Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire»





télécharger 73.98 Kb.
titreRésumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire»
page1/3
date de publication06.11.2017
taille73.98 Kb.
typeRésumé
h.20-bal.com > loi > Résumé
  1   2   3
François BURGAT (CNRS-IREMAM)
Le Sud musulman contre la loi française sur le voile : l’écho exacerbé des malentendus de la modernisation coloniale
in : Françoise Lorcerie (dir) La politisation du voile en France, en Europe et dans le monde arabe, L’Harmattan, 2005 p 245-259





Résumé : Il n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où il n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré « à l’abri de l’histoire ».

Dans le monde musulman, comment la disposition législative française sur le port de ce voile dans les écoles publiques a-t-elle été perçue ? Comment les ressources politiques créées par ce signal adressé par la République française à son environnement « musulman » ont-elles été utilisées par les différents acteurs de chacun des pays concernés ? Comment, dans une conjoncture internationale (la campagne planétaire des Etats-Unis « contre la terreur ») favorable à toutes les crispations identitaires a-t-il affecté la représentation de l’autre, « non musulman » ou « Occidental » ? En quoi l’historicité propre du voile en terre de culture musulmane peut-elle éclairer la réflexion française et la portée de la décision par laquelle le législateur républicain a cru devoir (et pouvoir) l’interdire dans les écoles ?
Abstract : There is not one country, France, where the veil would make problem and Moslem societies where it would not, where this veil would have lived beyond history.

In the Muslim world, how was perceived the French legislative ban on wearing the veil in the public schools ? How were the political resources created by this signal sent by the French Republic to its "Muslim" environment articulated to the current strategies of political actors of the each of the concerned countries? How did the French signal took place in the internal religious debate ? How, in an international situation (the American « global war on terror ») fueling identitarian tensions did the French law affect the representation of the other, the " non Muslim " or the "Westerner"? How does the own historicity of the veil in the Muslim world can enlighten the French debate and the meaning of the decision by which the republican legislator decided to put an end to it ?

« Aujourd'hui, dans notre pays, des filles et des garçons ont été contraints de passer les premières semaines de la rentrée scolaire à l'écart des autres élèves, exclus des salles de classe et des cours de récréation avant d'être exclus du collège ou du lycée, c'est-à-dire de l'accès au savoir, au motif qu'ils cachent leurs cheveux sous un foulard, un bandana, un turban ou un sous-turban. Et au nom de la loi, qui permet à un être humain, en toute bonne conscience laïque et républicaine, de nier un autre être humain, là, sur le terrain, face à face, sans soulever la moindre indignation, sinon celle des victimes.

Une fois ce mécanisme enclenché et entériné, l'Histoire nous apprend qu'on peut aller très loin dans le pire... » (Alina Reyes, Le Monde, 4 novembre 2004)
Dans le monde musulman, comment la sanction législative très unilatérale qui a clos le débat français sur le port du voile dans les écoles publiques a-t-elle été perçue ? Comment les ressources politiques créées par ce signal adressé par la République française à son environnement « musulman » ont-elles été articulées aux stratégies en cours dans chacun des pays concernés ? Comment le signal français a-t-il pris place dans le débat interne sur le statut de la religion ? Comment, dans une conjoncture internationale (la campagne des Etats-Unis contre l’Irak et leur  war  planétaire on terror ) favorable à toutes les crispations identitaires a-t-il affecté la représentation de l’autre, « non musulman » ou « Occidental » ? En quoi l’historicité propre du voile en terre de culture musulmane peut elle éclairer la réflexion française et la portée de la décision par laquelle le législateur républicain a cru devoir (et pouvoir) y mettre un terme ? Dans le Sud, les échos de l’actualité politique française nourrissent des questionnements très riches et trop nombreux pour pouvoir ici les aborder tous. Sur un registre que le manque de temps nous incite à cantonner à celui de l’hypothèse, on s’efforcera plus modestement de poser quelques jalons, notamment historiques, permettant d’en prendre la mesure.

