Recherche en Langues ea999 Résumé





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Il n'y a pas de choix binaire.
Philippe RAPATEL, Université Blaise Pascal

MCF, Clermont II

L.R.L. (Laboratoire de Recherche en Langues EA999)
Résumé : Contre vents et marées, le pluralisme linguistique est bien vivant et vivace. La variété des langues et la trame multicolore qui caractérise chacune d'entre elles ne font que s'enrichir dans un monde de communication planétaire qui ne se limite et ne le limitera jamais à l'usage "universel" d'une langue dominante. La richesse linguistique est dans le passé, le présent et l'avenir de chaque langue.
Mots-clés : plurilinguisme; culture; emprunt; altérité; communication; traduction.

L'image de type fractal où, dans chaque élément, on retrouve à l'infini la structure générale du tout peut être une illustration de ce qu'est le plurilinguisme. À l'échelle mondiale, il est composé d'une variété considérable de langues dans un nombre élevé de nations. Dans chaque nation, se dessine une nouvelle mosaïque de langues et dans chaque langue une nouvelle mosaïque de langues et cela, à l'infini.

Ce simple constat s'oppose de facto à toute tentative de suprématie linguistique. Il n'existe, ni ne saurait exister, de langue dominante. Ou, faudrait-il nuancer, il ne saurait être question de langue dominante sans exposer l'humanité à son propre anéantissement semblable au trou noir qui s'effondre sur lui-même.

La raison de ce constat est simple. Aucune langue, dans l'histoire de l'humanité, n'est parvenue à s'imposer comme universelle car aucune langue unique ne peut faire état de tous les particularismes de toutes les communautés. Il n'est pas imaginable qu'une langue occidentale, par exemple, possède ou impose un signifiant à une langue orientale dont un signifié serait totalement inconnu, voire inconcevable, pour la première. L'expression de certaines perceptions intuitives d'aborigènes ne rencontrera jamais en écho une lexie anglaise, japonaise ou grecque qui puisse l'évoquer. Des éléments aussi disparates que l'histoire, la situation géographique et climatique, les croyances, l'environnement animal, les coutumes, le monde végétal, l'art, ... ont construit sur des siècles ce qu'il est convenu de nommer la culture d'une communauté (région, pays ou continent). Quelle langue, armée de ses seules références à sa propre culture, pourrait s'imposer définitivement à une autre culture ?

En conséquence, le plurilinguisme est le garant de la survie langagière et conceptuelle de notre monde. L'uniformité, sa perte. Hagège évoque de manière plus nuancée ce propos :
[...] la diversification des langues employées dans les congrès est un voeu fréquent ; les scientifiques se rendant compte, en outre, qu'une langue unique entraîne un appauvrissement général des échanges.1
D'un point de vue synchronique, par ailleurs, une langue donnée apparaîtra comme un tout unifié, parsemé ici ou là d'éléments étrangers. Dans « j'ai passé mes soirées du week-end devant la télé avec de la pizza et de la vodka », il ne faut pas chercher très loin pour déceler quelques emprunts, aussi lexicalisés soient-ils. Mais c'est l'arbre qui cache la forêt et les string, blockhaus et autres tapas ne sont que des leurres – qui déchaînent parfois des passions – alors que la quasi-totalité des lexies françaises est le fruit d'un plurilinguisme foisonnant et riche qui s'est manifesté dans la diachronie. L'histoire de la langue française nous apprend à la fois l'humilité et la reconnaissance vis-à-vis de tous ceux qui, de près ou de loin, ont été nos voisins ou nos visiteurs/envahisseurs. La silhouette vaillante de Vercingétorix à Gergovie ou de son petit alter ego dopé à la potion magique n'a de réalité (linguistique) que dans l'imagerie populaire. Nous n'avons pu identifier que quatre cent cinquante mots gaulois, à ce jour, et très peu d'entre eux ont survécu en passant par le latin (ambassade, banne, marne...). Ces Gaulois, dont nous nous enorgueillissons tant, étaient des Celtes et leur langue, si variée d'une partie du territoire à l'autre, n'a pas su résister à la rigueur syntaxique du latin conquérant. Parler de langue dominante serait approprié ici, en dépit des nombreuses poches de résistance régionales. Mais le latin, s'il a façonné notre langue, n'a pu, à lui seul, lui donner toute la couleur lexicale que nous lui connaissons aujourd'hui. Chacun a apporté sa pierre à l'édifice : le grec (choeur, heure, trésor...), le franc/germanique (chouette, fauteuil, roseau...), le norois (bord, crique, vague...), le provençal (abeille, décaper, velours...), l'italien (câpre, escrime, récolte...), l'arabe (alchimie, estragon, récif...), le persan (azur, châle, tambour...), l'allemand (arquebuse, cric, trinquer...), langues africaines (bamboula, chimpanzé, gorille,...), l'espagnol (casque, jonquille, vanille...), le portugais (acajou, mandarin, pintade...), les langues de l'Inde (aryen, jungle, véranda...), américaines (hamac, maïs, tomate...), le slave (cravache, steppe, vampire...), le turc (chagrin, kiosque, sorbet...), le malais (atoll, carambole, mangue...), l'anglais (chèque, festival, paquebot...), le néerlandais (dune, mouette, pamplemousse...), les patois (armoire, cabaret, grisou...), jusqu'aux sons qui donnent naissance aux onomatopées (bric-à-brac, croasser, zézayer...). Et en ajoutant légitimement la contribution du roumain, du franco-provençal (de Suisse romande), de l'hébreu, du finnois, du hongrois, du créole et de différentes langues d'Extrême-Orient, il est difficile de parler de monolinguisme à propos du français.

