Synthèse vocale





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Les smartphone

Un smartphone, ordiphone ou téléphone intelligent, est un téléphone mobile évolué disposant des fonctions d'un assistant numérique personnel, d'un appareil photo numérique et d'un ordinateur portable. La saisie des données se fait le plus souvent par le biais d'un écran tactile ou d'un clavier. Selon le principe d'un ordinateur, il peut exécuter divers logiciels/applications grâce à un système d'exploitation spécialement conçu pour mobiles, et donc en particulier fournir des fonctionnalités en plus de celles des téléphones mobiles classiques comme : l'agenda, la télévision, le calendrier, la navigation sur le Web, la consultation et l'envoi de courrier électronique, la géolocalisation, le dictaphone/magnétophone, la calculatrice, la boussole, l'accéléromètre, le gyroscope, la messagerie vocale visuelle, la cartographie numérique etc.. Les smartphones les plus sophistiqués bénéficièrent rapidement de la reconnaissance vocale et de la synthèse vocale. Il est possible de personnaliser son smartphone en y installant des applications additionnelles tel que des jeux ou des utilitaires via un magasin d'applications en ligne différent pour chaque système d'exploitation comme Google Play sur Android ou encore l'App Store sur iOS. Les smartphones ont besoin d'une connexion internet haut débit vers un réseau de téléphonie mobile pour pouvoir utiliser le maximum de leur potentiel. À partir de fin 2007, le marché des smartphones1 s'étend considérablement jusqu'à dépasser en quelques années celui des téléphones mobiles « classiques »2.

Sommaire

  • 1 Terminologie

  • 2 Histoire

  • 3 Données personnelles

  • 4 Technique

    • 4.1 Systèmes d'exploitation

    • 4.2 Normes de communication haut débit

      • 4.2.1 Records

  • 5 Économie

    • 5.1 Marché mondial

    • 5.2 Marché chinois

    • 5.3 Marché français

    • 5.4 Marché américain

    • 5.5 Marché européen

  • 6 Usages professionnels

  • 7 Convergence Smartphone et téléphone fixe

  • 8 Critiques

    • 8.1 Environnement naturel

    • 8.2 Problèmes légaux entre fabricants

    • 8.3 Sociaux

    • 8.4 Espace de stockage réellement disponible

    • 8.5 Impossibilité de mise à niveau du système d'exploitation

  • 9 Notes et références

  • 10 Annexes

    • 10.1 Articles connexes

Terminologie

Plusieurs dénominations sont utilisées : comme « smartphone » en Europe, « téléphone intelligent » au Canada francophone3, « ordiphone », ou « terminal de poche » (TP).

Les termes officiels en France sont « terminal de poche » et « ordiphone »4, un mot-valise formé à partir des mots « ordinateur » et « téléphone ». Au Québec, « téléphone intelligent » est le terme recommandé mais « ordiphone » est accepté comme synonyme3, même s'il n'est pas utilisé. Le terme de « photophone » est parfois employé pour désigner un smartphone capable de prendre des photographies numériques, cette pratique étant désignée sous le nom de phonéographie.

Dans le monde anglophone est apparu le Feature phone (en), catégorie intermédiaire entre smartphone et téléphone mobile classique.

Histoire

Le premier smartphone, l'IBM Simon, fut conçu en 1992 puis commercialisé en août 1994. Dès 1990, la norme GSM, 2G est développée5. En 1992, le GSM est utilisé dans sept pays de l'Europe5 avec un débit réel de 9,6 kbps. Puis, au début des années 2000, le Edge permet un débit réel de 177 kbps5. Dès 2006, la 3G, puis la 3,5 G sont développées, permettant un débit crête en réception de 3,6 Mbps5 étendu ensuite à 14 puis 42 Mbps (HSPA+). En 2013, La 4G est présente dans plusieurs dizaines de pays dont la France6.

Les principaux fabricants de téléphones de l'époque se lancent dans l'aventure (comme Nokia, le leader à cette époque, LG ou Samsung), ainsi que de nouvelles sociétés spécialisées dans les smartphones (comme Research In Motion avec le BlackBerry). L'OS de référence est alors Symbian utilisé principalement par Nokia et Ericsson.

