Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)





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Le libertinage’’

(1924)
Recueil de textes

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‘’Préface’’
Elle est disproportionnée par rapport à ce qui suit, et même souvent sans lien direct avec le reste de l'oeuvre. Ce n'en est pas moins un document important. tant pour la connaissance de I'auteur à cette date-là (il allait bientôt amorcer une évolution décisive) que pour celle du climat intellectuel du surréalisme, dont il était en 1924 le représentant le plus conscient avec André Breton. Certes, et précisément parce qu'il s'agit de ce climat surréaliste, alors dans toute la force de la jeunesse, il faut ici faire la part d'un style et d'idées volontairement provocatrices (‘’À bas le clair génie français’’, ‘’Le scandale pour le scandale’’, ‘’Dans les écoles de I'État comme dans celles de diverses sectes... on enseigne le respect et le culte de tout ce qui s'est fabriqué de plus bas et de plus inhumain : Homère. Virgile, Montaigne, Corneille. etc..») ; mais, quand il écrit : «Je ne pense à rien. si ce n'est à l'amour... Il n'y a pour moi pas une idée que I'amour n'éclipse. Tout ce qui s'oppose à I'amour sera anéanti s'il ne tient qu'à moi. C'est ce que j'exprime grossièrement quand je me prétends anarchiste. C'est ce qui me portera aux pires exaltations, chaque fois que je sentirai I'idée de liberté un seul instant en jeu», il faut admettre que cette profession de foi n'est pas, de sa part, un simple jeu. Non seulement par rapport aux textes divers qui suivent, mais par rapport à sa propre démarche dans son œuvre littéraire ultérieure, où «I'obsession de I'amour» ici magnifiée, si elle a pris un sens nouveau dans un tout autre climat, n'en est pas moins restée une ligne de force essentielle de sa création.

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‘’L'armoire à glace un beau soir’’
Pièce de théâtre
Jules et Lénore font l’amour sur scène (ou peu s'en faut).
Commentaire
Cette courte pièce est remarquable pour son atmosphère poétique. Elle atteint la perfection d'une certaine forme de langage. Malheureusement, elle n’est jamais représentée.

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‘’Au pied du mur’’
Pièce de théâtre

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‘’Lorsque tout est fini’’
Monologue
Il exalte I'anarchisme, et y paraît un certain B., autrement dit le Bonnot de la bande à Bonnot de 1912.

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‘’Les paramètres’’
Nouvelle
Commentaire
Le texte est volontairement sec sinon sarcastique.

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‘’La femme française
Nouvelle
Une femme mariée s'adresse par lettres à Jean, son amant. Elle lui raconte dans le détail les trémulations de sa sensibilité comme les émois sensuels qui la traversent. Se dessine alors la géographie intime d'une femme dont la grande liberté et le goût de vivre s'offrent comme un espace à partager avec cet homme qu'elle aime. Elle lui fait part de ce qui secrètement se loge en elle, l'invitant à regarder là où elle regarde, précisément parce qu'elle en est éprise. Pour elle, la séparation est joyeuse parce qu'elle n'est pas minée par le doute. L'attente n'a rien de dépressif ni de désespéré. Elle la comble aussi bien que la promesse de l'union. L'absence déclenche l'imaginaire, l'alimente et l'entretient, elle ne menace ni n'abîme le lien entre les deux personnages. Ce sont des moments pleins, débordant de la présence de l'être aimé. Portée par la certitude d'aimer et d'être aimée, elle en fait une fête païenne de tous les instants. Elle invite son amant à faire de même, à laisser pulluler en lui le moindre soulèvement, jusqu'à l'encourager à vivre des aventures avec d'autres femmes. L'amour concret est alors d'une ambiguïté à la fois suggestive et féconde. «La femme française» goûte au plaisir sexuel dans les bras d'hommes de passage mais c'est une satisfaction qui n'a que le goût de la chair. Aucune transcendance sentimentale n'y préside. Jean reste le centre de ses pensées, et si son corps exulte c'est parce que sa tête est ailleurs.

