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ES/STS DE DELY BRAHIM

(STAGE DE FORMATION DES EDUCATEURS/1er DEGRE)

DJS de BEJAIA
COURS

dans la matière
INFORMATION & COMMUNICATION
Mustapha BOUGHADOU

Enseignant Chercheur

(Sciences et Technologie du Sport

Sciences de l’Information et de la Communication)
SESSION du 30 Mai 2015

INFORMATION & COMMUNICATION

SESSION du 30 Mai 2015

(STAGE DE FORMATION DES EDUCATEURS/1er DEGRE)

BEJAIA

Thématique générique 

RAPPEL DES FONDAMENTAUX
Sous-thème1 :

Bases fondamentales de la communication

Sous-thème 2 :

Notions d’information et de communication

Sous-thème 3 :

Histoire et évolution de la communication

Sous-thème 4 :

Le message, les formes et les moyens de communication



  1. BASES FONDAMENTALES DE LA COMMUNICATION




    1. Le champ de définition de la communication

La communication au sens large est toute opération de transfert ou d’échange d’informations entre deux pôles, parties ou éléments au moins, dont l’un est l’émetteur et l’autre le récepteur. Cela est confirmé par le petit Larousse : « action de, le fait de communiquer, d’établir une relation avec autrui. C’est l’action de communiquer, de transmettre quelque chose à quelqu’un ; c’est aussi son résultat comme la transmission d’une information d’un point (lieu ou personne) à un autre ; on parle également de la communication d’une nouvelle ou de la communication de masse comme l’ensemble des moyens et des techniques permettant la transmission ou la diffusion de messages écrits ou audio-scripto-visuels auprès d’un public plus ou moins vaste et hétérogène. C’est aussi le fait pour quelqu’un, une entreprise d’informer et de promouvoir son activité auprès du public, afin d’entretenir son image de marque. Pour ce faire, la communication utilise divers moyens et techniques permettant la diffusion des messages d’information, de propagande, de prédication, de promotion ou de publicité.



    1. Les buts de la communication

De manière générale, on peut identifier pour la communication plusieurs objectifs : d’orientation, culturel, distractif, didactique, éducatif, social, administratif, économique, stratégique. Mais, c’est sur un plan utilitaire que le but est plus apparent, notamment, dans les domaines de la communication sociale (lutte contre les fléaux sociaux et prévention), politique (propagande et campagnes électorales), économique (marketing publicitaire).

De manière plus particulière et précise une communication est effectuée aux fins de convaincre, de persuader, de séduire, et, en bout de course, aboutir à la modification d’un comportement, d’une attitude, d’une opinion d’une personne ou d’un public récepteurs.

    1. Les éléments de la communication

Pour être fidèle au vieil adage chinois selon lequel « une image vaut souvent dix milles mots », voici un schéma qui montre bien les principaux éléments constitutifs du processus général de la communication (schéma de Laswell) :

L’émetteur : on comprend souvent sous ce même terme,la source du message, c'est-à-dire le lieu d’élaboration du message (par exemple, le cerveau humain pour le langage parlé ou écrit, la parole humaine pour le téléphone ou la radio, l’image pour la télévision) et l’émetteur proprement dit, qui comporte les mécanismes de codage du message et l’appareil lui-même (les organes de la parole pour le langage parlé, le microphone et l’émetteur radio pour la radiophonie, le combiné de téléphone pour la téléphonie, l’écran de TV, du smartphone ou de la tablette, pour le message audio-scripto-visuel). C’est au niveau source/émetteur que s’effectue l’opération d’encodage, c'est-à-dire la sélection d’un certain nombre de signaux appartenant à l’émetteur de transmettre ce message.

Le récepteur : ce terme recouvre souvent l’ensemble des mécanismes de réception du message : l’appareil récepteur/décodeur (l’oreille pour le langage parlé, le récepteur radio et haut parleur pour la radio, l’écran pour la TV ou le Multimédia) et le destinataire , proprement dit qui reçoit le message (le cerveau humain pour le langage parlé, le spectateur pour la TV ou l’internet, l’auditeur pour la radio). Le processus de décodage s’effectue au niveau récepteur/destinataire pour la « recherche en mémoire » des éléments appartenant au code sélectionné pour la transcription du message.

