Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres (poèmes et romans)





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Les cloches de Bâle”

(1934)
Roman de 360 pages
Le roman semble d'abord se dérouler sur deux plans aussi bien dans le temps, la première partie, ‘’Diane’’, se plaçant vers 1912 essentiellement, les deux autres, ‘’Catherine’’ et ‘’Victor’’ nous menant avec un retour en arrière de 1905 à 1912, que pour ce qui est des milieux et du climat. Conduite sur un rythme rapide, un peu comme une suite de séquences cinématographiques, la première partie, centrée autour du personnage de Diane de Nettencourt nous introduit d'emblée dans les milieux d'affaires, ceux du grand patronat représenté ici par le constructeur d'autos Wisner, avec son entourage d'affairistes comme I'usurier Brunel, second mari de Diane, qui, compromis dans le scandale du suicide d'un officier, trouve une issue en entrant dans la police. Parmi les intimes de ces gens, on trouve non seulement des ministres, mais aussi des militaires. Et c'est un jeune officier rencontré dans cette première partie qui assure la liaison avec la deuxième, parce qu'il se trouve que la soeur de Catherine Simonidzé est mariée à un autre officier, et donc...

Mais, dans la partie intitulée ‘’Catherine’’, dès qu'entre en scène cette jeune femme, qui est la fille d'une Géorgienne émigrée à Paris et hostile au tsarisme, c'est sur elle que se concentre toute I'attention, c'est elle qui s'impose comme la véritable héroïne du livre. Pourtant, il y a dans ce personnage, qui est passionné d'abord par le féminisme, par I'affirmation des droits de la femme, puis très vite par I'amour qu'elle fait très librement faute de trouver qui et ce qu'elle cherche, quelque chose d'expérimental à tous égards. Sont certes des expériences sa première passion pour Jean Thiébault, ses aventures ultérieures, mais plus encore la rencontre, inattendue pour elle, d'une grève dans le Jura, de la répression, de la veillée funèbre auprès d'un ouvrier assassiné. Expérience aussi son long flirt avec les milieux anarchistes de Paris, ses enthousiasmes que I'auteur, sans intervenir dans le déroulement du roman, commente discrètement, marquant à la fois ce qu'il y avait chez ces militants anarchistes de profondément sincère et de profondément insuffisant en face des exigences de Ia lutte réelle. Expériences encore les rencontres de Catherine, d'abord avec Henry Bataille, plus tard avec le chauffeur de taxi Victor Dehaynin, qui I'empêche de se suicider en se jetant dans la Seine, ce qui fait que, du coup, la jeune femme se trouve amenée à vivre la grève des taxis parisiens de 1911 ; Ia voici qui aide bénévolement le comité de grève, et avec elle nous découvrons les réalités et les difficultés d'une lutte ouvrière de grande envergure, la bataille contre les «jaunes» et les briseurs de grève, la répression, la solidarité, les hésitations de certains dirigeants. Catherine elle-même, qui est tuberculeuse et se soigne à Berck, n’est qu'une militante épisodique et un peu velléitaire : du moins a-t-elle découvert un immense pan du «monde réel», que le monde de Diane ignore, ou écrase.

Dans la troisième partie, intitulée ‘’Victor’’, Catherine, écoeurée de tout ce qui I'entoure, et notamment des contacts de certains de ses proches avec la police parisienne, s'en va à Bâle, où, par hasard, elle se trouve au moment de Ia réunion du Congrès socialiste international, qui donne au roman son épilogue intitulée ‘’Clara’’ car la militante allemande Clara Zetkin y prend la parole, et c'est sur ce discours d'une femme pour Ia paix que I'auteur s'arrête, saluant en elle la femme des temps nouveaux auxquels il aspirait.
Commentaire
Catherine est une des créations les plus séduisantes de I'auteur : plus qu'un héros de roman, elle est surtout un «révélateur» au moyen duquel il éclaire soudain les aspects essentiels de l'époque du roman et aussi, par reflet, de celle où le livre parut. S’il abandonna ensuite le personnage, il n'en reste pas moins que, pour le lecteur de la série du ‘’Monde réel’’ dans son ensemble, il apparaît comme une préfiguration de ce qu’allait être, sous une forme plus achevée et dans d'autres circonstances, la Cécile Wisner des ‘’Communistes’’.

