Science sans conscience n’est que ruine de l'âme





télécharger 448.27 Kb.
titreScience sans conscience n’est que ruine de l'âme
page2/10
date de publication20.10.2016
taille448.27 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10
Moi qui me suis toujours déclaré athée.

En tournant à l’angle de la rue des Chaufourniers,  à l’’extrémité de laquelle se trouve mon immeuble, je remarque que mes sens réagissent à la fraicheur humide de l’air, à son parfum de pluie, au plaisir de poser une jambe devant l’autre, au bruit de la circulation.

Je suis un instant arrêté par la vitrine d’une nouvelle galerie d’art, où trône, éclairée, une immense fresque. La scène a lieu dans le quartier central d’une ville qui pourrait être New York, avec son hérissement de tours comme des phallus d’acier, son explosion de néons hypnotiques. Quelques hommes d’affaires bien habillés grouillent au premier plan. Je me dis que j’ai connu dans ma vie l’ennui de ces hommes sans en avoir le clinquant. Me détournant de la vitrine, je respire l’air frais du soir. L’amertume ne résoudra pas mon problème.

Je ne suis plus qu’à deux rues de la pharmacie. Je commence à me faire à l’idée que j’ai raté mon suicide et que Lucien Ferre est un escroc. Quelques passants promènent leur chien avec philosophie, préparant les déjections qui demain accueilleront les semelles de leurs semblables.

La boutique à l’enseigne verte est dans l’obscurité. J’ai beau frapper, personne ne vient. Après quelques minutes, je me résous à rebrousser chemin. Je me demande comment j’ai pu me livrer à cette cérémonie ridicule, comment j’ai pu me piquer le doigt pour signer un texte saugrenu de mon propre sang devant un apothicaire dérangé. Moi qui me suis toujours déclaré athée...

De retour chez moi, je me mets en pyjama, en jetant un dernier coup d’œil aux dessous rouges d’Isis l’évaporée. Pourquoi sont-ils encore là ? Je frissonne en me souvenant du plaisir éprouvé quelques heures plus tôt. Ma survie n’est probablement qu’une question d’heures, ce sont mes nerfs qui doivent tenir artificiellement. Au moment où je m’apprête à retirer mon dentier, comme à mon habitude, je me ravise, non sans un zeste de coquetterie : c’est un mauvais réflexe si demain matin on doit me trouver inanimé. Je décide de m’habiller du mieux que je pourrai. Si mon corps me donne un sursis de quelques heures, autant en profiter pour faire une sortie digne. Devant l’armoire de ma chambre, j’hésite entre les deux costumes que je portais quotidiennement avant ma retraite, l’un gris sombre et 1’autre verdâtre, tous deux élimes et couverts de poussière.

Je ferai un chic mort quand Mme Vasco, la gardienne, me trouvera étendu en venant faire le ménage. Apres m’être contemplé dans la glace de l’armoire, je m’allonge tout habillé de gris sur le lit, avec une lenteur cérémonieuse.

Mais immédiatement après, je me relève pour m’asperger d’eau de Cologne, d’abord avec modération puis d’un geste franc, y compris sur le costume qui de toute façon ne resservira pas. Pas question que mon cadavre pue au bout de quelques heures!

Ceux dont le métier est de préparer les macchabées, de les laver et les habiller pour la messe funèbre, ont bien de la patience. Je m’allonge de nouveau. Mais ce n’est pas très confortable d’être étendu en costume avec cette forte odeur d’eau de Cologne qui plane. Je dois penser à autre chose. Ne plus penser du tout.

Devenir un demi-dieu

 

Six heures plus tard, je me réveille encore noyé dans des effluves d’eau de Cologne. Je me souviens comme dans un rêve du pacte et de la visite d’Isis. Je porte ma main à la poitrine. Mon cœur ne bat toujours plus. La mort : ce mot que je croyais si puissant s’est révélé  inessentiel. Tout juste un cœur silencieux. C’est peut-être parce que je n’ai pas vraiment vécu que je ne peux pas vraiment mourir. Mais est-ce que je peux faire comme si ma rencontre avec Lucien Ferre n’avait pas eu lieu?

