Science sans conscience n’est que ruine de l'âme





télécharger 448.27 Kb.
titreScience sans conscience n’est que ruine de l'âme
page1/10
date de publication20.10.2016
taille448.27 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10
LE SPRAY

LUIS DE MIRANDA

Science sans conscience n’est que ruine de l'âme.

Rabelais, Gargantua.

What’s puzzling you is the nature of my game.

The Rolling Stones, Sympathy for the Devil.

 

 

I

TROISIÈME ÂGE

Pourvu qu’elle ait une grosse poitrine

Je regarde mon visage dans le miroir de la salle de bains, c’est celui d’un vieillard à deux doigts de la mort. Je devrais peut-être penser à quelque chose de métaphysique. Mais je me dis que la fin de ma vie sexuelle à la mort de Louise, il y a seize ans, n’a pas été une révolution. Adolescent déjà, je ne me masturbais pas beaucoup. Bien sur, j’ai gouté plus tard aux joies du sexe, mais pas fréquemment. Je crois que j’ai toujours été une sorte d’éjaculateur précoce.

Quelques mois plus tôt, j’ai entendu parler du Via au Levant, ce bistrot où je sirote de temps en temps une eau-de-vie à la poire. Une seconde génération de vasodilatateur en spray nasal, mise au point par les laboratoires Mizer, supposée favoriser l’érection en quelques minutes et permettre de copuler simultanément, pour peu qu’on ait du désir C’est ça le progrès. Et ça devient vraiment intéressant quand on sait que le Via est déconseillé aux cardiaques, et que plusieurs hommes sont déjà morts en pleine action. Comme j’ai fait un infarctus cinq ans plus tôt, j’ai aussitôt vu dans le Via une manière de disparaitre avec panache. Un moyen de sublimer mon existence peu érectile. Bander à en mourir Retrouver un instant la douce brulure du gland,  l’assoupissement post-coïtal, et ne plus se réveiller.

Il ne m’a pas été très difficile de me procurer la boite contenant le spray, bien que le Via soit délivré sur seule ordonnance. Mon médecin est un homme compréhensif, de ceux qui militent le front haut pour l’euthanasie et le suicide assisté; c’est toute l’histoire du monde, l’illégalité vole en éclats quand on est convaincu de s’appuyer sur des valeurs nobles.

C’est après que les choses se sont compliquées, quand j’ai voulu acheter le produit. Le pharmacien, un certain Lucien Ferre, homme d’une trentaine d’années au visage anguleux et aux yeux  bizarrement transparents, a insisté pour m’emmener dans l’arrière-boutique, où il m’a parlé du ton de la confidence :

Vous ne trouvez pas que le Via est un peu cher?

Si, mais...

Et tout ca pour un banal coït.

Je vise un peu plus haut,

Lucien Ferre a plaqué sur moi son regard diaphane :

Et s’il était possible de rajeunir pour longtemps?

Ça se saurait.

Faust, vous connaissez?

Cette bondieuserie ou un type signe un pacte de son sang avec le Diable pour retrouver sa jeunesse?

Vous ne croyez pas au Démon...

Ca me parait plutôt vieillot, comme idée.

S’il vous reste un peu de sang dans les veines, je peux vous prouver que les forces du Mal n’ont jamais été aussi puissantes.

Je cesse de contempler mon reflet dans le miroir, remets le flacon jaune dans la poche de mon pantalon et regarde ma montre. Si l’agence d’accompagnement est fiable, la fille sera là dans trente minutes. Elle devrait être «  blonde, grande, jolie, jeune, et posséder une poitrine pulpeuse »... Bien que peu instruit en matière de prostitution à domicile, je m’attends plutôt a recevoir une femme de plus de quarante ans, décolorée, le visage fatigué, les seins flétris. Mais, sans être trop difficile, j’espère qu’elle sera à peu près mon genre. Au moins, que sa peau soit douce...

Ce serait une catastrophe si la fille ne m’excitait pas : je risquerais d’avoir ma crise cardiaque à froid.