Souvent le récepteur/destinataire peut à son tour tenir le rôle de source /émetteur en utilisant le même canal : c’est le cas lors de la communication verbale.

Par ailleurs le même message peut être transmis par un système de relais avec différents canaux successifs nécessitant alors, plusieurs opérations de décodage et d’encodage : ainsi dans un message en morse , les signaux sont transmis par des câbles électriques, puis retranscrits en signaux graphiques, qui peuvent eux-mêmes être décodés et recodés sous forme de séquences sonores. Il peut, alors se produire des erreurs dans le message, dues au nombre des opérations successives accumulées. Mais même en utilisant un seul et même

canal, il est rare qu’un système de communication soit parfait, c'est-à-dire, que le message élaboré au niveau de la source parvienne intégralement au destinataire.

Les trois phases essentielles (émission, transmission réception) sont susceptibles de subir diverses distorsions dues à la défectuosité des appareils récepteurs ou émetteurs, à des perturbations le long du canal, etc. Ces distorsions influent sur la qualité du message transmis, dont une partie peut être perdue au cours du processus de communication. Toutes ces perturbations qui interviennent de façon aléatoire sont appelées bruits dans la théorie de la communication. L’étude des bruits a éclairé certains aspects de la communication linguistique où la transmission des messages s’effectue souvent avec un degré élevé de bruit.

La formule de LASSWELL : la communication est un mécanisme conforme à l’application du schéma de Lasswell (KIDIKOAKI) :

  • Qui dit quoi ? (l’émetteur + le message)

  • A qui ? (le récepteur) ;

  • Par quel moyen ? (le canal) ;

  • Avec quel résultat ? (la réception).


Les six questions qu’on tire de ce schéma sont, donc, les suivantes :
QUI ? QUOI ? OU ? QUAND ? COMMENT ? POURQUOI ?



  1. NOTIONS D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION

L’origine du mot information vient du verbe informer, qui signifie mettre en forme ou doter d’une forme, d’une signification ; la présenter sous forme de message dans le sens d’une « nouvelle ». L’information est la matière brute, la somme totale des faits et des idées accessibles ou non, dont l’être humain dispose à un moment donné. L’information est un produit de l’intelligence humaine ; elle se partage sans perdre de sa valeur et se transmet rapidement.

Des agences mondiales d’information se chargent de la communication des informations, parmi lesquelles celles qui sont les plus en vue, au nombre de cinq (5) : Havas/AFP (France), Reuter’s Lid (Grande Bretagne), Associated Press (USA), United Press International (USA), Telgrafnoïe Agentsvo Sovietskovo Soyouz (ex. URSS). En Algérie, nous avons l’Agence Algérie Presse Service (APS).

Le droit du journalisme prévoit que « toute personne a le droit (…) de chercher, de recevoir, de répandre sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».

Sur un plan pragmatique l’information est un acte de communication s’exerçant dans un seul sens, alors que la communication intègre la relation d’interactivité dans les deux sens entre l’émetteur et le récepteur et dont les rôles peuvent être constamment inversés. A ce titre, l’information est un élément de la communication.


  1. HISTOIRE ET EVOLUTION DE LA COMMUNICATION

La communication est aussi vieille que l’être humain qui l’a véhiculée et sur laquelle il a effectué des transformations en induisant des évolutions majeures qui le distinguent radicalement des autres espèces (animales, végétales…). A ce propos, il y a loin entre le mode de communication de l’homme des cavernes dont le mode de fonctionnement était très peu différent de celle de l’animal et celle du monde cybernétique dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui.

Nous retiendrons seulement le développement des techniques et des technologies les plus récentes qui ont profondément transformé le style de relation entre les hommes vivant et évoluant en société. Et, à ce titre, il y a lieu de retenir le phénomène d’apparition de la science et des théories de la communication comme fait dominant l’évolution historique.

