Résumé : «En quoi l’errance soigne-t-elle et que soigne-t-elle ?»





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Errance : une carte de l’infini


Contribution à la question

« En quoi l’errance soigne-t-elle

et que soigne-t-elle ? »

Lorenza Biancarelli

Sous la direction de : Olivier Douville
Co-Jury : Alain Vanier

Master I Psychologie (2012-2013)

UFR d’études Psychanalytiques

Université Paris 7 Diderot

N° étudiant : 20801702


Caminante, son tus huellas

el camino, y nada más;

caminante, no hay camino,

se hace camino al andar.

Al andar se hace camino,

y al volver la vista atrás

se ve la senda que nunca

se ha de volver a pisar.

Caminante, no hay camino,

sino estelas en la mar.”
Antonio Machado, chassé d'Espagne par le franquisme.
Marcheur, ce sont tes empreintes

le chemin, et rien de plus ;

marcheur, il n’y a pas de chemin,

le chemin se construit en marchant.

En marchant se construit le chemin,

et en regardant en arrière

On voit la sente que jamais

On foulera à nouveau.

Marcheur, il n’y a pas de chemin,

Seulement des sillages sur la mer.


À ces qui m’ont accompagné dans un partie de mon chemin

Rosangela, Aureliano, Idinha et

Garcia.

REMERCIEMENTS

Avec mes remerciements à Olivier Douville qui m’a encouragé et

accompagné dans l’élaboration de ce travail.
À Monti.
À ceux qui m’ont si bien accueilli dans leur habitat.
À monsieur Alain Vanier pour avoir accepté d’en être le co-jury.
À Bruna, Emiliano, Maria Laura, Chico, Alicinha, Zé, Conceiçao,

Ulisses, Bingo, Lina, Raissa, Anna, Thatyana pour le soutien.

Résumé :

« En quoi l’errance soigne-t-elle et que soigne-t-elle ? » Ce travail apparaît

comme une tentative de répondre à cette question déjà posée par l’anthropologue et

psychanalyste Olivier Douville. Une conduite qui ne peut pas être discutée sans être

référée, ce qui confronte les professionnels d’accueil des jeunes et adultes errants sur

un terrain sans limite clairement établie. Un autre usage du corps, de l’espace, de la

parole et du temps, qui semble révéler une invention du sujet comme réponse à des

échecs de rencontre avec l’autre ; ou d’une relation à l’espace qui révèle une structure

psychotique. Une structuration dans laquelle l’errance se présente comme un monde

dans lequel le psychotique hors-crise peut vivre sans un glissement de sens. Dans la

mesure où la névrose est le symptôme social, l’errance apparaît comme l’occasion,

pour le psychotique hors crise, d’habiter un monde dans lequel il n’est pas

constamment sollicité à s’affronter à une « injonction » qui puisse le forcer à se

référer à une fonction paternelle et donc, à construire une métaphore délirante.

Cette orientation est importante pour discuter les projets destinés à ces sujets.

Comment, en effet, penser une politique d’accueil et un exercice de la parole qui leur

permettra, dans moments plus désorganisés, de retrouver une harmonie de leur corps

dans l’espace et ce, afin de retrouver une mobilité.

Mots clés :

Errance, corps, espace, psychose, route.

