Au fil de sa biographie s’inscrivent ses œuvres





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Angiolina’’, qu’il laissa inachevé. On y trouve Toussaint, un nabot à grosse tête et un avare qui a la passion de l’or. Impatient de devenir riche, il entraîne dans l’aventure les familiers du misérable café de Manosque où il a ses habitudes, y compris la fille du patron, Angiolina, dite la Bioque, qui est amoureuse de lui. Il médite de punir la cupidité de ses acolytes en les noyant dans le vivier aséché où ils sont censés trouver l’or.

Il fit cette année-là son premier séjour estival dans les Alpes ; d'autres allaient avoir lieu presque tous les ans, jusqu'en 1938.

En février 1929, il séjourna une semaine à Paris pour la sortie de ‘’Colline’’. Il rencontra Gide, Paulhan, Chamson, Fargue, Adrienne Monnier, Poulaille.

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Un de Baumugnes”

(1929)
Roman de 165 pages
À la “Buvette du Piémont”, à Manosque, en Haute-Provence, le vieux journalier Amédée est attiré par un grand gars qui paraît affreusement triste, et provoque ses confidences. Albin venait de la montagne, de Baumugnes. Trois ans auparavant, il était tombé amoureux fou d'une fille, Angèle, qui s'était laissé séduire par le Louis, «un type de Marseille, un jeune tout creux comme un mauvais radis». Il ne lui avait pas caché que son intention était de mettre la fille sur le trottoir. Depuis, Albin était inconsolable, traînant de ferme en ferme, sans se résoudre à remonter à Baumugnes. Alors le vieux, qui n'est que bonté, décide de l'aider et rachète Angèle. Mais sa famille la tient recluse dans la cave de la ferme de la Douloire avec son enfant. Albin, qui s’approche, joue sur son harmonica une mélodie qui bouleverse le narrateur : «parce que c’est ça qui faisait la force de toute la musique, combien on avait entassé de choses pures là-dedans [...] On en était tout tremblant, on était à la fois dans une fleur et on avait une fleur dans soi, comme une abeille sourde qui se roule au fond d’une fleur. Le plus fort, c’est que c’était dit avec nos mots et de notre manière à nous» (chapitre X).

Commentaire
Sur le thème de la parole menteuse opposée ici à la musique, c’est un roman simple, rempli d'amour, de tendresse et de fraîcheur, le seul parmi tous ceux qui précèdaient et qui suivirent jusqu'en 1937 à n'avoir rien de «panique», bien que l'orage prenne aussi des formes apocalyptiques (page 92), tandis que la Durance, au contraire, grignote insidieusement le sol : «La garce de Durance en train de manger les terres» (page 109).

Le roman a une structure policière et Giono y inaugurait la technique de la narration à la première personne par un témoin de l’action. La tension dramatique ne vient pas de la peur ou de l'attente du pire mais du dévoilement progressif de l'énigme posée au départ : «Où est Angèle?» Ceci détermine une alternance de temps forts qui correspondent aux découvertes d'Amédée, et de temps faibles où l'incertitude et le désespoir s'emparent de lui. Amédée doute à trois reprises : à son arrivée à la Douloire (page 77), après la découverte de la tasse utilisée et des cris d'un nourrisson (page 88), enfin quand il cherche Angèle en vain pendant une semaine. La structure de l'œuvre est celle d'un roman policier raconté par l'enquêteur.

Le narrateur, Amédée, est amené à marquer des pauses dans son récit rétrospectif de l'histoire d'Albin et d'Angèle, pour tracer un bilan de ses recherches et tirer les conclusions de son enquête. Ces pauses (pages 77 et 80) scandent le récit et articulent les séquences narratives. À cette structure par dévoilement progressif du mystère s'ajoutent les effets de symétrie entre le début et la fin du roman. Le récit enchâssé du séjour d'Amédée à la Douloire, qui constitue l'histoire policière proprement dite, est encadré par deux scènes de confidences entre Albin et Amédée. De même, deux scènes de repas à la Douloire (pages 55 à 59 ; pages 151 à 153) assurent l'équilibre du roman et créent un phénomène d'écho. L'alternance régulière des passages narratifs et des commentaires d'Amédée, des temps forts et des temps faibles de l'enquête, les jeux de symétrie contribuent à l'originalité du volet central du triptyque.

