Science sans conscience n’est que ruine de l'âme





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Tais-toi, le morveux

  Ce matin-là, trois semaines avant l’échéance du pacte, je me fais conduire au terminal des autocars, où je prends comme prévu un billet pour Bahia-de-tous-les-Saints, résolu à ne plus rajeunir, à ne plus courir les femmes et à me concentrer sur la seule quête de mon âme. Le guichetier, dont je ne peux manquer de remarquer la transparence du regard, me désigne un bus sur le départ. Le conducteur amasse au fur et à mesure les valises dans le ventre du véhicule. On lui confie toute sorte de paquets emballés dans du papier kraft, des vivres, des vêtements, des ustensiles.

Je trouve une place à l’arrière, aux côtés d’un vieil homme qui porte une mallette sur ses genoux. Le véhicule ne se met en branle qu’une fois bondé, plusieurs passagers se tenant debout.

Dire que je ne peux même pas profiter de mes vingt ans, compte tenu du peu de temps qui me reste. Mais si je retrouve mon âme, j’aurai vingt ans pour toujours...

Il sera probablement plus facile de tirer parti d’une jeunesse éternelle que d’un séjour en enfer. Mon voisin, le vieil homme à la mallette, me distrait de mes pensées :

Mon nom est Rodrigues Godebaz et je suis dans la montre depuis quarante ans, vente et réparation. Les mouvements mécaniques, les tourbillons et les rouages, les échappements à recul ou à encre, les roues de rencontre, les régulateurs, tout ça je connais, mon ami.

Moi, je ne connais que les aiguilles : j’en ai vu tourner au long de ma vie.

Vous êtes jeune, pourtant? Vous seriez chronométreur sportif, arbitre, contrôleur des trains?

Je voulais simplement dire qu’on regarde trop sa montre.

C’est, permettez-moi, une ineptie que vous proférez, mon ami. Je peux vous démontrer qu’on ne regarde pas assez le petit cadran, au contraire. Parce que si on le consultait plus attentivement, on s’apercevrait que la prétendue régularité d’une aiguille est la résultante d’une danse subtile, qu’entre un tic et un tac, il y a un monde de possibilités. La liberté n’est pas dans je ne sais quel détachement vis-à-vis du temps, mais au contraire au cœur même de Kronos, mon cher, dans cette indétermination qu’il y a entre chaque seconde. Pour tendre un hamac et rêvasser, il vous faut bien deux arbres bien solides?

Hum…

Je prends un meilleur exemple : vous vous dites parfois qu’une heure est passée très lentement et d’autres fois qu’elle est passée très vite, n’est-ce pas?

Comme tout le monde...

Bon, eh bien, comment pourriez vous comparer ces deux impressions si vous n’aviez pas une montre pour vous rappeler l’étalon de l’heure? Allons, jeune homme, vous m’avez l’air sensé, je ne peux croire que vous vous laissiez influencer par la propagande anti-horlogère qui sévit dans les esprits anarchistes.

Le commerçant agite son doigt devant ses yeux en signe de mise en garde, tandis que ses sourcils s’élèvent de bas en haut. Il tapote sa mallette en cuir:

Je vais vous donner la carte de ma boutique à São Paulo et je vous montrerai quelques modèles une fois que nous y serons arrivés.

Où ca?

Eh bien, à São Paulo.

Ma poitrine se serre. Je me lève et me précipite à l’avant, bousculant les passagers. Sans cesser de fixer la route, le chauffeur confirme la destination d’une voix traînante. Le guichetier m’a bien eu, et Satan avec. Furieux, je m’accroche au conducteur. Le bus fait quelques embardées. On me saisit et me ramène de force à ma place.

Une heure plus tard, je me suis fait une raison. Puisque le démon veut jouer au plus malin, je ne tenterai pas de m’opposer. Quelque chose me dit que Satan veut me faire croire qu’il est important d’aller à Bahia en prétendant m’en empêcher. Mais je commence à avoir l’intuition que le lieu importe peu, qu’une âme ne saurait se localiser géographiquement. J’observe le paysage, ces étendues de champs de manioc, ces usines impétueuses déversant leur fumée au-dessus des vallées ou rejetant de temps en temps par le bas un homme de la taille d’un postillon, ces dépotoirs engorgés de carcasses d’automobiles. Petit à petit, l’immense banlieue de São Paulo abolit toute nature.