Je dois admettre que j’ai passé une bonne nuit. Je me sens en pleine forme. J’ai l’impression que mon corps s’est un peu dégelé, que mes mains sont moins pâles, et leurs veines plus  gonflées. Je me lève, dénoue ma cravate et vais ouvrir la fenêtre pour me débarrasser du parfum qui flotte dans la chambre. En me penchant au-dehors, je repense à mon suicide raté. Je me demande si je ne dois pas me précipiter en bas de l’immeuble vêtu de mon costume d’enterrement. Mais mourir tragiquement n’est pas ma tasse de thé.

A cet instant, j’entends les cloches de l’église du quartier sonner la demie de sept heures. Je vais dans la salle de bains. Je me tourne vers la glace. J’écarquille mes yeux encore alourdis par le sommeil. Je me passe la main sur le visage. C’est évident : j’ai moins de rides, ma peau est plus tendue, plus colorée. L’éclat de mes yeux plus net. C’est comme si un moi ancien me saluait, mon double avec une dizaine d’années en moins. Je me regarde de profil, enlève ma chemise, observe attentivement le résultat de ma métamorphose. C’est bien le corps que j’avais à soixante-dix ans. Lucien Ferre a tenu parole.

Je suis désormais assuré que le spray de Via contient ma jeunesse en puissance. La chance de devenir un demi-dieu! Mais ne nous emballons pas. Ces dix ans de moins sont dangereux aussi. S’ils me voient, ceux qui me connaissent, à commencer par ma fille, mais aussi mes voisins et Mme Vasco, seront surement effrayés. Au mieux, ils se demanderont, incrédules, s’il ne s’agit pas d’un lifting. Et puis mon secret découvert, ne deviendrais-je pas, moi qui aime si peu la foule, un objet de curiosité? Oui, tous les stéthoscopes se braqueraient sur moi. Les experts du monde entier se pencheraient sur mon cas. Mon quotidien se transformerait en cauchemar clinique. Filmé en mondovision par toutes les chaînes de télé, interviewé par les radios, photographié dans les journaux, je finirais en cobaye pour experts en vasodilatation.

Machinalement, je tourne le robinet de la douche. L’instant d’après, l’eau coule en cascade sur ma peau. Non, je ne veux pas d’une notoriété d’animal de foire. La gloire attendra que j’aie trouvé mon âme et que je sois assuré de vivre éternellement. J’ai à peine plus de deux mois pour y arriver. Mais pour arriver où?

Ne sachant par où commencer ma quête, je décide de rendre de nouveau visite à Ferre, non plus pour lui demander des comptes, mais pour lui soutirer un indice.

A travers la fenêtre du salon, les premiers rayons de soleil se sont transformés en lumière du jour. Je me sens plus libre. Mes pieds ne sont plus si lourdement attachés au sol, mes gestes ne me semblent plus si las. Sous la table basse du salon, j’aperçois le sac à main d’Isis. Cette fille aurait donc filé toute nue? A l’intérieur d’un tube en plastique transparent, je découvre quinze billets de cinq cents francs roulés. Mais pas de trace des papiers de la prostituée. Je mets l’argent dans ma poche.

Je ne me souviens pas avoir perdu conscience plus de quelques instants, hier soir. A aucun moment je n’ai senti mon sexe sortir du vagin d’Isis, son corps se détacher du mien. Je trouve aussi un agenda dans son sac. Je jette un œil sur son emploi du temps. Mais les pages sont blanches, sauf à la date d’hier, ou figure mon nom. Je pourrais appeler l’agence d’accompagnement, mais ils se douteraient de quelque chose si je leur dis que l’escort-girl s’est volatilisée.

