Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)





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Histoire parallèle des États-Unis et de I'U.R.S.S. de 1917 à 1960’’

(1962)
Essai
Commentaire
Les désillusions politiques d’Aragon l'amenèrent à s'y engager contre le néo-stalinisme.

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En 1962, Aragon organisa la traduction d’’’Une journée d’Ivan Denissovitch’’ d’Alexandre Soljénitsyne et le lancement du livre qui, préfacé par Pierre Daix, connut un grand succès. L'opération visait à faire croire que l'U.R.S.S. avait changé, que le stalinisme avait été une déviation ou une erreur mais que le régime fondé par Lénine était foncièrement sain.

Il publia :

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Le fou d’Elsa

(1963)
Poème
La trame repose à la fois sur les dernières années du royaume maure de Grenade qui est attaqué par les chrétiens terminant ainsi la reconquête de l’Espagne, le drame du dernier roi, Boabdil, qui est entouré de notables déjà prêts à le trahir, qui hésite à s'appuyer sur un peuple ballotté entre les factions, et sur la présence à Grenade, en ces temps troublés, d'un poète des rues, une sorte d'inspiré, Keis, qu'on appelle Medjnoun (par référencc à un poème d'amour persan), et qui chante I'amour d'une femme qui n'existe pas encore, une certaine Elsa. Vouant un tel culte à une femme et non à Dieu, et encore pis à une femme future, le Fou est poursuivi et emprisonné pour idolâtrie. Et dans la prison chantent avec lui d'autres personnages plus ou moins hérétiques. Cependant, après avoir été roué de coups, le Fou est libéré. Mais la défaite, l'occupation de Grenade par les rois catholiques obligent ce vieillard malade et délirant à fuir dans la montagne où des gitans le cachent et le protègent. C'est alors que, tout espoir étant perdu pour la Grenade maure, le Fou se met à lire et chanter les temps futurs : ceux de don Juan, venu à la suite de la Croix tourner I'amour en dérision, ceux de saint Jean de la Croix, la rencontre de Chateaubriand et de Nathalie de Noailles, I'assassinat de Federico Garcia Lorca, les «temps d'Elsa enfin», Elsa qu'il tente d'évoquer par magie sans y parvenir. Il meurt chez les gitans, après que son fidèle Zaïd ait été arrêté et torturé à mort par I'lnquisition, entrée dans Grenade avec la reconquête, tandis que les navires de Christophe Colomb s'en vont vers I'Amérique.
Commentaire
Le thème du poème avait été annoncé dans quelques vers du recueil précédent, ‘’Elsa’’ (1959) :

«Il m'arrive parfois d'Espagne

Une musique de jasmin...

Ah terre de la reconquête

Pays de pierre et de pain bis

Nous voilà faits comme vous êtes

De I'Afrique à Fontarabie

L’Espagne dont il s’agit est d'abord et avant tout I'Espagne musulmane et juive du Moyen Âge, avec tout ce qui fleurit en son sein d’hétérodoxe, tant par rapport à l’islam qu'au judaïsme traditionnel. De ce fait, l’œuvre, à certains égards, tient de l’épopée et permet à Aragon de déployer une vertigineuse érudition. La chute du dernier bastion musulman est ici revécue et chantée du point de vue des vaincus, de ce qu'ils sont en tant qu'êtres humains, mais aussi de ce qu'ils représentent sur le plan de la culture. Cette redécouverte d'une culture qui a donné à l’Europe une nouvelle conception de I'amour (Aragon l'avait déjà rappelé ailleurs), lui a transmis la philosophie grecque et bien des idées et conceptions dont les gens de la Renaissannce firent leur profit, le poète en avait éprouvé le besoin dans les années de la guerre d'Algérie. «C’est sans doute par les événements de I'Afrique du Nord que j'ai compris mes ignorances, un manque de culture qui ne m'était d'ailleurs pas propre», allait-il révéler à ce sujet dans ses ‘’Entretiens avec Francis Crémieux’’ (1964). D’autre part, dans les factions qui déchirent Grenade le lecteur ne peut pas ne pas revoir la France de 1939-40.