Je n’ai pas été aussi fébrile depuis longtemps. Une euphorie assez contradictoire. J’ai 1’impression d’être un gamin sur le point de faire l’amour pour la première fois. Et en même temps, j’ignore si ce n’est pas plutôt l’idée de mourir qui m’excite.

Je n’aurais pu espérer meilleure fin : m’allonger sur l’inconnue qui va frapper à la porte, et en quelques spasmes intenses, congédier mon âme ou quoi que ce soit que ce diable de Lucien Ferre ait voulu me prendre.

Je me demande ce qui a vraiment été important dans mon passé, s’il y a un événement dont le souvenir baigne encore dans un halo de grâce... Rien ces dix dernières années, tristement uniformes. Quelques images très lointaines; comme tant de vieillards, je vénère mon enfance, je la considère comme un paradis perdu. Tandis que ma carrière de comptable, commencée très tôt et finie très tard, me fait l’impression d’une pâle succession de jours et de chiffres. Avec le recul, les débits et les crédits ont un goût saumâtre. Mais ça, je ne l’ai vraiment compris qu’à ma retraite, avant d’être distrait par l’agonie de ma Louise, morte après quatre ans de lutte contre un cancer des poumons.

Je ne tiens pas en place. Je repense à la voix féminine de l’agence d’accompagnement, au premier abord douce et sensuelle. J’ai apprécié sa façon si professionnelle, si dépassionnée et pourtant excitante de demander dans un souffle :

C’est pour un massage ou une jouissance complète?

A cet instant, j’ai failli annuler, sentant mon courage défaillir. Ca faisait une éternité qu’une femme ne m’avait pas parlé comme ca. Est-ce que je n’allais pas au-devant de graves complications? Pourquoi ne pas attendre la mort paisiblement? Apres tout, peut-être ai-je encore dix ans à vivre, pourvu que je ne fasse pas d’excès?

Mais justement, je ne crois plus à la sagesse des vies réglées comme une montre. Tourner en rond comme une aiguille, j’ai fait ça pendant soixante ans : je sais que ça ne mène nulle part. Et dire que je tirais fierté de mon exactitude! Tout au long de ma carrière de comptable, j’ai quitté le foyer conjugal chaque matin à sept heures, j’ai déjeuné à douze heures trente, souvent dans le même restaurant, je suis sorti du bureau à dix-huit heures trente. Non, c’est bien une jouissance complète que je veux aujourd’hui, le deux-en-un de la mort et de la renaissance. Le grand frisson...

Pourvu qu’elle ait une grosse poitrine.

 

 

Je m’envole

C’est la dixième fois au moins que je relis le pacte. C’est une feuille A4 parcourue par les tâches brunâtres de mon sang coagulé. Les phrases me paraissent irréelles, opaques :

Je te cède, ô Satan, Prince des ténèbres, mon âme pour une durée de soixante-neuf jours. En échange de quoi il m’est donné de rajeunir de dix ans à chaque fois que j’inhalerai une dose (soit deux pschitts, (un dans chaque narine) du spray de Via que tu m’as fourni.  Tu disposeras mon âme quelque part dans le monde. Si je la retrouve dans le délai imparti, je vivrai jeune éternellement. Sinon, elle est à toi pour toujours.

Pour toujours...

Aux alentours de vingt heures vingt, je songe à tout ce que j’ai cru apprendre dans les revues de finance auxquelles j’étais abonné. Tout oublié. Des châteaux d’allumettes...

Tiens, par cette formule, je viens d’exhumer la phrase de l’un de mes professeurs du collège :

Les mathématiques, c’est du bricolage, des châteaux d’allumettes...

C’est curieux. Prononcée il y a près de soixante-dix ans, l’expression est restée ancrée dans ma mémoire. Pourtant, je n’ai jamais eu avant ma retraite l’idée que je passais ma vie à enchevêtrer des chiffres comme on assortit des brins de bois.