L'année 2001 a vu le lancement du WA3050 de Sagem qui fut l'un des premiers à combiner les fonctions d'un téléphone mobile et d'un PDA tactile. Il était compatible avec la nouvelle norme de l'époque, le GPRS.

Nokia, avec sa série des Communicator, commercialise des appareils pliants à deux écrans à clavier matériel complet mais fait l'impasse sur l'écran tactile : Nokia 9000 Communicator en 1996, Nokia 9110 en 1998, Nokia 9210 Communicator en 2001, Nokia 9210i en 2002, Nokia 9500 Communicator et Nokia 9300 Communicator en 2005, Nokia E90 Communicator en 2007.

En 2005, HTC est choisi par Microsoft comme partenaire pour le développement de Windows Mobile et a, depuis cette date, toujours proposé des téléphones utilisant ce système d'exploitation.

En août 2005, Google rachète la startup Android qui développe un système d'exploitation pour smartphone, lequel commencera à équiper de nombreux constructeurs (comme Samsung ou HTC) à partir de 20087.

En 2007, Apple, lance son premier téléphone, l'iPhone, pionnier de l'interface tactile multipoint8, sensible aux doigts de l'utilisateur9. L'appareil fonctionne comme un ordinateur avec un système d'exploitation et des applications. L'écran de 3,5 pouces offre 480 × 320 pixels. Son succès commercial sera à l'origine de la généralisation des smartphones à écrans tactiles chez tous les fabricants10,11.

Fin 2008, RIM lance son premier smartphone tactile, mais BlackBerry OS ne devient réellement un système d'exploitation ergonomique et adapté au tactile qu'en 2011, et se projette fin 2012 avec un OS novateur basé sur QNX. Toujours en 2008, HTC crée le premier téléphone Android, le HTC G1 ou HTC dream, et sera choisi par Google pour produire, en 2010, le Google Nexus One.

En 2010, le marché des applications dépasse les 2 milliards de dollars de chiffre d'affaires, Samsung lance Bada juste après l'avoir présenté au Mobile World Congress de Barcelone et Microsoft lance un nouvel OS, Windows Phone 7. Le 24 juin sort l'iPhone 4 avec un écran de 3,5 pouces de 960 × 640 pixels.

À partir de 2011 les téléphones classiques se vendent moins bien dans plusieurs pays dont la France12, à cause de la concurrence des smartphones. Une course à la performance se met en place, qui n'est pas sans rappeler celle des PC au tournant du XXIe siècle. Les processeurs sont désormais double, voire quadri-cœurs, et atteignent des fréquences de près de 1,5 GHz. IOS, Android et Windows Phone 7 se livrent une bataille sans merci pour devenir le système d'exploitation de référence.

En 2011 et 2012, la taille et la définition des écrans augmentent avec l'apparition en 2011 du 1 280 × 720 pixels au lieu de 800 × 480 pixels. La définition des écrans 1 280 × 720 pixels est supérieure à 300 ppp pour des diagonales inférieures à 4,93 pouces. Des modèles équipés de 1 280 px en largeur, 4,65 pouces pour le Galaxy Nexus en 2011, 5,55 pour le Note2 en 2012 et 6,113 pour l'Ascend Mate en 201314. L'écran de l'iPhone s’élargit en 2012 avec le format qui passe de 1,5 en 2011 à 1,78 en 2012. De même, le Galaxy Note 1 a un format de 1,6 en 2011, puis de 1,78 pour le Note2 en 2012. Le S2 a un format de 1,67 en 2011, puis de 1,78 pour le S3 en 2012. En 2012, beaucoup de modèles ont un format 1,78.

En 2013, la surface d'affichage et le nombre de pixels continuent d'augmenter avec l'apparition de smartphones avec 1 920 pixels de large. La définition des écrans 1 920 × 1 080 pixels est supérieure à 300 ppp pour des diagonales inférieures à 7,4 pouces. Des modèles apparaissent avec 1 920 pixels en largeur, 5 pouces pour le S415, l'Oppo516 et 5,7 pouces le Note 317. Mais, il existe encore des petits appareils, tous bas de gammes, sortis en 2013 avec peu de pixels (par exemple, le galaxy star » 320 × 240 pixels de 3,0 pouces18,19 et le Galaxy Fame 480 × 320 pixels de 3,5 pouces. On voit aussi apparaître des smartphones avec deux écrans de même taille, sans clavier : NEC Medias20,21 et Yota22. La fin 2013 est marquée par un quatre cœurs à 2,27 GHz. On note un processeur double 4-cœurs (8 cœurs).