Les recherches théoriques sur les systèmes de communication ont été précédées des études entreprises dès la fin du XIXème siècle, en physique et en mathématiques (Ludwig BOLTZMANN , Andreï Andreëvitch MARKOV, Ralph Windon HARTLEY ), sur la notion de « probabilité d’un événement » et les possibilités de mesure de cette probabilité.

Plus récemment, avant la seconde Guerre Mondiale, les contributions les plus importantes sont dues à la collaboration des mathématiciens et des ingénieurs des télécommunications qui ont été amenés à envisager les propriétés théoriques de tout système de signaux utilisés par les « êtres » (vivants ou techniques) à des fins de communication, en se proposant ce domaine de recherche, les théories de la communication linguistique utilisées couramment dans les analyses linguistiques structurales, en même temps qu’ils faisaient apparaître les limites inhérentes à ce type d’analyse et provoquaient des recherches nouvelles (en traduction automatique et en psycholinguistique).

C’est, aux Etats Unis, à la fin des années 1940, qu’ont été publiés les premiers travaux concernant la théorie de la communication (Claude Elwood SHANNON, Warren WEAVER. Très vite, de multiples applications sont apparues dans le domaine des sciences humaines, tandis que se développait un champ scientifique nouveau la cybernétique dont les caractéristiques essentielles ont été décrites par Norbert WIENER .
IV. LE MESSAGE, LES FORMES ET LES MOYENS DE COMMUNICATION
4.1. LE MESSAGE

Tout processus de communication suppose la transmission d’un message entre un émetteur et un récepteur qui possèdent en commun, au moins, partiellement, la culture partagée ou le code commun nécessaires à la transcription de ce message.

Pour les théoriciens de la communication, le terme de message, n’a pas d’autre sens que celui d’une séquence de signaux transmise entre un émetteur et un récepteur par l’intermédiaire d’un canal qui sert de support à la transmission.

Le code de communication représente l’ensemble des règles de combinaison propres à un systèmes de signaux spécifiques : les langues naturelles possèdent un certain nombre de phonèmes, de morphèmes de règles de combinaison de ces éléments entre eux : c’est le code par opposition à la parole, constituée par les énoncés réalisés (ou messages). Le code Morse représente l’ensemble des conventions réglant la correspondance des signaux (lumineux, sonores, électriques) aux lettres de l’alphabet écrit.

Un code peut avoir un très grand nombre de signaux et de règles de combinaison, ou, au contraire, un petit nombre ; il peut être commun à un grand nombre d’émetteurs et de récepteurs ou être restreint à un petit nombre (deux au minimum). C’est toujours une potentialité, et sa réalisation sous forme de message en est la seule manifestation possible.


4.2. LES FORMES DE LA COMMUNICATION

Quand on considère les agents ou les acteurs de la communication, du point de vue des êtres vivants, on peut catégoriser la communication sous les trois formes suivantes :

  1. La communication animale ;

  2. La communication humaine qui veut l’objet de notre étude ;

  3. La para ou méta-communication qui sort du cadre de notre préoccupation.


Par contre, si on tient compte de la nature du langage qui est mis en œuvre dans le processus de communication, on peut alors distinguer :

la communication verbale, d’une part, et la communication non verbale, d’autre part. Cette dernière comprenant elle-mieux d’autres types de communication (par l’image, gestuelle, chromatique, sémiologique, symbolique, vestimentaire…).
Une autre catégorisation est celle qui peut être déduite des moyens de communication mis en œuvre dans l’acte de communication ; on discernera, alors, deux grands genres de communication : celui de la communication médiatique, d’un côté, et celui de la communication hors média, d’un autre côté.
4.3. LES MOYENS DE COMMUNICATION MEDIATIQUE
La communication média regroupe l’ensemble des actions de communication publicitaire et/ou d’information entreprises sur les six (6) grands médias publicitaires qui sont les moyens de communication de masse, d’un côté, et les moyens hors media.
 4.3.1. Les Mass Média (ou moyens de communication de masse)

" Un media est une technique ou un ensemble de techniques permettant aux hommes de communiquer l’expression de leur pensée, quelles que soient la forme et la finalité de cette expression. "1 Les médias ont une multitude de fonctions. Ils peuvent avoir une fonction politique, sociale, récréative, éducative, civique, d’intégration ou commerciale.