A vingt heures trente, me disant que mon invitée devrait se présenter d’une minute à l’autre, je réfléchis aux femmes avec lesquelles j’ai fait l’amour au cours de ma vie. C’est-a-dire peu, et à une époque reculée. Ironie du sort, alors que mon dernier rapport aura lieu, normalement, avec une prostituée, je me souviens que j’ai aussi commencé ma vie sexuelle avec une fille de joie. C’était à l’ occasion d’un voyage en Angleterre, pendant mes premières années de vie étudiante. Temps béni et magnifique!

Parmi les trois ou quatre femmes avec lesquelles j’ai ensuite fait l’amour dans le cadre d’un rapport non pécuniaire, je m’étonne de trouver dans ma mémoire une place privilégiée pour la brune et silencieuse Florence. Pas la plus aimée. Mais celle avec qui j’ai fait l’amour dans le lieu le plus inhabituel, un champ de tournesols. Le souvenir remonte à mes trente ans; la seule infidélité conjugale de mon premier mariage, hormis deux ou trois péripatéticiennes - ou une dizaine, mettons. C’est encore présent dans mon esprit jusque dans les moindres détails. Les tournesols avec leur envergure animale, la terre sombre, l’herbe anarchique, les jambes blanches et minces de Florence, sa culotte noire, ses petits cris retenus quand je la caressais pour retarder le moment ou je m’épancherais. Et la peau laiteuse de ses seins sous mes mains...

J’interromps mes souvenirs pour palper le petit spray de Via dans ma poche. Pourrai-je éjaculer? Le médecin m’a donné des garanties :

Ce ne sera pas les chutes du Niagara, mais il y aura quelque chose.

Et si je ne parviens pas à désirer cette femme? La notice du médicament est formelle: le Via n’agit que s’il y a désir. Or, j’ai l’impression d’avoir perdu ma libido depuis des lustres, hormis une vague démangeaison ça et là. Il m’arrive de jouir encore en rêve, mais c’est très rare. Et, que je sache, ça ne donne pas lieu à des pollutions nocturnes.

On sonne. C’est forcément elle. En quelques pas, je suis près de la porte. Je prends une inspiration profonde. J’ouvre. Je baisse les yeux, surpris par la petite taille de la créature qui se trouve devant moi, que je dépasse de deux bonnes têtes. C’est une blonde menue au visage renfrogné. Je ne veux pas faire le difficile, mais il n’y a vraiment rien de séduisant sur sa figure, à peine l’esquisse d’un sourire. Du professionnalisme, en revanche : son expression ne laisse en rien paraitre qu’elle puisse être choquée par mes quatre-vingts ans.

Salut, tu dois être René, moi c’est Isis.

Je l’emmène dans le salon. Elle s’assoit sur le canapé.

Vous voulez boire quelque chose? J’ai du champagne au frais.

Ça se refuse pas.

Un peu gêné, je demande à la prostituée de se déshabiller pendant que je vais ouvrir la bouteille. Il est préférable de ne pas perdre de temps, puisque avec ce spray nasal l’érection peut se présenter quelques minutes après absorption, comme il est indiqué sur la notice. Or, l’effet vasodilatateur pourrait affecter mon cœur trop vite. L’idéal, bien sûr, serait qu’il s’arrête pile au moment de l’0rgasme. Plaisir et douleur en même temps. Comme quand on naît, je suppose.

Seul dans la cuisine, je retire le flacon de Via de ma poche et l’approche de mon nez. J’incline la tête en arrière. Le liquide disparaît au fond de mes narines. C’est fait. J’ai presque envie de rire.

De retour dans le salon, je m’inquiète : la vulgarité des sous-vêtements d’Isis, en dentelle rouge vif, me refroidit. Si ç’avait été de la dentelle bleue, mon excitation aurait probablement été plus immédiate. Le bleu, c’est la couleur de dessous que je préfère dans les catalogues de vente par correspondance.

Et puis le corps de cette femme est aussi banal que son visage. Elle n’est ni mince, ni épaisse, sa poitrine est symbolique, ses mouvements sans grâce. Je sens l’angoisse monter en moi. Est-ce en la voyant porter le verre de champagne à sa bouche avec une minutie exagérée et en l’entendant proposer : Tu sais, on peut le faire sans préso pour cinq cents de plus,  que mon corps va ressentir un peu d’émotion?