Les quelques lignes suivantes, à titre d'illustration, offrent une idée de ce que le français a pu et su tirer de son contact avec les autres langues et cultures (voir origines en annexe) :
Sur le boulevard où sortaient les soldats arborant moustaches, sabres et képis, des gamins sales, de riches touristes avec leurs valises gagnaient les magasins pour y trouver selon leurs goûts, chocolat, caramel, vanille, gaufres, orangeades ou sorbets pour les uns, pamplemousses, mangues, bananes, cerises, groseilles, oranges, pastèques, abricots, alcool, rhum et café pour les autres. À cette heure, sur la place, des dessins, des estampes, des cadres de gouaches bleues, des aquarelles faïence, l'azur... Sous les balcons, on grattait avec délicatesse ici une guitare, là une harpe.

(Allemand : boulevard, gamins, képis, sabres

Anglais : rhum, touristes

Arabe : abricot, alcool, café, magasin, pastèque, sorbet

Espagnol : chocolat, guitare, vanille

Germanique : bleu, gagner, gratter, groseille, harpe, riche, sale

Grec : cerise, heure, trouver

Italien : aquarelle, arborer, balcon, cadre, délicatesse, dessin, estampe, faïence, gouache, moustache, orangeade, soldat, valise

Néerlandais : pamplemousse

Persan : azur, orange

Portugais : banane, caramel)

Partant de cette connaissance d'une telle mosaïque française en perpétuelle évolution, est-on en droit de s'inquiéter du "terrifiant impérialisme linguistique anglo-américain" ? Doit-on estimer que les 2,5% de notre lexique occupés par l'anglais constituent une menace ? Que dire alors de la déferlante française qui a frappé la Grande-Bretagne dès le XIe siècle ? Le problème, si problème il y a, n'est pas là.

Il est vain de se lamenter devant l'usage de web ou de gay qui sont clairement identifiés comme xénismes ou, au mieux, pérégrinismes. La raison de tels emprunts peut s'expliquer par diverses raisons : paresse de chercher un équivalent français, désir d'américaniser son vocabulaire et, partant, son image, 'trou lexical' où le français n'a pas d'équivalent lexical par absence d'équivalent conceptuel.

Un aspect à la fois plus complexe et plus insidieux des emprunts se manifeste dans plusieurs situations de nature pourtant différente.

- Le français ni même l'anglais n'y retrouveraient leurs petits dans le cas de 'faux emprunts' du type baby-foot, caddie, smoking,...

- La lexie anglaise est parfois détournée dans sa réalisation lexicale - par troncation - et phonétique. Un sweat [i:] pour sweat [e] shirt ou sweater. Bel exemple où le français 'surxéniphie' ou 'surxénise', phonétiquement, un mot anglais en partant du principe que toute graphie en doit nécessairement être rendue par un [i:](long). Les Français auraient-ils coutume de se vêtir d'un "bonbon" (sweet [i:]) ?

- Le détournement sémantique, par calque, commence à se faire sentir de manière prononcée. "Nous avons l'opportunité de réaliser ce projet", "l'autre alternative serait de rédiger un rapport", "oui, nous avons définitivement entendu ces propos",... Ici, le signifiant anglais (opportunity, alternative, definitely) vient, en emportant avec lui son signifié d'origine, se glisser dans le signifiant français qui lui est sinon identique, du moins très proche graphiquement.

