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Seine


Seine


La Seine au niveau du
Bois de Boulogne.


Carte topographique du bassin de la Seine.

Caractéristiques

Longueur

777 km

Bassin

78 650 km2

Débit moyen

563 m3⋅s-1 (Le Havre)

Régime

Pluvial océanique

Cours

Source

plateau de Langres

· Localisation

Source-Seine, Côte-d'Or, France1,2

· Altitude

446 m

· Coordonnées

47° 29′ 10″ N 4° 43′ 03″ E   

Embouchure

Manche

· Localisation

Le Havre/Honfleur, Normandie, France

· Altitude

0 m

· Coordonnées

49° 26′ 02″ N 0° 12′ 24″ E   

Géographie

Principaux affluents

· Rive gauche

Yonne, Loing, Eure, Risle

· Rive droite

Ource, Aube, Marne, Oise, Epte

Pays traversés

 France

Principales villes

Troyes, Melun, Paris, Rouen, Le Havre




La Seine est un fleuve français, long de 777 kilomètres, qui coule dans le Bassin parisien et arrose Troyes, Paris, Rouen et Le Havre. Sa source se situe à 446 mètres d'altitude à Source-Seine, en Côte-d'Or sur le plateau de Langres. Son cours a une orientation générale du sud-est au nord-ouest. Elle se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur. Son bassin versant, d'une superficie de 78 650 km2, intéresse près de 30 % de la population du pays. Il est géré par l'agence de l'eau Seine-Normandie.




Hydronymie

L'Yonne et la Seine auraient été considérées comme jumelles, seul le cours supérieur aurait été appelé Seine après transcription et latinisation d’(I)sicauna en Sequana par César.

Cependant la plupart des spécialistes considèrent l’origine du nom Sequana comme obscure. Certains y voient une erreur de transcription d'un ou de plusieurs mots celtiques différents. D'autres un hydronyme préceltique, au motif que le groupe [kʷ] n'existe pas en celtique gaulois (et brittonique), où il a évolué en [p] (exemple : pinp[etos] « cinq[uième] » en gaulois, pimp en gallois, pemp en breton, par contre irlandais cinc, latin quinque > cinq, etc. Ils procèdent tous de l'indo-européen *pénkʷe). Cependant, cette évolution a pu se produire postérieurement à l'attribution du nom Sequana par les premiers arrivants celtes : ceux-ci semblent en effet avoir parlé un « proto-celtique » où la mutation /kʷ/ > /p/ n'était pas encore réalisée, comme l'attestent certaines inscriptions celtibères retrouvées en Espagne.

Mais rien n'empêche une réinterprétation du nom en *se-ku-ana. L'élément -ana est fréquent par ailleurs en hydronymie et en toponymie. Il apparaît sous la forme anam dans le glossaire d'Endlicher7, il y est traduit par le latin paludem (accusatif de palus, -dis « étang, marais »). Le nom de l'Yonne contiendrait plutôt l'élément -onno cf. onno donné pour flumen « cours d’eau, rivière, fleuve », lui aussi répandu, dans ce même glossaire. On peut douter de la celticité de ces deux termes, notamment du mot onno, utilisés pourtant en gaulois, semble-t-il.

Géographie

Le cours de la Seine


Carte de la vallée de la Seine, vers 1750, BNF

La Seine est partagée en cinq parties, d'amont en aval :

La faible déclivité de la vallée de la Seine, en Île-de-France et en Normandie, a causé la formation de multiples et profonds méandres. Pour la même raison, les effets de la marée se font sentir sur une centaine de kilomètres, jusqu’au barrage de Poses et se manifestaient jusqu’à un passé récent, par le phénomène du « mascaret », appelé barre en Normandie.


Au
pont de Normandie, près de l'embouchure

La Seine est une voie navigable très importante, reliant Paris à la Manche. De ce fait, deux des plus importants ports fluviaux de France s'y trouvent : Paris (port de Gennevilliers) et Rouen qui est également un important port maritime permettant le transbordement (c'est le premier port céréalier d'Europe). Elle est navigable en amont de Paris jusqu’à Nogent-sur-Seine, important port céréalier. Autres ports fluviaux notables : Limay-Porcheville (agglomération de Mantes-la-Jolie), Montereau (sites gérés par le port autonome de Paris).

De nombreuses industries sont situées le long de la vallée de la Seine, automobile (Poissy, Flins, Cléon, Sandouville), pétrochimie (Port-Jérôme, Gonfreville-l'Orcher, Notre-Dame-de-Gravenchon, Petit-Couronne), centrales thermiques (Porcheville, Saint-Ouen).


Vue panoramique de la Seine avec le pont Saint-Michel à gauche et Notre-Dame de Paris à droite

L'eau de la Seine est utilisée pour le refroidissement de la
centrale nucléaire de Nogent.

Le lac artificiel de la Forêt d'Orient, en amont de Troyes, ainsi que le Lac du Der en amont de Saint-Dizier ont été créés dans les années 60 et 70 pour réguler le débit du fleuve.


Source de la Seine

Curiosité : les sources de la Seine sont la propriété de la ville de
Paris depuis 1864. Une grotte artificielle a été construite l'année suivante pour abriter la source principale et la statue d'une nymphe symbolisant le fleuve. Cependant, la capitale s'en est désintéressée et la parcelle devrait revenir à la région Bourgogne qui souhaite valoriser le site. Celui-ci abrite également les vestiges d'un temple gallo-romain (actuellement enfouis). Des objets témoignant du culte aux sources du fleuve (Dea Sequana) sont exposés au musée archéologique de Dijon.

L'Yonne ou la Seine ?

Selon la définition de la confluence, le cours d'eau entrant à une confluence avec le plus fort débit annuel (module) donne son nom au cours d'eau issu de cette confluence. Selon cette définition, ce ne serait donc pas la Seine, mais l'Yonne le cours principal du bassin parisien. En effet, à leur confluent à Montereau-Fault-Yonne, l'Yonne présente un débit et un bassin versant supérieurs à ceux de la Seine (respectivement 93 m3/s et près de 10 800 km2 pour l'Yonne, tandis que la Seine présente un débit de 80 m3/s et 10 300 km2)12. La même situation se reproduit en amont avec l'Aube dont le bassin versant est de 4 700 km2, avec un débit de 41 m3/s, contre 4 000 km2 et 33 m3/s pour la Seine. C'est donc pour une question culturelle et historique que l'on parle du bassin de la Seine. Cette situation se rencontre aussi entre la Saône et le Doubs, mais ne semble pas provoquer les mêmes questions.
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