Nous allons nous intéresser aujourd’hui à un personnage particulièrement emblématique du 19





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«Heureusement qu’il n’est pas rééligible » pense t-il encore !
Oui, mais voilà, Louis-Napoléon Bonaparte n’est pas si complaisant…

Il a goûté du pouvoir…Il veut le garder…et sa coterie aussi naturellement.
Alors, pour les bonapartistes,… comment faire ?

Se représenter dans 4 ans ? Trop long…

Modifier la constitution ? L’Assemblée rejette cette proposition en juillet 1851.

On ne voit plus qu’un seul moyen,… largement une idée du duc de Morny : Le coup d’Etat.
Celui-ci, bien organisé il faut le reconnaître, a lieu symboliquement le « 2 décembre » 1851 – rappelez vous Austerlitz (2 déc. 1805) – et réussit parfaitement, sans trop de violence… grâce à de nombreuses arrestations préventives, dont celles naturellement de Thiers.
Ce dernier, expulsé quelques jours après, ne s’installe pas bien loin, en Belgique, et attend son retour en grâce qui aura lieu huit mois plus tard en août 1852.

La pénitence peut sembler courte mais en réalité, quand Thiers fait son retour, les hommes du Président ont déjà tout cadenassé…
D’abord, et pour faire passer l’anti constitutionnalité du coup d’Etat, on a organisé à la va vite un plébiscite…

En réalité, une parodie de consultation populaire, préparée et manipulée par les hommes de Morny.
Ensuite, dès janvier 1852, une nouvelle Constitution a été promulguée rétablissant le suffrage universel… amputé bien imprudemment en 1850 par les adversaires de Louis-Napoléon,… dont Thiers était naturellement le principal artisan….
Une faute politique qui - en 1851 - avait permis au Prince Président d’accréditer l’idée selon laquelle lui seul pouvait redonner la parole au peuple.
Enfin, et ce point est historiquement peu connu, cette constitution va fonctionner quelques mois, jusqu’en novembre 1852, date à laquelle un « sénatus-consulte » va la réviser pour établir le Second Empire,… proclamé officiellement le 2 décembre suivant…pour le faire correspondre avec Austerlitz...
Le fait d’ailleurs que cette Constitution de janvier 1852, qui n’avait rien à voir avec la précédente – Bonaparte était cette fois-ci élu Président pour dix ans et disposait de pouvoirs exécutifs considérables,… – n’a pas été considérée comme fondatrice d’une nouvelle République démontre qu’elle n’avait qu’une vocation transitoire…
Quoiqu’il en soit, Thiers est autorisé à revenir en France, mais n’est naturellement plus éligible.
Nous sommes début 1853…

Il ne peut plus s’engager politiquement.
De toute façon, l’Assemblée n’existe plus, elle a été remplacée par un Corps Législatif, sans grands pouvoirs…

L’Empire qui se met en place est dit « autoritaire » tant l’opposition est bâillonnée…

Thiers va vivre lui-même une seconde traversée du désert,…longue d’une dizaine d’années…
Il reprend donc ses voyages dans toute l’Europe, notamment en Italie, un pays qui le fascine en raison de son patrimoine artistique, d’autant qu’il est collectionneur à ses heures…

Il en profite également pour terminer son pensum sur « le Consulat et l’Empire »,… une œuvre finalement achevée en 1862…
Une « somme » impressionnante de 20 volumes saluée une nouvelle fois par la classe politique, … y compris par Napoléon III qui le qualifie même « d’Historien National », bien que les deux hommes ne se soient jamais vraiment rapprochés…
Cela dit, vers la fin de cette longue parenthèse, les évènements en cours favorisent le retour de notre héros…
A partir de 1863,… et comme beaucoup,… il profite du desserrement de l’étau impérial, souhaité par un Napoléon III de plus en plus contesté et Thiers, enfin amnistié, peut se faire réélire député.
Immédiatement « l’animal politique » rebondit…et redevient le principal opposant au régime.
Rien ne trouve grâce à ses yeux.
Au plan intérieur, avec une mauvaise foi confondante, vu son passé, il combat l’arbitraire gouvernemental, le manque de liberté de la presse, une politique économique jugée pas assez protectionniste…
Au plan extérieur, c’est pire.