Une fois dans la métropole, je comprends que les urbanistes n’y ont même pas cherché l’illusion de l’harmonie. Je découvre avec effroi une succession d’immeubles à perte de vue, grisâtres ou verdâtres, tous plus laids les uns que les autres. Rien d’un lieu de sérénité. Plutôt des airs d’apocalypse.

L’autocar s’arrête au nord de la ville, près du fleuve de Tietê. Apres avoir salué le représentant en montres, je me retrouve dans un quartier populaire, non loin de l’avenue Tiradentes. Longeant une rue presque déserte, j’avise un clochard assis par terre.

Je cherche un hôtel pas cher dans le coin, vous sauriez?

Tout en parlant, je glisse une pièce dans la main du vagabond, qui la regarde et me la rend d’un air de dédain.

C’est trop, monseigneur.

Prenez-la...

Nan, pourquoi tu crois que j’suis dans cette rue ou passent cinq âmes à l’heure? je s’rais con?

Vous cherchez la paix plutôt que l’argent...

Ça aussi, c’est con.

Vous êtes un résistant du quotidien, une sorte de Diogène ?

On me l’a déjà faite, celle du Diogène. Mais tu te goures, petit.

Depuis quand vous faites la manche ici ?

Longtemps.

Vous n’êtes quand même pas la vingt-quatre heures sur vingt-quatre ?

T’en poses, des questions ! La nuit je bouge, j’vais dormir à côté, dans les entrepôts. Mieux que l’hôtel de monseigneur.

Vous vous appelez comment ?

Voila une question qu’est sensée, gamin. Moi, c’est Zé.

Le vagabond serre ma main dans ses doigts noirs, hésite un instant puis continue :

Je vais te dire pourquoi j’suis la. C’est tout simple, je déteste le fric. Tu peux pas imaginer à quel point ça me débecte. Des qu’j’en ai un peu, ça m’rend malade. Au départ, c’était dans la tête, mais c’est vite devenu physique. J’ai commencé à m’débarrasser du contenu de mon compte en banque en payant des verres et des repas à n’importe qui. Puis j’ai quitté mon boulot après l’refus du patron de m’payer moins. Finalement, ma femme m’a quitté. Et m’voila... Mais assez causé! Pour les hôtels, rejoins le fleuve.

Le long des berges du Tietê, la première enseigne que je repère est celle de l’hôtel dos Amores. Je pousse la porte, salue la tenancière, une blonde obèse et décolorée qui me prévient aussitôt :

Ici, mon garçon, c’est une maison un peu spéciale.

Ah?

Au premier et au deuxième, il y a pas mal de clients rapides.

Ça ne me gêne pas.

Bon, prends la chambre 301, au troisième. Et pas d’embrouilles !

La chambre est correcte, avec son lit, sa chaise, sa commode et son miroir médiocres : une fois de plus la pièce standard, sans rien qui la distingue d’une autre, pas même cette reproduction suspendue au mur, représentant un Pierrot avec une larme à l’œil, identique à des milliers de Pierrots qui pleurent au même instant dans des millions d’hôtels de par le monde. Il y a peut-être une touche d’originalité dans la couverture du lit, décorée d’abeilles géantes qui butinent au milieu des fleurs. Je suis en tout cas rassuré par ce détail champêtre dont la laideur est si osée qu’elle en devient presque sublime. Je m’allonge sur le lit et regarde le plafond. Je commence à comprendre pourquoi j’ai tant voyagé jusqu’ici, d’avion en avion, de continent en continent. Pour ne pas me retrouver devant l’abîme de la question de l’âme.

On frappe. Je me redresse péniblement et ouvre sans même demander qui est là. Trois hommes à l’allure patibulaire font irruption dans la chambre. Le plus large d’entre eux, un Noir qui doit bien peser cent vingt kilos, ordonne à ses acolytes, deux Blancs maigrelets, de fouiller sous le matelas, puis les draps. Avant que je puisse parler, l’obèse pointe son doigt sur moi :

Tais-toi, le branleur! On cherche l’enveloppe de la pute. Tu es son Jules? Elle est où? Dans les boulevards à tailler des pipes?

Vous faites erreur, je suis tout seul ici.