Diane de Nettencourt allait reparaître épisodiquement dans ‘’Les beaux quartiers’’ et dans ‘’Aurélien’’.

Wisner allait reparaître dans ‘’Les communistes’’.

Si Aragon s’intéressa à la grève des taxis de 1911, c’est qu'entre autres événements I'année 1934 avait été celle d'une autre grande grève des chauffeurs de taxi.

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En 1934, Aragon participa avec André Malraux et Jean-Richard Bloch au premier congrès des écrivains soviétiques.

Il publia :

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‘’Pour un réalisme socialiste’’

(1935)
Essai

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Aragon publia le second volume de la série du «Monde réel» :

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Les beaux quartiers

(1936)
Roman
Pour I'essentiel, I'action se passe en 1913 et fait donc chronologiquement suite aux événements évoqués dans ‘’Les cloches de Bâle’’. Mais elle comporte un rappel en arrière de l'enfance et de la première jeunesse des deux frères qui en sont les protagonistes, Edmond et Armand Barbentane. Leur jeunesse s'est écoulée dans un chef-lieu de canton du Midi, Sérianne-le-Vieux, qui nous est méthodiquement disséqué, avec son bordel, ses francs-maçons, son cercle de notabilités, patrons, commerçants et fonctionnaires, et les entrecroisements de leurs vies privées, dont parfois une petite bonne, ici Angélique, est la victime, toute désignée pour le suicide. Cette première partie à Sérianne, dont le docteur Barbentane, athée marié avec une catholique, est maire, puis conseiller général, puis député, est surtout une peinture cruelle de la France du parti radical, de ses intrigues, de sa rhétorique, et du terreau où elle prit naissance. Mais, tandis que le fils aîné du docteur, Edmond, est déjà à Paris, où il doit faire sa médecine, le cadet, Armand, qui a fini par perdre la foi, en dépit de la bonne éducation maternelle, s'enfuit, et du lycée et du domicile paternel, après diverses expériences intellectuelles et sentimentales. Et il va, lui aussi, échouer à Paris, mais sans argent et sans savoir que faire.

À ce moment. Edmond, jeune étudiant, ayant surtout gardé de l'éducation paternelle une certaine forme de cynisme, est déjà devenu un homme à femmes. Après avoir eu pour maîtresse l’épouse d'un de ses professeurs, il vient, peu avant le débarquement inattendu de son jeune frère, de trouver ce qui est pour lui I'amour avec une certaine Carlotta. Or cette dernière est entretenue par un homme d'affaires, Quesnel, qui domine notamment les taxis parisiens. À la suite d'une intrigue policière assez compliquée, qui se noue dans une maison de jeux où Carlotta a entraîné Edmond, Quesnel est mis au courant. Et, après avoir réfléchi, I'industriel propose à Edmond un partage, en même temps qu'il lui donne une place dans ses affaires.

Pendant ce temps, Armand erre dans Paris, à la recherche d'argent et de travail, rabroué par son frère. Il est ainsi porté, presque sans savoir comment, jusqu'au Pré-Saint-Gervais, le jour où a lieu, en mai 1913, une immense manifestation contre la loi sur le retour au service militaire de trois ans. Car la rumeur et la menace de la guerre courent de page en page à travers le livre. Armand entend donc Jaurès à la manifestation ; puis, n'ayant toujours ni travail ni argent, se laisse embaucher dans I'usine d'autos de Wisner, en fait comme briseur de grève. Au bout de trois jours, où il a travaillé sous la protection de la police, il en éprouve le dégoût et va lui-même se présenter au syndicat des métallurgistes pour leur annoncer sa décision. Le livre s'achève de manière un peu abrupte sur ce premier pas d'Armand, tandis qu'Edmond s’est engagé sur le chemin de la richesse et de la considération sociale.
Commentaire
Ce roman, qui restitue I'atmosphère de I'avant-guerre 1914, se veut une oeuvre réaliste, et y réussit magnifiquement. Mais la richesse de I'invention, les tableaux de Paris, I'intensité des situations sont avant tout d'un poète habile à jouer de toutes les possibilités du langage. L’errance d’Armand à travers Paris est I'occasion d'une éblouissante description, ou plutôt d'un poème en prose sur les Halles, les imprimeries, les journaux, etc.. La menace de la guerre qui court dans le roman est la même que celle qui courait en ces années 35-36 où Aragon écrivait ce second roman.

