Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)





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La défense de l’infini’’
Roman
Ce livre, qui est un des sommets trop méconnu du style d’Aragon, fut, d’après ses dires tardifs, conçu comme une oeuvre frénétique et démesurée (plus de mille pages), faisant agir cent personnages différents.

Il en publia des fragments alors que l'oeuvre était en chantier, puis il effectua différentes mises au point en faisant habilement alterner confidence et mutisme. Enfin, le reste fut édité après la mort du romancier par Édouard Ruiz qui effectua un remarquable travail (Gallimard, 1986). On peut ainsi désormais saisir dans les deux cents feuillets préservés sa visée à la fois totalisante et explosive. On constate que, soumis aux éruptions d'une écriture surréaliste revendiquant, non sans quelque feinte, par la rage et le cri une agressive désinvolture, ces débris de narration sont sans cesse d'eux-mêmes débordés, et donc impossibles à résumer.

Revenant sur cette entreprise en 1964, Aragon déclara avoir voulu «détruire le roman par ses propres moyens». En effet, si le livre devait, selon Iui, s'achever sur «la vision de la société comme bordel», il apparaît entièrement placé sous le signe de I'orgie : par la thématique érotique, évidemment, mais, de façon plus essentielle, dans l'écriture, par I'entassement des personnages, I'odyssée panique des descriptions, la débauche désespérée de lyrisme et plus encore la pratique dionysiaque de I'excès comme destruction. Défendant, dans une virtuosité stylistique s'embrasant d'elle-même, une morale de I'ardeur («Moi, ma vie me brûle»), il était presque logique que ce roman de I'absolu, ce défi d'écriture, cette permanente provocation des limites, trouvât sa fin dans sa propre mise à feu.

Un des fragments publiés, qui constitue une oeuvre à part entière, est :

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‘’Le con d’Irène’’

(1928)
Roman
Après un magistral portique désignant d'emblée la puissance poétique du texte, seule la première séquence répond (en pastiche) aux exigences de la pornographie. À travers le personnage volcanique d'lrène et celui, beckettien avant I'heure, d'un vieillard paralytique, muet et voyeur, le lyrisme fait s'entrechoquer désir et dégoût : toujours déchu, l'érotisme est ainsi réapproprié dans I'invention d'une parole où «le bonheur d'expression [...] est pareil à la jouissance
Commentaire
Aragon y mit beaucoup de Nancy Cunard.

L'édition originale, illustrée par cinq eaux fortes d'André Masson, fut tirée à cent cinquante exemplaires et parut «sous le manteau».

Régine Deforges le republia en 1968 sous le titre abrégé et par là édulcoré d’‘’Irène’’. Il fut tout de même saisi sous le prétexte qu'il était interdit de publier un ouvrage sans indication du nom d'auteur. Le livre ne put être vendu qu'après l'ajout d'un pseudonyme : «Albert de Routisie».

En public, Aragon n'a jamais reconnu être l'auteur du "Con d'Irène", sans doute en raison de rééditions malveillantes, mais il l'a admis en privé.

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Nancy Cunard collectionnant les amants, Aragon fut, en 1928, à Venise, en proie à la jalousie, car elle lui avait préféré un soir un pianiste noir américain, Henry Crowder, et fit une tentative de suicide.

Mais, le 6 novembre de cette année-là, il rencontra, au bar de la Coupole, Ella Jourevna Kagan, belle-soeur du poète russe Maïakovski, devenue par son mariage avec un Français Elsa Triolet. Elle allait lui faire découvrir son pays et sa littérature. Il s’employa à apprendre le russe très vite, car, de nouveau animé d'une jalousie effroyable, il souffrait de ne pas comprendre la langue dans laquelle on s'adressait à elle.

Il publia :

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Traité du style”

(1928)
Essai
De ce pamphlet, écrit et publié alors qu’Aragon venait d’adhérer au parti communiste français, on aurait tort de ne retenir que les phrases vigoureusement provocantes, qui l'ouvrent et le referment, dont le fameux : «Je conchie l'armée française dans sa totalité», phrase écrite alors que cette armée était engagée dans des guerres coloniales au Maroc et en Syrie.

