Les Hautes-Alpes recèlent des trésors archéologiques insoupçonnés et ce n'est souvent que le fruit du hasard qui a permis de les exhumer. Depuis fort longtemps





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Historique de la

Vallée de Vars

Par Monique David

ARCHEOLOGIE
Les Hautes-Alpes recèlent des trésors archéologiques insoupçonnés et ce n'est souvent que le fruit du hasard qui a permis de les exhumer. Depuis fort longtemps, des populations s'y ont implantées et de leur séjour dans notre région, nous ont laissé des vestiges réellement de qualité tels qu'on peut les admirer dans les vitrines du Département de l'Archéologie au Musée Départemental de Gap. Certains de ces vestiges auraient été retrouvés dit-on en vallée de Vars mais aucun inventaire ni catalogue ne viennent confirmer cette rumeur.
En revanche, Guillestre et sa région ont fourni des pièces remarquables sont les plus anciennes remontent à l'Age du Bronze Final qui couvre une période allant de 1200 à 700 ans avant Jésus - Christ. Celle-ci se caractérise par l'abandon quasi définitif de la taille et du polissage de la pierre. Les objets en bronze semblent être pour une grande part des objets d'importation. En revanche, on n'a pas retrouvé à ce jour de traces de céramiques alors qu'on sait qu'ailleurs, les sites en sont richement pourvus.
En juin 1957, au lieu dit " Le Pigier ", à 1 300 m d'altitude, M.V. Bonnafous a mis au jour au cours de travaux de terrassement un ensemble de parures en bronze. Le dépôt, protégé par un amas de galets, ne semblait pas lié à un contexte funéraire. L'ensemble comprend une ceinture, une phalère (pièce de métal ronde) et un bracelet.
L'Age du Fer est symbolisé dans l'histoire par la fondation par les Grecs de Marseille en 600 avant Jésus - Christ. Il démontre une forte évolution dans le mode de vie des populations : plus grande stabilité, domestication du cheval, travail plus affiné du métal, le vêtement se structure et s'orne d'une multitude de bijoux, etc. La position géographique des Hautes-Alpes, à la fois, dans l'arc alpin, proche de la Méditerranée et voisine de l'Italie, a favorisé les contacts divers, les mélanges d'influence tout en leur préservant une incontestable originalité au sein des mutations qui affectèrent l'Europe au cours du dernier millénaire.
C'est en 1 960 à Guillestre encore une fois que furent recueillis des objets à la suite de la destruction d'un tumulus (grand amas artificiel de terre ou de pierres qu'on entassait au-dessus d'une sépulture), situé près de la fontaine de Sidi Brahim à 1080 m d'altitude. On ne sait combien de sépultures abritaient ce tumulus d'une dizaine de mètres de diamètre ; seul un fragment de cubitus trouvé, en même temps que l'ensemble des objets en bronze dans le remblai d'un chemin situé à 2 km du tumulus, atteste de la pratique du rite de l'inhumation. On ne peut donc considérer cet ensemble comme un espace clos. En outre étaient signalées à la découverte 3 armilles (petits anneaux) fermées, ainsi que 7 bracelets et 1 pendant ayant la forme d'une anse de panier.
Si la nécropole de Peyre Haute (hameau situé entre Guillestre et le Château de Vars) est la plus célèbre de celles de l'Age du Fer dans le Queyras, il faut garder' à 1'esprit qu'elle a été appréhendée partiellement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Ce n'est qu'en 1874 qu'une fouille permit l'observation de trois sépultures enfouies à trois ou cinq mètres de profondeur, entourées d'un coffrage de pierres. Un squelette bien conservé, vraisemblablement celui d'une femme de 30 à 40 ans, était accompagné d'effets personnels qui ont fait sa renommée : longue ligne de boutons en bronze, collier de perles d'ambre, de verre et de bronze, fibules (épingles servant à fermer les vêtements) en bronze et en fer, 26 bracelets en bronze au bras droit, 8 au bras gauche.

Les deux autres tombes avaient un mobilier plus modeste. L'une présentait trois bracelets, un collier fait d'une chaînette, et une ceinture décorée de motifs appliqués en bronze. La seconde avait aussi une chaînette en collier et trois petits bracelets qui devaient appartenir à une enfant de 1 0 à 1 2 ans. D'autres matériels ont été dans doute exhumés sans être déclarés par les archéologues de l'époque car de nombreuses pièces exposés dans d'autres musées, se réclament du même lieu de fouilles : Toulouse, Marseille, etc.