Il est tout aussi important que je ne me fasse pas repérer en quittant l’immeuble. J’enfile un large manteau, enroule une écharpe autour de mon cou et la fais remonter jusqu’au-dessus de mon nez. La tenue, en plein mois d’aout, risque d’attirer l’attention, mais au moins on verra à peine mon visage. Je prends une feuille de papier et écris un mot pour la gardienne, lui demandant de ne pas passer faire le ménage avant la semaine prochaine.

Plutôt que d’emprunter l’ascenseur, je descends les escaliers dans l’obscurité. En bas, je glisse furtivement mon mot dans la boîte de Mme Vasco. Je me demande si je dois vérifier mon courrier. Je finis par fourrer dans ma poche une probable facture et une lettre publicitaire pour un produit miracle. Une fois dehors, je me dirige vers l’avenue Simon-Bolivar. Quittant le quartier sans que personne ne se soit préoccupé de moi, je longe le canal Saint-Martin vers le sud.

Je marche rapidement, tête baissée. Je pense à la seule personne qui me relie encore à ce monde. A quarante ans, ma fille Claire vit seule elle aussi, divorcée. Lorsque je repasserai chez moi, tout à l’heure, elle appellera peut-être de son club de vacances. Claire est en Tunisie pour encore une semaine, mais quand elle reviendra, elle voudra aussitôt me voir. Si je tentais de lui raconter ce qui m’arrive au téléphone, elle me rirait au nez affectueusement ou s’inquiéterait d’un accès de sénilité. Puis elle me conseillerait d’attendre patiemment son retour.

Une idée m’effleure : pourquoi ne pas faire comme si je partais moi-même en vacances? Je n’ai pas quitté la ville pour un vrai voyage depuis une quinzaine d’années, mais ce serait encore ce qu’il y a de plus plausible si je dois disparaître, en attendant de mieux comprendre ce qui m’arrive. Ensuite, il faudra bien que Claire sache.

Je suis du regard l’eau calme du canal à ma droite. J’ai l’impression que certains passants me regardent avec curiosité.

Lorsque j’entre dans la pharmacie, une femme mûre et souriante m’accueille derrière le comptoir. Je lui demande si Lucien Ferre est là. Elle hausse les sourcils :

Désolée, aucun de mes employés ne s’appelle comme ca.

 

Qu’est-ce qu’un mort vivant pourrait faire d’une balnéo ?

Armé de courage, je passe la porte d’une petite agence de voyages. La boutique ne paie pas de mine.

Vous pouvez vous asseoir...

La voix est celle d’une jeune femme d’une trentaine d’années, peut-être moins car son tailleur strict doit la vieillir.

C’est pour un voyage? demande-t-elle, souriante, bien que visiblement intriguée par ma tenue d’hiver.

Et quoi d’autre? Est-ce si extraordinaire qu’un vieillard passe la porte d’une agence de voyages à une époque ou les retraités sont censés avoir la bougeotte? D’accord, je suis loin d’être un nomade. Ma dernière excursion fut un court séjour organisé avec Louise dans le Sud de la France, dix-sept ans plus tôt.

L’employée me regarde avec impatience. Je reste perdu dans mes pensées, non sans un peu de perversion à son égard. Je souris en imaginant la tête que feront mes voisins apprenant par Mme Vasco que le vieux du troisième étage est parti voyager, ce qu’ils mettront peut-être en doute, trouvant plus normal un déplacement en pension ou en sanatorium.

Vous hésitez sur la destination?

Puisque je suis condamné à errer pour retrouver mon âme, ne dois-je pas me rendre dans quelque lieu sacré? La quête de mon âme ne passe surement pas par ces clubs où tout est prévu d’avance comme celui où se trouve Claire. Je m’entends répondre :

Je voudrais un aller simple. Mais je ne sais pas pour où. Un lieu spirituel, mais pas religieux.

La jeune femme m’observe avec de grands yeux. Je la regarde avec satisfaction, assez content de ma tirade. Elle se ressaisit rapidement:

Nous sommes spécialistes de la Grèce...