Il se fout de nous, Bertinho, déclare le plus grand des trois, qui a une tête immense par rapport a son corps effilé.

Allez, tu sais bien, une enveloppe avec quelque chose d’important dedans, feint de m’amadouer le ventru. Sans réfléchir, je réponds :

Je me doute qu’elle ne doit pas contenir une facture d’électricité.

Tu as raison, il se fout de nous, répond Bertinho en m’envoyant une claque cinglante qui me projette sur le lit.

Les trois hommes continuent à chercher, fouillant maintenant les armoires et la commode, ce qui est rapide puisque tout est vide. Le troisième homme, un chauve à la peau blafarde avec une énorme cicatrice sur le front, prend mon sac à dos et en déverse violemment le contenu sur le lit.

Pendant ce temps, le fluet à la grosse tête s’approche de la fenêtre. Il semble intrigué par un détail. Sans se retourner, il annonce d’une voix à peine audible :

Je crois qu’on n’est pas au bon étage...

Quoi?

C’est le troisième, ici.

Bon, toi, le morveux, tu bouges pas, menace le gros Bertinho en pointant son doigt sur moi.

Puis les trois hommes sortent aussi précipitamment qu’ils sont entrés.

Je commence à ranger mes affaires éparpillées quand j’entends du bruit dans la chambre du bas, une voix féminine qui crie. Mais je ne parviens pas à identifier ses paroles. A cet instant, l’un des malfrats explose :

Je l’ai !

Il y a un bruit de meubles qui se déplacent, du remous, un hurlement féminin. Je me précipite hors de ma chambre. Quand j’arrive à l’étage inférieur, les trois hommes dévalent déjà l’escalier. La porte de la chambre 201 est ouverte. Une jeune métisse est assise par terre, la tête contre le lit. Elle sanglote, sa jupe est remontée jusqu’aux cuisses et laisse voir des jambes longilignes et mates. Je m’en veux d’avoir eu une pensée érotique :

Ça va? Je suis le locataire du dessus.

Les larmes aux yeux, la jeune femme détourne la tête :

Ces salauds m’ont piqué un mois de salaire !

Comment savaient-ils que vous aviez cet argent?

Une des filles a dû parler, la salope ! Je suis la seule à garder mes billets tout un mois, parce que mon Jules ne passe pas souvent, il est à Rio, et que les banques ne veulent plus m’ouvrir de compte.

Les petits mafieux m’ont donc d’abord pris pour le souteneur de la prostituée. Je parcours du regard le corps de la jeune femme. Ses seins sont aussi rebondis que ses fesses. Son visage est presque beau, un léger strabisme lui donnant un charme particulier.

Que s’est-il passé, ma petite Joyce? Je viens de voir trois types sortir de l’hôtel en courant.

C’est la voix de la tenancière. Elle se tient au seuil de la porte qui est restée ouverte.

La prostituée crie dans un sanglot :

Vous les avez laissés entrer! Ils m’ont tout pris !

Je ne les ai pas vus passer, Joyce. Ils ont dû prendre la porte de derrière, qui normalement est fermée.

La métisse se remet à pleurer de plus belle.

Ecoute, je te promets qu’on va essayer de les retrouver, poursuit la patronne. Allez, arrête de pleurnicher, je t’offre un mois de loyer gratuit.

Joyce sourit en articulant un timide remerciement je prends un air inspiré :

Ça va s’arranger.

Tu es gentil. Tu veux pas rester avec moi un peu?

La tenancière pose sur moi des yeux sévères, puis quitte la chambre en glissant un ferme : « Repose-toi, cette nuit » à sa locataire. Apres quelques instants d’hésitation, je m’allonge sur le lit, à côté de la jeune femme, qui aussitôt se blottit contre moi en sanglotant. Elle s’endort peu après.

Supposons que tu aies tué un vieux touriste

Quand j’émerge du sommeil, Joyce a ses yeux divergents fixés sur moi :

Coucou !

Je mets quelques secondes à me souvenir des événements et finis par sourire à la jeune femme :

Ça a l’air d’aller mieux.

Ça va un peu mieux. C’est que tu es gentil et plutôt mignon, répond-elle, en me caressant le bras avec application.

Me réveiller au lit avec cette femme suscite en moi une exaltation immédiate. Je la désire, mais, comme je m’y attendais, je ne sens venir aucune érection. La main de Joyce glisse vers mon ventre.

