Science sans conscience n’est que ruine de l'âme





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La salle de prière est transformée en tripot

 

                Le lendemain, en me rendant au monastère de Tailaimm, je suis de mauvaise humeur. Je peste contre Lucien Ferre : il aurait pu au moins me donner un indice. Me voilà au Népal, mais qui me dit que je ne devrais pas être à l’autre bout du monde? Ce qui est sûr, c’est que je ne peux pas retourner chez moi en ayant rajeuni de vingt ans. Et pourtant Claire rentre bientôt de ses vacances, il va falloir que je l’appelle, que je tente de lui expliquer ce qui m’arrive. Et puis le chauffeur du bus m’exaspère : ce fou furieux roule à vitesse constante, y compris dans les virages. Je suis pris d’une irrépressible envie de jurer que je mets aussitôt à exécution, en français. Je déverse toutes les insultes que je connais à l’égard du conducteur, avant de m’apercevoir qu’une jeune Occidentale, jolie blonde, me regarde en souriant, assise de l’autre coté du couloir et portant sur ses jambes un enfant de quelques mois.

                A cet instant, ma méfiance est justifiée : le bus surchargé s’engage dans un mauvais virage au pied d’une colline et, sans musique de circonstance, sans effet d’annonce, dérape, quitte la route, se retourne, heureusement arrêté dans sa chute cinq mètres plus bas par de gros arbres. Les cris des passagers font place aux gémissements et aux plaintes incrédules. Certains doivent se demander s’ils sont morts. Collé contre la vitre, j’ai reçu la marmaille de la voisine dans mes bras.

                Je me redresse. Il me semble que je n’ai rien. L’enfant d’un côté, mon sac de l’autre, je sors du bus en me glissant par une fenêtre à la vitre explosée. Le petit ne pleure pas, il est endormi dans mes bras, une odeur suggestive s’échappant de son pantalon.

                Après une bonne demi-heure d’attente au milieu des plaintes et du sang, je monte dans l’ambulance de fortune dans laquelle se trouve la mère inconsciente. J’essaye de passer l’enfant à un infirmier, mais il se met a crier.

                Une heure plus tard, dans la bâtisse délabrée qui tient lieu de dispensaire à la région, une infirmière m’annonce que la mère est dans le coma et qu’en attendant, je pourrais m’installer non loin, si possible avec cet enfant qui m’aime bien, car les places manquent à l’hôpital. J’évoque ma destination initiale, le monastère. L’infirmière acquiesce :

                Ce n’est qu’à cinq kilomètres. On va prévenir les moines pour qu’ils vous gardent une chambre, pour vous et l’enfant.

                Je prends une douche dans le dispensaire, un peu étonné qu’on me mette sur le dos une progéniture qui n’est pas la mienne. Sur mon corps, je remarque quelques égratignures. Le sang semble avoir immédiatement coagulé. On me donne des vêtements propres. Un infirmier m’informe qu’à part le coma de la mère, il n’y a que des membres fractures et de bonnes entailles chez les passagers du bus. Quant au chauffeur, il est indemne.

                La matinée touche à sa fin. C’est un Asiatique d’une vingtaine d’années répondant au nom de Plei San Tein, aux cheveux et aux sourcils blancs, vêtu d’une longue jupe rouge et d’un tee-shirt orange, qui m’accueille au monastère. Je le suis maladroitement, portant le couffin d’osier qu’on m’a remis à la clinique, et dans lequel babille le marmot qui, une fois dans la petite cellule qui nous tient lieu de chambre, ne tarde pas à s’endormir.

                Le moine albinos me propose de rejoindre les autres au réfectoire. En arrivant dans la grande salle au milieu de laquelle trône une longue table en U d’une dizaine de mètres de long, je suis frappé par la présence de femmes. Plei San Tein m’explique que Tailaimm est l’un des rares monastères mixtes d’Orient. Cela remonte à l’aventure d’une villageoise qui, cent ans plus tôt, s’est retrouvée nez à nez avec un léopard sans se faire attaquer. Le moine sourit :

                Le problème est que, régulièrement, certaines moniales vont trop loin dans l’identification et se font réellement dévorer en s’aventurant dans la montagne. Elles oublient un des premiers principes de la spiritualité, la prudence.

                En promenant mon regard, je remarque qu’elles ne sont pas du même côte de la table que les moines, et que, moins nombreuses, elles occupent une pointe du U. En revanche, la nourriture est la même pour tous, du riz aux légumes. On mange sans se regarder, aucun homme n’adressant la parole à une femme et vice versa. Plei San Tein précise que les rapports doivent être très limités entre les deux sexes, afin de ne pas soumettre le corps à la tentation. Chaque communauté partage une aile différente du monastère. La nuit, des gardes empêchent les passages entre les deux parties.