Il n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où il n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré « à l’abri de l’histoire ». Les turbulences de cette « histoire musulmane du voile » ont logiquement souligné, jusqu’à ce jour, les itinéraires et les aiguillages de dynamiques sociales, politiques, identitaires, soit purement endogènes soit, plus fréquemment, nées en réaction à des influences extérieures, régionales1. ou internationales Elles ne sauraient toutefois masquer la profondeur et la banalité de l’ancrage du port de ce carré de tissu dans une très large majorité des sociétés concernées.

L’interdiction législative française du voile dans les écoles publiques et le débat médiatique qui l’a précédée ont envoyé un signal dont la réception par les sociétés du Sud a été fonction du statut symbolique de ce voile dans chacune d’entre elles aussi bien que de celui de l’émetteur français du signal, qui se trouve être à la fois l’ancienne puissance coloniale et, le plus souvent, le partenaire privilégié des régimes autoritaires nés des indépendances 2. L’ « affaire du voile » s’est internationalisée de trois manières au moins. D’abord, logiquement, par la presse et les media satellitaires. Plus directement ensuite, elle a résulté du principe même de la consultation de M. al-Tantawi, cheikh de l’université d’al-Azhar 3 par le ministre français des cultes, malgré la volonté mainte fois affirmée par ce dernier d’encourager la « nationalisation » de l’ « Islam de France ». L’exportation du débat a résulté plus directement encore de l’attitude de certains consulats de France où, en l’absence semble-t-il de toute disposition réglementaire en ce sens, des fonctionnaires zélés ont pris l’initiative de refuser les formulaires de demande de visa aux requérantes portant un voile 4.

Logiquement, la posture du législateur français n’a pas été reçue de la même manière par chacun et chacune, à Téhéran ou à Riyad, où ce voile est légalement obligatoire, à Sanaa où, fût-ce seulement « socialement », il l’est tout autant, à Tunis, où le régime du successeur de Bourguiba l’interdit lui aussi dans les écoles ou encore à Damas où il fait une très spectaculaire ré-apparition 5. Les appartenances politiques participent elles aussi de la diversité des postures.

Moins pour prendre la mesure de cette relative diversité que pour comprendre l’origine du caractère souvent passionné des réactions et, surtout, la condamnation majoritaire qui s’en est dégagée, il est important, de retracer l’histoire du voile au sein des sociétés « musulmanes » et dans leur relation contemporaine, par colonisateurs ou par élites modernisatrices autochtones interposés, avec le monde occidental. C’est que ce l’on s’efforcera de faire ici après avoir inventorié d’abord brièvement les registres des réactions exprimées.
Le voile islamique dans les vents du Sud


Si l’ampleur de la condamnation de la position française est plus difficile à chiffrer scientifiquement que la diversité des réactions et les tensions internes aux scènes « musulmanes » qu’elle manifeste ne le sont à établir, la tendance transparaît néanmoins très clairement. Elle est avérée dans la presse, à laquelle la diffusion sur Internet permet un accès relativement systématique. Elle est confirmée par au moins un sondage effectué par la chaîne qatarie al-Jazira6. Entre août 2003 et septembre 2004, du Qatar au Maroc en passant par le Yémen, le Koweït, l’Arabie saoudite, le Liban, la Turquie ou encore le Niger musulman 7, l’auteur de ces pages a pu enfin en vérifier personnellement la réalité à l’occasion de plusieurs séminaires académiques, de forums politiques ou de rencontres médiatiques.