C’est pourtant urgent, je dois bander. J’aurais peut-être dû louer un Film pornographique.

Le sida étant apparu au moment où j’ai pris ma retraite, je n’ai jamais utilisé de préservatif de ma vie. Je m’étais préparé à la nécessité d’en mettre un ce soir. Mais un contact direct des muqueuses pour un supplément négligeable, ça ne se refuse pas, dans mon cas.

Je sors un billet de mon portefeuille. Ma main tremble. C’est peut-être le début de la crise. Je tends l’argent à Isis, qui le pose calmement sur la table basse, sous le pied de la coupe de champagne. Elle tente de m’apaiser, enjôleuse :

Du calme, mon mignon...

Je me force à sourire et à me détendre. Je termine mon verre de champagne. Isis m’a appelé «  mon mignon ». Ce qui n’est pas rien.

Ça vient, mon cerveau semble avoir reçu le stimulus attendu : une onde de chaleur se propage dans mon bas-ventre. Je sens mon sexe, flasque depuis une quinzaine d’années, se gonfler de sang. J’enlève rapidement ma chemise, puis mon pantalon, me retrouvant en slip sous le regard languissant d’Isis.

Elle prend une pose de victime consentante en se passant de la crème sur le sexe. Elle cache tant bien que mal sa surprise quand je me dénude complètement, et que je lui présente mon sexe en érection, la seule partie de mon corps qui ne soit plus fripée. Admirez la puissance!

Mais elle doit se douter que c’est le Via, probablement mise au fait par d’autres clients. Et elle s’y fera vite : c’est bon pour les affaires. Elle pourra même dépouiller quelques cadavres de temps en temps. Personnellement, elle peut me voler quand tout sera fini, je m’en fiche. Du moment que je m’envole...

Elle a quitté ses dessous, est assise au bord du canapé. Je me rapproche, pénis en avant. Elle ouvre sa petite bouche en O et enveloppe mon gland d’une chaleur maternelle. Je caresse ses cheveux. Son crâne est si dur, j’ai des images de squelette. Il ne faut pas perdre de temps. Je veux la prendre en levrette, position dont j’ai longtemps été privé, Louise me l'ayant toujours refusée. D’une voix peu affermie, je demande à la prostituée de se retourner. Elle s’exécute. Dans un soupir, je sens mon sexe s’enfoncer lentement dans son vagin humide, jusqu’à ce que mon bassin touche ses fesses molles. Je ferme les yeux de bonheur.

C’était inévitable, les battements de mon cœur s’accélèrent avec l’exaltation. Isis gémit et lance des obscénités, surement par zèle, mais il faut admettre que c’est très crédible. Je redouble d’énergie. Il ne faut pas mourir tout de suite. Je me sens tout-puissant! J’avais oublié que ça pouvait être si bon! Ah! Ça vaut bien le risque de perdre son âme!

Soudain, une douleur me prend au bras gauche. C’est fini, mon cœur va exploser. Il ne faut pas avoir peur. L’espace d’un instant, je perds tout contact avec la réalité, peut-être quelques secondes avant la montée de l’orgasme. Vienne la mort! Un courant froid parcourt mes veines, déjà si réfrigérées depuis quelques années. Je ne sens plus rien, même plus les fesses d’Isis auxquelles je m’agrippais. Devant mes yeux, c’est l’écran noir.

J’ai vécu et je disparaîtrai comme un niais

J’ouvre les yeux. Je suis toujours dans mon appartement. Seul. La prostituée a disparu. Je suis allongé sur le canapé, nu.

Je me redresse lentement et porte la main à ma poitrine. Mon cœur ne bat plus. Il faut que je me calme, que j’applique bien ma main sous mon sein. Rien. J’en reste hébété pendant quelques secondes, puis je finis par me lever. Mes jambes ne sont pas très stables, et comme indépendantes de mon corps. J’évolue lentement jusqu'à la salle de bains.