L’aventure Mexicaine ?... Trop loin, trop cher…

Les velléités prussiennes de s’étendre en Autriche ?... Napoléon est jugé trop naïf face à un stratège comme Bismarck…

L’unité italienne favorisée par la France ?... Est-ce bien opportun de donner des idées d’unification à une Prusse déjà si agressive…

A partir de 1865, Thiers multiplie les discours au Corps Législatif, et devient un véritable Cassandre qui alerte les représentants du peuple et les journaux d’opposition sur les risques militaires qui pèsent sur la France.
L’échec piteux de l’expédition mexicaine et l’exécution finale de Maximilien d’Autriche, un étranger porté artificiellement au pouvoir sur place par Napoléon, donne une première fois raison à Thiers.
En avril 1866, la terrible défaite autrichienne de Sadowa par des prussiens de plus en plus arrogants permet une nouvelle fois de vérifier sa clairvoyance…
Thiers peut ainsi dénoncer le risque désormais considérable qu’un nouvel empire germanique se forme aux portes de la France,… s’appuyant cette fois-ci sur l’Italie et non plus sur l’Espagne.
Le problème, c’est que Napoléon III commence à se faire vieux, qu’il souffre de plus en plus de calculs rénaux, … qu’il a donc hâte de donner une nouvelle légitimité à l’Empire,…pour pouvoir mieux le transmettre à son fils.
Poussé par un entourage complètement inconséquent, dont l’impératrice Eugénie est le chef de file, Napoléon III se persuade que le seul moyen de redorer le blason de l’Empire, c’est de faire la guerre à une Prusse menaçante… qui n’attendait que cela…
Une fois de plus, Thiers est le principal opposant à cette fuite en avant militaire, qu’il juge extrêmement périlleuse au vu des informations qu’il possède sur le degré de préparation des deux armées.
Il se souvient par ailleurs, rappelez vous, qu’il est lui-même tombé 30 ans plus tôt pour s’être montré trop belliqueux alors que le jeu n’en valait pas la chandelle.
Exactement le même cas que celui qui se présente à l’été 70 !
Mais c’est déjà trop tard,…

En France, les partisans de la guerre sont sinon les plus nombreux, du moins les plus actifs et en tout cas, ceux qui décident…
Dans ces conditions, le 13 juillet 1870, un prétexte incroyablement futile,… une simple dépêche diplomatique des prussiens - jugée offensante envers l’empereur - met le feu aux poudres….
Le 19 juillet, la France déclare la guerre à la Prusse qui n’en demandait pas tant… pour mettre sous son commandement unifié une multitude d’Etats allemands, alliés plus ou moins d’office...
Encore plus incroyable, Napoléon III, 62 ans, pouvant à peine tenir en selle, se rend lui-même à Metz pour prendre la tête de l’armée.
Nous n’allons naturellement pas rendre compte ici de la guerre de 70, qui fut courte à la frontière (un mois de combat), très meurtrière et surtout mal conduite par des généraux peu inspirés… Bazaine et Mac Mahon, notamment.
Au final, l’épisode le plus célèbre est la reddition sans gloire d’une partie des forces françaises le 2 septembre à Sedan, stupidement prises au piège,… avec en corollaire des milliers de soldats expérimentés faits prisonniers qui vont manquer cruellement pour la suite du conflit…
Car si le front « Est » est percé, si Napoléon III - de surcroît présent à Sedan - est lui-même fait prisonnier, à Paris, les évènements se précipitent…
D’abord au plan politique, dès le 4 septembre, la déchéance de l’empereur est prononcée tandis que les meneurs républicains (Gambetta, Favre, Ferry et quelques autres) proclament une nouvelle fois la République…
Un Gouvernement de Défense Nationale se met en place, animé par un Léon Gambetta nullement défaitiste bien que les prussiens se soient très vite projetés sur Paris…qu’ils assiègent dès le 19 septembre 1870.
Concernant le reste du territoire, la situation devient assez vite confuse…
Ici, il y a des combats qui se poursuivent un peu partout dans le pays, malheureusement sans commandement unifié,…

Là Paris s’organise pour faire front à un siège qui va durer quand même quatre longs mois,…

Ailleurs la diplomatie est à l’œuvre…
Thiers par exemple est chargé par le Gouvernement provisoire de faire la tournée des capitales européennes – Londres, Vienne, Saint-Pétersbourg… - pour tenter d’obtenir un soutien militaire extérieur…
On a fait appel à lui car, on s’en souvient, c’est un dirigeant français qui a beaucoup voyagé.

