Projet d’un établissement de Trappistes en Amérique





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Fac quod vis. Muni d’ailleurs d’une lettre du Père Abbé, par laquelle il l’instituait [28] prieur de la colonie, il le reçut comme tel. Il ne tarda pas à faire valoir son autorité en tranchant assez fermement dans toutes les circonstances. Zélé pour l’observance littérale des règlements, il voulait qu’on les observât sur tous les points. Ce n’était guère possible, la communauté n’était pas assez nombreuse. Néanmoins le Père Urbain ne s’y opposa pas, jugeant bien que par suite, il en verrait lui-même l’impossibilité dans ce nouveau climat, avec si peu de monde. Ce qui arriva en effet, il vit bien qu’il était nécessaire de relâcher de quelques crans. Dans ces occasions-là, il disait qu’il était bon enfant et qu’il savait ce que c’était d’être raisonnable, mais après tout, il ne cédait qu’à la rigueur et conservait toujours un fond de raideur. Depuis notre arrivée en Amérique jusqu’alors, les religieux avaient toujours porté l’habit séculier, mais il le fit déposer avec l’agrément du Père Urbain, quelques jours après son arrivée et dès lors, le Père Charles, bénédictin qui depuis si longtemps était postulant, le prêtre du Canada et le Père François Xavier, prirent ensemble l’habit de novice. Les deux premiers firent profession l’année révolue. Quant au Père François Xavier, il ne la fit qu’à la Louisiane, je ne sais pourquoi, c’est-à-dire 2 ans après. Peu de temps après, il en vint un quatrième, homme de belle taille, français, qui eût persévéré si l’établissement eut réussi, de sorte que le chœur semblait reprendre. Deux Irlandais, excellents sujets firent aussi profession en qualité de convers, mais tout cela ne nous mena pas loin, c’était le dernier effort de notre maison expirante. Il aurait fallu dans notre position une douzaine de bons frères convers, comme il y en a ici et que les supérieurs eussent su l’anglais.

Nous avions à proximité une terre23 à notre disposition. On projeta d’aller s’y établir ; toujours rester au domicile provisoire cela ne conduisait à rien. Il fallait y envoyer des sujets pour commencer, mais qui ? Et combien ? Étant d’ailleurs tous impropres, c’était là la grande difficulté. Le Père Maurice presque mourant y fut envoyé avec trois frères convers les plus capables et le Père Marie-Joseph y allait de temps en temps donner ses ordres, mais les opérations paraissaient languir. Le Père Maurice y mourut peu de temps après. Il était italien, d’une douceur et d’une bonté extrêmes, grand théologien, très instruit, rien ne lui était étranger, il parlait français et pouvait avoir 45 ans.

[29] Pendant ce temps-là, le Père Urbain fit un voyage à Baltimore, il y rencontra un nommé M. Mulhamphi qui lui conseilla d’aller à la Louisiane. « Allez à la Louisiane, lui dit-il. Allez à la Louisiane, vous y trouverez mieux que partout ailleurs. Je connais le pays, j’y ai une habitation, si elle vous convient, prenez-là, si elle ne vous convient pas, du moins demeurez-y provisoirement, ce qui vous facilitera en y arrivant. » Ce M. Mulhamphi lui dit mille et mille choses, qu’il en parlerait à la communauté à son retour et qu’il accepterait son offre s’il n’avait pas d’empêchement, etc.