Table de matières
Introduction 1

I. L’errance mobile a-t-elle toujours existé ? 4

1.1 Une rencontre ouverte à un questionnement 6

1.2 Errants : le risque des collages des termes et la difficulté à saisir l’errance 7

1.3 Différenciation 9

1.4 Le lieu dépositaire de la parole : un outil pour essayer de différencier l’errance

Adolescente 10

1.5 Errance, fugue et nomadisme 11

1.6 Le corps dans l’errance 12

1.7 La temporalité 13

II. Les chemins de l’errance : adolescence, exil et psychose 14

2. 1 L’entrée dans le terrain : l’exercice de la parole 16

III. Une rencontre errante : le cas Caminante 20

3.1 Quelques éléments de l’enfance 20

3.2 Son discours 22

3.3 À propos de son départ de la maison 22

3.3 Les saisons 24

3.4 Points en commun 24

3.4 La musique 25

3.5 Le topo de la manifestation artistique 27

IV. « En quoi l’errance soigne-t-elle et que soigne-t-elle ? » 27

4.1 Structure psychotique hors crise 28

4.2 L’organisation de la défense 29

4.3 La fonction du « Nom du père » 29

4.4 Le savoir psychotique et le savoir névrotique par rapport à la demande de

l’Autre 31

4.5 Les conséquences de cette différence 33

4.6 Le psychotique hors-crise est-il un sujet sans signification ? 34

4.7 Erreur et errance 35

4.8 Un exemple « des errements dans le champ du signifiant » 36

4.9 La quête dans l’errance 37

4.10 Un savoir de défense sans sujet 38

4.11 L’injonction 40

4.12 Le délire névrotique d’autonomie 41

4.13 Un savoir partiel 41

4.14 Le lieu du savoir de défense : une construction 42

4. 15 Un morceau de la carte 45

V. Les campements 45

5.1 Les nouveaux nomades 46

5.2 Description de l’usage du lieu 49

5.3 Les « zonards » 51

5.3.1 Musique et chiens 52

VI. Conclusion 54

6.1 Nouveaux horizons : l’importance de l’espace dans la psychose 55

6.2 L’adaptation de l’exercice de la parole 56

INTRODUCTION

Ce travail est né d’une rencontre avec un sujet erratique qui a fait naître une série de réflexions. Une conduite qui m’interroge et qui, en même temps, me semble être vitale, voire « thérapeutique » pour son fonctionnement. Il lui fallait pouvoir parcourir absolument toutes les routes, à la simple condition que sa musique puisse être entendue. Ce sens n’enlevait aucune direction de sa carte, il fallait qu’il circule. L’unique lien social que ce sujet semblait pouvoir établir avait lieu avec un groupe nomade. Un indice qui montrait que le symptôme social dominant dans notre société était difficilement supportable pour lui. L’errance de ce sujet me semble être résultat d’une relation à l’espace qui soutenait sa structure. Peut-on alors parler de « fonction psychique de l’errance ? » «En quoi  l’errance soigne-t-elle et que soigne-t-elle ? » Question déjà posée par le psychanalyste et anthropologue Olivier Douville. Cette conduite a-t-elle toujours existé ou est-elle le reflet d’une époque ? Le sujet errant a-t-il une protestation ou est-il juste conduit par une « pulsion de partir » ? Qui sont ces jeunes qui font leur vie autour de la mobilité ?

Une mobilité qui rend difficiles et peu nombreuses les recherches sur cette thématique. Ces sujets sont constamment en mouvement, ce qui demande de la part des travailleurs sociaux concernés par cette problématique un déplacement sur le terrain. Des travailleurs qui insistent sur l’impossibilité de donner une définition de l’errance, et ce, en raison d’une très grande hétérogénéité de ce que l’on « épingle généralement sous ce terme. »1 Ce qui justifie une série des cas qui « chacun dans sa contingence, s’inscrit dans les classes qui l’attendent. »2 Pour essayer de délier cette question, errance, fugue et nomadisme seront différenciés.

Ce travail est d’emblée un pari. Un pari de penser l’errance comme une tentative de solution trouvée, non pas comme une « dysfonction » ; une invention du sujet, que nous devons écouter attentivement, sans pour autant considérer ce besoin de mobilité comme étant d’emblée pathologique, mais en essayant de déterminer ce à quoi elle répond.

Pour tenter de répondre à ces questions, je me suis appuyée sur ma rencontre avec cet errant qui m’a introduit dans le groupe nomade. Comme support littéraire, trois auteurs ont été triviaux pour répondre à ces questions : d’une part, l’épistémologue Ian Hacking, et son ouvrage Les fous voyageurs ; d’autre part, Olivier Douville, psychanalyste et anthropologue expérimenté, qui travaille auprès des adolescents errants dans les mégalopoles africaines, sud-américaines et des banlieues de Paris ; et, enfin, le psychanalyste et anthropologue Contardo Calligaris qui propose une clinique différentielle des psychoses et décrit une relation de certains errants à l’espace qui révèle une structure psychotique.

Ian HACKIN reprend la première publication de l’histoire de la médecine (1887) sur un voyage sans fin. Celle d’Albert, un employé de la compagnie du gaz de Bordeaux, qui les trouve face à l’impératif de partir, capable de parcourir 70 kilomètres dans la journée. Albert marque une véritable épidémie des fugues, dont l’épicentre est Bordeaux, mais qui envahit la France entière. L’auteur présente cette conduite comme résultant d'une niche écologique, une « maladie transitoire ». Une entité clinique très discutée par les aliénistes de l'époque et qui reste encore très débattue aujourd’hui.