                Ces gardes étant forcement des moines ou des moniales, je suppose que le système ne doit pas être si parfait. Les visites nocturnes doivent faire partie des choses que tout le monde feint d’ignorer. Aussi religieux soient-ils, avec leur crâne rasé et leur accoutrement, ces jeunes gens pourraient-ils sinon tenir longtemps dans une telle promiscuité ?

                Apres le repas, chacun se retire dans sa chambre. Par chance, l’enfant a l’air d’un naturel calme, et l’odeur d’encens du monastère semble le bercer. Le bol de soupe que je lui ai apporté lui fait proférer des borborygmes de ravissement. Je passe le reste de la journée à émettre moi-même des onomatopées au-dessus du berceau. Le petit me rappelle un peu Claire, quarante ans plus tôt. Puis, au Népal comme les Népalais, je me couche tôt.

 

                Bien m’en a pris, car c’est aux aurores que l’intrépide Plei San Tein frappe à ma porte pour m’inviter à la première méditation du jour dans la salle des prières.

                A l’une des extrémités de la pièce, une vitrine éclairée abrite une statue à échelle humaine du Bouddha, assis dans la traditionnelle position du lotus. Quelques divinités protectrices, sculptées dans le bois, l’entourent. Au fur et a mesure de leur arrivée, les moines s’accroupissent sur des coussins rouges, encore somnolents. Seuls les hommes sont là, novices et vieillards; les moniales célèbrent à part, dans une salle adjacente.

                J’aimerais me sentir davantage touché par la solennité de la cérémonie. Mais je ne suis ni ému, ni exalté. En baillant, je commence à me dire que je ne retrouverai pas mon âme auprès de Bouddha. Trop de cérémonial.

               

                Le lendemain, c’est dimanche, huit jours après ma première inhalation de Via. Le spray est toujours dans ma trousse de toilette, l’air innocent.  J’ai bien envie de le réutiliser, mais solliciter une femme de religion me parait compliqué.

                Dans l’après-midi, un infirmier du dispensaire vient chercher le marmot. Sa mère est sortie du coma hier soir et se remet vite. Elle souhaite aussi me voir, pour me remercier. Je remonte faire mon sac, rempli de vêtements propres, lavés le matin même par un novice, puis remercie Plei San Tein. Dans les couloirs du monastère, alors que nous sommes seuls, je lui adresse un sourire malicieux :

                Je vais te faire un aveu. Je suis mort, mais prisonnier de mon corps. Et tout ça parce que ma vie a été morose.

                Plei San Tein me regarde, visiblement surpris. Il ne répond rien, se contentant de hocher la tête...

                Ce qui veut dire, expliquera-t-il a ses frères quelques jours plus tard, qu’il ne faut pas espérer de salut universel sans avoir d’abord trouvé sa joie sur terre.

                Voila qui est de nature à remettre en cause les courants les plus ascétiques de l’obédience bouddhiste :

                Comme me l’a expliqué René, l’envoyé des dieux, il ne faut pas ennuyer l’âme personnelle sur cette terre. Elle risquerait d’être trop lourde au moment de mourir.

 

                Ainsi, un mois après mon séjour, un groupe de cinq moines de Tailaimm, mené par Plei San Tein, proposera une réinterprétation de l’enseignement de Bouddha, donnant naissance à un nouveau courant, le joyeux Véhicule, dont le principe majeur sera de ne plus renier les plaisirs terrestres mais au contraire de les exalter.

                Si je retournais dans ce monastère un an plus tard, la première chose que je remarquerais serait les deux terrains de tennis et la piscine construits par les moines.  Je m’apercevrais ensuite que les religieux rient fréquemment, se font régulièrement les farces les plus infantiles et que l’on pousse les novices à fumer force cannabis, afin qu’ils s’habituent dès leur plus jeune âge à égayer leur âme.

                Je verrais que la salle de prière est transformée chaque soir en tripot. Quant à la promiscuité sexuelle des moines et des moniales, je constaterais qu’elle est vécue ouvertement. Bien sûr, de telles libertés par rapport au dogme vaudront au monastère de Tailaimm la condamnation officielle du dalaï-lama, qui réprouvera ce schisme local et condamnera fermement, mais sans perdre son sourire, les pratiques dépravées de ces fidèles hantés par l’illusion du plaisir, depuis ce jour où le Démon les a visités sous la forme d’un sexagénaire armé d’un enfant en bas âge.

Je me trouve beau à cinquante ans

 

                Trois jours plus tard, je suis à l’aéroport de Katmandou avec la jeune mère, Mary, et le petit, Christopher. Elle m’a invité à New York pour me remercier. J’ai accepté, me disant qu’après  l’incapacité de mes précédentes destinations à m’ouvrir le chemin de mon âme, il était temps de me laisser porter par le destin. Inutile de faire des choix à l’aveuglette.