Le personnage d'Albin, qui relève à la fois du groupe des initiés et des initiateurs, incarne la face paisible et bienfaisante du dieu Pan. Sa bouche ne déverse pas une parole maléfique, terrifiante, mais une musique «pour la guérison de l'homme et de la femme» (page 120). Il détient la science des secrets de la terre : «Ça, c'était une musique de vent, ah ! mais une musique toute bien savante dans les belles choses de la terre et des arbres» (page 105). Les sons de sa «monica» (page 25), comme ceux de la syrinx, possèdent la puissance du sacré. En l'entendant, Amédée avoue être «tout effrayé [...] de la force de Baumugnes» (page 134), Philomène et Clarius se sentent devenir fous (page 133). Mais Albin est fondamentalement bon et pur comme l’indique son prénom («albus» signifie «blanc»). Sa musique restitue l'unité de la Douloire (qui signifie, bien sûr, «douleur») et permet aux coeurs de communiquer autrement que par le langage.

Albin et Angèle vivent une mort symbolique : Albin pendant son insolation où il perd connaissance («je tombai dans la paille comme mort» [page 31]) ; Angèle pendant son séjour dans la cave et à l'intérieur du silo («Puisque je te dis qu'elle est morte et enterrée sans qu'on sache où» [page 118]). L'initiation et la mort symbolique débouchent sur une renaissance et une transfiguration du personnage initié : la renaissance d'Albin se réalise à travers l'image de la mue. La dernière image d'Angèle nous la montre allaitant son enfant (page 185). Elle s'unit aux rythmes cosmiques en participant aux forces de fécondation et de procréation.

Ce roman est le seul aussi, parmi les romans de Giono, dont le résumé pourrait être celui d'un roman pour bibliothèque de gare. Giono a d’ailleurs déclaré : «J'aimerais, un jour, traiter précisément avec mon expérience actuelle, du problème de l'amitié. J'ai essayé maladroitement, de l'écrire dans "Un de Baumugnes qui, pour moi, est plus une histoire d'amitié qu'une histoire d'amour.» (“Entretiens” [page 161]).

Situé dans le cadre géographique de la Haute-Provence, le roman est dominé par une forme de relief : la Douloire est «adossée au plateau» (page 47). Le monde dégradé de la ville est incarné à travers Marseille, sa ville natale, pays «tors et le cœur pourri» (page 18), par le personnage noir de Louis, rival d'Albin, proxénète d'Angèle. Baumugnes incarne l'utopie d'une société humaine au sein de l'espace sauvage. La terre y joue le rôle de berceau, refuge de l'être humain : le village est placé «sur cette petite estrade de roche, au bord des profondeurs bleues, tout contre la joue du ciel» (page 24). La musique a remplacé le langage et instaure transparence et harmonie entre les habitants : «Baumugnes, c'était un endroit où on avait refoulé les hommes hors de la société. On les avait chassés ; ils étaient redevenus sauvages avec la pureté et la simplicité des bêtes» (page 168). L'être humain, chez Giono, fuit l'espace urbain, incarnation de la société dégradée du monde moderne et rêve d'une société enracinée dans le règne végétal et animal, vivant au rythme de la terre, où les notions morales de bien et de mal n'ont plus aucun sens.

Un de Baumugnes” est aussi, comme “Colline”, un roman parlé qui semble souvent s'adresser davantage à un auditeur qu'à un lecteur, comme pour recréer une situation de communication orale. Ainsi, dans ce passage : «Voilà que, vers les midi, une chèvre débouche du toumant, puis deux, puis cinq avec deux chevreaux et un petit gars haut comme ça qui marchait en baissant la tête» (pages 47 et 48), l'énoncé «haut comme ça» paraît accompagner un geste à l'adresse d'un interlocuteur en chair et en os.

La description est non seulement récit dans le récit mais aussi poème. L'écriture obéit souvent à une logique poétique. La description de l'orage devient surréaliste : «Une confiture d'encre sans forme ni rien, avec des tressautements de tonnerre et un grand rire d'éclair qui montrait ses dents en silence avant de bramer» (pages 90-91). Les mots s'engendrent selon des motivations poétiques et non réalistes : «confiture» et «encre» s'harmonisent par leurs voyelles nasales ; les allitérations en «r» et la rime intérieure «tonnerre», «éclair» relient les groupes de mots suivants ; «rire d'éclair» joue sur le renversement de l'expression stéréotypée «éclat de rire» ; la phrase s'achève sur l'assonance du «a» nasalisé : «dents», «en», «silence», «avant».

Les images sont nombreuses : liées le plus souvent à un contexte descriptif, elles s'engendrent par contamination phonique, sémantique, et s'organisent en constellations. Giono semble préférer la comparaison pour qualifier les personnages. La copule comparative la plus fréquente est bien sûr «comme» : «Comme il commençait à grogner à la manière de petits porcs» (page 72). «Il s'en venait tout le long de la Durance un air d'Alpe, franc de lame comme un rasoir» (page 113) - «L'air était bon comme de la soupe» (page 154). Des constellations d'images s'organisent autour des thèmes clefs du récit, la musique et la femme.
En 1934, Pagnol tira du roman le film “Angèle”, avec Orane Demazis, Henri Poupon, Annie Toinon.