En fait, il s'agissait d’une démythification des courants littéraires contemporains : le mouvement Dada et le surréalisme. Il dénonçait vigoureusement tout le processus par lequel le surréalisme tendait à se réduire à une mode, un «truc» poétique, à se laisser figer, enfermer dans une formule «ne varietur», à perdre sa signification novatrice pour être en quelque sorte digéré, assimilé par la société bourgeoise. Il s'en prenait avec violence à ceux pour qui l'écriture automatique serait le commencement et la fin de tout le mouvement surréaliste, une recette à la portée du premier venu : «Si vous écrivez suivant une méthode surréaliste de tristes imbécillités, ce sont de tristes irnbécillités. Sans excuses». Il affirmait que le mouvement était en son fond poursuite de l'inconnu, exploration. Au-delà même de ses intentions conscientes de 1927, il découvrait le principe de son propre itinéraire à venir. Ironisant sur les lieux communs de la libération individuelle (évasion, rêve, etc.), il mettait fin à sa période surréaliste et appelait à la recherche de nouveaux moyens d'expression.

Il affirmait que toute oeuvre poétique, bien que n'étant pas nécessairement le résultat d'une volonté, d'une pensée conscientes, est significative, explicable, idée qu'il allait reprendre en 1954 dans un texte sur Éluard de ‘’L'homme communiste II’’. Et il émit cette définition qu'il vaut la peine de rappeler : «J'appelle style l'accent que prend à l'occasion d'un homme donné le flot par lui répercuté de l'océan symbolique qui mine universellemenl la terre par métaphore

Il s'en prit à ceux qui utilisaient Freud ou Einstein, qu'ils connaissaient mal d'ailleurs, pour donner une allure moderne à leurs romans bourgeois.

Il s'en prit enfin à ceux qui auraient voulu séparer ce qu'il croyait être la Iittérature surréaliste de la protestation fondamentale contre la condition inacceptable faite à l'individu dans la société contemporaine. Esquissant son inflexion vers la politique, il fit d’ailleurs de précises et virulentes références à la campagne mondiale pour tenter de sauver Sacco et Vanzetti (dont il reparla quelque trente ans plus tard dans ‘’Le roman inachevé’’), à la guerre du Rif, à un «décret monstrueux» de Painlevé.

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‘’La grande gaieté’’

(1929)
Recueil de poèmes
Commentaire
Le titre renvoie, par antiphrase, au contraire de ce qui détermine le contenu du recueil : marqués, en effet, d'un pessimisme profond, traversés par une tristesse bouleversante, les poèmes vont de la dérision grinçante à la confession brutale, combinent l'amoralisme antibourgeois et anticlérical de l'Aragon de trente ans avec un individualisme poussé à l'extrême. Sur un ton exacerbé, il se livra à un véritable exercice de démolition poétique, exprima, de façon poignante, une vision du monde et de l'être humain extrêmement négative.

Des poèmes de dérision ont pour but de décevoir le lecteur pour lui signifier que la poésie, toujours à conquérir, n’est pas là. Petites ritournelles truquées, images d’un mauvais goût délibéré, tout s’organise pour écoeurer le lecteur, le «bêtifier», et le poème rit du poème en même temps que de celui qui le lira :
«Oh ma zizi

Oh ma zizi

Tes petits seins tes petits

Pieds

Pieds pieds pieds pieds

Tes petits pieds sur mes grands seins»
«La chronologie bras dessus bras dessous

Avec son petit homme

S’est envoyée pour quatre sous

De friture de pommes

De terre».
Mais bientôt, de la révolte contre le poème, Aragon passa au poème instrument de révolte ; ce fut d’abord pour dire son désespoir et son désarroi devant un monde où, poète, il n’avait pas de place, et qui avait tout détruit, y compris l’amour, par exemple dans l’admirable ‘’Poème à crier dans les ruines’’ :

«Aima aima aima mais tu ne peux savoir combien aima est au passé

Aima aima aima aima aima

Ô violences».

Ensuite, pris de colère contre ce monde où l’ordre ne profite qu’à quelques-uns, il redécouvrit la violence des grands satiristes pour fustiger militaires et policiers, ministres et curés, tous les satisfaits de tous rangs : ‘’Clique des têtes à claques’’, ‘’Lettre au commissaire’’ (avec son apologie de la mort violente et dérisoire), ‘’Ramo dei morti’’ :

«Mais il ne sera pas dit que j’aurai

À ma barbe

Laissé s’installer encore des statues sans piétiner le plâtre».
Insulte et cocasseries, le langage cependant coule toujours de source, et Aragon sut parfaitement «jusqu’où il pouvait aller trop loin».