Pour tenter de comprendre la fonction psychique de l’errance, et les cas qu’elle est capable de soigner, il est nécessaire de parler des errances. Dans un premier temps, sera mentionnée une conduite qui a commencé à être rapportée par les observateurs de l'espace urbain, depuis les années 90, dans un contexte global marqué en France par l'augmentation du nombre des jeunes (20 — 30 ans) en situation d'errance.3

Cette thématique sera abordée par une topologie, le « lieu comme lien » 4 c’est-à-dire le lien qui va passer par le lieu. L’errance sera reprise, non pas dans une typologie, mais par un usage de l’espace, un usage du lieu choisi par le sujet et le type d’errance, « en fonction de l’existence et l’exercice ou non de parole humaine. »5 L’errance sera ainsi définie comme une conduite des sujets qui font un usage du temps, de l’espace, du corps et de la parole particulière. (O. Douville). Un usage qui témoigne d’une difficulté d’inscription et d’une transmission d’une filiation affaiblie. Un point qui rapproche l’errance adolescente, l’errance du psychotique hors crise et celle d’exilé.

Sera ainsi abordée la question de la limite de la rencontre, lorsque les frontières du dedans et du dehors ne sont pas clairement établies. Ce qui renforce l’importance du travail du psychanalyste d’aller à la rencontre des sujets erratiques. Une rencontre qui n’est réussie « que si on arrive à comprendre par où elle est manquée »6 et s’il y a un respect pour ce terrain dans lequel sont ces sujets.

Par la suite, le récit de la rencontre avec un errant sera narré, ce qui permettra d’aborder la question de l’errance chez le psychotique hors crise. Ce thème sera exposé, non pas du côté d’une psychopathologie de la psychose, mais afin de comprendre la fonction que l'errance peut avoir chez les sujets ayant une structure psychique autre que celle de la névrose, à ne pas rentrer dans la pathologie de sa structure.

Il sera ainsi soutenu que l’errance mobile peut permettre à certains sujets psychotiques qui n’ont jamais rencontré une crise, de ne pas s’affronter à une « injonction » susceptible de les forcer à se référer à une fonction paternelle et donc, à construire une métaphore délirante. C’est cet écart entre le symptôme de la civilisation et la frontière que la route impose qui permet au sujet de pouvoir vivre sans cette référence à la fonction paternelle, mais plutôt de se référer à un savoir qui émane de lui-même. L’art, la musique et d’autres univers se croisent dans ces routes sans fin, où le sujet met en scène sa carte psychique de l’infini. Le sujet psychotique hors crise7 sera conçu non pas comme un sujet sans signification, mais comme quelqu’un qui n’a pas une signification centrale, ancrée, mais quelqu’un qui a : « lui-même, pour lui-même, à chaque instant et à chaque lieu de sa vie, une signification subjective. » 8

Cette élucidation va nous permettre de répondre à la question de savoir pourquoi ce sujet ne crée des liens que dans le groupe nomade. Car le symptôme social dominant est la névrose ; et le psychotique rencontre toujours l’injonction de se référer à une instance paternelle. Pour mieux comprendre ce monde dans lequel le sujet peut circuler librement, une description du campement nomade sera donnée, et sera comparée avec un campement des jeunes en errance.

L’intérêt de ce travail est d’ouvrir une réflexion à la question de la prise en charge et des projets destinés à des sujets en errance. La différenciation entre errance dans la névrose et dans la psychose est ainsi une alerte. Une fois que l’errance peut soigner, stopper la mobilité du sujet et proposer à ces sujets de suivre une seule route peut être une erreur de grande gravité. L’errance remplit une fonction et nous devons parier sur la solution rencontrée par le sujet. Acceptons alors, dans certains cas, que la psychanalyse soit une route de plus sur la carte. Ce qui, en aucun cas, n’est synonyme d’une écoute moins importante.

I. L’errance mobile a-t-elle toujours existé ?

Les voyages sans fin et les fugues soudaines sont connus depuis toujours, mais ce n’est qu’en 1887, avec un publication de la thèse de doctorat du médecin et cycliste Philipe Tissié (1852-1935), parlant du cas d’Albert, et intitulée « Les aliénés voyageurs, ou migrateurs », que le voyage considéré pathologique devient un type spécifique de folie, pouvant faire l’objet d’un diagnostic.

Cette thèse est reprise par l’épistémologue canadien Ian HACKING dans son captivant ouvrage « Les fous voyageurs ». C’est Albert, un employé de la compagnie du gaz à Bordeaux, qui marque le début « d’une petite épidémie de voyageurs aliénés compulsifs » 9dont l’épicentre est Bordeaux, mais qui envahit la France entière, l’Italie et, plus tard, l’Allemagne et la Russie. D’après l’auteur, la fugue est « étroitement liée à la maladie mentale de la fin du XIXe siècle qui a le plus attiré l’attention des historiens de la culture : l’hystérie ». 10

Le cas Albert illustre un mouvement qui démarre en 1887 et qui continue d’être sous les feux de la rampe, avec quelques différences cependant. Dès lors qu’il entend un nom de lieu, Albert se sent poussé à se mettre en route, capable de parcourir jusqu’à 70 kilomètres à pied dans la journée. Ces voyages prennent fin quand « il est stupéfait de voir l’état où il est tombé, souvent sans sou, parfois en prison.» 11 Il cherche ensuite du travail et se débrouille pour rentrer à la maison, souvent dans des conditions extrêmement difficiles. Son retour à la vie « normale » dure le temps qu’un nom de lieu tombe encore une fois dans son esprit ; Albert alors, reprend toute sa démarche.