HISTORIQUE / DATES CLEFS

Du 1er siècle avant Jésus-Christ à aujourd'hui, l'histoire de Vars, celles du Dauphiné et des Hautes-Alpes, ne cessent de s'entrecroiser. Pourtant le premier Millénaire Chrétien a laissé peu de traces dans le Département et encore moins en Vallée de Vars. Aussi, faute de mieux, nous avons choisi dans un souci d'équilibre de mettre avant tout en évidence les dates clefs qui permettront au lecteur de se situer plus facilement dans le temps en nous appuyant uniquement sur des données officielles, celles que rapportent les ouvrages qui s'intéressent à l'histoire du Dauphiné et qui sont citées dans la fiche "BIBLIOGRAPHIE ".
58 avant Jésus-Christ : César envahit la Gaule en franchissant le Col de Montgenèvre.
IVe siècle après JC : Evangélisation des vallées des Hautes-Alpes par Saint Marcellin, premier évêque d'Embrun de 354 à 374.
Ve siècle : Les Hautes-Alpes font l'objet d'invasions incessantes : Vandales, Goths, Alains, etc.
VIe siècle : Dès 537, toute la région est sous la domination des Burgondes avant de passer à partir de 593 sous le joug des Mérovingiens.
IXe siècle : Les Alpes sont rattachées au Saint Empire Germanique. En 800, Charlemagne a été sacré Empereur d'Occident ( par opposition à l'Eglise de Constantinople, l'Eglise dite d'Orient qui donnera l'Eglise Orthodoxe et qui a calqué les limites de sa zone d'influence sur celles de l'ancien Empire Romain d'Orient).
Xe siècle : Les Sarrasins envahissent les Alpes suivis bientôt des Hongrois (ou Scandinaves), partout ce n'est que désolation dans les villes et les campagnes.
XIe siècle : Instauration du pouvoir temporel de l'Archevêque Métropolitain d'Embrun: Droit de battre monnaie, droits régaliens (prérogative royale) de rendre justice, droit de percevoir les impôts et de lever des troupes en cas de danger. En 1045, le Pape Urbain 11 traverse les Alpes Embrunaises pour y prêcher la Première Croisade. Un grand nombre des Seigneurs mis en place au lendemain des dernières invasions partent alors pour la Terre Sainte. Enfin, c'est au cours du XIe siècle qu'est bâti à l'entrée de la Vallée de Vars, un château destiné à en faciliter la défense et la surveillance.
XIIe siècle : En Dauphiné et notamment à Vars, les temps deviennent plus calmes et les populations s'organisent en communautés stables. De ce fait, les paysages changent avec le défrichage et la mise en culture de vastes espaces. Le commerce se développe. En 1130, un premier groupe d'ermites venus, pense-t-on du Piémont s'installent dans la Forêt de Boscodon sur une terre donnée par le Seigneur Guillaume de Montmirail ( entre les communes de Crots et Savines-le-Lac) mais ce n'est que 40 ans plus tard que sera réellement fondée l'Abbaye Notre-Dame de Boscodon.
XIIIe siècle : Lancement de la Croisade contre les Albigeois emmenés par le Comte Raymond de Toulouse et l'Hérésie Cathare. En 1288, les Consuls de Vars, apprend-on dans un document conservé aux Archives Départementales des Alpes de Haute Provence, à Digne, se partagent un mouton, égaré sur les prés communaux de Vars, appartenant au troupeau de la Communauté de Saint Paul sur Ubaye. Dans les Alpes apparaissent les premières Communautés Vaudoises (voir fiche " Vars et la Réforme ").
XIVe siècle : Les invasions reprennent. Cette fois, ce sont les Provençaux (Armées du Comte de Provence et de Barcelone) qui s'en prennent aux Vallées Dauphinoises, aidés de mercenaires. A deux reprises, en 1368 et en 1369, Guillestre et Vars subissent d'importants pillages. En 1349, le Dauphin Humbert II a cédé le Dauphiné au Royaume de France : c'est ce que l'on a appelé " Le Transport du Dauphiné ". Depuis ce jour, le fils aîné du Roi de France porte en souvenir le titre de Dauphin. En 1388, l'Ubaye, elle, se rattache aux Etats Savoyards, et le Col de Vars devient poste frontière entre le Duché de Savoie et la Couronne de France.
XVe siècle : Les piémontais prennent le relais des Provençaux. La région est à feu et à sang. En 1494, les habitants de Vars font appel à leurs voisins de Guillestre et de Risoul pour les aider à monter la garde au Château et sur les montagnes environnantes. En France débute la Guerre de 1 00 ans. Les papes ont fui Rome pour Avignon avant que ne soit consommé le Grand Schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident. Jeanne d'Arc est faîte prisonnière par les Anglais et brûlée vive sur la Place du Vieux Marché à Rouen.
XVIe siècle : Une guerre s'engage entre la France et l'Italie. En 1515, François 1er, alors Roi de France, passe le Col de Vars pour aller batailler victorieusement à Marignan : pendant une semaine, Vars allait assister à l'étonnant spectacle offert par le défilé des troupes royales, soit pas moins de 70 000 fantassins et 25 000 chevaux. En 1532, les Vaudois adoptent la Doctrine Réformée de Luther et Calvin puis se fondent aux Protestants. En 1 598, Henri IV signe le fameux " Edit de Nantes " garantissant aux Réformés la liberté religieuse et les plaçant sur un terrain d'égalité avec les Communautés Catholiques et Hébraïques.
XVIIe siècle : Louis XIV monte sur le trône et va régner en maître absolu sur son royaume, imposant ses vues sans ménagement quand il faut défendre la Couronne de France. De 1600 à 1614, les Protestants de la Vallée de Barcelonnette, surtout ceux de Jausiers, d'Allos, de Larche, obligés d'abandonner les Etats du Duc de Savoie dont ils dépendent depuis 1 388, se réfugient à Vars et à Guillestre, où ils se fixent en grand nombre. De 1679 à 1681 reprennent pourtant en France les persécutions contre ces Réformés. Le 27 novembre 1684, une déclaration royale consignée par Maître J.B. Albert, Notaire à Guillestre, interdit " le service des deux temples de Vars ". Depuis 1682 et jusqu'en 1687, environ 230 varsincs protestants, soit près du tiers de la population, émigre clandestinement à l'étranger. Le 18 octobre de la même année, Louis XIV pour asseoir sa supériorité politique vis à vis de l'Empire Austro-hongrois et s'assurer la bénédiction de Rome dans son rôle de protecteur de l'Eglise Catholique de France, signe la révocation de " l'Edit de Nantes ".
En 1692, les Piémontais réinvestissent notre région. Le 27 juillet précisément, l'Armée du Duc de Savoie et celles de ses alliés Espagnols et Allemands pénètrent en Dauphiné par le Col de Vars :

