Panorama de presse 26/02/2009 cgt sommaire





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Mercredi 25 Février 2009



Faire des économies sans rogner sur la masse salariale
Edition de Marseille - Avis de gros temps dans le secteur santé. Les syndicatsdes personnels hospitaliers appellent à une journée nationale d'action jeudi prochain pour protester contre le projet de loi Bachelot « Hôpital, santé, territoires ». Le texte prévoit de réorganiser le secteur hospitalier pour faire des économies. Son application serait un enjeu supplémentaire pour l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui, de fait, se réorganise déjà pour tenter de revenir à l'équilibre financier.

Après un déficit de 57 millions d'euros en 2008, l'objectif est d'atteindre 5% d'économie par an, d'économiser 14 millions dès 2009 et d'atteindre l'équilibre en 2014. La CGT craint « 1 500 suppressions de postes » parmi les 14 000 agents de l'AP-HM. « Près de 70 % du budget est consacré aux salaires. Je ne vois pas comment on peut économiser sans essayer de réduire le personnel », estime Yves Castino (CGT).

La direction dément : « Il n'est pas question de faire baisser le nombre d'agents, assure Pierre Pinzelli. Nous en avons besoin pour développer l'activité de nos services, qui est notre source de financement. » Parallèlement aux problèmes des personnels statutaires, les syndicats dénoncent la non-titularisation de personnels en contrats aidés, notamment des coursiers. Une réunion sur le sujet pourrait avoir lieu cette semaine avec la direction. ■F. L.
dans 20 Minutes du 25/02/2009


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Jeudi 26 Février 2009
Evénement
Abus de pouvoir en série
L'urgence revendiquée par Sarkozy sert d'alibi pour contourner les contrôles démocratiques.


L'hyper président, qui vient, dans l'affaire Pérol, de passer par-dessus une commission de déontologie, n'épargne pas grand-monde. Parlement, ministres, CSA ou encore syndicats ont fait les frais des petits arrangements sarkozystes avec les garde-fous démocratiques. Exemples.


LE PARLEMENT court-circuité


Tout à sa volonté de réformer à marche forcée, l'Elysée a depuis juin 2007 imposé un rythme d'enfer aux législateurs. Quitte à bousculer les us en vigueur et bâcler le travail. La procédure dite «d'urgence» qui permet l'adoption des textes gouvernementaux au terme d'une seule lecture par chambre est ainsi devenue la règle: la moitié des projets de loi examinés depuis juin 2007 et la quasi-totalité des textes d'envergure (réforme de l'université, de la justice, de l'hôpital, de l'audiovisuel public, loi de modernisation de l'économie et du marché du travail, Grenelle de l'environnement...) y ont été soumis. «L'urgence, c'est devenu le régime de croisière. C'est une mauvaise habitude, un vrai problème» , confirme un ponte UMP de l'Assemblée nationale.

L'interventionnisme élyséen ne s'arrête pas là. «C'est une pratique courante et agaçante de voir débouler des amendements gouvernementaux en toute fin de discussion des textes» , confirme-t-on dans les coulisses du Palais Bourbon. «C'est d'autant plus exaspérant que ces dispositions souvent mal ficelées sont ensuite recalées par le Conseil constitutionnel.» Ce qui n'a pas empêché Sarkozy, en pleine polémique sur le projet de loi OGM, de se coller en personne à la rédaction de l'amendement censé apaiser sa majorité... Cette prédisposition élyséenne à réduire le Parlement à une chambre d'enregistrement a atteint son paroxysme le 7 janvier : ce jour-là, le Sénat fut appelé à débattre d'un projet de loi audiovisuelle dont la disposition phare, la suppression de la publicité sur France Télévision, était effective depuis deux jours...

Les responsables UMP se veulent plus optimistes pour l'avenir : l'entrée en vigueur le 1er mars de la révision constitutionnelle devrait ainsi contraindre l'exécutif à plus de mesure: «Au moins, le gouvernement sera obligé de déposer ses textes six semaines à l'avance!»