Dans cette dernière fonction, les médias sont supports de publicité. Certains en font d’ailleurs leur fonction première comme les journaux gratuits et les chaines de téléachat. Les médias tentent de séduire un public qu’ils revendront ensuite aux annonceurs.

La mission du média de dialogue est claire: il doit délivrer le message à la cible au meilleur rapport coût/prestation en évitant, autant que possible, les pertes de diffusion. Mais, l'offre de médias est vaste. Afin de trouver le bon vecteur pour le message, il faut examiner avec attention la cible double but de tester sa relation avec les différents médias qu'il affronte et le degré d'influence de chacune. On y trouve volontiers la presse écrite, l’affichage extérieur, le cinéma et la vidéo, la radio, la télévision et le multimédia
4.3.1.1 Presse écrite (journaux et magazines...)
Concernant les journaux et les magazines, leurs points forts, c'est qu'ils sont perçus comme étant des supports d'information et de documentation. Ils sont achetés constamment et consultés n'importe où, n'importe comment, ce qui multiplie l'impact.

La publicité est surtout destinée aux adultes mais celle adressée aux enfants de moins de 10 ans, n'est pas abondante ; on la retrouve, surtout, dans les magazines pour les mamans, en France, par exemple, tels que "Parents", "Femmes"..., dans lesquelles on trouve une publicité pour des marques telles que celle de : "Johnson Baby", "La Vache qui rit",...etc. Les magazines pour les enfants de plus de 10 ans, par exemple, "Junior", "Jeune & Jolie"..., contiennent des publicités pour les produits qui commencent à faire partie de la vie des adolescents et préadolescents.
4.3.1.2. Radio

La radio occupe une place moins importante. L’auditeur est moins sensible pour l'abstrait que par le tangible. La radio lui demande beaucoup d'effort de concentration, présente pour lui un média totalement étranger. De plus, le spectateur apprécie le mouvement de l'image et ses couleurs, que la radio ne présente pas.

Elle ne présente pas toujours des programmes adaptés à chaque âge, mais il y a toutefois des programmes thématiques qui sont, majoritairement, destinés à différentes tranches d’âge. Le son ne suffit pas à mobiliser l’attention et donc, la radio est un média qui engendre une écoute et surtout une mémorisation très faibles, comparativement aux autres moyens médias.
4.3.1.3 Affichage extérieur

L’affichage désigne l'application d'une surface de papier script dans un lieu public (et non du foyer) sur un support destiné à son émission, externe ou interne, ce qui en fait un média à part entière, sans contexte rédactionnel. Ce moyen de publicité classiquement destiné aux adultes, ne prend pas en compte les origines captivant l'attention des jeunes qui font rarement attention aux panneaux d'affichage dans leurs trajets. D'une part, ces panneaux ne sont pas toujours attrayants par leurs couleurs, images, etc., pour pouvoir le charmer, d'autre part, pour le citoyen qui ne sait pa, lire, ou ne veut pas fournir l'effort de lecture. ce média ne l'influence pas autant que d'autres.
4.3.1.4. Cinéma vidéo et DVD

C’est un média statutaire, d’émotion et sélectif. Il a un fort impact car le consommateur est captif (dans une salle de cinéma), son format est moins cher, donc, plus long,  et il y a une synergie avec le public.
4.3.1.5. Télévision

C'est un média puissant, ce vecteur de communication et d'information est celui qui va emporter les enfants dans le tourbillon de la consommation.

La télévision est le média ami des adultes et des enfants et domine largement les autres médias, tant du point de vue de la notoriété que de l'intérêt. L'activité télévisuelle occupe aujourd'hui la première place des loisirs d'intérieur des jeunes et des moins jeunes. C'est un fait, tous les médias ne sont pas égaux aux yeux des spectateurs.

