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date de publication22.10.2016
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Je fais ce récit, sans prétention aucune, avant que ma mémoire s’estompe  irrémédiablement. Il retrace quelques épisodes de ma vie, lorsque j’étais encore à la maternelle, donc jusqu’en 1952. Il se peut justement que, ma mémoire déjà défaillante, je fasse des erreurs. Si cela était le cas, je vous serai reconnaissant de bien vouloir rectifier et me le faire savoir. Peut-être que mon histoire rappellera beaucoup de souvenirs à nombre d’entre vous, car je suis sûr que nous avons vécu la même chose, que nous avons ressenti les mêmes joies. Merci d’être indulgents à mon égard. 

Le village où j’ai respiré pour la première fois en 1946, s’appelait Fort de l’Eau, c’est là que j’ai commencé à parler, à marcher, que j’ai appris à lire et à écrire. Ca compte dans la vie d’une personne, alors forcément on n’oublie pas. C’était un beau petit village, situé en plein milieu de la baie d’Alger (la plus belle du monde, n’y voyez là aucun chauvinisme), écrasé de soleil, limité au sud par les collines et au nord par la Méditerranée (la seule différence, c’est qu’avant, lorsque l’on regardait la mer, on avait le soleil dans le dos, maintenant on l’a dans les yeux). Il était entouré de petits jardins maraîchers (un ou deux hectares pour les plus grands). Plusieurs quartiers le composaient, sur le littoral il y avait le Lido, la Station, la Sirène avec le fort, la Verte-Rive, un peu plus loin, le bateau cassé, vers l’intérieur on retrouvait la colline Sintès (où était installée la tribu arabe) la colline Ellul, puis la Rassauta, jusqu’au retour de la Chasse en allant vers Maison-Blanche.  Vers l’est étaient les Dunes et les Tamaris, à l’ouest, vers Cap Matifou, la forêt de Ben Mered. J’emploie l’imparfait car ce village n’existe plus, il a, paraît-il, changé de nom maintenant.

A  son grand désespoir, ma maman n’ayant pas de lait, ne pouvait me nourrir. C’est la maman de Serge, mon frère de lait, né une quinzaine de jour avant moi, qui m’a allaité. Elle était très belle, c’était la fille d’une famille d’aristocrate russe qui avait fui la révolution d’octobre pour se réfugier en Algérie. Je disais avec fierté que j’ai été nourri par une princesse russe.

Je résidais au 21 Bd Bugeaud, une rue tout à fait ordinaire, parallèle à la Rue de France qui en était la rue principale, là, se trouvait le centre administratif du village et c’est là également que se concentraient pratiquement tous les magasins. C’est un paradoxe surprenant, tout autour de la rue principale, il n’y avait que des boulevards ou des avenues : Avenue des Bains, du 8 Novembre, du Baron de Vialar, Foch, Boulevard Mac Mahon, Georges Clémenceau, Front-de-Mer, etc., etc.… alors que la voie principale, n’était ni un Boulevard, ni une Avenue, encore moins un Cours, non, tout simplement une Rue (mais quelle rue). Pour aller d’une rue à l’autre, souvent on empruntait les couloirs privés. Par ex. pour passer du Bd Bugeaud (dans mon quartier) à la Rue de France, j’avais plusieurs possibilités, il y avait les couloirs Jeannin (le pâtissier, un cousin), Oliver, Grégory (le boulanger). J’utilisais d’avantage le couloir Oliver, qui comme son nom l’indique, était la propriété de la famille Oliver. Petit, pour gagner l’école maternelle, je passais donc par là, je rejoignais mon ami Jean-Jacques (c’était plus qu’un ami, c’était mon frère aîné car, bien que nous soyons du même âge, il était beaucoup plus grand que moi), sa maman nous faisait traverser la Rue de France (la plus utilisée par les automobilistes qui traversaient le village, venant d’Alger en direction de Cap Matifou, et vice versa), pour aboutir devant la boulangerie Camps (Henri, car son frère possédait aussi une boulangerie à l’autre bout de la rue, en face du monument aux morts) Et à partir de là, la main dans la main, nous allions, comme des grands, à l’école maternelle qui se trouvait à l’entrée du village. Il y avait deux classes, les petits dont l’institutrice était la douce Mme Vinent, et les grands sous la férule de Mlle Olivier, qui en plus, était chargée de la direction de cette école. Je ne me souviens pas avoir pleuré, lors de ma première rentrée scolaire, ni même avoir vu les autres élèves le faire. Il est vrai que nous nous connaissions tous, les enfants comme les maîtresses, ce n’était donc pas la déchirure, ni le traumatisme que l’on nous montre régulièrement à la télévision, maintenant, à chaque rentrée scolaire. La première année, chez les petits de Mme Vinent, s’est déroulée sans encombre (et sans redoublement). Aucun élève n’aurait souhaité quitter cette classe, il fallait donc passer chez les grands avec une crainte certaine, car Mlle Olivier ne jouissait pas d’une bonne réputation. Je ne veux pas dire qu’elle avait des mœurs bizarres, non, mais surtout qu’elle n’était pas commode. Avec elle j’ai connu les affres du cachot noir, les retenues au piquet, derrière le tableau, le sparadrap sur la bouche, ou encore le ficelage avec du raphia à notre minuscule bureau. A sa décharge, je crois que j’étais un enfant légèrement turbulent. Une fois, Mlle Olivier m’avait puni (comme d’habitude serais-je tenté de rajouter) et, à l’interclasse de midi, m’avait complètement oublié. Ma maman, s’inquiétant, avait envoyé en éclaireur, mon cousin Jean-Pierre. Celui-ci avait alerté Mme Vinent qui m’avait libéré. Merci Chère Madame Vinent.