L’encouragement explicite donné au législateur français et à la commission réputée avoir, sous la direction de Bernard Stasi, « éclairé » son choix constitue l’un des deux extrêmes, très minoritaire, du spectre des réactions : « Bravo » se félicite en substance le collectif « Algérie Ensemble »… « nous menons le même combat (…/…) Restons solidaire dans la lutte contre l’intégrisme ». 8 Ces adhésions enthousiastes d’une fraction des « représentants » (au moins auto-proclamés) « des sociétés civiles » maghrébines ont parfois été de pair avec des tentatives de récupération par les régimes de l’avis législatif français, au service d’une stratégie de dé-légitimation de leurs opposants islamistes. Prenant appui sur une partie de l’argumentaire des promoteurs de la loi (le voile adresse un message politique d’intolérance et il légitime un ordre de soumission de la femme) une campagne de répression du port du voile a été relancée en Tunisie. Des mesures réglementaires anciennes (circulaire de 1981) ont été réactivées et de nouvelles dispositions, plus restrictives encore, adoptées 9. A l’autre bout du spectre des réactions du Sud, on trouve la menace, attribuée à Aimân al–Dhawâhîrî, le n° 2 présumé d’al-Qaïda, de conduire des représailles armées contre la France, ou encore la rhétorique, développée brièvement en septembre 2004 en Iraq par les auteurs du rapt de deux journalistes français C. Chesnot et G. Malbrunot et de leur chauffeur syrien M. al-Joundi réclamant l’abolition de la loi. A la frontière du soutien apporté à Paris prend place ensuite le feu vert, fût-il contraint10, donné à Nicolas Sarkozy par le cheikh d’al-Azhar, en fonction duquel le devoir religieux des musulmans doit céder devant l’« état de nécessité » que représente le respect des normes législatives de leur pays de résidence. L’héritage gaulliste du chef de l’Etat français a parfois été mobilisé pour sa défense : « C’est le prix que Chirac doit payer à son opinion publique pour pouvoir se démarquer de la campagne américaine en Iraq et il ne faut donc pas lui en tenir rigueur » a plaidé ainsi le rédacteur en chef d’un hebdomadaire libanais répondant aux questions d’une chaîne de télévision iranienne11.

Pour le reste, c'est-à-dire la vaste majorité des opinions exprimées, la condamnation de la position française a été déclinée sur plusieurs registres variant selon que les protestataires entendaient condamner les promoteurs de la loi ou qu’ils espéraient au contraire les convaincre de changer d’avis. La dénonciation de « la haine » française supposée « de l’Islam » qui constitue le fondement des discours de rupture qui voient dans la loi l’expression d’une hostilité spécifique, voisine avec le registre de ceux qui en appellent aux principes du législateur républicain et évoquent donc l’ « atteinte à la liberté religieuse » ou encore l’atteinte « aux droits de l’homme » dont se serait rendu responsable « le pays qui prétend » de surcroît « être le défenseur, voire le fondateur » de ces droits. Quelle que soit sa forme et le terrain sur lequel elle se situe, qu’elle entende argumenter affirmer le caractère obligatoire du port du voile ou seulement dénoncer le principe du recours à la contrainte dans ce domaine, qu’elle se soucie ou non de ménager « l’allié français du camp arabe », la condamnation a débordé assez clairement l’assise des courants islamistes pour englober une partie de la gauche nationaliste dite laïque qui a souvent « regretté l’argument offert par la France aux extrémistes ».
Le gros des protestations est venu des autorités religieuses tant étatiques (en Iran) ou officielles (Syrie et Egypte) qu’oppositionnelles. Le grand mufti égyptien Ali Jumu’a n’a pas craint de contredire publiquement l’avis du cheikh Tantawi d’al-Azhar (son prédécesseur à la tête de Dar al-Ifta). Au Liban, Seyyed Mohammad Hussein Fadlallah, référence de premier plan de la communauté chiite, estimant que la décision française constituait une "atteinte aux droits de l'homme musulman", a exigé pour sa part des "excuses" du cheikh d'al-Azhar. Cheikh Mohammad Rachid Qabbani, mufti sunnite de la République, clair sur le principe mais modéré dans la forme, s’est contenté de « regretter » la décision française. Une réunion d'oulémas chiites et sunnites a toutefois qualifié l'initiative française de "violation flagrante des droits de l'homme" et "d'atteinte à la liberté de croyance". EnSyrie, le mufti Ahmad Kaftaro, proche du régime baasiste, a écrit au Président français pour lui demander de reconsidérer sa position, expliquant que «la nation musulmane voit dans le voile un fondement de sa religion». Youssef al-Qaradaoui, le prédicateur égyptien de la chaîne al-Jazira, a exhorté ses millions d’auditeurs à adresser des messages au président français pour lui demander de «revenir sur sa décision». A Bahrein et au Liban notamment, des associations islamiques ou des partis politiques ont organisé des manifestations devant l'ambassade de France et remis des lettres de protestation adressées au chef de l’Etat français. Le mouvement égyptien des Frères musulmans a «condamné fermement» la décision française qu'il considère comme «une ingérence dans le domaine de la liberté personnelle et religieuse des musulmans». Le président iranien Khatami a émis le souhait « que le gouvernement français, qui se veut à l'avant-garde de la défense de la liberté, de l'égalité et de la fraternité, annule cette décision erronée». Un mufti iraqien, a dénoncé, pour sa part, la «haine » française « de l'islam». L’association Islamic Human Rights, basée à Londres, a assimilé Jacques Chirac à Ariel Sharon en l’élisant comme l’une des deux personnalités « les plus islamophobes de l’année », etc.