Les chancelleries le connaissent, voire l’apprécient…d’autant qu’il s’est fait ces derniers mois l’apôtre de la paix…
Cela dit, malgré son entregent, les résultats sont maigres...

L’étranger ne veut pas sauver le régime impérial, qui a échoué à s’enraciner dans l’inconscient des vieilles monarchies européennes.

Que la France se débrouille donc avec ce diable de Bismarck …
Aussi, à l’hiver 70, on arrive rapidement à la croisée des chemins.
Pourquoi ??
Parce que fin octobre, Bazaine capitule lui aussi à Metz,…

Parce qu’à Paris, des républicains plus radicaux que les autres tentent déjà, sans succès pour l’instant, de s’émanciper,…

Parce que début novembre des élections municipales renvoient un peu partout en France de plus en plus de partisans d’une République socialisante…
Alors, pour les autorités en place, à commencer par Thiers, vers quel régime se dirige-t-on ?

Une république bourgeoise et libérale ou une république à sensibilité socialiste,… voire radicale ??

Gambetta, lui, refuse de choisir.

Ces jeux politiques prospectifs ne sont pas à l’ordre du jour.

Il faut d’abord libérer coûte que coûte le territoire.
De novembre 70 à Janvier 71, il devient l’organisateur et l’âme de la résistance militaire à l’ennemi prussien.
Mais Thiers prend, sans coup férir, l’option inverse.
Pour lui, Gambetta est « un fou furieux » qui mène un combat d’arrière-garde,… délétère pour le pays,… occasionnant des morts inutiles…
Eternel débat entre ceux qui refusent la défaite et ceux qui veulent négocier rapidement…

Débat qui se double, dans ce cas précis, d’une lutte naissante de classes…
Car vaut-il mieux pour les dirigeants en place une défaite militaire suivi d’un arrangement avec l’envahisseur prussien plutôt qu’une éventuelle victoire, à l’arraché,… célébrée par une nouvelle génération de républicains,… à priori moins favorable aux possédants bourgeois ?
Poser la question, c’est naturellement y répondre…
Cela dit, il ne faut pas trop enjoliver l’histoire !

Une assez grosse majorité de français se prononce rapidement pour un cessez-le-feu,… donc pour la reconnaissance de la défaite…
Pourquoi ?

Tout simplement, parce que malgré la montée de l’ouvriérisme urbain, le pays est encore très largement agricole et que ce sont en priorité les paysans « chairs à canons » qui alimentent les régiments.
D’ailleurs, en décembre 70, on observe dans les armées locales équipées à la va-vite un peu partout en France un taux de désertion des conscrits paysans assez significatif.
De surcroît, objectivement, si l’on regarde les résultats militaires intrinsèques de l’époque, on voit que pour quelques succès sporadiques locaux des troupes françaises, celles-ci se font régulièrement enfoncées là où des engagements sérieux ont lieu…

C’est tellement vrai qu’après s’être replié le 12 septembre de Paris à Tours, le gouvernement provisoire doit redescendre encore d’un cran le 9 décembre, de Tours à Bordeaux.
Et pour couronner le tout, malgré quelques tentatives militaires de se dégager du siège prussien, Paris reste coincé… et rapidement la population locale souffre de faim et de froid.
C’est donc sans surprise que fin janvier 71 le gouvernement de Bordeaux accepte… « enfin » pour la majorité,… « de façon scandaleuse » pour certains républicains,… de signer un armistice et d’engager des pourparlers de paix avec l’ennemi.
Mais attention,…

Cet armistice est accepté par les prussiens pour une durée limitée à un mois seulement,… le temps nécessaire à l’organisation d’élections… permettant à la France de faire un choix définitif…
Les candidats doivent donc « se positionner » très vite sur l’acceptation… ou non… d’une paix définitive avec les prussiens qui exigent quand même l’Alsace, une partie de la Lorraine et une indemnité de guerre fixée initialement à 6 milliards de francs-or.
Les résultats de cette élection sont sans appel…
D’abord, la nouvelle chambre qui sort des urnes est composée d’une majorité de 400 députés monarchistes… ayant tous fait campagne pour la paix, contre seulement 250 députés républicains, davantage partagés quant à la poursuite ou non des combats.
Ensuite Adolphe Thiers, grand apôtre de la paix, est lui-même adoubé comme jamais il ne l’a été.