LE CSA télécommandé


«J'suis cocu, mais content.» Sur la playlist du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Serge Lama tourne en boucle depuis que Nicolas Sarkozy a confisqué au gendarme du PAF sa prérogative la plus importante : la nomination des présidents de l'audiovisuel public. Ce qui n'a pas empêché Michel Boyon, patron de cette «instance administrative indépendante» qu'est le CSA de qualifier la loi sur l'audiovisuel, qui lui coupe pourtant le kiki, de «très bon projet» . C'est le 25 juin dernier que le PDG de la France a annoncé la nouvelle: «Les choses doivent être claires, il y a un actionnaire, cet actionnaire nomme le président.» Début février, il remettait ça: «Nous passons d'un système d'hypocrisie totale à un système de transparence totale.» Bel exercice de transparence : plutôt que de réformer un CSA sous influence (et aujourd'hui entièrement nommé par la droite), le président de la République tient l'audiovisuel public par la télécommande (lire aussi page 29).


LES MINISTRES bafoués


Le président se substitue volontiers à ses ministres, voire à son Premier ministre. Et les humilie à l'occasion. Rachida Dati ou Yves Jego en savent quelque chose. Mais le cas de Christine Albanel est emblématique. L'an dernier, la ministre de la Culture et de la Communication apprenait qu'elle aurait à défendre une réforme de l'audiovisuel qui avait été élaborée sans elle et, mieux encore, à son insu. Rebelote cette année avec l'installation par Nicolas Sarkozy d'un «Conseil de la création artistique» , une grande gifle infligée au ministère de la Culture, sans doute pour mieux fêter ses cinquante ans. Ce conseil dirigé par Marin Karmitz doit impulser un «changement de culture» après des décennies de «mauvaises habitudes» . Sarkozy l'a dit sans détours : l'Etat n'arrive pas «à faire des choix et à assumer ses responsabilités» en matière d'aide à la création artistique, donc l'Elysée va s'en charger lui-même . Traduit dans le langage de la CGT spectacle, cela donne : on va«confier le rôle et la mission d'une institution républicaine à un Conseil privé présidé par Nicolas Sarkozy lui-même» .


LES SYNDICATS trompés


Côté social, la grande trahison date de mai 2008, quand Nicoals Sarkozy présente au Parlement son projet de loi sur «la rénovation de la démocratie sociale» et «la réforme du temps de travail», que Xavier Bertrand passe en force pour pouvoir clamer «Nous sortons enfin des 35 heures», signant le forfait. De fait, pour les syndicats et le patronat, il n'était jusque-là question que de modernisation du dialogue social. Aiguillonnés par l'Elysée dès mai 2007, la CGT, la CFDT, le Medef et la CGPME avaient fini par accoucher d'une «position commune» - au grand dam des plus «petits» syndicats - sur la représentativité, qui profite essentiellement aux «gros». Ils étaient même d'accord pour augmenter par accord majoritaire le contingent d'heures supplémentaires. Mais dans le projet de loi qu'il présente aux parlementaires, Xavier Bertrand travestit la «position commune» : il y ajoute 5 articles permettant aux entreprises de ne pas appliquer la réglementation des 35 heures. La CFDT et la CGT sont furieuses. «On ne peut pas avoir confiance dans un gouvernement qui ment», déclare François Chérèque. Le Medef de Parisot aussi : «Nous avons été pris en traître.» FO se marre, comme l'aile plus radicale de la CGT qui reprochait à Thibault d'avoir signé au côté du Medef, sur l'air du «On vous l'avait bien dit» . Bon gars, François Fillon a par la suite proposé aux syndicats «une charte du dialogue social» et «un code mutuel de bonne pratiques» . Tentative d'adoucir syndicats et patronat ou ultime provocation ?


N.R., R.G., I.R., E.La. et S.F.



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Protection sociale


Samedi 28 Février 2009
Radio
La Sécu aurait-elle vécu ?
Isabelle Giordano. Sécurité sociale. Service Public. 