Il obtint le prix Renaudot.

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En 1937 parut le quotidien ‘’Ce soir’’ dont Aragon était le directeur avec Jean-Richard Bloch.

L’Allemagne ayant annexé l’Autriche le 11 mars 1938, il ne cessa durant l’année de multiplier les protestations et de dénoncer les accords de Munich.

Le 28 février 1939, il épousa Elsa Triolet.

Il séjourna aux États-Unis où il participa au troisième congrès des écrivains américains.

Le 25 août, ‘’Ce soir’’ fut saisi puis interdit de parution. Dès le mois de septembre, il en fut de même pour ‘’L’humanité’’, ‘’Commune’’ et ‘’Europe’’.

Le 2 septembre, Aragon fut mobilisé. En 1940, avec son régiment, il entra en Belgique à la rencontre des troupes allemandes. Mais eut lieu un repli sur Dunkerque puis une retraite jusqu’à Périgueux. Il obtint deux croix de guerre et la médaille militaire.

Démobilisé, il prit contact avec le parti communiste devenu clandestin en 1941, participa au Comité national des écrivains, fonda avec Jacques Decour le journal “Les lettres françaises” (qu’il allait diriger jusqu’en 1972), organisa, sous le nom de François-la-Colère, des réseaux de résistance en zone Sud.

En 1941, à Nice, Aragon et Elsa Triolet rencontrèrent Matisse.

Ils continuèrent d'écrire. Aragon, qui se consacrait essentiellement à la création romanesque, sans parler d'une intense activité journalistique, qui, depuis ‘’Hourra I'Oural’’ en 1934, n'avait plus publié de poèmes, voulant partager avec le peuple de France les sentiments (le désespoir, la colère et l’espérance) suscités par la «drôle de guerre», la défaite et I'Occupation, accomplit une évolution qui lui donna un instrument poétique adapté à I'expression de ce qu'il avait à dire. Sa prodigieuse culture poétique et I'acceptation de sa propre mélodie, qu'il souhaitait auparavant casser, lui permirent d'emblée de revenir aux règles de la prosodie traditionnelle, de réinscrire de façon moderne la tradition. Savante par ses références, sa parole était cependant immédiatement accessible. L'art du masque qu’il possédait était en effet en concordance avec l'Histoire, puisque alors tout message devait être codé. Le retour aux mètres (alexandrins et décasyllabes surtout, parfois octosyllabes), ce qu’il appelait les «vers comptés» (en vérité il y en avait bien quelques exemples glissés dans des recueils antérieurs, mais épisodiques, et comme en contrepoint) et le retour à la rime (assouplie par un large emploi du rejet, de la rime intérieure, de rythmes brisés), qui ne se présentaient pourtant pas comme un quelconque néo-classicisme, permirent une apparente transparence qui convoya en fait un réseau d'images difficiles, où le lyrisme amoureux et le recours aux valeurs de la civilisation courtoise, aux chants et complaintes du Moyen Âge français et notamment de l'époque de la guerre de Cent Ans dont le contenu même et I'accent n'étaient pas sans analogie avec ce qu'on pouvait ressentir en 1940, visaient à contrecarrer la mythologie fasciste.

Ces nouvelles inspiration et techniques se manifestèrent d’abord dans :

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Le crève-coeur”

(1941)
Recueil de poèmes

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‘’Vingt ans après’’
Poème
Commentaire
Le poème avait paru dans le numéro de décembre 1939 de la ‘’N.R..F.’’.

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‘’J'attends sa lettre au crépuscule’’
Poème
Commentaire
Le poème avait paru dans le numéro de décembre 1939 de la ‘’N.R..F.’’.

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‘’Le temps des mots croisés’’
Poème
Commentaire
Le poème avait paru dans le numéro de décembre 1939 de la ‘’N.R..F.’’.