" L’avant-garde se composait de 500 dragons et de 4 000 hommes d'infanterie, parmi lesquels un régiment composé de réfugiés Réformés. Venait ensuite l'armée proprement dite de plus de 25 000 hommes. La Garnison de Guillestre composée des Milices du Dauphiné se défendit vaillamment, mais fut emmenée prisonnière. On sait que les ennemis de l'Etat allèrent assiéger Embrun et incendier Boscodon, Savines, Chorges, et Gap. Peu après, toute l'armée repassa par Guillestre et par Vars. En se retirant, ils incendièrent complètement les Villages de Vars, à l'exception d'une seule maison qui avoisine le hameau de La Fortune de Sainte-Catherine. Cette fois, c'en est trop pour Louis XIV qui confie au célèbre Vauban, le projet de construction d'une place défensive qui prendra le nom de Mont-Dauphin. Les travaux furent entrepris la même année. On y employa tous les habitants des pays environnants. Vars, Guillestre, et les autres communautés de l'Embrunais furent obligés de fournir une énorme quantité de bois pour ces travaux. La misère des habitants allait de nouveau devoir en souffrir ayant déjà été anéantis par les invasions piémontaises. En 1699, la Communauté de Vars se repeuple avec quelques étrangers originaires d'Allouez (Allos). On se résolut alors à faire procéder à un inventaire des terres à redistribuer. Ce " parcellaire ", conservé en Mairie de Vars Sainte Marie, fut confié à Jean Caffarel, Châtelain et Notaire, et à Guillaume Bonnabel, du dit lieu. Ainsi, s'achevait un siècle riche et triste à la fois en évènements.
XVIIIe siècle : Dans les Alpes du Sud, tour à tour s'érigent des places fortes : Montdauphin, Briançon, Sisteron, etc. Que l'on doit au bon génie militaire de Vauban. De ce fait, le Dauphiné occupe de plus en plus une position stratégique face à la Savoie et au Piémont. Pourtant, dès 1710, une armée de 40 000 Piémontais menace à nouveau le Pays. La guerre se rallume et principalement dans le Quartier de Vars qui tient toujours lieu de frontière. Les troupes de louis XIV sous le commandement du Général Berwick étaient campées et retranchées au lieu dit Le Château qui se trouve au-dessus de Saint-Marcellin ce qui n'empêche pas les varsincs de vaquer à leurs affaires. Ainsi, le parcellaire est poursuivi, avec pour expert, Jean David, Châtelain, Jean Coucourdan et François Falque. De 1710 à 1712, durant deux années, Vars est le théatre du passage continuel des troupes allant de Tournoux (Alpes de Haute-Provence) à Montdauphin et vice versa..... "Souvent, elles campent sur le Col de Vars et y font une grande consommation de bois, une des causes principales sans doute de l'appauvrissement des forêts sur ces hauteurs "..... De 1713 à 1715, sont signés les "Traités d'Utrecht" pour mettre fin à la Guerre de Succession d'Espagne. Philippe V renonce à la Couronne de France mais Louis XIV doit abandonner des territoires pour préserver l'intégrité du Pays. Ainsi prend fin l'aventure des Escartons : les vallées piémontaises redeviennent italiennes en échange de l'Ubaye qui de nouveau redevient française après quatre siècles passés sous le joug savoyard. Le 24 février 1724, par arrêt du Parlement de Grenoble, la Paroisse Notre-Dame (Sainte-Marie) est maintenue contre l'avis de certains. En 1774, Louis XV meurt et Louis XVI est couronné Roi de France. Le 14 juillet 1789, la Révolution Française éclate. En 1790, la province du Dauphiné disparaît et les Hautes-Alpes sont crées en même temps que l'Isère. L'onde de choc révolutionnaire n'a cependant que très peu influé sur la vie quotidienne des varsincs si ce n'est qu'une Garde Nationale campe un temps à Saint-Marcellin. Le curé et son vicaire devront tout de même prêter " le serment de la constitution civile du clergé ". Le 21 janvier 1793 est décapité Louis XVI à Paris sur la Place de la Concorde (ancienne Place Royale) et le 16 septembre ce sera au tour de la Reine Marie-Antoinette.