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Regain”

(1930)
Roman de 190 pages

Aubignane, petit village près de Manosque, se meurt. Seuls trois fidèles y vivent encore. Mais l'hiver finit par chasser le vieux forgeron, et la vieille Italienne, veuve du puisatier, la Mamèche, disparaît au printemps, avec la promesse qu'elle avait faite à Panturle, homme primitif proche de Pan, de lui trouver une femme. Au village, maintenant, ne reste plus que ce chasseur qui devient peu à peu fou de solitude. Mais survient Arsule, une femme conduite là par la Mamèche, compagne malmenée de Gédémus. Pour elle, Panturle rouvre la terre jadis féconde, l'ensemence de blé, le blé du pain de l'amour qui annonce au village de nouveaux enfants comme celui que porte Arsule, la victoire sur la terre et la réconciliation finale : «C’est une terre de beaucoup de bonne volonté».
Commentaire
Le mot «regain» désigne l’herbe qui repousse après une première coupe, et cette fable qui célèbre avec une savoureuse vigueur la nature et la vie paysanne peut être lue comme le passage de l’état premier d’une humanité chasseresse au stade de l’agriculture. Panturle, à la fin, a vaincu «la terre ancienne, renfrognée et poilue avec ses aigres genêts et ses herbes en couteau» (page 185), il l'a domestiquée tout en acceptant de lui être soumis, de lui appartenir, de dominer d’abord en lui des instincts de sauvagerie.

Situé dans le cadre géographique de la Haute-Provence, le roman est dominé par une forme de relief : Aubignane est «collé contre le tranchant du plateau» (page 16). Le vent ronge le plateau et parcourt sans cesse l'étendue. La terre est instable : «Il y a une maison qui s'est comme décollée» apprend-on au début du roman (page 16).

Cependant, comme “Un de Baumugnes”, “Regain” est d’abord l'histoire d'un amour et des virtualités qu'un homme porte en lui sans le savoir : parce qu'il aime, un être se sauve et sauve ceux qui l'entourent. Cependant, Giono insiste sur le goût du sang qu’ont tous les hommes et sur la violence qui règne en eux comme dans le monde : la pulsion de cruauté se manifeste quand Panturle patouille à pleines mains dans les tripes sanglantes du renard. On peut y voir la trace de l’expérience de la guerre qu’il avait eue. Son lyrisme est devenu plus sobre et plus mesuré. Les personnages sont d'authentiques paysans, mais le poète s'est davantage retenu de leur prêter sa voix et ses mots merveilleux.

La structure se fonde sur le contraste entre ses deux parties. Le temps est celui de la lente reconstruction d'un village, de sa patiente résurrection. Pôle de répulsion dans la première partie, Aubignane devient pôle d'attraction dans la deuxième. Les signes négatifs d'agonie du village s'inversent en signes positifs. Deux phrases se font écho par contraste : «Alors, l'oncle, c'est là-bas, Aubignane, là où ça a l'air tout mort?» (page 15) et «Là-bas, à Aubignane où, d'habitude, c'est roux comme du maïs, c'est vert de verdure, d'une belle verdure profonde» (page 142). Le soc de charrue qui, au début, avait quitté le village avec Gaubert, revit avec Panturle (page 135). La Mamèche disparue reparaît à la fin. Comme son titre l'indique, le temps dans “Regain” est celui du renouveau. Chaque partie commence à l'automne et s'achève au printemps (le récit couvre une durée de trois ans et demi), comme pour symboliser le cycle perpétuel qui fait passer de la mort à la vie. Le roman se termine sur une promesse d'avenir, la fécondation d'Arsule qui s'unit aux rythmes cosmiques en participant aux forces de procréation (page 183).