Mais on devine progressivement, à la façon qu'elle a de lui répondre, que l'amant est pris dans le jeu contradictoire de la saisie et de l'insaisissable qui rend inquiétante la dualité de cette femme qu'il aime. La crise longtemps souterraine et silencieuse tourne au cauchemar. Les confessions de la femme à son amant distillent le venin de la jalousie rétrospective, prospective et actuelle. C'est de cet empoisonnement-là que l'amant se meurt, «suicidé par son idéal». Il désirait la métamorphose de son être en s'attachant cette femme, mais il n'y parvient pas. Il est alors destiné au mépris de lui-même jusqu'à la fin. C'est ainsi qu'il faut comprendre les derniers mots qui tombent comme un couperet.
Commentaire
Louis Aragon avait vingt-sept ans quand il écrivit la nouvelle qui frappe à la fois par sa maturité et l'aisance avec laquelle il suivit le cheminement intérieur d'une femme, là où les secrets sont à la fois les mieux gardés et les mieux dévoilés, pénétra ses désirs. À l'acmé de la nouvelle, il se révéla un écrivain du corps, de l'intensité charnelle, comme rarement. La méprise habituelle est de voir dans le personnage une riche désoeuvrée au mieux, une libertine au pire. Si «la femme française» laisse libre cours à sa fantaisie de ton, à sa liberté d'esprit c'est d'abord parce qu'elle est amoureuse et ensuite, parce qu'elle n'imagine pas mourir sans avoir vécu tant est solide son appétit de vivre. Aucune porte ne doit lui rester fermer, l'insolite qu'elle appelle de ses voeux ne suscitant chez elle qu'étonnement émerveillé et répété. Ce qui compte alors, c'est la manière ; or «la femme française» est délicate dans l'aveu et élégante dans le style. Quant à l’amant, il se rapproche de l'égotiste stendhalien qui «prend conscience de ses limites et renonce à les dépasser».

On retrouve dans la nouvelle les fulgurances du verbe d’Aragon, qui montra l'unicité de l'être et sa solitude aussi, la justesse de son regard et la ferveur de sa parole.
La nouvelle fut adaptée au théâtre, en 2006, à Annecy, par Pascale Henry ; et en 2009, à Montréal, par Louise Marleau.

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‘’Madame à sa tour monte’’
Poème en prose

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‘’Quelle âme divine’’
Nouvelle
Commentaire
Aragon écrivit ce bref récit quand il avait six à sept ans.

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‘’La demoiselle aux principes’’
Nouvelle
Denis complique l’amour.

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Commentaire sur le recueil
Le titre devant s’entendre dans son acception intellectuelle aussi bien que dans son sens érotique, les textes étaient provocateurs sur les plans tant esthétique que politique et érotique. Ils manifestaient une tendance anarchisante, faisaient l’apologie de I'amour (physique, réel), refusaient toute espèce de romantisme, de sentimentalisme superficiel. Pour les personnages, plus ou moins fantaisistes ou fantasques, qui s'ébauchent à travers ces textes, I'amour, c'est faire I'amour.

Mais on aurait de ce livre singulier une idée tout à fait fausse si I'on tenait absolument à I'analyser, à n'y voir que ce qui peut en être analysé, non sans une forte dose d'approximation. En fait, il semble bien que cette liberté qu'exalta déjà la préface doive être d'abord et avant tout la liberté ou la libération du langage. S'il y a, à cet égard, quelque inégalité dans le degré de réussite des différents textes, du point de vue du langage, ‘’Le libertinage’’ contient quelques-unes des pages les plus fascinantes qu’Aragon ait écrites dans la première période de sa vie littéraire.

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En 1924, Breton publia son ‘’Manifeste du surréalisme’’, et, parallèlement, Aragon en donna sa propre théorie dans :

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‘’Une vague de rêves’’

(1924)
Dans la première partie, il apparaît que le monde se lézarde, que les patries, les religions. I'honneur s'effritent, poussières dérisoires. Quant aux philosophes, «leurs esprits sont des monstres hybrides, enfants du singulier amour de I'huître et de la buse». Le ciel n'est plus qu'une arche, dont quelques hommes ont franchi le seuil. Et voici qu'ils connaissent le secret des Livres «sous leurs loups d'images». Ces hommes, partis à I'aventure, rêvent, «ils parlent, sans conscience, comme des noyés en plein air» ; ils assistent au lever des prodiges. car «la liberté commence où naît le merveilleux». Ils deviennent les montures des images et découvrent I'existence d'une matière mentale différente de la pensée, à la fois concrète et dotée d'un pouvoir de concrétion.