Dès que le Père Urbain fut de retour de Baltimore, il parla au Père Marie-Joseph des nouvelles offres qui lui avaient été faites par M. Mulhamphi dans le plus grand détail. Le Père Marie-Joseph déjà dégoûté du Kentucky parce que les opérations n’allaient pas à son gré et aussi en partie parce que nous ignorions la langue, se sentit à l’instant tout de feu pour la Louisiane. On y parlait français, c’était attrayant. Il dit donc au Père Urbain : « Croyez-moi, mon Révérend Père, allons-y faire un tour et nous verrons ce que c’est. Au reste, que faisons-nous ici ? Nous n’avançons à rien, etc. » L’imagination d’un côté lui grossissait à l’infini les difficultés du Kentucky et de l’autre, sur le rapport du Père Urbain, les avantages incalculables de la Louisiane. « Attendons un peu, lui dit le Père urbain, il ne faut pas aller trop précipitamment, la chose est à examiner. » On différa un peu, je ne sais si on examina bien, mais on finit pas se décider à y aller. C’était au mois de novembre 1808. Il y avait environ 200 lieues à faire pour s’y rendre, la saison était mauvaise. Ils montent à cheval tous les deux et arrivent à Saint-Louis au milieu de l’hiver, c’est-à-dire, un peu avant les fêtes de Noël. Tout nouveau, tout beau. Ils furent bien accueillis, on leur fit de charmantes offres et ils acceptèrent [31] une terre sans avoir à peine eu le temps de la voir, elle était d’ailleurs couverte de neige et de glace, le froid était intense, ils s’en rapportèrent plus à ce qu’on leur en disait qu’à ce qu’ils en avaient vu eux-mêmes, ou du moins qu’à ce qu’ils avaient pu en juger. Du reste, sa position paraissait avantageuse à proximité d’une ville considérable : Saint-Louis. Elle n’exigeait aucun défrichement, c’était une vaste prairie entourée de belles futaies, sur une jolie rivière, etc. En effet, dans la belle saison, cette terre est une des plus agréables à la vue et des plus fertiles du pays, mais sous ces beaux dehors, il y un principe destructeur : l’insalubrité et on n’en parlait pas. Des missionnaires jésuites autrefois étaient venus s’y établir, ils y moururent presque tous et on n’en disait rien. C’était autrefois un sépulcre de Sauvages. Il y a 7 ou 8 pyramides de terre rapportées, assez près les unes des autres, faites en pain de sucre, ayant environ 100 pieds d’élévation et peut-être 150 ou 160 pieds de circonférence à la base. Elles ne sont pas quadrangulaires, à la manière des Égyptiens, mais parfaitement rondes. Il est probable que ce sont des monuments élevés à la gloire de grands braves de leur nation. Il est aussi probable que leurs cendres y reposent et que si on les démolissait, on y découvrirait des preuves24. Il est en usage parmi eux d’ensevelir leurs morts avec tous leurs accoutrements et leurs marques de distinction, si ce sont des chefs. Bref, ces pyramides qui peuvent intéresser les curieux et leur donner matière à écrire, offrent la perspective la plus singulière.

Avant de parler du retour du Père Urbain et du Père Marie-Joseph de la Louisiane, je ne dois pas négliger d’écrire la perte affligeante que nous fîmes pendant leur absence, en la personne du Père Jean-Marie qui mourut de consomption dont il était attaqué depuis 2 ans. C’était un homme unique en son genre, je ne sais si la Réforme25 en a jamais eu et si elle en aura jamais un semblable pour la science. Il avait été chanoine de Tournai, natif de Bruges, le flamand était sa langue maternelle. Il faisait du latin ce qu’il voulait, il savait le grec, l’hébreu, l’allemand, le hollandais, le français et il comprenait l’anglais ; s’il avait pu le prononcer, il l’eût parlé.

[32] Pour le reste, il n’ignorait rien, les choses les plus abstraites lui étaient familières. Mais une chose dont je ne saurais bien rendre compte, c’est une faveur toute particulière qu’il reçut du Saint-siège, pour avoir, je crois, défendu avec succès une cause importante. Je ne me souviens pas bien ce que c’est. Je me rappelle seulement d’avoir vu un bref et un reliquaire. Le Père Ignace qui est ici doit le savoir mieux que moi, étant venu de l’Europe avec lui.

Un jour à certaine occasion, je lui disais qu’il n’était pas aisé de faire une confession générale et de la faire avec exactitude. « Quelque grand pécheur que vous soyez, je puis vous la faire faire en deux heures, me répondit-il. »

Avec toutes ses connaissances, il était extrêmement humble, se portant toujours vers les occupations les plus viles et les plus abjectes. Il mourut en saint. Quelques jours avant sa mort, il demanda la « Préparation... » par Grasset pour s’exciter, mais il n’en avait pas besoin, il y avait longtemps qu’il s’y était préparé, il la voyait venir sans crainte, il la désirait même avec ardeur. Plus le moment approchait, plus sa joie était grande, sans cesse il répétait : « Cupio dissolvi et esse cum Christo » et mille autres choses qui exprimaient le violent désir qu’il avait de jouir de Dieu au plus tôt. Trois jours avant, le Père Bernard édifié de sa résignation et du désir extrême qu’il avait de quitter la vie, qu’il exprimait de tant de manières différentes, lui dit avec transport : « Oh, mon Père, votre sort est digne d’envie, je voudrais être à votre place, ou du moins aller bientôt au Ciel avec vous. » Le Père Jean-Marie lui prit la main, la lui serra fortement et lui dit : « Mon Frère, ayez patience, dans 2 ans. » Le Père Bernard crut à l’instant qu’il battait la campagne, il le quitta sans peut-être faire beaucoup de cas de ce qu’il venait de dire. Cependant cela ne manqua pas26. J’étais seul présent à voir et à écouter.