XIXe siècle : La centralisation amorcée sous la Révolution est poursuivie sous le Directoire, puis sous le Consulat et enfin par Napoléon 1er. En même temps, la France ne cesse de s'agrandir et la moitié de l'Europe sous le feu des " conquêtes napoléoniennes " devient française. De 1815 à 1825, la liberté des cultes ayant été rétablie, un nouveau temple protestant est construit à Saint-Marcellin. Le XIXe siècle sera essentiellement marqué par l'affrontement continuel entre Monarchistes, Bonapartistes et Républicains. Entre le retour aux affaires des frères de Louis XVI, Charles X et Louis XVIII, et celui de son cousin Louis Philippe d'Orléans 1er, la République a bien du mal à se frayer un chemin tandis que Louis Napoléon Bonaparte reprend le flambeau en instituant le Second Empire. De son règne, Vars verra l'édification du Refuge Napoléon, en 1854, en même temps que de nombreux autres dans le Département. En effet, Napoléon 1er ayant légué des fonds aux départements ayant souffert du passage de ses armée en 1814 et en 1815, à l'aller et au retour de l'île d'Elbe, Napoléon 111 les fit consacrer pour les Hautes-Alpes à la construction sur des cols, de refuges où les voyageurs, surpris par la neige, pourraient y trouver un abris. En 1856, les Hautes-Alpes auront à subir de graves inondations. A Sainte-Marie, elles détruisent maisons et routes. La fin de ce XIXe siècle verra la résurgence d’autres catastrophes dans toute la vallée (voir voir la fiche Catastrophe ").
XXe siècle : La misère, l'énorme hécatombe des deux guerres, un incendie à Escreins en 1916, un autre l'année suivante à Sainte-Marie, sont autant d'évènements malheureux pour les varsincs. Résultant, les jeunes abandonnent de plus en plus la vallée. L'émigration, de saisonnière, l'hiver, devient par la suite définitive. Vars semble à brève échéance vouée à la disparition. Le tourisme pourra-t-il enrayer cette décadence ? En 1938, quelques pistes sont aménagées. Un téléski est installé à Peynier et deux hôtels sont ouverts à Sainte-Marie. Par décision du 1 7 janvier 1 942, en pleine guerre, le Commissariat Général à l'Education et aux Sports commande un projet de développement de la station. On fit alors même venir une benne avec son câble de Serre-Chevalier par Camion puis à dos de mulets jusqu'aux Plans. Hélas, les allemands et les italiens envahissent cette même année la zone dite libre et il va falloir attendre l'année 1951 pour que l'idée refasse surface. C'est ainsi qu'est construit un premier télésiège, celui de La Mayt. Pour l'époque, il était considéré comme le plus rapide et le plus long du monde !!! Mais ce n'est vraiment qu'à partir de 1962 sous le mandat de François Bénard qu'est lancé le Domaine de la Forêt Blanche aux Claux. L'hémorragie économique de la vallée semble bien avoir trouvé là son point d'arrêt car très vite la station se développe. Le chef lieu est transféré de Saint-Marcellin à Sainte-Marie, jugé comme plus central, la poste et la mairie y sont reconstruites, des commerces s'installent. En 1 964, le Val d'Escreins est classé "Zone Protégée ". Elle intègrera le Parc Naturel Régional du Queyras tout proche. En 1994, la Vallée de Vars et le Domaine de la Vallée Blanche sont connus dans le monde entier. Le challenge a été relevé. La fréquentation pendant les saisons Eté et Hiver ne cesse d'être en augmentation.
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