La deuxième partie est une longue évocation-invocation où le rêve apparaît comme une «marée montante à l'écume des fleurs».

La troisième partie présente les rêveurs : Éluard («ce sursaut des étoiles»), Man Ray («qui a apprivoisé les plus grands yeux du monde»), Artaud, Breton, Crevel, Desnos, Limbour, etc.. Aragon précise leur but : «ll s'agit d'aboutir à une nouvelle déclaration des droits de I'homme.» Et ce texte, admirable d'avoir su conjuguer I'expérience et les mots qui la disent, se termine par cette injonction : «Faites entrer l'infini
Commentaire
Alors même que, emporté vers le large, Aragon vivait cette expérience (qui était la naissance du surréaIisme), il trouva pour la manifester un style étroitement lié à elle, explicatif sans cesser d'être inspiré, limpide et cependant libéré de la chose littéraire (la littérature, dit-il, ne fut, même chez les meilleurs, qu'une escroquerie exploitant la vision au profit de l'expression). Il se montrait moins confiant en la «voyance», était attentif déjà à la description et au problème de la temporalité (contre le présent pur et le refus du roman de Breton), plaidait pour un «merveilleux quotidien» issu du frottement de I'imaginaire au réel.

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Mouvement perpétuel”

(composé de 1920 à 1924, publié en 1926)
Recueil de poèmes
Ils couvrent la période dada jusqu'à I'orée du surréalisme.

On trouve d’abord : «Je dédie ce livre à la poésie et Merde pour ceux qui le liront», ce qui n'est pas une simple provocation mais un avertissement, les poèmes qui suivent se proposant de décevoir le désir de poésie alors même qu'ils l'éveillent. Images sottes, vieux clichés, tout l'éculé de l'élégiaque et du sentimental, du pathétique et du populaire, défile et s'exaspère pour les caricaturer, par exemple dans le fameux poème ‘’Persiennes’’ qui ne se compose que de la répétition du titre, ou dans ‘’Suicide’’, simple énumération des lettres de I'alphabet.
Commentaire
Le poète gaspilla son talent pour mettre à nu les trucs de l'écriture et démontrer le dérisoire de tout I'ancien attirail poétique. Systématiquement, il «sous-écrit» pour souligner que le talent n'est rien s'il ne se réinvente à chaque page, et de cette liquidation poussée à I'extrême naît un étrange appel : celui de lire le poème dans son absence même, de le déchiffrer au-delà de l'apparence, à l'envers du réel. Ainsi, et parce qu'il avait si évidemment le don de la langue, il ne dévasta le poème que pour le faire surgir plus loin, toujours massacré et toujours renaissant.

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Le paysan de Paris”

(1926)
Recueil de textes de 240 pages
«Le paysan de Paris» est I'homme qui, se promenant à travers Paris, ouvre à tout de grands yeux, sans cesse redécouvre la ville, la voit d'un regard neuf, façon dont il voit aussi la vie.

Ce livre est né d'un sentiment inédit du paysage parisien. Il fut, selon Aragon, composé de «simples promenades mêlées de réflexions» et juxtapose de multiples formes (citations, aphorismes, collages, poèmes, saynètes, souvenirs, aventures ou discussions). Il comprend trois parties : ‘’Préface à une mythologie moderne’’,Le Passage de l’Opéra” et ’Le sentiment de la nature aux Buttes-Chaumont’’ qu'achève le ‘’Songe du paysan’’. La mémoire des lecteurs tend toujours à ne retenir que les pages sur le passage de I'Opéra qui occupent près de la moitié du livre. En fait, cette promenade lyrique, dans un coin de Paris déjà condamné à la démolition quand Aragon écrivait et qui fut démoli au grand regret des surréalistes en particulier et des paysans de Paris en général), ne doit pas être dissociée des autres volets du triptyque. Il est bien clair qu'il ne s'agit pas ici d'un inventaire ou d'un guide des curiosités parisiennes, quel que soit le souci de précision, le souci du détail vrai (et souvent singulier par là même) qui conduisit I'auteur à insérer, selon la technique du collage, des fragments de journaux, des annonces, des réclames et enseignes, des inscriptions, tels quels dans son livre. ll s'agit bien davantage d'une aventure de I'esprit, où s'exalte la puissance de I'imagination. Mais cette exploration des boutiques singulières, ou vues singulièrement (celles des coiffeurs entre autres), du passage de I'Opéra, de ses bordels clandestins, de ses cafés, de ses petits théâtres, des fantômes qui y circulent librement (Naya par exemple), plus loin du XlXe arrondissement. etc.. déboucha non seulement sur la puissance de la poésie, sur celle de I'Amour, mais sur une violente profession de foi athée, sur une violente affirmation de I'unité du réel et de I'imaginaire, des sens et de I'esprit, du merveilleux et de la vie.