Si la télévision conditionne désormais l'existence de nombreux enfants, les spots publicitaires conditionnent les émissions et le rythme avec lequel elles s'enchaînent. Cependant, on aura remarqué que les bébés sont attirés par la télévision, non pas pour les émissions qu'elle diffuse, mais plutôt par les couleurs, la musique, les formes, ou les mouvements qu'elle renvoie.

L'écoute conjoint mère-enfant, représente un facteur d'efficacité puisque d'après une étude, elle permet une mémorisation renforcée de la publicité des deux cotés maman et enfant. La télévision constitue, ainsi, le contact essentiel des enfants avec la publicité. Cette dernière s'est progressivement intronisée dans la vie de l'homme et de la famille en occupant chaque jour un espace plus étendu, jouant un rôle socialisant pour l'enfant à l'instar de la famille, de l'école ou des pairs.

4.3.1.6. MultiMedia (Internet, CD-Rom, portables & smartphones)

Depuis quelques années seulement, l'Internet a connu un grand et un prompt développement (En Algérie, le marché d'Internet enregistre une croissance annuelle de 41.03%), ce qui authentifie l'importance de ce média et son influence. Les entreprises, par souci d'actualisation et d'élargissement maximum de leurs cibles, s'adaptent à ce nouveau média.

Les enfants, plus que les adultes, à partir de 8 ans, déjà, s'habituent à la navigation sur l'Internet sans la supervision de l'un de ses parents ou d'un adulte. L'Internet occupe une place de plus en plus importante dans sa vie quotidienne. C'est un média qui utilise des technologies modernes et sophistiquées qui facilitent la collecte d'information.
4.3.2. LA COMMUNICATION HORS MEDIA

On appelle communication hors-média « tous les modes de communication autres que la publicité véhiculée dans les grands médias. C'est, donc, la réunion hétéroclite de la promotion des ventes, du marketing direct, des relations publiques, de l'événementiel du parrainage sportif ou culturel (mécénat), des foires, expositions, salons, de l'édition promotionnelle «off line » » et « on line », etc. ».2 En moyen hors média, les annonceurs ont beaucoup de possibilités ; celui-ci permettant aux annonceurs de se démarquer grâce à des actions variées et originales.

Parmi les moyens hors média, on distingue les relations publiques, la promotion des ventes, la communication marketing directe et l’événementiel.

4.3.2.1. Les relations publiques

Elles sont des actions de communication par lesquelles une entreprise cherche à susciter un courant d'estime et de confiance en sa faveur en informant le grand public de ses activités et réalisations (journées portes ouvertes, parrainage d'activités culturelles, scolaires, humanitaires ou sportives). Les relations publiques de l'entreprise visent à positionner le public de l'entreprise dans une relation favorable à celle-ci. Le public grâce aux actions de relations publiques (visites d'entreprise, information sur les activités sociales internes, invitations à des activités sportives ou culturelles soutenues par l'organisation), se forge une bonne image de l'entreprise et développe des attitudes favorables. Il devient un « ami » de l'entreprise dont il apprécie l'utilité sociale. Les relations publiques participent donc, à la communication d'image de l'entreprise. Elles peuvent s'étendre à des événements à caractère ludique ou festif. Elles permettent de réunir, de fédérer et procurent des émotions pour faire passer des messages dans la joie et la bonne humeur, hors du cadre formel de l'organisation.

Les relations publiques s'appréhendent également comme un ensemble de techniques de communication destinées à développer une relation de confiance, d'estime et d'adhésion entre l'organisation, une marque et ses multiples publics.

Le rôle des relations publiques dans le processus de planification stratégique et de prise de décisions est d'anticiper les changements afin que l'entreprise s'adapte à l'environnement ou qu'elle puisse l'influencer. La place des relations publiques dans une organisation est complexe, car elle se situe souvent en porte à faux entre le marketing, les ressources humaines, la gestion des changements, des crises, la publicité, la promotion, le service à la clientèle, etc.

4.3.2.2 La Promotion (des Ventes)
Cette technique nous vient tout droit de la grande distribution. Le principe est d'associer au produit un avantage temporaire qui va « booster » ses ventes.