Je jette un œil par-dessus son épaule sur les affiches au mur : clichés de couchers de soleil derrière des temples a colonnades; îles sauvages peuplées de maisons blanches; statues de marbre en surimpression sur des criques turquoise. Sur tous ces posters, un même slogan : Grèce, Terre des dieux.

La jeune femme a retrouvé son sourire professionnel. Un client est un client, après tout:

La Grèce est un pays magnifique, vous ne connaissez pas?

Je ne connais pas grand-chose, vous savez. Quand je travaillais, ma femme et moi passions nos vacances d’été à Saint-Malo, chez son beau-frère, tous les ans. Non, ça pourrait être une solution, ça, la Terre des dieux. C’est bien le berceau de notre civilisation?

Avec une certaine nervosité, elle tourne les pages d’une brochure qu’elle a ouverte sous mes yeux :

Vous avez nos séjours en balnéo à Delphes, qui sont très appréciés de notre clientèle plus mûre.

Une balnéo?

Oui, une semaine de balnéothérapie dans un club cinq étoiles...

Intérieurement, je me demande ce qu’un mort vivant pourrait bien faire d’une balnéo. Il faut transiger :

Je voudrais juste un aller simple pour Athènes. Pour ce soir, si possible.

Tandis qu’elle consulte son ordinateur, je me souviens d’une idée retenue d’un cours de philosophie, près de soixante-cinq ans plus tôt. Lycéen, je n’aimais pas les cours de philosophie, mais j’ai toujours retenu cette image, sans savoir à quel penseur elle revient : le vol d’un papillon qui agite ses ailes a, de fil en aiguille, une influence sur un événement important à l’autre bout du monde, comme un tremblement de terre, par exemple. A plusieurs reprises, au cours de ma vie, quand je me suis senti minable, je me suis imaginé papillon. Quels effets aura sur le monde un fantôme qui balade son corps aux quatre coins du globe a la recherche de son âme?

Je scrute la jeune employée de l’agence, qui tapote nerveusement sur son clavier. je ne la trouve pas belle à proprement parler, mais elle a quelque chose de séduisant. Ses sourires gênés finissent par composer une certaine innocence, ses yeux très noirs lui donnent du caractère. Impossible de rester de marbre devant le contraste entre sa voix timorée et son regard, rencontre de la gaucherie et du piquant. Comment ne pas souhaiter prendre dans ses mains sa poitrine au relief bien visible sous le chemisier blanc? Je sens une chaleur affluer vers mon bassin.

Mais mon sexe ne répond pas. Il a à peine un ridicule soubresaut, rien à voir avec la grâce de la veille. Le Via n’est probablement plus dans sa plage d’efficacité.

Je suis déçu. Même si, c’est vrai, il y a eu au moins la montée du désir, ce qui est déjà assez nouveau. J’essaye de me concentrer sur ce qu’elle me dit:

Il y a de la place sur un vol pour Athènes cet après-midi à quatorze heures cinq.

Sans me préoccuper d’être déplacé, je lui demande :

C’est quoi, mourir, pour vous?

Elle s’arrête d’écrire, redresse lentement la tête, son bras a un geste de lassitude :

Il ne faut pas parler de ça.

Si, si, votre avis m’intéresse.

Elle voudrait bien recommencer à tapoter sur son clavier, mais ma question a brisé son élan. Elle se demande peut-être si elle n’est pas en train de profiter de ma sénilité en me refilant ce billet.

Et pourquoi vous voulez mon avis?

Parce que vous êtes jeune. Et jolie.

Je crois que la mort, c’est quand tout s’arrête.

Vous croyez à l’existence de l’âme?

Je ne sais pas... Je ne crois pas...

Elle prend le billet dans ses mains, comme si elle allait le déchirer:

Vous ne voulez pas vraiment partir, n’est-ce pas?

Je sors mon portefeuille, en homme déterminé.