                Mary est assise à ma gauche et regarde devant elle de manière inexpressive, son enfant endormi dans les bras. Nous sommes en première classe, l’Américaine ayant tenu à payer les billets pour manifester sa reconnaissance. Elle m’a expliqué avec emphase que son mari est un personnage en vue à Manhattan, qu’il a trente ans de plus qu’elle et qu’il est richissime. Seulement, elle s’ennuie, sa vie manque de « spiritualité », d’où son voyage au Népal.

                Mary a une jupe qui laisse voir ses cuisses bronzées. Je commence à éprouver une bouffée de désir, mais toujours sans érection, ce qui, à soixante ans, est préoccupant. Satan semble s’être bien moqué de moi. Si je ne peux être raide sans Via, je suis condamné à rajeunir à chaque fois que je voudrai avoir du plaisir. Ça peut être agréable jusqu’à trente ou vingt ans. Mais après ?

                L’avion est dans l’obscurité, la plupart des passagers dormant ou regardant le film. Le petit dort toujours, bercé par le vrombissement régulier. Lentement, ma main se pose sur celle de Mary. Un regard s’échange entre nous. Je me penche vers elle, armé d’une assurance que je n’ai pas connue de mon vivant. Peut-être est-ce parce que je sais que son mari a mon âge. Sa reconnaissance semble aller au-delà d’un billet de première classe, au vu de la langue enfiévrée qu’elle fait tourner dans ma bouche. Heureux, je caresse les cuisses de Mary sous sa jupe. Elle ferme les yeux. J’en profite pour sortir discrètement le spray de Via et en inhaler une dose.

                La plupart des passagers sont séparés de la première classe par des rideaux. Parmi les rares privilégiés qui nous entourent, la majorité dort. Les hôtesses doivent être en pause-café à l’arrière de l’avion. Aussi personne ne remarque que j’entre à la suite de Mary dans la cabine des toilettes. Folle d’excitation, elle se penche en avant sur l’évier métallique. Collé contre son dos, je retrousse sa jupe, fais religieusement glisser sa culotte, baisse mon pantalon et enfouis avec béatitude mon sexe à l’intérieur du canal chaud et humide. Je regarde amoureusement ma verge aller et venir entre ses fesses rebondies, tandis que Mary halète.

                Soudain, une lumière rouge s’allume au-dessus de nos têtes. La voix du capitaine annonce la traversée d’une zone de turbulences. Nous ne regagnons pas notre siège. Au milieu d’un trou d’air, j’explose dans une tension de tout mon corps. On perdrait mille fois son âme pour un tel moment. Surtout que je n’ai pas éjaculé précocement (et quand j’y pense, avec Lisia non plus). Sans perdre ma raideur, je continue mon va-et-vient jusqu’à ce que Mary soit prise de tremblements. J’ai le sentiment du travail bien fait.

                Sortie des toilettes seule, les joues rouges, elle se rassoit à côté de son enfant toujours endormi. Revenu peu après à ma place, non sans croiser le sourire complice d’une hôtesse, je ne tarde pas à plonger dans une torpeur reposante. Je m’endors tandis que Mary me parle de son mari.

                Quelques heures plus tard, les lumières se rallument. L’Amérique n’est plus qu'à une heure de vol. Les passagers se lèvent en masse pour aller aux toilettes, les hôtesses commencent à faire le ménage. Certains se sont décidés à acheter un objet en duty-free :

                Des cigarillos.

                Mais tu ne fumes pas.

                Oui, mais c’est moins cher.

                Chaque fois que je dors de jour, un flot d’images chargées affectivement m’envahit au moment d’ouvrir les yeux. Je n’ai jamais compris cette grande compassion pour le genre humain qui me prend après une sieste. Et d’ailleurs, comment peut-on éprouver de tels sentiments quand on est censé ne plus avoir d’âme?

                L’appareil est près de clore sa demi-lune reliant l’Asie et les Etats-Unis. Je ne me sens pas fatigué par les vingt heures de vol, alors que dans l’avion des enfants pleurent, des adultes soupirent, d’autres sont pâles. Je me sens même en meilleure forme qu’au départ. Je pourrais avaler un bœuf.

                C’est alors que je m’aperçois que Mary est réveillée et me regarde avec insistance. Elle semble effrayée, tout en tentant manifestement de le cacher. Je regarde mes mains et crois comprendre. Un soubresaut, et l’avion atterrit lourdement. Les lumières de l’aéroport clignotent en signe de bienvenue.