Alors, est-ce qu’on a la trique du matin ?

Sa main déboutonne le haut de mon pantalon et se glisse sous mon slip. Mais elle n’attrape qu’un membre flasque. Elle sourit:

On n’est pas encore réveillé ?

Je sais que je ne réagirai pas sans le spray de Via. Ce qui veut dire que je ne peux plus faire l’amour, sous peine de devenir un enfant de dix ans. Mes vingt ans retrouvés sont une prison ou mes jours sont comptés...je me détourne du visage de la jeune femme, qui dirige vers moi un strabisme interrogateur :

Je te plais pas?

Sans m’expliquer, je me rhabille, l’embrasse et remonte dans ma chambre. Rien ne s’éclaire et tout s’effondre. Comment ai-je pu croire que je pouvais rivaliser avec le Mal?

Impossible de rester dans cet hôtel, entouré de femmes que je peux à peine toucher. Inutile de rester au Brésil, comme de partir ailleurs. Deux heures plus tard, j’arrive à l’aéroport de São Paulo. J’ai pris la décision de rentrer en Europe et de tout raconter à Claire. Au moins passer mes derniers jours sur terre près de ma fille.

Le prochain avion pour Paris est dans trois heures. Ma place achetée, je me présente à la douane.

C’est vous, sur la photo?

Oui...

Vous êtes né en 1920?

Non, en fait, c’est mon grand-père, j’ai dû me tromper de passeport en quittant l’hôtel.

L’officier sourit, de l’air de celui à qui on ne la fait pas, puis prend son téléphone. Je remarque ses yeux transparents. Cinq minutes plus tard, je me retrouve dans les locaux de la police de l’aéroport. Un petit moustachu que ses hommes appellent Chef et qui marche la tête en arrière comme les pigeons a du mal à croire que je sois français, étant donné mon parfait brésilien :

Supposons que tu aies tué un vieux touriste et que tu aies voulu utiliser son passeport pour émigrer en Europe?

La situation est grave. Je tente d’expliquer que j’ai passé une partie de mon enfance au Brésil, je répète la version du grand-père...

Et qu’est-ce qu’il fait au Brésil, ton grand-père ?

Il visitait avec moi. Mais j’ai dû rentrer plus tôt, et il a voulu continuer à voyager.

Tu veux dire que tu as laisse ton grand-père seul à São Paulo?

Il est encore très vif et peut bien se débrouiller, je vous assure.

On va vérifier cette histoire. Il est à quel hôtel, le papi?

Je dois gagner du temps :

Il a quitte la ville ce matin. Je crois qu’il voulait voir Brasilia, mais il n’était pas sûr.

Bon, va falloir qu’on te mette en garde à vue quelques heures.

Un officier me conduit dans une petite salle qui contient à peine deux chaises, et m’enferme. Je me demande si ce qui se prépare n’est pas l’enfer imaginé pour moi par Satan: la prison à vie au Brésil pour meurtre de touriste. L’angoisse me gagne, amplifiée par les murs blancs. Je repense à Claire, je repense à mon tour du monde, à ma vie, tout tourne dans ma tête agitée par la peur, plus que vingt jours avant l’enfer; L’ENFER !, comment j’ai pu signer un pacte pareil, mon Dieu j’ai presque envie de prier je devrais croire en Dieu puisque le diable existe et la souffrance éternelle c’est impossible je ne demandais pas grand-chose juste mourir en jouissant un peu pourquoi je n’ai pas pris tout ca plus au sérieux et ce foutu spray dans ma poche si j’en prenais plusieurs doses histoire de disparaître complètement redevenir un spermatozoïde à force de rajeunir puis plus rien oui rien qu’est-ce que ça serait bien...

Mais le lendemain, aucune preuve n’a été trouvée, ni de la disparition d’un touriste français de quatre-vingts ans, ni de sa présence sur le territoire. Le chef de la police de l’aéroport m’explique sur un ton méprisant que je reste suspect, mais comme j’ai tout de même un petit air européen et qu’il n’y a aucune preuve de ma culpabilité pour l’instant, ils ne vont pas me maintenir enfermé. En revanche, on m’interdit de prendre l’avion jusqu’à nouvel ordre :

Dans quel hôtel descendez-vous?

Heu... L’hôtel
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