Les avantages de la promotion des ventes sont nombreux. Ces stratégies limitées dans le temps ont généralement un effet immédiat sur les ventes, elles sont, donc, mesurables et quantifiables. Elles marquent, également, facilement les esprits et renforcent le lien de proximité entre les constructeurs et les acheteurs. Le risque étant, toutefois, de faire du tort à l'image de marque et d'imposer un coût difficile à supporter. Enfin, il ne faut pas oublier que ces techniques sont très encadrées juridiquement et, que les sanctions peuvent être importantes.

4.3.2.3. La communication directe (l’exemple type : le Marketing)
Le marketing direct, autrement appelé, le « one-to-one » sert à mettre en place une relation individualisée par un message personnalisé. Cet outil de communication est utilisé pour développer une communication durable. Le marketing direct nécessite une base de données. La segmentation de la cible est faite sur les attentes, les besoins et les comportements d’achat dans le but d’anticiper le comportement du consommateur.

Le marketing direct est utilisé, en conquête, quand l’entreprise n’a pas de magasin fixe et en fidélisation pour augmenter le panier moyen du client. Il peut se décliner en publipostage qui a pour objectif d’informer, d’expliquer, ou de préciser une information. Il y a aussi le dépliant qui lui est un complément de la lettre du publipostage, toujours dans le but d’informer et d’expliquer.

Le marketing est donc, un outil de communication interactif et donc, conçu pour avoir des retours. Cependant, le taux de retour est faible, seulement 3% en « Business to Consumer » contre 25% en « Business to Business».

Le conseil est d’utiliser un vocabulaire adéquat et clair en fonction de la cible; prouver ce que vous dites par des témoignages; dire ce que le client risque de perdre; reformuler les avantages et inciter à l’action immédiate.
4.3.2.4 La communication événementielle

Finalement, l’évènementiel est prisé par la communication hors média ? car il utilise le marketing expérientiel qui marque l’esprit du consommateur à travers d’une expérience qu’il a vécu. L’objectif principal est la communication directe par la proximité et le contact. Il faut profiter de l’évènement pour conforter l’image de marque en faisant du buzz et pour travailler la notoriété. Il est donc, très important de bien définir la cible et l’objectif prioritaire. Il est aussi, intéressant d’utiliser les relations presses, les relations publiques et communiqués de presse, donc, de monter un dossier presse pour travailler sa présence à l’esprit et son image de marque auprès de la cible.

Ce sont des actions de communication qui visent à valoriser l'image de l'entreprise. Le principe repose sur l'octroi d'aides à des clubs, des associations, des organisations dans les domaines culturel, humanitaire ou sportif par exemple... Ces aides peuvent être de nature financière, matérielle ou une mise à disposition de main d'œuvre.

L'État met en place des politiques d'incitation fiscale pour les entreprises qui souhaitent parrainer une autre entreprise et prouvent l'intérêt ou l'efficacité de leurs actions.

Dans le cadre du parrainage ou du sponsoring, l'entreprise va chercher à améliorer sa notoriété et son image. Elle attend des retombées directes de cette action de parrainage. En contrepartie, le filleul doit nommer obligatoirement son parrain et afficher le logo de l'entreprise. Le choix de l'entreprise que l'on parraine se fait en fonction de l'image que l'on souhaite se donner.

Il est également possible de parrainer à la télévision. On a alors affaire à un mix des méthodes de communication média et hors-média. Le parrainage à la télévision consiste à financer le spot ou l'émission qui va suivre. mais l'entreprise « parrain » pourra communiquer avant et après. C'est un moyen utilisé essentiellement par les grandes entreprises qui ont des gros moyens financiers.

Le mécénat se distingue du parrainage : l'entreprise qui procure des aides n'attend pas des retombées immédiates. C'est une action de communication qui opèrera sur le long terme et qui aura un plus grand impact que le parrainage. En effet, aux yeux du consommateur, le fait de pratiquer le mécénat est plus désintéressé et accroît l'image de l'entreprise. 