Le poème mêle «la prose et le vers, et des formes hybrides du langage qui ne sont ni l’une ni l'autre de ces polarisations de la parole». Il comporte des chants, des poèmes rimés, d’autres en versets, d'autres qu’on pourrait dire libres, des morceaux de prose rythmée où généralement prend place l’élément récit historique, etc.. Il ne se déroule pas tout droit : comme déjà dans le roman ‘’La semaine sainte’’, il arrive que le poète se retourne vers le passé et y intervienne, mais il arrive aussi et plus souvent que son héros lise dans I'avenir. Et le poète de 1963 de dire en son nom : «Qui me reproche de tourner mes regards vers le passé ne sait pas ce qu'il dit et fait. Si vous voulez que je comprenne ce qui vient, et non pas seulement I'horreur de ce qui vient, laissez-moi jeter un oeil sur ce qui fut. C'est la condition première d'un certain optmisme

L’optimisme est en effet un des fils directeurs de cette oeuvre complexe, de cette symphonie qui touche aux thèmes de la jalousie, du désespoir de I'homme amoureux et de l'écrivain qui recevront un plus ample développement dans le roman ‘’La mise à mort’’ ; dont un autre leitmotiv est constitué par une certaine idée de la femme («La femme est I'avenir de I'homme») et de l'amour, qui, de I'élan mystique de Dieu («Je peux te le dire en face enfin que tu n'existes pas», dit le Fou à I'heure de l'agonie) se retourne vers la femme et le bonheur terrestre, devient la fondation de la temporalité, et comme la seule promesse, au présent, de I'avenir rêvé :

«L'amour que j'ai de toi garde son droit d'aînesse

Sur toute autre raison par quoi vivre est basé

Mais le poème est aussi une méditation lyrique sur le temps, ou plutôt les temps différents que vit I'être humain. C'est encore la mélopée de la patrie trahie et vendue.

C'est enfin le drame pathétique d'un homme, d'un roi, dont les historiens du pays vainqueur ont donné une image dérisoire, Boabdil voulant sauver Grenade et ne sachant comment, dilemme que le poète voit subsister à son époque : «J'imagine un Boabdil en proie à ces déchirements à nous qui sommes par la chair du temps en voie de disparaître et par I'esprit appartenons déjà aux étoiles

Ce monument de la poésie française, poème lyrique, historique et même psychologique, est aussi une somme philosophique.

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Au cours de l’été 1963, Aragon et Elsa Triolet voyagèrent aux Pays-Bas.

En 1964, ils publièrent leurs ‘’Oeuvres romanesques croisées’’, donnant, dans les préfaces et postfaces, une biographie critique éclatée.

La même année furent publiés ses ‘’Entreliens avec Francis Crémieux’’.

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Il ne m’est Paris que d’Elsa

(1964)
Recueil de poèmes
Il rassemble les plus beaux poèmes d'Aragon consacrés à Paris, dont, à l'égal de Baudelaire, il fut l'un des plus grands poètes, voyant, au cœur de la ville, l'image de la femme aimée

Commentaire
Enrichi de documents iconographiques rarement publiés et d'une postface de Sylvie Servoise, l’ouvrage est une invitation à déambuler dans l'histoire d'une ville écrite aux portes de la légende.

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Le voyage de Hollande

(1965)
Recueil de poèmes

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Le labyrinthe bleu et blanc
Je suis venu par à travers le pays de nulle part

Je suis venu par un chemin de vent vide et glacé

De fatigue d'appels sans réponse et de pas effacés

De fondrières comme une étoffe tout à coup qui part
Une vaine forêt d'hiver un silence absent d'oiseaux

Un tournant après l'autre et ce n'est jamais le bout du songe

Les poumons brûlés par la peur les yeux que ne pas voir ronge

Le sang seul qui fait au fond de l'oreille un bruit de ciseaux
Je suis venu vers toi trébuchant de calvaire en calvaire

Avec des bras d'aiguilles de verre et des genoux qui crient

Colin-maillard perpétuel univers de tromperie

Où manquera toujours une marche à l'escalier pervers
Quel labyrinthe où c'est moi sans cesse par moi poursuivi

Comme un acteur qui ne sait que les premiers mots de son drame

Je suis venu vers toi dans la nuit sans lumière que l'âme

Sur cette scène où sans fin je crois recommencer ma vie
Je suis venu par les brouillards intérieurs les secrets

Les faux-pas le doute qui retourne à soi-même l'angoisse

Je suis venu vers toi dans ces joncs coupant à qui les froisse

Par la traîtrise de la terre et l'eau morte des marais
Je suis venu vers toi comme à l'aimant la sombre limaille

Comme la pierre qui n'a de loi divine que son poids

Ou ce vers ne frappant sa rime qu'à la quinzième fois

Le poisson dans le filet qui se débat contre les mailles
Le monde n'est qu'un lit immense et pour nous deux trop étroit

Où ne me guide vaguement que le gémir de ta bouche

Ah tu vas m'échapper par le rêve avant que je te touche

Et pourtant plus que tout je crains de t'éveiller ô ma proie
Commentaire
« Le labyrinthe bleu et blanc » est d’abord celui des eaux bleues des fleuves et des canaux de Hollande sur la neige blanche. Mais une correspondance est établie entre la nature et l'âme du poète qui est aussi un labyrinthe, celui des deux vies d'Aragon : avant et après la rencontre d'Elsa. La vie est un drame dont nous sommes des acteurs ignorants de notre rôle. Est affirmée la loi supérieure qu'est l'amour qui est comparée à celles de trois grandes attractions : le magnétisme, la gravitation, la métrique. Or, comme le révèle «vers ne frappant sa rime qu'à la quinzième fois», la métrique est exceptionnelle. L'absence de ponctuation provoque toute une série d’ambiguïtés. On trouve encore d’autres effets sonores : rimes, rimes intérieures, allitérations et assonances.