Il m’arrivait d’aller, avec Jean-Jacques, rendre visite à son boulanger d’oncle, dont le magasin, cité plus haut, était en face de celui de son père. Je me régalais de voir travailler les mitrons, je ne me lassais pas de voir naître la pate, à partir d’un savant mélange d’eau et de farine, dans le grand pétrin, dont la rotation était assurée par un moteur à l’aide d’une grande courroie. J’adorais cette odeur de pain frais, et encore chaud.

Jean-Jacques possédait une collection de livres illustrés de couleur bleue. C’était des livres de conte pour enfants (La petite sirène, Poucette, La petite fille aux allumettes, Simbad le marin, Le petit chaperon rouge…), que nous regardions, assis sur des tonneaux vides devant le magasin.

Parfois maman m’envoyait chercher le lait chez Mme Sintès l’épicière, dont le magasin donnait dans la Rue de France près du café « Les Bas-fonds » seul café à posséder  plus tard un Juke-box. Je prenais le pot-à-lait en aluminium, je passais par la cour où vivait Safia, après la villa Coll., montais l’escalier qui débouchait dans la cuisine  de Mme Sintès, traversais l’arrière-salle du magasin, pour aboutir enfin dans le magasin.

Le Bd Bugeaud était bordé de muriers, tous les enfants grimpaient dessus (en cachette parce que c’était interdit) pour y récupérer des vers à soie, que l’on mettait dans des boîtes à chaussures (achetées chez Bata, magasin tenu par le père de Jeannine, une amie de classe maternelle). Tout l’été, nous les nourrissions de feuilles de muriers jusqu’à ce qu’ils fassent  leurs cocons, et nous les conservions ainsi jusqu’au prochain printemps, à l’éclosion des papillons, qui à leur tour pondaient de minuscules œufs, et le cycle recommençait.

Je me souviens avoir été invité au mariage d’une des sœurs d’Aliouète (je crois qu’elle s’appelait Rhodia, je n’en suis pas certain). En réalité il se prénommait Ali, mais comme c’était le dernier d’une fratrie importante il était affublé d’un diminutif qui précisait que c’était bien le dernier né en tant que garçon. Pourtant ce n’était pas le benjamin de cette famille nombreuse et sympathique, il a eu une petite sœur prénommée Fafoucha, que l’on appelait familièrement Fafa (est-ce un diminutif de Fatma, je ne le sais pas), qui avait bien 6 ou 7 ans de moins que nous. L’un des cousins d’Aliouète, Hamid, travaillait, avec son complice Gaby (le fils du tailleur, un cousin) chez le pâtissier Jeannin. Le père (ou l’oncle d’Aliouète), Kadour (lui-même fils de Baba Omar), vendait des légumes dans un magasin situé presqu’en face de chez moi, à côté de la propriété Jacob. Pour revenir à ce mariage, il y avait, devant chez Amer des tables basses installées sur le trottoir où les hommes, assis par terre, dégustaient un couscous délicieux. Je faisais partie des convives, près de mon ami Aliouète, j’étais le seul à posséder une fourchette, les autres se servaient de leur main pour manger, en faisant des boulettes. Les femmes étaient à l’intérieur des gourbis (plus tard, le propriétaire Gilbert (ou peut-être Jeannot, l’aîné) Amer, les avait détruits et remplacés par des bâtisses en dur). Le privilège de mon jeune âge m’avait permis d’aller, avec Aliouète, célébrer la mariée à l’intérieur du gourbi où toutes les femmes étaient rassemblées. Dieu qu’elle était belle avec sa jolie robe satinée de couleurs vives ! Souvent, la grand-mère, Aïcha, l’après-midi, passait sa tête minuscule à travers la porte entrebâillée qui donnait directement dans la rue, et, avec sa petite voix lançait : « Mariette ti as fait le caoua ? ». Alors, comme la réponse était positive, car c’était presque devenu un rite, elle entrait et dégustait un bon café avec maman, tandis que je trempais, avec délectation, un sucre dans la tasse de maman. Mon Dieu que ces moments me manquent !