Par delà les débats dont le voile peut faire l’objet sur chacune des scènes politiques internes, son interdiction par le législateur français semble majoritairement avoir été perçue comme la stigmatisation, le long d’une très vieille ligne de fracture coloniale, d’un attribut qui, face à une sollicitation étrangère, est apparu, y compris auprès de ceux qui auraient pu s’en démarquer dans le contexte d’un débat purement interne à leur société, comme un marqueur identitaire collectif. Les débordements qui, en France, ont précédé ou accompagné la mise en œuvre de la loi (exclusion de femmes de tous âges par des agents de différentes administrations ou services publics nationaux ou municipaux, voire de cabinets de médecins, tous espaces non concernés par la loi, etc.12) ont contribué à affaiblir la rhétorique de la préservation de « la laïcité » dans un espace (scolaire) et un temps (de l’adolescence) strictement déterminés. Ils ont conforté ainsi l’impression que la rivière de la laïcité était bien sortie de son lit, faisant apparaître l’interdiction du voile moins comme une mesure de protection des membres féminins de la société que comme un instrument de stigmatisation de toute une communauté.

Cette perception pouvait de surcroît prendre appui sur des épisodes de l’histoire bilatérale contemporaine restés fortement présents dans les mémoires. Pour le comprendre, il est important de rappeler la nature des sollicitations subies par le voile tout au long du 20ème siècle, dans le cours des dynamiques initiées pas la colonisation et la décolonisation.
Dévoilement et revoilement : d’une modernisation l’autre
A l’échelle de l’histoire contemporaine, le voile, en terre musulmane, a subi aux yeux du politologue trois « sollicitations » successives : celle d’abord d’une forme de « détraditionalisation » sous influence : à partir des années 1930 environ, un (tout) petit nombre de femmes, qui avaient, à l’instar de leurs mères, porté le voile sans y voir autre chose qu’un héritage culturel banal, de celles qui « ne portent pas le voile mais sont nées et ont grandi dedans 13» ont décidé de s’en défaire, entendant marquer par ce geste une étape symbolique de leur émancipation. Il n’est pas exclu que certaines d’entre elles aient pu le faire très spontanément, comme leurs homologues européennes, à la même époque, se défaisaient de leurs chapeaux, de leurs voilettes ou de leurs cheveux longs. Bon nombre de ces militantes féministes de la première heure l’ont fait toutefois plus généralement avec le soutien insistant des élites coloniales et de ce fait, non seulement en rupture avec les standards « traditionnels » de leur société mais également en opposition avec une composante au moins de leurs élites nationalistes. En 1923, du pont du navire qui la ramène d’Italie, une militante féministe égyptienne (1897-1947) Hoda Chaarawi 14, jette ainsi ostensiblement à la mer un carré de tissu dont sa mère avait sans doute, sans se poser de questions, couvert sa tête depuis son enfance. D’autres figures de la première génération du féminisme « moderne », notamment maghrébines, suivent cet exemple. En 1924, la Tunisienne Manoubia Ouertani ôte solennellement son foulard au club littéraire socialiste de l’Essor. Lorsqu’elles le font de leur plein gré et de leur propre initiative, c’est qu’elles sont convaincues que ce symbole d’une identité religieuse obère leur autonomie de fille, de sœur ou de mère plus qu’il ne la protége. Ce