Parodiant ou plutôt remaniant les ‘’Méditations métaphysiques’’ de Descartes, Aragon, annonça dans la préface : «Je ne veux plus me retenir des erreurs de mes doigts, des erreurs de mes yeux. Je sais maintenant qu'elles ne sont pas que des pièges grossiers, mais de curieux chemins vers un but que rien ne peut me révéler, qu'elles.» Et un peu plus loin, il posa cette question, décisive : «Aurai-je longtemps le sentiment du merveilleux quotidien?»
Commentaire
Tout le sens de cette aventure parisienne tient à la volonté de dire, de donner à voir, de sauver «le sentiment du merveilleux quotidien», sans quoi I'existence humaine sombrerait dans l’ennui ou plutôt, pour ne pas le confondre avec un certain ennui évoqué dans les pages, dans I'insignifiance. Aragon profita de tous les artifices de l’écriture pour faire surgir le merveilleux du quotidien. Il nous apprit à voir d'un regard neuf les passages, les boutiques des coiffeurs à bustes de cire, les bains, les immeubles les plus ordinaires, les affiches, les extraits de journaux. Il donna l'éveil à «la lumière moderne de l'insolite». Il dit, par exemple, son obsession à évoquer la première station-service qui venait de s'ouvrir dans la capitale, en spécifiant avoir alors en tête ce vers d'Apollinaire : «Crains qu'un jour un train ne t'émeuve plus». Il voulut créer une impression de rêverie lyrique. Il plaida pour que l'imaginaire se substitue au rationalisme.

Ce livre, considéré comme l'œuvre maîtresse de la période surréaliste d’Aragon, qui fut l'illustration de sa conception du surréalisme, est inclassable en ce sens qu'il ne relève d'aucun genre littéraire. Mais, à sa date, il prit tout naturellement place dans un courant d'oeuvres surréalistes qui allait des ‘’Pas perdus’’ de Breton au ‘’Clavecin de Diderot’’ de Crevel, qui étaient de libres méditations où I'auteur semble emporté par sa pensée ou sa rêverie, rencontrant sur son chemin souvenirs personnels, élans lyriques.

Ce livre est de ceux, assez rares, où I'on ne peut absolument pas sauter une phrase ou un mot. Car le langage, dont Aragon disait dans ‘’Le libertinage’’ qu'il n'a pas été donné à I'être humain mais qu'il I'a pris, fait totalement corps avec sa pensée ou avec son aventure intellectuelle et lyrique. Ce qui explique la fascination que ce livre, vite célèbre, n'a cessé d'exercer sur plusieurs générations.

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En 1926, Aragon devint l’amant de la riche héritière et poète britannique Nancy Cunard qui, à partir de 1920, s'était installée à Paris, où elle s'impliquait dans les courants du modernisme littéraire, du surréalisme et du dadaïsme, publiait nombre de poèmes. Fut-elle son grand amour? plus qu'Elsa Triolet, qui disait : «On parle toujours des poèmes que Louis a écrits pour moi. Mais les plus beaux étaient pour Nancy.»

En janvier 1927, avec la plupart des surréalistes (Éluard, Breton et Péret), Aragon adhéra au parti communiste français.

En novembre 1927, en présence de Nancy Cunard, dans la chambre d’un hôtel à Madrid, il détruisit en partie (pour des raisons encore aujourd'hui mystérieuses : cela tenait-il au désaveu du genre du roman par le groupe surréaliste ou au drame amoureux vécu avec la blonde, mince, belle et irrésistible Anglaise?) le manuscrit d’un roman qu’il avait écrit depuis avril 1923 :

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