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Son activité devenant alors essentiellement militante, Aragon se mit au service de la révolution et rompit avec le surréalisme. En 1930, en compagnie de Georges Sadoul et d’Elsa Triolet, il participa à la conférence internationale des écrivains révolutionnaires à Kharkov. Georges Sadoul et lui renoncèrent publiquement à «l'idéalisme» surréaliste et s'engagèrent à soumettre leur activité littéraire au contrôle du parti.

Ce premier voyage lui inspira des poèmes dont le premier parut en novembre 1931, dans l’édition française de la revue ‘’Littérature de la révolution mondiale’’, publiée à Moscou :

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Front rouge

(1931)
Poème
Extraits
«Il attend son jour il attend son heure

sa minute sa seconde

où le coup porté sera mortel

et la balle à ce point sûre que tous les médecins social-fascistes

penchés sur le corps de la victime

auront beau promener leurs doigts chercheurs sous la chemise de dentelle

ausculter avec des appareils de précision son cœur déjà pourrissant

ils ne trouveront pas le remède habituel

et tomberont aux mains des émeutiers qui les colleront au mur

Feu sur Léon Blum

Feu sur Boncour Frossard Déat

Feu sur les ours savants de la social-démocratie

Feu feu j’entends passer

la mort sur Gachery Feu vous dis-je

Sous la conduite du parti communiste

SFIC

vous attendez le doigt sur la gâchette

que ce ne soit plus moi qui vous crie

Feu

mais Lénine

le Lénine du juste moment »
«Descendez les flics

camarades

descendez les flics»
Commentaire
Dans ce poème violent, à l'écriture syncopée, haletante, Aragon, qui, pour la première fois, empruntait son sujet au monde extérieur, entendait se mêler aux forces vives de l’époque qui bâtissaient I'avenir, faisait l'apologie des «soviets». C’était une rupture décisive avec le surréalisme qui avait libéré la poésie d'un grand nombre de conventions techniques sans signification vitale, mais ne faisait apparaître la vie des êtres humains qu'en des reflets fantastiques, rien de ce qui est essentiel à l'époque ne se jouant dans cette poésie qui se voulait pourtant révolutionnaire.

Les autorités saisirent et interdirent la revue ‘’Littérature de la révolution mondiale’’.

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Persécuté persécuteur”

(1931)
Recueil de poèmes
Ayant vu le visage de la Révolution, Aragon ne cria plus seulement par révolte pure : il y avait désormais une réalité immédiate dont il lui fallait tenir compte. Avec un lyrisme brutal, dans des poèmes au rythme emporté, il asséna des coups directs, sa poésie frappant à la tête tous ceux qui oppriment I'être humain dans la société pseudo-libérale du monde occidental.

Le recueil s’ouvre sur ‘’Front rouge’’.

D’autres poèmes chantent I'appel du «grand soir» de la liberté, de I'amour, célèbrent l’U.R.S.S..
Commentaire
Si Aragon déploya une puissance qu'on n'avait plus entendue depuis ‘’Les châtiments’’ de Victor Hugo, tout n'est pas également réussi dans ce livre trop vivement jailli pour qu’il ait trié ses images.

Mais on y entend s'accorder une voix nouvelle, qui à la fois réinventa et retrouva les accents traditionnels de la satire (‘’Front rouge’’, ‘’Le progrès’’, ‘’Mars à Vincennes’’, ‘’Un jour sans pain’’, ‘’Prélude au temps des cerises’’). Oeuvre clé dans l'évolution d'Aragon, ce recueil marque le moment où il déboucha du surréel dans le réel. Cependant, la violence de la jeunesse y flamba encore, dans la mesure où il accepta d'être choisi par les mots autant qu'il les choisit.

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Le 16 janvier 1932, Aragon se vit, du fait de ‘’Front rouge’’, inculpé d’«excitation des militaires à la désobéissance et de provocation au meurtre dans le but de propagande anarchiste». Il risquait cinq ans de prison.

Circula une pétition, qui bientôt reçut le soutien de quelques trois cents personnalités du monde intellectuel, André Gide refusant cependant de la signer en s’étonnant qu’on demande l’impunité de la part d’un régime dont on voulait le renversement par les armes.