mouvement va de pair avec les progrès bien réelles de l’éducation féminine 15 Elles font alors rimer « émancipation » avec ré-interprétation de la référence religieuse pour certaines, voire, plus radicalement, pour d’autres, avec « désislamisation ». Encouragées, les premières « militantes féministes » sont également à bien des égards manipulées par les autorités coloniales. Et l’on ne saurait minimiser le poids envahissant de cette bienveillance coloniale et le caractère trouble et ambivalent de ses motivations16. Dans le processus d’émancipation, le voile symbolise une forme de résistance à l’ordre modernisateur (et donc à l’ordre tout court) que la France tente alors désespérément de maintenir. Pour certains théoriciens du colonialisme, la femme, « victime de sociétés arriérées » est ainsi « la preuve de l’incapacité de ces sociétés à se gouverner elles mêmes » et donc celle de la légitimité de l’action (et donc de la présence) de la puissance « civilisatrice » qui vient les émanciper 17. Une partie des femmes « libérées » répondent ainsi à Alger à l’appel de l’épouse du général français Massu, ou, à Aden, de celles des officiers britanniques. Frantz Fanon n’a rien perdu de cette cohérence entre le « dévoilement  modernisateur » et l’imposition de l’ordre colonial  :
  1   2   3

similaire:

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconL’Histoire, un enseignement sous influence ?
...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconBibliographie complémentaire p. 33
«culture du conflit» serait une «forme d’infirmité que ne partagent pas nos voisins européens «Nul autre pays occidental ne se comporte[rait]...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconIl élargissait donc à tous les citoyens le principe des décorations...
«Si l’on distinguait les hommes en militaires ou en civils, on établirait deux Ordres tandis qu’il n’y a qu’une Nation. Si l’on ne...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconLe Procédé Bokanovsky : Vers une modification de la notion de naissance
...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconLe commencement d’une époque
«rien ne serait plus comme avant»; et les gens regardaient avec amusement l’existence

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconAu Moyen Age et sous les Habsbourg
...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconRésumé : Cet article propose une réflexion sociologique sur les «violences urbaines»
«mauvaise éducation» des familles est une cause majeure de la délinquance des enfants. IL serait donc sage de s’abstenir provisoirement...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconRésumé : Cet article propose une réflexion sociologique sur les «violences urbaines»
«mauvaise éducation» des familles est une cause majeure de la délinquance des enfants. IL serait donc sage de s’abstenir provisoirement...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconMéthodologie de la dissertation en histoire
«La première et la seconde guerre mondiale au xxe siècle», IL serait maladroit de traiter chaque conflit séparément : IL faut trouver...

Résumé : IL n’existe pas une France où le voile ferait problème et des sociétés musulmanes où IL n’en serait rien, et où ce voile serait demeuré «à l’abri de l’histoire» iconBulletin des Amis d’
«Poésie du Point du Jour» 2007 avec la Fédération Française de Voile, le jeudi 24 janvier 2008 page 9






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com