grosses orientations d’Ivry-en-Fête pour cette année. »
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