Entre les débuts des smartphones et 2013, les bordures d'écran et l'épaisseur des appareils ont diminué et la capacité de la batterie a augmenté. On constate un doublement des performances des cartes graphiques et des processeurs tous les dix-huit mois selon les conjectures de Moore. À ce rythme, il faudra treize ans pour passer de 320 × 240 pixels (2006) à 7 680 × 4 320 pixels (2019). Un écran 7 680 × 4 320 de 7,3 pouces, 1 200 ppp permet d'avoir une image nette à partir de 6,35 cm des yeux.

D'après certaines sources, à la fin 2013 le marché des smartphones arriverait peu à peu à saturation23.

Données personnelles

Les smartphones, et notamment leurs applications téléchargeables, transmettent en temps réel aux sections marketing des fournisseurs de services des données personnelles des usagers, le plus souvent sans leur consentement24. Ces données sont savamment analysées, mettant ainsi en œuvre un véritable profilage et une segmentation des usagers. « C'est comme ça qu’on peut tout tracer, en regardant quelles sont les applications téléchargées par le mobinaute, leur fréquence d’utilisation ainsi que le temps qu’il y passe »24,25.

Il est de plus impossible de désactiver a posteriori le traçage de l'usager qui ne peut donc exercer aucun droit à l’oubli. Il est aussi impossible d’effacer l'identifiant unique d'un smartphone26,24,27. Une part importante des producteurs d'applications ne fournirait pas de règles de confidentialité : 45 sur 101 applications testées lors d'une enquête du Wall Street journal26,24,27.

Une application sur Android, la publicité ciblée, basée sur le lieu où se trouve l'utilisateur, rapporterait de deux à cinq fois plus que la publicité classique28. Au point que certaines régies publicitaires souhaitent aussi récolter des renseignements comme l'« origine ethnique (voir marketing ethnique), les revenus, l'orientation sexuelle et les opinions politiques24 ».

La protection des données personnelles est un réel enjeu pour les utilisateurs de smartphones. Selon Médiamétrie, en 2012, la France compte près de 24 millions d'utilisateurs de smartphones soit 41,2 % des Français29.

Pour mieux comprendre le comportement des détenteurs de smartphones, la CNIL a demandé en 2011 à Médiamétrie de réaliser une enquête auprès de 2 315 utilisateurs de smartphones30. Il en est ressorti que parmi les personnes interrogées :

  • 89 % stockent des données de contact ou des coordonnées,

  • 86 % des données multimédias (photos/vidéos 75 %, agenda 52 %, notes 41 %…)

  • 40 % des possesseurs de smartphone stockent des données à caractère secret (coordonnées bancaires 7 %, codes secrets 17 %, codes d'accès aux immeubles 17 %, informations médicales 3 %…).

  • 64 % ne voient pas l'intérêt ou pensent qu'il n'est pas possible d'installer un antivirus sur son smartphone (20 % des personnes équipées Android en ont déjà installé un).

  • 51 % pensent que les données d'un téléphone mobile ne sont pas enregistrées ni transmises sans leur accord.

  • 46 % que les informations de localisation via le téléphone mobile ne sont pas transmises sans leur accord.

  • Près d'une personne sur deux vérifie au moment de télécharger une application, les données auxquelles elle a accès… mais 71 % ne lisent pas ou rarement les conditions d'utilisation.

Les prochaines études de la CNIL seront destinées à analyser et comprendre cet écosystème pour recommander aux constructeurs et développeurs d'application des bonnes pratiques leur permettant d'offrir des produits et services clairs sur leurs conditions d'utilisation et plus respectueux de la vie privée.

L'un de ses objectifs futurs est de sensibiliser les utilisateurs de smartphones pour les aider à mieux sécuriser et maîtriser leurs données personnelles.

Dans les années à venir, la protection des données personnelles va devenir un enjeu majeur pour les utilisateurs de smartphones avec l'arrivée de nouvelles fonctionnalités comme le paiement mobile par la technologie sans-fil NFC.

Article connexe : Données personnelles.

Technique

Systèmes d'exploitation

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