INFORMATION & COMMUNICATION

SESSION du 30 Mai 2015

(STAGE DE FORMATION DES EDUCATEURS/1er DEGRE)

BEJAIA

Thématique générique 

DOMAINES D’APPLICATION

GENERAL ET SPECIFIQUE

DE LA COMMUNICATION
Sous-thème1 :

Déclinaisons des domaines

d’application de la communication

Sous-thème 2 :

Les techniques générales de communication

Sous-thème 3 :

Les techniques de communication

pédagogique & didactique

Sous-thème 4 :

Applications spécifiques au domaine du sport

& des activités physiques et sportives

DOMAINES D’APPLICATION

GENERAL ET SPECIFIQUE

DE LA COMMUNICATION

  1. DECLINAISONS DES DOMAINES D’APPLICATION DE LA COMMUNICATION

En tenant compte des secteurs d’activité au sein de la société humaine, on peut distinguer les catégories de communication suivantes :

    1. La communication sociale

    2. La communication politique

    3. La communication économique

    4. La communication culturelle

    5. La communication pédagogique

    6. La communication sportive

    7. Autres types de communication (religieuse, environnementale, de crise, sécuritaire…)




  1. LES TECHNIQUES GENERALES DE COMMUNICATION

    1. La communication orale

    2. La communication par le corps

    3. La communication par l’image

    4. La communication par l’écrit

    5. La communication numérique

    6. Autres techniques de communication




  1. LES TECHNIQUES DE COMMUNICATION PEDAGOGIQUE & DIDACTIQUE

L a situation pédagogique met en jeu une relation interpersonnelle et groupale triangulaire incorporant

- le maître (l’enseignant, l’entraineur, l’animateur, l’entraineur, l’instructeur…) ;

- l’élève (le disciple, l’apprenant, le sportif…) ;

- la matière d’enseignement ou l’objet d’apprentissage (et/ou d’entrainement) ou de formation, de formation de manière générale. Ici, s’imposeront les relations dyadique, triadiques et/ou groupales et/ou inter-groupales.

Au centre de la relation pédagogique, se situe la communication qui est au cœur de la relation pédagogique. Toutefois, il faut accorder une attention particulière à la distinction qu’il est nécessaire d’observer entre la pédagogie, celle-ci, étant la science de l’éducation, et la didactique qui représente l’ensemble des outils, des instruments, des méthodes et des techniques d’enseignement, en particulier, avec l’intervention particulière des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans les actes didactiques. Le Data Show est un outil didactique entrant dans cette dernière catégorie. Un kinogramme synoptique représente un outil et un document support de la visualisation du geste découpé en ses éléments unitaires afin de permettre une meilleure assimilation et une compréhension aboutissant à une bonne exécution de mouvements en question, ainsi que la correction des erreurs communes à tous les apprenants ou spécifiques à chacun d’eux.



  1. APPLICATIONS SPECIFIQUES AU DOMAINE

DU SPORT & DES ACTIVITES PHYSIQUES

ET SPORTIVES.

Aujourd’hui, les sciences du sport apportent à la méthodologie des activités physiques et physiques, des outils d’une meilleure compréhension et d’une efficience plus grande dans la gestion des processus de développement des méthodes d’enseignement et d’entrainement autant que des techniques du management et du marketing du sport.

Parmi les sciences remarquables qui sont susceptibles de propulser davantage l’efficacité de l’ensemble des processus intervenant dans les actes de prise en charge des activités physiques et du sport, il faut citer en particulier :

  • La communication, d’abord, de manière générale ;

  • Ensuite l’ensemble des techniques et des technologies d’information et de communication ;

  • Enfin, la communication appliquées aux études techniques avancées et aux recherches scientifiques.

De manière plus précise, des sciences particulières à la science du mouvement et à la communication gestuelle s’imposent de plus en plus dans le domaine du sport au sein duquel les relations sont les plus denses, s’agissant de la praxéologie (motrice), de la kinésique, de la proxémie (évaluation des relations dans l’espace d’interaction), de la sémiologie (sémiotricité) et de la sémiotique, sans oublier les apports classiques de la mesure des interactions relationnelles investies dans le cadre de la socio-métrie.

1


2 BROCHAND Lendrevie, Le nouveau publicitor, édition Dalloz 5ème, Paris, 2001,p58.

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