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Commentaire sur le recueil
Dans ce recueil de sa maturité poétique, qui ne fait pas partie des livres les plus connus d’Aragon, qui est une invitation à voyager dans un pays, réel ou imaginaire, qui fascinait déjà Baudelaire, l'amour est vécu comme un exil. Comme il le fit en d’autres temps sous le nom de François-la-Colère, le poète s’élève contre un monde qui «s’obstine à conserver et renouveler ses tares».

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Baroques, délibérément vertigineuses et indémêlables du commentaire, les dernières oeuvres d’Aragon allaient découdre ce qui apparaît comme ses trois interrogations majeures : I'art, I'Histoire, la relation ; permettre alors de comprendre à rebours I'itinéraire qu'elles déconstruisaient.

Ce furent :

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La mise à mort

(1965)
Roman de 410 pages
Le livre s'ouvre sur un déjeuner dans un restaurant de la rue Montorgueil (très probablement ‘’La Grille’’), vers 1937. Il y a donc là l'auteur, un écrivain appelé d'abord Antoine (et, après 1938 : Anthoine), sa compagne, Fougère, et un ami à eux, le Russe Micha. Or Antoine a perdu son image : il ne se voit plus dans Ia glace, les autres non plus ne I'y voient pas. Et cela s'est produit à un certain moment de son amour pour Fougère dont il évoque la naissance et la nature : «Elle aime une image de moi qu'elle appelle Antoine». On apprend aussi que c'est de Fougère que I'auteur «tient I'existence des autres». Mais voici qu'un dédoublement s'opère : car il y avait un écrivain qui s'appelait Alfred et qui aimait Fougère, et voici que d'Alfred est sorti une sorte de double, cet Anthoine, justement qui a les yeux noirs, quand Alfred les avait bleus. Et puis Alfred est jaloux, tandis qu'Anthoine ne I'est pas. Telle est la donnée initiale qui va, par d'étranges chemins de traverse, nous mener jusqu'à un jour de 1964 où Alfred, fatigué de voir Anthoine, pourtant lui-même, vivre de sa vie propre, décide de le tuer, et le fait au moment même où son double vient de retrouver son image dans la glace ; mais alors, Alfred se blesse, tombe évanoui, et le médecin, après avoir rassuré Fougère, lui dit : «Madame, comprenez bien, il vous a aimée à la folie

L'importance n'est pas ici cette trame singulière, mais le cheminement de l'oeuvre. La rêverie de l'auteur sur Fougère, sur le réalisme, sur la jalousie et les miroirs, qui se place aujourd'hui, s'interrompt dans le premier chapitre pour nous ramener à ce déjeuner de 1937, à travers lequel s'évoquent la guerre d'Espagne, des policiers français assis dans le même restaurant, la mort de Gorki en 1936, la disparition et la mort de Micha (en qui on reconnaît alors le révolutionnaire russe, journaliste et écrivain, Mikhaïl Koltsov), la Résistance, toute l'Histoire contemporaine, et I'image de I'homme qui a perdu son image prend un nouveau sens: «ll n'y a pas que moi qui aie perdu mon image : tout un siècle ne peut plus comparer son âme à ce qu'il voit.» Là-dessus, I'histoire s'interrompt pour faire place à une lettre à Fougère sur I'essence de la jalousie, ou l'amour absolu prend toute la place.

Mais voici qu'intervient un troisième personnage masculin, un certain Christian, dont I'auteur a jadis fait la connaissance sur une plage de Bretagne, et qui a lui aussi son secret : il est multiple (dans un miroir à plusieurs faces, on voit trois images de lui), et les souvenirs de I'entre-deux-guerres se mêlent à I'histoire des relations d'Alfred et de Christian, qui fait aussi la cour à Fougère. La ‘’Seconde lettre à Fougère’’ évoque, à travers le chant d'amour, leur première rencontre, la vie d'Alfred avant cette rencontre décisive. Mais Fougère intervient dans Ie roman qui est en train de s'écrire comme un regard critique, et la «digression du roman comme miroir», lui répond, avec référence à Lewis Carroll et aussi aux mémoires du sire Jean de Bueil (XVe siècle).