Isabelle Giordano démarre aujourd’hui, à raison d’un par mois, une série de débats en direct et en public avec les auditeurs. Alors que l’on annonce un trou de 15 milliards d’euros pour 2009, la journaliste s’interroge : est-ce la fin de la Sécu ? Il lui faudra une bonne dose de sang-froid, d’autant qu’elle accueille les militants de l’UFC-Que choisir, qui sont très attachés aux principes de solidarité sur lesquels fonctionne la Sécu, depuis sa création, en 1945.

Grand défenseur de l’assurance santé, Nicolas Pomiès (1) dénonce, sur le site de l’Union des familles laïques, les manœuvres du frère aîné du Président, Guillaume Sarkozy, et de Jean-Louis de Mourgues, grands patrons UMP du monde de l’assurance. Le premier est délégué général de Malakoff Médéric (protection complémentaire), le second est un ex de AG2R (retraite, prévoyance, épargne...), deux groupes qui espèrent prendre le relais de la Sécu, si celle-ci disparaît.

Car il s’agit bien de cela : les assureurs privés convoitent depuis longtemps le marché de la santé, évalué à 200 milliards d’euros par an. Dans Il risque de pleuvoir (2), un roman sorti il y a un an sur la mort annoncée de cette belle particularité française, Emmanuelle Heidsieck dénonce les compagnies d’assurances « qui complotent pour faire main basse sur les données médicales confidentielles. » Certes, il y a des abus et la population vieillit. Mais à qui la faute si le déficit grandit ? Les militants de l’Union fédérale des consommateurs accusent les labos pharmaceutiques et les médecins. Ils vont le dire chez Isabelle Giordano : les mauvaises prescriptions auraient coûté l’an passé plus de 650 millions d’euros à la collectivité.

Anne-Marie Gustave

 

(1) Directeur, notamment, de l’Avenir mutualiste et de la Mutuelle solidaire d’aide à la personne.

 

(2) Ed. du Seuil.

 

Jeudi 10.05 - Service Public - France Inter




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Jeudi 26 Février 2009
ECO
Claude Frémont reste au chevet de la Sécu


RAPPEL DES FAITS. Directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie de Nantes, Claude Frémont claque la porte de la Sécurité sociale en octobre 2006. Connu pour son opiniâtreté dans la lutte contre la fraude il avait démissionné pour dénoncer les dysfonctionnements de l’assurance maladie.

«ADIEU SÉCU » devait être son livre testament.

Un ouvrage de 212 pages pour régler ses comptes avec l’assurance maladie et puis s’en va. Mais aujourd’hui, trois ans après cette publication, Claude Frémont n’a toujours pas tourné la page de ses années Sécu. Alors, à 65 ans, il reprend la plume. Son nouvel opus devrait sortir fin 2009 ou début 2010. Son titre (provisoire) ? « Et la santé bordel ! » Il y passera au crible les récentes réformes de l’assurance maladie. Dernière en date et en cours d’examen à l’Assemblée nationale, la loi dite Bachelot : « C’est une réforme antisociale qui poursuivra le démantèlement du service public de l’assurance maladie », fulmine-t-il. Adepte du parler vrai, Claude Frémont a chèrement acquis cette liberté de ton. Ses divergences de vue sur l’orientation de l’assurance maladie ont été à l’origine de son départ de la caisse primaire de Nantes. Avec lui, la Sécurité sociale a perdu un fort en bouche. Mais aussi un précurseur sur le plan de la lutte contre les fraudes. En 1994, la découverte d’une gigantesque escroquerie de la part d’un kinésithérapeute lui met la puce à l’oreille. Il fonde une cellule d’enquêteurs. Les affaires tombent les unes après les autres. Le Nantais gagne, peu à peu, des surnoms tels que le Chevalier blanc, Lucky Luke ou encore Zorro. Dernier gros coup en tant que directeur d’une caisse de Sécurité sociale, Claude Frémont obtient le remboursement des frais occasionnés par la blessure d’un joueur du FC Nantes, victime d’un tacle d’un footballeur de l’Olympique de Marseille. Bref, Claude Frémont est du genre « droit au but ».
Boris Cassel



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Jeudi 26 Février 2009
France
Les évolutions familiales obligent à repenser le mode de calcul des retraites

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