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‘’Les lilas et les roses’’
Poème
Commentaire
Le poème fut publié en septembre 1940 dans ‘’Le Figaro’’.

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‘’Les croisés’’
Poème
Commentaire
On y lit : «Et blessés à mourir surent qu'Éléonore / c'était ton nom liberté liberté chérie».

Le poème fut immédiatement célèbre.

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‘’Richard lI 40’’
Poème
Commentaire
On y lit : «Je reste roi de mes douleurs».

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Commentaire sur le recueil
La publication de ce recueil, qui contenait les premiers poèmes de résistance d’Aragon (et peut-être les premiers qui aient été composés), se fit encore légalement en 1941 grâce à I'emploi de ce qu’il nomma la «contrebande littéraire» (ou I'art d'exprimer les idées interdites avec les mots permis). Cette publication fit date, non seulement dans son oeuvre, mais pour ce qui est de l'histoire littéraire de la France sous I'Occupation : un public nombreux retrouva dans ce chant brisé l'écho de sa souffrance et de ses espoirs encore hésitants. En pleine guerre, ces poèmes furent connus en Angleterre et aux États-Unis, et y apportèrent une image plus juste de la France envahie.

Aragon joignit au recueil :

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‘’La rime en 1940’’

(1941)
Essai
Aragon, sans prétendre d'ailleurs ni I'imposer ni faire école, présentait sa poétique nouvelle.

Il la précisa dans :

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‘’De I'exactitude historique en matière de poésie’’

(1941)
Essai
Il se présente comme une renaissance du chant français, et du même coup comme une réaffirmation de la patrie au temps du malheur.

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Les yeux d’Elsa”

(1942)
Recueil de poèmes
II est précédé d’une préface dont le titre, ‘’Arma virumque cano’’ (ce qui signifie : «Je chante I'homme et ses armes») est l’incipit de l’’’Énéide’’ de Virgile. Aragon insiste sur l’importance de la poésie nationale et sur les questions que pose l’emploi de la rime associé à la nécessaire réinvention d’un langage poétique ; souligne «qu’il n’y a aucunement là de ma part le désir d’éclipser quelque poésie que ce soit» ; lance des allusions assez claires à la situation de l’époque : «On nous scie les pieds avec le folklore ces temps-ci» (c'est-à-dire sous Pétain qui prêchait le retour au folklore et à la terre) ; affirme : «Je chante I'homme et ses armes, c'en est plus que jamais le moment.»

Le recueil lui-même contient à la fois des poèmes d’amour (en référence au titre) et des poèmes à tonalité historique qui en font une oeuvre majeure de la poésie de la Résistance. Mais, malgré les dénégations de l’auteur (dans ses ‘’Entretiens avec Francis Crémieux’’, il déclara : «Quand je disais Elsa [...] il s’agissait d’une personne liée à ma vie et pas de quelqu’un d’autre»), le personnage d’Elsa fut perçu comme l’incarnation de l’espoir d’une renaissance et d’une reconstruction d’un pays humilié et martyrisé, comme I'affirmation d'une certalne volonté de vivre, de survivre. de recréer un pays alors disloqué ; l’amour du poète pour elle est ici I'amour au coeur du désastre, lié à lui et donnant la force de s’y opposer et de lutter. La partie intitulée ‘’Ce que dit Elsa’’, qui mêle intimement thèmes amoureux et thèmes patriotiques, est particulièrement représentative du recueil.

Le recueil se clôt sur l’essai intitulé ‘’La leçon de Riberac ou l’Europe française’’ où Aragon évoque la tradition médiévale nationale et ses figures exemplaires, modèles d’héroïsme et de courage au niveau desquels les combattants de la Résistance ont su se hisser : «Sans doute de cet héroïsme d'aujourd'hui, de cette fidélité profonde, y a-t-il des milliers d'exemples vivants qui me dispenseraient de Perceval et de Tristan. Mais en peut-on aujourd'hui parler? Assurément pas. C'est eux que je salue en Perceval, le chevalier vermeil.»
Commentaire
Le recueil fut publié en Suisse mais put être introduit et diffusé légalement en France sous le régime de Vichy grâce à la complaisance d'un censeur.

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