Panturle connaît une traversée symbolique de la mort lorsqu'il s'évanouit, après sa chute dans le ruisseau Gaudissart (page 91) : «Depuis un moment, il a recommencé à vivre» (page 93). La traversée du plateau pour Arsule s'apparente aussi à un rite de passage, lorsqu'elle craint et croit apercevoir le spectre noir, incarnation de la mort (page 58). Mais l'initiation et la mort symbolique débouchent sur une renaissance et une transfiguration du personnage initié. Panturle parvient à renouer avec ses origines chthoniennes. Au début du roman, homme rustre et solitaire qui vit de prédation (page 17), il devient agriculteur et sédentaire. Il connaît la même transformation que la terre d'Aubignane (page 185). Le roman s'achève sur sa victoire et sa réintégration dans le sein de la nature : «il est solidement enfoncé dans le sol comme une colonne» (page 185), cette transfiguration rappelant la colonne végétale qu'il était au départ : «c'est un arbre» (page 17). Arsule et Panturle s’unissent, poussés par la force folle du printemps. La Mamèche, dont le nom dit la fonction maternelle qu'elle remplit aussi bien face à Panturle, qui l'appelle «la mère» (page 32), que pour tout le village, rêve de redevenir la terre : «Je resterai ici tant que je ne serai pas devenue cette terre, moi aussi» (page 32). La terre est métaphore de la femme et inversement.

Les différents portraits de la Mamèche lui confèrent les traits ambivalents de la mère et de la sorcière : «C'est une vieille cavale toute noire» (page 11) - «la Mamèche met son doigt noir dans le lait» (page 34) - «les grands ongles des pieds nus grincent sur la pierre comme des griffes de bêtes» (page 29). Son départ, la nuit d'arrivée du printemps, prend les formes d'un rite sabbatique (page 43). Prêtresse des forces de renouveau, sa mort est à l'origine de la renaissance d'Aubignane, comme celle de son mari avait permis la naissance du village. Banon, la «villotte», offre les mêmes dangers que Marseille : l'appât du gain y remplace la sensibilité et la communication vraie ; Arsule et Panturle, après le marché, «ont soif d'être seuls dans leur silence» (page 155).

Regain” est aussi, comme “Colline” et comme “Un de Baumugnes” un «roman parlé» qui semble souvent s'adresser davantage à un auditeur qu'à un lecteur, comme pour recréer une situation de communication orale. Ainsi, dans ce passage : «Et puis, voyez : le nuage montait doucement vers le large du ciel, il quittait la côte, il partait pour le voyage» (page 41), l’impératif donne au récit un caractère d'oralité. De ce fait, Giono adopte très rarement le statut de narrateur omniscient : il relate les événements en les réfractant à travers le regard et la sensibilité de Panturle.

Les images sont nombreuses : un critique en a dénombré trois cent cinquante. Liées le plus souvent à un contexte descriptif, elles s'engendrent par contamination phonique, sémantique, et s'organisent en constellations. Giono semble préférer la comparaison pour qualifier les personnages. La copule comparative la plus fréquente est bien sûr «comme». Mais on trouve aussi : «Maintenant le grand couteau qui ressemble à un devant de barque navigue sur la terre calmée» (page 135). Métaphore et comparaison peuvent s'engendrer mutuellement. Le désir d'Arsule et de Panturle, avant leur rencontre, est figuré par la même image de l'eau associée au feu : «Elle entend chanter au fond d'elle cette eau aigre comme du feu» (page 74), l'«eau aigre» devenant «vinaigre» chez Panturle : «Ces autres choses auxquelles il pensait, qui sont dans la peau comme des vinaigres» (page 76). Le feu revient un peu plus loin : «Cette force folle que le printemps a mise au creux de ses reins et qui bout, là, comme une eau toujours sur le feu» (page 80).

Les images donnent aux éléments naturels un poids symbolique et mythique et en font des personnages à part entière. Ainsi, le vent est personnifié à plusieurs reprises : «Il venait bien en face et il leur a plaqué sa grande main tiède sur la bouche» (page 60). Le vent taquine Arsule, semblable au dieu Pan amoureux des nymphes. «Le vent entre dans son corsage comme chez lui [...] C'est ce vent aussi qui fait l'homme depuis un moment» (page 61). Mais le vent est aussi cheval : «Il galopait bride abattue à travers le plateau» (page 67) ; couleuvre : «Le vent est dans sa chemise [...] tout frétillant comme une couleuvre» (page 84) ; chat : «C'est un ronron de chat» (page 76). Des constellations d'images s'organisent autour des thèmes clefs du récit, le vent et le plateau.
En 1937, Marcel Pagnol a tiré du roman un film du même nom, avec Fernandel et Orane Demazis, Gabriel Gabrio.

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En 1930, le succès de ses romans permit à Giono de quitter la banque pour vivre de sa plume et d'acheter sa maison du Paraïs, à Manosque (Montée des Vraies-Richesses), où il vécut jusqu'à sa mort, avec sa femme et ses deux filles (Aline, née en 1926, et Sylvie, née en 1934), de refuser de prendre la direction de l'agence de sa banque à Antibes, préférant démissionner que de quitter Manosque.

C’est en écrivant “Regain” qu’il songea à regrouper ses trois romans en une trilogie :
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