                Tentant d’éviter le regard de Mary, je n’attends pas que l’appareil s’immobilise et me précipite dans les toilettes. Le miroir confirme mes doutes. Mes cheveux sont plus longs et bruns. Sur mon visage, les rides se sont considérablement estompées, ma peau s’est tendue et assombrie, mes joues sont plus pleines...

                J’ai encore perdu dix ans pendant mon sommeil sans rien éprouver de particulier. Je me trouve beau, à cinquante ans. Mais je comprends l’effroi de Mary, la différence étant encore plus frappante que lors des précédents rajeunissements.

                Je la rejoins, et nous quittons l’avion en silence. Elle semble partagée entre la peur et la curiosité. Nous marchons sans un mot dans les couloirs de l’aéroport et finissons par nous retrouver devant un douanier qui remarque, en ayant l’air de plaisanter, que j’ai l’air beaucoup plus jeune que sur la photo de mon passeport:

                Votre date de naissance indique que vous avez quatre-vingts ans.

                J’étais fatigue le jour de la photo. Et... il y a une erreur sur la date de naissance.

                Mais il faut tout le charme de Mary, ses explications sur les circonstances héroïques dans lesquelles j’ai sauvé son enfant, et surtout l’évocation du nom de son mari — visiblement très puissant — pour que le douanier se laisse attendrir. Dans le hall des arrivées, j’adresse un sourire reconnaissant à la jeune femme. Elle se détend :

                Quand on sera chez moi, tu m’expliqueras ce qui t’est arrive?

                Je ne réponds pas. Nous récupérons nos sacs, les chargeons sur un chariot et prenons la direction de la sortie en silence. Christopher est confortablement installé dans les bras de sa mère et me regarde avec étonnement. Devant l’arrêt des taxis, je me tourne vers Mary :

                Je ne peux pas aller chez toi.

                Quoi?

                Ton mari va se douter de quelque chose.

                Je t’ai dit qu’il est en Californie jusqu'à la fin du mois.

                De toute façon, je ne peux pas te dire ce qui m’est arrivé dans l’avion.

                Elle ne peut s’empêcher d’insister :

                La date de naissance sur ton passeport, c’est la bonne?

                Oublie...

                Je veux l’embrasser, mais elle me repousse :

                Tu as mon adresse en ville, monsieur l’intéressant.

                Je fais un clin d’œil à Christopher, qui sourit, et je les regarde s’éloigner. Puis je me mets à la recherche d’un bus pour le centre de New York, pas mécontent d’être un homme dans la force de l’âge. Mon cœur ne bat toujours pas, mais je me sens en pleine forme. C’est la première fois que je mets les pieds en Amérique, dont je ne connais que les gommes à mâcher que nous filaient les soldats débarqués en 44.

Contrairement à ceux d’Athènes ou de Katmandou, l’aéroport John Fitzgerald Kennedy est un vaste labyrinthe en perpétuel chantier. Mais après tout, on est aux Etats-Unis, un pays qui semble passer plus de temps à mettre en scène sa grandeur qu’à la construire. Les couloirs du terminal sont arpentés par des dizaines d’hommes en uniforme et armés. Quand je trouve, finalement, l’arrêt du bus, les portes du véhicule se referment sous mon nez. Je n’ai plus qu’à attendre le suivant.

                A coté de moi, un Noir déguenillé roule une cigarette en sifflotant. Je me demande où je vais loger, maintenant que je ne peux plus compter sur Mary.

                Le bus arrive, puis s’engage sur l’autoroute, traversant des hectares de petites maisons aux façades de bois, d’entrepôts, de chemins de fer aux voies multiples, de câbles électriques. Derrière cet enchevêtrement hétéroclite, j’aperçois peu de silhouettes humaines. Enfin, Manhattan est en vue. Les gratte-ciel s’alignent comme s’ils posaient pour une carte postale. Je crois savoir qu’ici, même les vieux sont jeunes : ils courent dans les bois, font du vélo, prennent toutes sortes de pilules et construisent des châteaux en Espagne bien après leur retraite. C’est peut-être un pays pour moi.

                Au terminus, à la gare centrale de Manhattan, c’est un véritable fourmillement humain. Seuls évoluent avec lenteur quelques balayeurs qui arpentent le grand hall et des policiers en habit bleu sombre. Apres avoir retiré cent dollars à un distributeur, j’achète un petit guide de la ville dans un kiosque à journaux. Puis je m’accoude à la table haute d’une croissanterie et j’avale un muffin en buvant un café au lait. Je me sens bien. Peut-être que l’enfer, ce n’est pas si terrible, après tout. Si je n’avais pas peur de l’inconnu, je pourrais vivre les semaines qui me restent en me laissant complètement aller. Je crains que ce sursis de deux mois ne ressemble à toute vie humaine : limiter ses plaisirs dans l’espoir de quelque chose d’inaccessible.

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