J’habitais dans une cour, la cour des miracles, partagée par 11 autres familles. Les appartements été démunis d’eau courante, aussi, pour nous laver, mon frère et moi, ma mère chauffait de l’eau dans une bassine. Il n’y avait pas le confort, pourtant nous étions heureux. Il y avait 2 WC turcs (dépourvus d’électricité) pour tous les locataires, un par niveau, puisqu’il y avait un étage. Ma hantise était d’avoir envie d’y aller, la nuit venue. On se munissait d’une torche électrique. Lorsque l’on éclairait le fond du trou, on pouvait y voir les yeux brillants des rats qui vivaient dans ce cloaque, attendant sans doute une nourriture potentielle. Une fois, une de ses sales bestioles était  passée entre les jambes, je n’avais jamais autant crié que ça, les gens ont cru que l’on m’égorgeait. Je me souviens que mon père, un après-midi, à l’affût derrière un banc, armé d’un 22 long riffle, en avait tué une bonne trentaine. Quelquefois, l’été, notre gentil voisin Alphonse tendait un drap blanc sur la porte du WC du haut, installait un projecteur et nous passait des films muets de Charlot, tandis que M. et Mme Juan, nous distribuaient des bonbons ou autres douceurs. C’était vraiment une époque bénie. Souvent, pour échapper à la chaleur (les adultes la supportaient plus mal que nous, les enfants) nous prenions le frais devant la maison, le soir, une légère brise bienfaitrice nous apportait cette sensation de fraîcheur tant désirée. Une grande partie de l’immeuble se réunissait, M. Taieb racontait des histoires captivantes qui monopolisaient l’attention de tous, des grands comme des petits. Quelle imagination, je me suis toujours demandé où il allait chercher ces contes, ils étaient merveilleux. Quand il se faisait déjà tard, il nous disait, avec une voix très douce : « maintenant les enfants, il faut aller se coucher, je vous raconterai la suite demain ». Quelle déception, on serait bien restés toute la nuit à l’écouter. Je suis persuadé qu’il punissait même les adultes quand il s’arrêtait. C’est avec beaucoup de tendresse que je pense à vous M. Taieb. Plus tard, même ces plaisirs nous seront enlevés par le couvre-feu.