Là-dessus, on s'avise qu'Alfred a, dans une chemise, trois contes écrits par Anthoine, et qu'il donne comrne siens à Fougère. Le premier conte : ‘’Murmure’’, est un chant d'amour qui trouve en quelque sorte son reflet dans I'histoire pathétique des amours du ministre réformateur danois Struensee (XIIIe siècle) et de la reine de Danemark. Mais Fougère ne dit rien de ‘’Murmure’’ et la «digression renversée» se joue entre Alfred et Anthoine au moment de la crise de Chypre de 1964, qui renvoie à des récits et légendes du Moyen Âge. Mais voici le second conte : ‘’Carnaval’’, qui est en fait un souvenir de I'auteur, une histoire d'amour manqué en Alsace I'hiver 1918-1919, à la fin de I'autre guerre, mais qui s'évoque par référence avec un concert donné récemment à Paris par Svjatoslav Richter, où il joua ‘’Le carnaval de Vienne’’, de Schumann. Mais avec ‘’Fougère ou Le miroir tournant’’, tandis que «I'idée de tuer Anthoine fait en moi des progrès», le chant d'amour, de plus en plus pathétique et déchirant, renvoie aux semaines tragiques de 1940, à la vie des amants dans la Résistance, à l'après-guerre, où I'auteur rencontre le général De Lattre de Tassigny dans des circonstances curieuses. Fougère là-dessus discute du réalisme du roman contemporain, des romans d'Elsa Triolet, et reparaît la jalousie chez Alfred. Le troisième conte qui vient alors, ‘’Œdipe’’, est une transposition ironique dans le Paris d'aujourd'hui du mythe antique, que la citation d'’’Anicet’’ (1920) vient plus ou moins éclairer. Mais, avec Ie dernier chapitre, ‘’Le miroir brisé’’, I'auteur, relisant son manuscrit, s'exaspère de ce jeu du dédoublement, de cet Anthoine qui se met à vivre tout seul, que Fougère prend au sérieux, et que donc il faut tuer.

Pourtant, Anthoine et Alfred ne sont-ils pas le même personnage? Oui et non. Or ce bizarre problème soulève ici tous les problèmes du roman réaliste, et voici que le livre est défini, cette fois, par I'auteur lui-même, comme «le roman du réalisme» (après d'autres définitions). Finalement tout se décide : «Je

n'en peux plus, Anthoine, je vais me tuer.» C'est effectivement ce qui a lieu et qui clôt le roman.
Commentaire
À la différence des autres œuvres romanesques d’Aragon, celle-ci ne se développe pas dans une durée linéaire, mais obéit aux lois de recherches nouvelles à l’époque. Déjà dans ‘’La semaine sainte’’, le récit était parfois coupé non seulement de réflexions et de commentaires de I'auteur, mais de souvenirs, de récits contemporains. lci, c'est précisément la mémoire de I'auteur, ce qui continue à y vivre de I'Histoire contemporaine, éclairée souvent par des références littéraires ou historiques qui font partie de la culture actuelle, qui est l'élément central du roman, son principe d'unité. La mémoire, mais aussi les sentiments de I'auteur, tout ce qui se joue en lui, et son amour pour une femme. Mais cet amour ne nous éloigne ni de I'Histoire des années trente et quarante, à laquelle Fougère s'est trouvée tout aussi mêlée que I'auteur, ni de la mémoire, ni des problèmes propres du personnage central. Aussi bien, dans la structure très particulière de I'oeuvre, récits, souvenirs, contes, réflexions, poèmes en prose se mêlent étroitement, sans parler de nombreuses citations, commentées ou non, y compris une longue citation d'’’Anicet ou Le panorama’’ d'Aragon lui-même (il a recopié le passage de l’assassinat d’Omme).

La rencontre d'Alfred et de Fougère est évidemment celle d'Aragon et d'Elsa Triolet. Et ‘’La mise à mort’’ continuait et développait ‘’Le roman inachevé’’, où, déjà, il se racontait et, à travers ce récit de sa vie et de ses amours, évoquait I'Histoire contemporaine dans ce qu'elle avait de plus poignant. D'un autre côté, ‘’La mise à mort’’, publié en mai 1965, fait dans une certaine mesure écho au ‘’Grand jamais’’ d'Elsa Triolet, publié en janvier 1965. Dans les deux livres se pose avec acuité la question : qu’est au juste un être humain? De toute façon, il s'agit du roman le plus original et le plus déchirant qu'ait écrit Aragon.

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