Elu dans 26 départements, il entraîne sur son nom deux millions de bulletins…un véritable plébiscite de chef d’Etat !!
Très rapidement, il s’arrange avec Jules Grévy,…un modéré…

« Je te fais ‘Président de l’Assemblée’ et toi tu m’obtiens le poste de ‘chef provisoire du pouvoir exécutif de la République française’ ».
Aussitôt dit, aussi fait…Nous sommes alors à la mi-février 71…

Mais, rappelons-le, si le gouvernement est de couleur plutôt républicaine, l’Assemblée, elle, est à forte majorité royaliste…

Le mandat donné à Thiers n’est donc « vraiment » que provisoire…
En fait, les députés monarchistes lui confient, dans un cadre juridique transitoire, la mission d’obtenir la meilleure paix possible, de trouver les fonds nécessaires au paiement de l’indemnité et de remettre la France au travail…
Naturellement, dans l’esprit des monarchistes, une fois ce travail accompli, le régime définitif du pays ne sera certainement pas la République.

Ils veulent restaurer, et c’est logique, soit un bourbon, le comte de Chambord,… soit un Orléans, le comte de Paris…
Mais au moment où Thiers et ses amis se mettent au travail, un nouvel évènement complique la donne…
Paris s’insurge contre les autorités en place, à tel point que le 20 mars 71, Thiers ne voulant pas prendre le risque d’être pris en otage transfère tout son gouvernement à Versailles.
Quelles sont les raisons de ce soulèvement ?
D’abord, sur un plan purement économique, le moratoire qui avait été accordé aux ouvriers et artisans au moment du siège prussien est dénoncé brutalement,… rendant immédiatement exigibles des arriérés d’effets de commerce, de loyers, de dettes diverses…
Ensuite l’Assemblée supprime la solde des gardes nationaux volontaires, privant ces derniers d'une source complémentaire de revenus,… ce qui les rend naturellement amers.
Les autres griefs sont plutôt d’ordre politique…
Lors des élections de février, les quartiers populaires parisiens avaient voté pour des républicains radicaux, favorables non seulement à la poursuite de la guerre… mais également à l’émergence d’une République sociale n’ayant rien à voir avec celle de monsieur Thiers.
Une position finalement logique quand on sait qu’au dernier recensement de 1866, environ 500 000 des personnes habitant Paris étaient des ouvriers ou des petits commerçants, assez réceptifs aux théories socialistes en vogue.
Dans cette ville, il y également beaucoup d’étudiants excités, de journalistes polémistes, des déclassés de toute sorte…

Bref, Paris est une véritable poudrière…
L’étincelle qui fait exploser le tout, c’est la tentative des troupes versaillaises de récupérer des canons entreposés dans les quartiers populaires de Belleville et de Montmartre…

Les parisiens s’y opposent violemment… fraternisent avec une partie de la troupe et fusillent les deux officiers commandant l’expédition…
Grisés,… le 18 mars 1871, les émeutiers se constituent en fédération populaire,… comme en 1792…
La Commune de Paris vient de naître…
Cette commune va durer un peu plus de deux mois.

Juridiquement, elle n’a strictement aucune légitimité sinon celle de la rue…

Des « communes » analogues vont même tenter de se mettre en place en province,… surtout dans le Sud,… à Lyon, Marseille, Toulouse,… mais sans succès.

Elles seront très vite réprimées…

Cependant Thiers, le patron de l’exécutif versaillais, va tergiverser un peu avant de faire donner l’assaut de la capitale.
Pourquoi attend-il ?

Essentiellement pour récupérer des soldats libérés par les prussiens à sa demande, afin de gonfler ses effectifs.

Egalement, car il pense – à juste titre - qu’ils seront plus loyaux …
Cela dit, il attend aussi car il espère encore que les plus raisonnables des « communards » vont prendre le pouvoir dans la capitale…
Jusqu’à la mi-avril 71, il leur fait des propositions pour que Paris bénéficie d’un statut particulier ….sans succès,… ceux qui ont pris les leviers de commande sont des « purs et durs » de la Révolution urbaine,… politiquement des « marxistes » avant l’heure.
Pour couronner le tout, Bismarck qui attend avec impatience son indemnité exerce une pression de plus en plus forte sur Thiers et lui passe le message suivant
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