Il y a malgré tout quelques points fixes sur lesquels le voyageur va s’appuyer, une que fois que l’épuisement de son corps parle plus fort que ses oreilles entendant des noms des villes. Il retourne toujours à Bordeaux. Nous verrons que le corps, dans ce type de conduite, est l’unique maître capable d’ordonner l’arrêt.

Souvent, Albert perd ses papiers d’identité, comme dans une tentative de perdre son identité elle-même. Il est présenté comme un sujet qui peut tout perdre, qu’il s’agisse de ses souvenirs à son identité, mais jamais sa « pulsion de partir ».

Pendant plus de vingt ans, la fugue pathologique, qui n’existe qu'en Europe, est devenue une entité clinique très discutée par les aliénistes de l'époque, avant de disparaître. Selon HACKING, la « fugue pathologique » serait une maladie transitoire. Les cas diagnostiqués se retrouvent dans des régions très spécifiques, principalement en France, pays qui reste considéré comme étant le centre de la fugue. D’après mes lectures, il ne me semble pas que cette conduite ait disparu. Nommée autrement, l’errance existe encore bel et bien. En effet, nous sommes encore aujourd’hui face à des jeunes qui ont cet impératif de partir. La France, et surtout Bordeaux, continuent d’être un pôle d’errants. Ce constat ouvre la voie à une discussion et à des questionnements très importants.

L’auteur fait une analyse du contexte social de l'époque, la fin du XIXe siècle en France. Un contexte marqué par deux phénomènes sociaux importants : « le tourisme romantique et le vagabondage criminel. » Le vélo est une invention qui marque cette époque. Selon l’auteur, les fugueurs existent, entre les touristes et les vagabonds. La plupart des fugueurs ne sont pas des aventuriers, il s'agit pour l'essentiel d'ouvriers honnêtes ou de travailleurs issus de la classe moyenne. Plutôt que de parler de construction sociale de la fugue, l’auteur présente cette « maladie » comme résultant d'une niche écologique, une métaphore sur les conditions qui permettent à la fugue, dans le cas présent, de se développer. HACKING soulèvera quatre « vecteurs de la niche écologique de la fugue » : « la taxonomie médicale », qui tourne autour de son origine épileptique ou hystérique ; la « polarité culturelle » (les maladies mentales transitoires se situent sur un axe vice/vertu entre deux éléments culturels), qui est celle du tourisme et du vagabondage ; l'observabilité, car le trouble doit être visible ; et enfin le désir d'évasion.

La « fugue dissociative » figure dans les manuels des années 1990 de Association et de l’Organisation mondiale de santé. Les critères du diagnostic du DSM-IV sont les suivants :

«  A. La perturbation principale est un départ soudain et inattendu du domicile ou du lieu de travail habituel, s’accompagnant d’une incapacité à se souvenir de son passé.

B. Confusion concernant l’identité personnelle ou adoption d’une nouvelle identité (partielle ou complète).

C. La perturbation ne survient pas exclusivement dans le cours de l’évolution d’un Trouble dissociatif de l’identité et n’est pas due aux effets physiologiques d’une substance (par exemple, une substance donnant lieu à un abus, un médicament) ou d’une affection médicale générale (par exemple, l’épilepsie temporale).

D. Les symptômes sont à l’origine d’une souffrance cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel, ou d’autres domaines importants. »12

L’intérêt de ce travail est non pas de classifier, encore une fois, le besoin de certains sujets d’être en constant mouvement comme étant pathologique. Il s’agit plutôt d’étudier la question de l’errance mobile, de penser ce mouvement dans la subjectivité du sujet, d’analyser la solution que l'errance peut représenter pour certains sujets ayant une structure psychique autre que celle que du symptôme de notre civilisation. Il s’agit de penser l’errance comme une tentative de solution et non pas comme une « dysfonction ». Parions alors sur l’errance comme une invention du sujet à écouter attentivement, sans pour autant considérer ce besoin de mobilité comme étant d’emblée pathologique, mais en étant capable d’écouter ce à quoi il répond.
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