Les trottoirs qui bordaient les rues étaient très larges, ils permettaient les jeux des enfants qui s’en donnaient à cœur-joie. A cette époque,  Jean-Jacques et moi, étions les seuls garçons du quartier, nos camarades étaient des filles, il y avait Jacqueline, Zoubida (une Kabyle blonde aux yeux bleus), la fille adoptive du boucher qui ne pouvait avoir d’enfant et qui les aimait tant,  Monique, Bernadette, qui habitait sur le même trottoir que moi, en face de la menuiserie de M. Boissin, qui allait devenir plus tard un magasin de meubles Puchal (un peu plus haut, près de chez Malek, se tenait la menuiserie Delmas), Raymonde, la fille du pâtissier (la Potinière, c’était bien d’être ami avec elle). Quelques fois, Joëlle, la petite-fille du boulanger Grégory, venait nous rejoindre quand elle passait ses vacances à Fort de l’Eau. Je crois bien qu’elle était de la famille de Raymonde, par alliance (Vincent, son frère aîné, avait épousé la fille Grégory). Parfois, Gaby (dont le papa avait une splendide voie d’opéra), la cousine de Jacqueline, venait également se joindre à nous. Et plus rarement il y avait aussi Safia (chevelure longue, brune, et yeux noirs), lorsqu’elle pouvait échapper à la surveillance maladive de son père, un vieux monsieur qui arpentait la rue avec sa canne torsadée et sa chéchia rouge. Alors forcément on ne pratiquait que des jeux de filles (la loi du nombre). Avec Jean-Jacques, nous  étions devenus très forts à la corde à sauter. « On ne laisse pas la corde libre, si on la laisse on est puni ». Allez, vinaigre !!! Pareil pour les jeux de balles (pas de ballons) : « Je lance la balle contre la muraille, je jette trop haut, je casse un carreau, je jette plus bas, etc. etc.… ». Et la marelle, les doigts dans le nez, la marelle. Il y avait deux sortes de jeux à la marelle, le rectangle à six cases et la ligne à huit cases qui nous conduisait au ciel. Le plus dur c’était quand il fallait faire le trajet en aveugle, c’est qu’il ne fallait pas empiéter sur le tracé à la craie. Il y avait également les comptines (autres jeux de filles) : « Ah ! J’ai perdu ma fille, tchin, tchin carillon. Ah ! J’ai perdu ma fille, trois fleurs de la nation. Quels vêtements portait-elle tchin, tchin, carillon… ». Enfin il y avait des jeux mixtes tels que « tu l’as » (jeu d’attrape), cache-cache, le chat perché et le furet (il court, il court le furet…).

Je me souviens d’une fois où l’on jouait au papa et à la maman (en tout bien tout honneur, nous avion autour de 5–6 ans, je le rappelle, pour les mal-pensants) dans des petites salles obscures, désaffectées de la boulangerie Grégory, les filles avaient amené leurs dinettes. Moi je formais un couple avec Safia. Ce jour là, j’ai eu la peur de ma vie, le papa de Safia avait fait irruption. Il était furieux, et l’avait rouée de coups, à l’aide de sa fameuse canne, la pauvre ! Pardon Safia, je ne sais pas si c’est la peur ou la lâcheté, ou peut-être mon jeune âge, mais je ne suis pas intervenu ce jour-là pour te défendre, et je crois bien que j’ai pleuré.

Au fur et à mesure de notre croissance, nous nous sommes un peu éloigné des filles pour ne faire que des jeux de garçons qui changeaient selon les saisons : Chimay (je ne garantis pas l’orthographe), c’était un jeu de billes dans lequel on creusait un trou, le but était de s’en emparer, les osselets, la toupie, le carré arabe, les roseaux, les noyaux d’abricots, et l’été le « déraille » qui alternait avec les bains à la Sirène, quand les parents nous accompagnaient car nous étions trop petits encore pour y aller seuls. Encore un peu plus loin dans le temps, vers nos 15-16 ans, nous cherchions à nous rapprocher des filles, mais c’était déjà trop tard, la dure réalité de la situation nous avait obligé à nous exiler définitivement. Cette période, et même avant, était appelée « l’Algérie heureuse ». Elle allait être entachée deux années plus tard par les évènements que l’on connait.

Je n’ai pas cité les noms des protagonistes de cette histoire vécue, ils et elles, se reconnaitront. En tous les cas, je voudrais vous dire un grand merci à vous tous et toutes, mes petits (es) camarades qui avaient contribué, par votre joie de vivre, vos sourires et votre amitié, à rendre ma vie merveilleuse. Je ne vous oublierai jamais, je ne le pourrai pas, vous faites partie de moi. J’ai une pensée particulière pour Safia. La dernière fois que je l’ai croisée (vraiment un hasard, car en 1958, j’ai déménagé de mon quartier en passant du 21 au 5 Bd Bugeaud, où j’avais enfin l’eau courante), nous avions autour de 13 ans, elle pleurait. Je me suis inquiété de son chagrin. Elle m’avait appris que son père la mariait à un homme beaucoup plus vieux, contre 2 moutons et un peu d’argent. Cet homme je le connaissais, il était vannier dans l’impasse qui menait à la forge de Vincent Sonsini, en haut du Bd Bugeaud. Il avait entre 30 et 40 ans, pour des enfants de 13, c’est vieux. J’en avais peur, il avait une mine patibulaire. Que Dieu te bénisse Safia !

J-M TALTAVULL. Décembre 2011.

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