Toutes ces pertes seraient capables d’effrayer, si on ne faisait pas attention aux véritables causes qui les ont produites. Le climat n’y est pour rien et cependant on se sent naturellement porté à les lui attribuer, mais pour peu qu’on réfléchisse, on en jugera autrement. Il faut, dit-on, payer le tribut au climat, c’est en général le préjugé des Européens qui accusent le climat, au lieu de s’accuser eux-mêmes, de s’en prendre à diverses circonstances indépendantes auxquelles [33] ils ne pensent pas, telles qu’un changement subit de régime, des fatigues extraordinaires occasionnées par de violents travaux, comme de ramer, la respiration de miasmes putrides d’une rivière qui est basse dans les fortes chaleurs de l’été, une nourriture débilitante et malsaine, des jeûnes repris tout en arrivant et dans toute leur rigueur, voilà dans l’exacte vérité, la conduite qu’ont tenue nos Père qui ne se donnaient jamais de relâche, embrassaient à outre mesure tout ce qu’il y avait de plus dur et de plus pénible et qui étaient prêts à tout souffrir et à tout endurer plutôt que de manquer à leur règle, n’en voulant pas démordre d’un point. Sans doute que des hommes de ce caractère dont toute la force ne gisait que dans l’esprit devaient nécessairement succomber. De plus, ils étaient tous âgés, ayant plus de soixante ans et même soixante-cinq. Le climat du Kentucky est très sain, mais la conduite de nos Pères n’était pas saine. Le Père Urbain n’en mourut pas, il savait s’arranger et cependant sa santé n’était pas des meilleures. Les six frères n’en moururent pas, les trois qui vivent encore peuvent attester le fait, les trois autres moururent 10 ans après. Le Père Ignace existe, j’existe moi-même et bien d’autres. Il est aisé de voir, d’après cet exposé à l’égard de ces pertes, que le climat n’y était pour rien ou pour bien peu de chose. Au reste, nous nous portions tous très bien dans ce pays-là, le Père Ignace et le Frère Euthime ne sauraient le nier. Il est même reconnu, à n’en pouvoir douter, que le climat en général dans toutes les contrées de l’Amérique septentrionale est plus favorable aux Européens qu’à ceux qui y sont nés. J’y ai vu trois siècles vivants, l’un avait 104 ans, l’autre 105 et le troisième 107. Ils marchaient avec autant d’aisance qu’un septuagénaire qui n’a pas d’infirmités. J’ai vue celui de 107 ans cultiver lui-même un petit champs de tabac et y donner tous ses soins. Ces bons vieillards au moment de l’arrivée de M. Flaget dans le pays, vinrent lui demander sa bénédiction, l’extrait de leur baptême à la main. Ce saint évêque en fut émerveillé au-delà de tout ce qu’on peut dire. C’était des conteurs et il eut la bonté de les écouter autant qu’ils voulurent. J’ai su après, que ces deux vieillards étaient parvenus à l’âge de 110 ans. J’ajouterai encore que j’y ai vu une dame de 99 ans qui pouvait encore et sans lunettes, enfiler une aiguille.

[34] Les Pères Urbain et Marie-Joseph, après avoir été accueillis à la Louisiane au-dessus de leur attente et ayant accepté la terre dont j’ai parlé, d’un nommé Jarrot, ancien économe des Sulpiciens de Paris, qui n’ayant pas voulu rester à Baltimore avec ces Messieurs, était venu se fixer à Cahokia, ville située vis-à-vis Saint-Louis, revinrent au Kentucky en grande hâte, nous annoncer leurs bons succès. Ils arrivèrent au commencement de février 1809 et dès lors, ayant renoncé à tous les avantages que le Kentucky pouvait nous présenter, on s’occupa exclusivement des moyens à prendre les moins coûteux pour se transporter à la Louisiane, hommes et bagages. Par terre, un homme à cheval s’en tire, mais s’était impraticable avec un équipage comme le nôtre. Les chemins sont à peine frayés, à chaque instant on rencontre des ruisseaux, des rivières sans ponts, sans bateaux propres à traverser des chariots et des charrettes, et toujours dans des forêts presque impénétrables, etc. On résolut d’aller par eau comme étant la voie la plus commode, la plus expéditive et la moins coûteuse, quoique la plus longue, et afin que les frais fussent moindres encore, on imagina de faire tout par soi-même, sans avoir recours à personne. En conséquence, pour éviter l’achat indispensable d’un bateau, on appela tous ceux d’entre nous qui pouvaient travailler le bois et on leur demanda s’ils pouvaient ensemble en faire un. Le Frère François réfugié de Saint-Domingue dont j’ai déjà fait mention, s’avança et dit avec sa simplicité ordinaire qu’il croyait pouvoir en venir à bout et qu’il l’entreprendrait si on le lui commandait. Le Frère Palémon (Irlandais, nommé Killy) ex-colonel, répondit qu’il entendait aussi cette partie-là et dès lors, on le donna au Frère François pour le seconder. Quatre ou cinq autres menuisiers-charpentiers dirent qu’ils feraient ce qu’ils pourraient. On les mit de suite en activité, afin de profiter de la crue du Salt River qui n’arrive qu’une fois l’an, dans le courant d’avril et qui ne dure que 24 heures, au plus 30. Le Salt River qui tombe dans l’Ohio, après un cours de 40 à 50 milles, n’était qu’à 9 milles de notre habitation. C’était sur le bord de cette rivière et dans la forêt que le bateau devait être construit. Les ouvriers s’y transportèrent avec leurs outils. Ils firent d’abord une cabane en planches pour se mettre à l’abri et pour pouvoir [...] Ils ne revenaient à la maison que le dimanche.