André Breton prit la défense d’Aragon dans ‘’Misère de la poésie’’ (1932), en plaidant habilement pour I'irresponsabilité politique de la poésie tout en jugeant le poème de son ami «poétiquement régressif», et en attaquant le parti communiste. En mars 1932, Aragon publia dans ‘’L’humanité’’ une mise au point où il condamnait le texte de Breton, ce qui entraîna leur rupture définitive. Il fut honni par les surréalistes, devint une cible constante des attaques du groupe pour lequel il «incarne, plus que personne, la soumission à une des entreprises de décervelage les plus sanguinaires de l’histoire, contre tous les rêves reniés de sa jeunesse flamboyante».

Si les poursuites judiciaires furent abandonnées, car arriva au pouvoir un gouvernement radical soutenu par les socialistes, Aragon connut une période particulièrement sombre de son existence du fait de sa rupture non seulement avec ses amis mais avec le milieu littéraire en général. Gallimard lui ayant retiré sa mensualité, pour vivre, il vendit dans les boutiques des «beaux quartiers» les bijoux qu’Elsa Triolet fabriquait. Quant au parti communiste, au service duquel il se mit entièrement, il l’accueillit très froidement et lui fit subir toutes sortes d’humiliantes épreuves de fidélité.

Cette année-là, Elsa et lui séjournèrent six mois en U.R.S.S..

En 1933, il devint journaliste à ‘’L’humanité’’ et, avec Paul Nizan, secrétaire de rédaction à la revue ‘’Commune’’.

En 1933, il y écrivit : «Au risque de passer pour un démagogue et un charlatan, je vous dirai que moi je défends la poésie quand je défends l'Union soviétique

De son second séjour en U.R.S.S., il avait rapporté :

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Hourra l’Oural”

(1934)
Recueil de poèmes
Commentaire
À travers le calembour du titre s'inscrivait déjà l’enthousiasme qu’inspirait à Aragon l’U.R.S.S.. Il était allé dans ces montagnes où finit l’Europe et où s’édifiait alors une énorme industrie métallurgique décidée par le premier plan quinquennal (1928-1933) car il voulut être témoin et compagnon de ce combat. Le prolétariat dont il parlait n'était pas celui que la misère ou la servitude accablent, mais un prolétariat conscient d'être la classe qui a pour mission de construire l'avenir et d'acheminer l'individu vers la possession de sa véritable nature d'être humain. Les travailleurs soviétiques étaient en train de

transformer I'Oural, où les anciens capitalistes propriétaires n'apparaissaient plus dans les poèmes que comme d'illusoires nuées. La Révolution n'était plus seulement, comme dans ’Persécuté persécuteur’’, la broyeuse des vieilles infamies : elle marquait la naissance de la grandeur de I'être humain, sous une forme constructive, positive.

Dans ces poèmes, Aragon se plaça sous les couleurs du réalisme socialiste car le fait que le sujet était emprunté au monde extérieur posait des problèmes esthétiques nouveaux : la poésie ne pouvait plus consister à enregistrer ou à capter, selon les techniques surréalistes, des associations ou des analogies surgies de l'inconscient. Maintenant, comme il l'écrivit, la chose précédait le mot et non le mot la chose. Le passage fut difficile, de la spontanéité et de I'automatisme à une forme organisée d'expression.

Certes, on retrouve dans ‘’Hourra I'Oural’’ la marque des goûts intimes d'Aragon : la virtuosité dans I'emploi poétique de I'association et de I'allitération («longue file des morts au morfil des années») ; mais, ici, il dut ajuster Ia technique poétique à la réalité nouvelle qui I'anima : «C'est cependant la même dame mais ce n'est pas le même amour.» Il avait franchi une étape décisive ; il savait maintenant que la poésie ne puise pas seulement sa signification dans les intentions de I'auteur : le monde est tel que chaque poème, chaque oeuvre d'art, y prend signification et efficacité en fonction d'une bataille historique déterminée. II peut même advenir à un poème d'être une arme contre la poésie. Servir la culture, la poésie, c'est aider à I'accouchement du socialisme.

‘’Hourra I'Oural’’ fut dédié à Pérez, Lauchin, Tailler, Mons, Boudin, Bureau, Perdreaux et Sharback, militants antifascistes tués lors des événements des 9 et 12 février 1934 et dont les noms allaient reparaître dans ‘’Le roman inachevé’’.

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