Dans le miroir, mon front est luisant de sueur. Toujours cette peau usée et ce torse amaigri auquel je ne suis que trop habitué. Posé à coté de l’évier, le petit flacon jaune de Via a l’air inoffensif. Le pharmacien m’a-t-il jeté un sort? Ou bien c’est la prostituée qui m’a drogué?

Ça fait quelques années que ça ne va pas fort dans ma tête. La solitude, cette vieille complice, depuis longtemps bouffie comme un abcès purulent, ne doit pas arranger les choses. Depuis la mort de Louise, je suis entouré de trop de silence dans ce deux-pièces aux murs aussi flétris que moi.

Je ne demandais pas grand-chose, pourtant. Juste mourir en rigolant un peu.

Est-ce que j’ai rêvé ma rencontre avec ce pharmacien diabolique puis cette pute au nom à coucher dehors? Je ne sais pas si le pharmacien était bien l’émissaire de Satan, mais je crains qu’il se soit moqué de moi en me proposant son pacte, cette farce que j’ai signée de mon sang naïf.

Je fais quelques pas jusqu’au portemanteau de l’entrée, un peu surpris de pouvoir encore commander à mon corps. Le papier est toujours dans la poche de ma veste. C’est écrit en sombres lettres d’hémoglobine : je dois rajeunir de dix ans à chaque ingestion de Via. En échange de quoi j’ai envoyé mon âme au diable. Avec pourtant, c’est clairement dit, une chance de la récupérer dans un délai de soixante-neuf jours, et d’être éternellement jeune. Eternellement. Comment ai-je pu croire à une telle plaisanterie? J’ai vécu et je disparaîtrai comme un niais. Si au moins Isis pouvait être là. Je veux que sa bouche m’enveloppe de sa chaleur...

J’ai soif, c’est donc que je suis encore en vie, d’une façon ou d’une autre. Je vais à la cuisine me servir un verre d’eau. Je marche lentement. Je ne sais pas à quoi je dois m’attendre. Tout ça devient trop compliqué, j’aurais dû me laisser tranquillement crever, quitte à attendre quelques années encore. Il faut que je retourne à la pharmacie tenter de parler à ce charlatan de Ferre.

De retour dans le salon, je ramasse le soutien-gorge d’Isis.  Je le regarde comme s’il pouvait contenir une réponse à ce qui m’arrive. Mais la pièce de dentelle rouge reste silencieuse.

  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Science sans conscience n’est que ruine de l\Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée,...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Pierre Parlebas Docteur d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines Président...
«Ce sont les passions qui utilisent la science pour soutenir leur cause. La science, écrit-il, ne conduit pas au racisme et à la...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Commémoration de l’armistice de 1918
«Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.»

Science sans conscience n’est que ruine de l\Peut-on parler d’Europe et d’Européens sans faire d’anachronisme ?
«l’Europe laissera-t-elle faire ?». A cette époque enfin, l’Europe devient mondiale : les gens en prennent conscience

Science sans conscience n’est que ruine de l\Escherichia coli = ogm = Science mortelle
«parasites» au profit des cellules sans tuer les cellules porteuses de gènes introduits

Science sans conscience n’est que ruine de l\Chateaubriand
«vague des passions», plongées dans les abysses d’une âme en détrese, terreurs, rêveries solitaires, courses sur la lande en compagnie...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Obcession du dessin, necessité de sa production ? Sans jamais pourvoir s’arreter
«non dévoilé» de l’Univers, tel que selon Novalis, IL est inscrit sans une écriture secrète. Le vide est au cœur de tout langage

Science sans conscience n’est que ruine de l\Le registre lyrique
«pathos» désigne l’émotion, l’agitation de l’âme. Au sens moderne, «pathétique» est synonyme de «touchant», «bouleversant»

Science sans conscience n’est que ruine de l\Paroles de guillaume de saint thierry
«L'art des arts est l'art de l'amour L'amour est suscité par le Créateur de la nature. L'amour est une force de l'âme, qui la conduit...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Depuis le temps où Simon et Alain se voyaient interdire les novilladas...
«sans peur et sans reproche», tel un chevalier médiéval. En un mot, IL est noble, au sens de gentilhomme. Pour tous, IL doit être...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com