- Le calque peut être aussi bien morphosyntaxique que lexical et porter sur des lexies complexes comme primaires. Il est la manifestation d'une sorte de fausse pudeur vis-à-vis de l'emprunt auquel la langue d'arrivée fait cependant quelques concessions. "Les premiers trois kilomètres sont parcourus en moins de dix minutes", "il est content avec le minimum", "je suis en charge de ce projet",...

- Plus surprenant, et peut-être plus inquiétant, est l'emprunt d'interjections qui, fondamentalement, sont le propre d'une langue et de sa culture dans l'expression de sa spontanéité. Si le Français qui se frappe accidentellement sur le doigt avec son marteau ne s'écrie pas (encore) Ouch! et s'en tient au "Aïe !" (ou autre chose de très français), on entend couramment aujourd'hui "Wouahou !" pour l'admiration ou encore "Oups !" pour souligner une méprise. Serions-nous en train de devenir 'spontanément' anglophones ?
S'il y a nécessité d'une certaine vigilance face à des tentatives – ou tentations - de domination linguistique, il n'y a certes pas menace pour les langues existantes. Cet alarmisme est de mauvais aloi, d'autant que nous constatons à l'heure actuelle un regain d'intérêt pour les langues dites "rares" ou "minoritaires".

De surcroît, le plurilinguisme est beaucoup plus présent et actif aujourd'hui qu'on ne le pense. Il suffit de surfer sur le web ou sur le net pour constater que, contrairement aux apparences, la parole n'est pas prise que par la seule langue anglaise. L'anglais constitue, certes, un véhicule de communication mondialement reconnu, mais il ne bâillonne en rien les autres langues qui trouvent sur l'internet un excellent moyen de se diffuser. Oserions–nous dire que les langues se font 'leur cinéma en se projetant sur la toile' ? Les machines de traduction, les dictionnaires en ligne, les articles linguistiques sur les langues dans leur diversité sont chaque jour plus nombreux. Il y a indéniablement là l'occasion (et non l'opportunité !) de s'ouvrir à l'autre dans sa langue, sa culture. Une place de choix se fait à l'altérité grâce à ce medium.
À la curiosité et à l'ouverture à l'autre, s'ajoute la nécessité complexe de le comprendre et à la fois le respecter dans son originalité linguistique et culturelle. Le défi contemporain est de mener à bien ces deux impératifs. L'Europe naissante a besoin de se poser en 'unité', au sein de laquelle la communication sera le principal ciment. Pourquoi ne pas envisager une lingua franca qui permette à tout un chacun de comprendre son interlocuteur qu'elle qu'en soit la nationalité ? L'anglais serait (est) alors la langue commune qui s'impose(rait). Mais dans ce cas,
La vraie victime de cette situation est, en définitive, le citoyen européen, qui croit envoyer à Bruxelles, en tant que Membres de la Commission, des hautes personnalités en mesure de représenter les traditions, la langue, la culture, les valeurs dans lesquelles il se reconnaît et qui, en définitive, est de moins en moins présent et reconnu, au sein de cette institution.2
Ne faut-il pas alors
Concevoir et développer un service civil européen qui induise l’apprentissage d’autres langues que l’anglais [en] constitue un autre [défi prioritaire]. Car aimer l’Europe exige d’en aimer la diversité linguistique autrement que de manière platonique. Et cet amour-là exige la mise en œuvre ingénieuse d’un apprentissage qui, au contraire de celui de la lingua franca, ne sera pas le produit spontané de la marche de l’histoire.3 ?
Hormis la question de l'acquisition indispensable de plusieurs langues - parmi lesquelles, certes, l'anglais aura une place de choix, mais pas la place unique – le plurilinguisme implique également la présence essentielle de la traduction, véritable passerelle entre les hommes, les langues et les cultures. L'activité traduisante, qui n'est en rien une simple opération de décodage et d'encodage, vient bousculer la frilosité ethnocentrique pour garantir la communication interculturelle et assurer le croisement et l'enrichissement mutuel des cultures.
Le traducteur est autant passeur de mots que de culture, ou plutôt, dirais-je, il est passeur de mots et contrebandier de culture, tant la culture est discrètement véhiculée par les mots.4
Traduire c'est jongler, faire le grand écart parfois, relier – faire acte de religion – réunir, distinguer sans jamais opposer, et, surtout, puiser dans la richesse des langues en présence.
Nul ne dira jamais assez tous les bienfaits et trésors de l'étude des langues, de leur pratique et de leur comparaison. Le monolinguisme, subi ou choisi, est tristement réducteur, sorte d'oeillères devant l'étendue et la diversité. Le plurilinguisme est non seulement "pratique", immédiatement exploitable, mais aussi, et surtout, enrichissant, "ouvrant" et, finalement, quotidien en ce que dans l'acte de communication, même entre locuteurs d'une seule et même langue, il y a toujours une opération d'adaptation, d'écoute et de compréhension voire de "traduction".
L'ouverture à l'autre est indispensable et formatrice et toute tentative d'échange ne peut passer que par l'appropriation de sa langue, comme l'illustre ce compte-rendu de voyage :
Le Sieur Du Loir arrivant en 1639 à Constantinople, à la suite de l'ambassadeur Jean de La Haye écrit : " aprez avoir donné à ma curiosité la satisfaction de la veuë des bastiments et du païs, j'ay commencé d'en estudier les langues afin d'en connoistre les hommes.5