Je n’aurais pas imaginé que ma tentative de suicide me mènerait jusqu’en Grèce. Je tiens le billet d’avion dans la main et l’observe avec une certaine incrédulité. Je me sens excité comme un adolescent qui s’apprêterait à faire l’école buissonnière.

Arrivé dans le hall de mon immeuble, je me retrouve nez à nez avec Mme Vasco, en train de nettoyer les escaliers avec rage. Elle regarde mon écharpe avec suspicion :

Bonjour, monsieur René. Dieu du ciel! Vous avez froid ou quoi?

Heu, non, c’est un rhume.

Oh, un gros rhume en plein mois d’août, si c’est pas malheureux! Pas étonnant, avec toutes les saletés qui trainent et le temps qui est détraqué.

Mme Vasco a toujours quelque chose à raconter : aujourd’hui, elle parle du locataire du troisième, celui qui est fou de bricolage, qui en voulant fixer un meuble au mur avec sa perceuse a troué le câble de l’antenne collective de télévision.

C’est pour ca qu’on a les parasites... Monsieur René n’a pas remarqué?

Non, M. René n’a pas allumé la télé depuis un moment. Il avait d’autres soucis en tête. Le regard de la gardienne se fait inquisiteur en se posant sur mes mains. S’aperçoit-elle que j’ai moins de rides, que mon teint est moins terne? Je contourne rapidement le seau rempli d’eau sale et savonneuse et je m’engouffre dans l’ascenseur:

Je dois monter, ma fille va m’appeler...

Une fois dans l’appartement, je commence à remplir un vieux sac de voyage avec trois chemises, deux pantalons, quelques sous-vêtements, de quoi tenir une semaine environ : inutile de se charger quand on est une vieille peau entre deux eaux. En préparant ma trousse de toilette, je glisse le spray de Via entre XXX le dentifrice et le shampooing. Rien ne m’empêche de continuer à rajeunir tout en cherchant mon âme. Il est bon de joindre l’utile à l’agréable.

Je ressors le pacte de mon portefeuille. La ligne que je relis est à la fois vague et précise :

Tu disposeras mon âme quelque part dans le monde...

1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Science sans conscience n’est que ruine de l\Prologue : Un drame La religion est le soupir de la créature opprimée,...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Pierre Parlebas Docteur d’Etat ès Lettres et Sciences Humaines Président...
«Ce sont les passions qui utilisent la science pour soutenir leur cause. La science, écrit-il, ne conduit pas au racisme et à la...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Commémoration de l’armistice de 1918
«Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.»

Science sans conscience n’est que ruine de l\Peut-on parler d’Europe et d’Européens sans faire d’anachronisme ?
«l’Europe laissera-t-elle faire ?». A cette époque enfin, l’Europe devient mondiale : les gens en prennent conscience

Science sans conscience n’est que ruine de l\Escherichia coli = ogm = Science mortelle
«parasites» au profit des cellules sans tuer les cellules porteuses de gènes introduits

Science sans conscience n’est que ruine de l\Chateaubriand
«vague des passions», plongées dans les abysses d’une âme en détrese, terreurs, rêveries solitaires, courses sur la lande en compagnie...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Obcession du dessin, necessité de sa production ? Sans jamais pourvoir s’arreter
«non dévoilé» de l’Univers, tel que selon Novalis, IL est inscrit sans une écriture secrète. Le vide est au cœur de tout langage

Science sans conscience n’est que ruine de l\Le registre lyrique
«pathos» désigne l’émotion, l’agitation de l’âme. Au sens moderne, «pathétique» est synonyme de «touchant», «bouleversant»

Science sans conscience n’est que ruine de l\Paroles de guillaume de saint thierry
«L'art des arts est l'art de l'amour L'amour est suscité par le Créateur de la nature. L'amour est une force de l'âme, qui la conduit...

Science sans conscience n’est que ruine de l\Depuis le temps où Simon et Alain se voyaient interdire les novilladas...
«sans peur et sans reproche», tel un chevalier médiéval. En un mot, IL est noble, au sens de gentilhomme. Pour tous, IL doit être...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com