[Le document est interrompu, la suite manque.]
Transcription et annotation Tamié

18 septembre 2003


1 Dom Augustin de Lestrange - Louis Henri est né en Vivarais, en 1754. Il entra au séminaire Saint-Irénée, tenu par les Sulpiciens, à Lyon, en 1770, puis à celui de Saint-Sulpice, en 1772, à Paris. Ordonné prêtre en 1778, il passa alors dans la communauté des prêtres de Saint-Sulpice, au service de la paroisse. Il fut nommé grand vicaire au diocèse de Vienne en Dauphiné, par son évêque, en mai 1780. En octobre 1780, il entra à l’abbaye cistercienne de La Trappe, réformée, au 17ième siècle, par l’abbé de Rancé, prit le nom de Frère Augustin, fit profession en 1781. Au moment de la Révolution, il résolut de s’expatrier avec plusieurs de ses confrères pour fonder un nouveau monastère, à la Valsainte, en Suisse. Les novices affluant, il fut nécessaire de créer d’autres communautés. Entre avril 1793 et février 1796, neuf groupes de fondateurs furent envoyés dans différents pays. M. Emery, qui fut supérieur général des Sulpiciens, de 1782 à 1811 conseilla à dom Augustin de s’orienter vers le Canada. Il y avait déjà des Sulpiciens à Ville-Marie, l’actuelle Montréal, depuis 1657 et en 1791, un autre groupe de Sulpiciens fut dirigé sur Baltimore, siège épiscopal de Mgr John Carroll.

On trouvera de nombreuses notices biographies dans The Catholic Encyclopedia, sur le site : /www.newadvent.org/cathen/ ainsi que dans Appleton's Cyclopedia of American Biography, sur le site : http://famousamericans.net/

2 Thomas Weld était un pieux laïc. Le 15 août 1790, il avait prêté la chapelle de son château de Lulworth, pour la cérémonie du sacre épiscopal de Mgr John Carroll, premier évêque des États-Unis. Son fils Thomas devint cardinal en 1830 et protecteur des Trappistes.

3 La première colonie partit pour l’Espagne en avril 1793. Le groupe pour le Canada trouva un lieu d’implantation en Brabant, à Westmalle, en juin 1794, un autre à Lulworth, en Angleterre, en octobre 1794. P. Arsène Durand reçut de dom Augustin, en avril 1794, un document l’autorisant à quêter pour une fondation prochaine au Canada et l’institua abbé de ce futur monastère. Cependant, il ne quitta pas l’Europe, s’installa à Westmalle, puis à Lulworth, où il mourut en 1804.

4 Père Urbain Guillet : né à Nantes, le 13 février 1764, reçu à La Trappe en mars 1786, il eut dom Augustin comme maître des novices et Père Arsène Durand comme sous-maître, fit profession en 1789 et il partit à la Valsainte avec le groupe des fondateurs. Il fut envoyé à Sembrancher, dans le Valais, pour y ouvrir une communauté de moines qui devaient bâtir un monastère pour les moniales, ils y arrivèrent en 1796. Départ de Suisse, en février 1798, pour chercher un refuge en Bavière, puis en Russie et retour en Allemagne, en 1800. Après les essais de fondation aux États-Unis, entre 1803 et 1815, Père Urbain revint en France, racheta l’abbaye de Bellefontaine et mourut le 2 avril 1817.

5 La Valsainte : Ancien monastère de Chartreux, dans le canton de Fribourg, en Suisse, où se sont installés, le 1er juin 1797, vingt-et-un moines, choristes et convers cisterciens, de l’abbaye de la Trappe, avec dom Augustin de Lestrange à leur tête. Ils désiraient continuer à vivre en moine, malgré la suppression des Ordres religieux en France par le gouvernement révolutionnaire. Cette nouvelle communauté fut érigée en abbaye en 1794. Elle rédigea des règlements très détaillés et d’une grande austérité. Ces moines furent appelés
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