Annexe




Gaulois : ambassade (ambactos), banne (benna), marne (marga)
Grec : cerise (kerasion), choeur (khôros), heure (hôra), trésor (thêsauros)
Franc/germanique : bleu (blao), chouette (kawa), fauteuil (faldistôl), gagner (waidanjan), gaufre (wafla), gratter (krattên), groseille (krusil), harpe (harpa), riche (rîki), roseau (raus), sale (salo)
Norois : bord (bord), crique (kriki), vague (vâgr)
Provençal : abeille (abelha), décaper (capa), velours (velos)
Italien : aquarelle (acquarella), arborer (arborare), balcon (balcone), cadre (quadro), câpre (cappero), délicatesse (delicatezza), dessin (disegno), escrime (scrima), estampe (stampa), faïence (Faenza), gouache (guazzo), moustache (mustaccio), orangeade (aranciata), récolte (ricolta), soldat (soldato), valise (valigia)
Arabe : abricot ('al barkuk), alchimie ('al kimiya), alcool ('al kuhl), café (qahwa), estragon (trahun), magasin (makhâzin), pastèque (batikha), récif ((ar)rasïf)
Persan : azur (lâdzward), châle (shal), orange (närandj), tambour (tabïr)
Allemand : arquebuse (Hakenbüchse), boulevard (bolwërc), cric (kriec), gamins (gamm-), képis (Kappe), sabre (Sabel), trinquer (drenkan)
Langues africaines : bamboula (ka-bumbulu), chimpanzé (chimpanzi), gorille (gor-)
Espagnol : casque (casco), chocolat (chocolate), guitare (guitarra), jonquille (junquillo), vanille (vainilla)
Portugais : acajou (acaju), banane (banana), caramel (caramelo), mandarin (madarim), pintade (pintada)
Langues de l'Inde : aryen (Aryas), bambou (mambu), jungle (jangal), véranda (varanda)
Langues américaines : hamac (hamacu), maïs (mahiz), tomate (tomatl)
Slave : cravache (kar(a)bacz), steppe (step'), vampire (vàmpîr)
Turc : chagrin (s1ag-rï), kiosque (kiösk), sorbet (chorbet)
Malais : atoll (atolu), carambole (karambal), mangue (man-gay)
Anglais : chèque (check), festival (festival), paquebot (packet-boat), touriste (tourist), rhum (rum)
Néerlandais : dune (duin), mouette (meeuw), pamplemousse (pompelmoes)
Patois : armoire (armoire), cabaret (camberete), grisou (griois)

Remarque : à noter que certains de ces emplois sont ‘directs’ (boulevard, escrime, paquebot…) essentiellement en raison de la proximité géographique du pays de la langue ‘donneuse’, alors que, pour des raisons inverses, d’autres sont ‘indirects’ (orange  [naranja, esp.]  narandj, persan ).

1 Entretien avec Claude Hagège, Label France n°26, décembre 1996, Ministère des Affaires Étrangères.

2 Communication de Anna Maria Campogrande lors de la Journée Mondiale de la Traduction à Paris,

le 25 Septembre 2004.

3 Philippe van Parijs, "L’anglais lingua franca de l’Union européenne : impératif de solidarité, source d’injustice, facteur de déclin ?" in Economie publique, Revue de l’Institut d’Économie Publique, no 15 – 2004/2.

4 Fabrice Antoine, in Humour, culture, traduction(s), Lille : Cahiers de la Maison de la Recherche, Ateliers n° 19 (1999).

5 DU LOIR, Les voyages du sieur du Loir, Paris : François Clouzier, 1654.

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