Science sans conscience n’est que ruine de l'âme





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dos Amores, près du fleuve.

Bon, restez-y et ne faites pas le malin. Vous serez sous surveillance.

Lorsque j’arrive à la réception de la maison de passe, la patronne, en bonne professionnelle, cache sa surprise de me revoir:

Je te redonne la 301, garçon?

Je retrouve mon lit, abattu. Je me demande si Joyce est toujours dans sa chambre. Soudain, j’ai une idée : je pourrais prendre du Via avec elle pour rajeunir de dix ans et, sous l’allure d’un enfant, échapper à la police. Mais je déchante vite : ca ne ferait que limiter mes chances de quitter le pays.

Je décide quand même de descendre trouver la prostituée, qui est la seule personne que je connais à São Paulo. Elle vient de se réveiller, se remettant d’une nouvelle nuit de travail à la chaîne. Je lui explique mon impossibilité de quitter le pays rapidement, arguant du fait que j’ai perdu mon passeport. Joyce sent qu’il y a anguille sous roche, mais ne pose pas de questions. Je prends sa main comme si je m’accrochais à un dernier espoir :

Joyce, je te donne ton salaire volé si tu m’aides à rentrer en Europe.

T’es un sacre rigolo, toi ! Je n’en veux pas, de ton argent.

Elle fait semblant de réfléchir, mais a déjà une idée derrière la tête :

J’ai un client régulier qui est armateur. Il a souvent des bateaux qui partent du port de Santos pour l’étranger. Va le voir de ma part, il traîne souvent au bar Bunda, juste au coin de la rue.

Je ne peux pas quitter l’hôtel, la police me surveille.

Tu t’es mis dans de beaux draps...

A la tombée de la nuit, deux prostituées quittent l’hôtel dos Amores sous le regard narquois d’un officier de police, qui se dit qu’il se paierait bien du bon temps s’il n’était pas en service. Elles s’éloignent bras dessus bras dessous. L’une d’elles a des fesses à se damner. L’autre, plus mince, sans hanches, a le visage perdu dans une chevelure abondante. Elle parait saoule ou droguée, tant elle marche avec peine sur ses talons. Elle s’agrippe à un sac plastique plein à craquer. Le policier a un rire méchant:

Elle doit pas rapporter beaucoup!

C’est vrai, je ne me sens pas bandante.

La femme par excellence

Le plus dur pour me travestir a été de trouver dans l’hôtel une fille qui chausse du 42. On n’a trouvé que du 41. Après une centaine de mètres qui me paraissent interminables du fait de ma douleur aux pieds, Joyce et moi entrons dans le bar Bunda sous les sifflets des hommes. Je file me changer aux toilettes, sortant du sac plastique la chemise et le pantalon roulés autour de mes chaussures. Quand je reviens dans la salle, je trouve Joyce en conversation avec un homme en costume rayé, la cinquantaine replète et fière, un cigare à la main. Elle fait les présentations. L'armateur ne se laisse pas émouvoir :

Pour la France, je n’ai rien avant deux semaines, mais j’ai une cargaison qui part de Santos après-demain pour la Suède, si ça vous intéresse. Bien sur, tout se paie...

Il se trouve que je dois débourser trois fois ce que Joyce a gagné en un mois pour la traversée. La moitié de l’argent qui reste sur mon compte a Paris.

Mais je ne peux pas remplir de formalités à la banque avec des pièces d’identité si peu crédibles...

Ne vous fatiguez pas. Vous prétendez être français, c’est que vous avez de la famille là-bas?

Oui, une fille à Paris.

L’armateur me dévisage, en tirant sur son cigare :

Une fille? Un tout petit enfant, alors?

Non, je voulais dire... ma mère... Elle peut avoir l’argent nécessaire, mais peut-être pas la somme complète tout de suite.

Ce n’est pas un problème. Je peux envoyer un homme de confiance passer prendre un tiers du total chez elle dès aujourd’hui. Et le reste à votre retour à Paris. On ne vous perdra pas de vue, Rassurez-vous. Tous les Brésiliens ne sont pas des travelos, à Paris...

Et l’homme d’affaires de ricaner en regardant les traces de maquillage sur mon visage. Peu après, du téléphone du bar, je compose le numéro de Claire :

Oui, c’est ton père... je sais que j’aurais dû appeler plus tôt... Tout va bien... Ecoute, c’est important... Je sais, ma voix a changé... Ce que j’ai à te dire est compliqué... Heu... tu connais le mythe de Faust?

Claire s’est montrée suspicieuse et m’a posé quelques questions sur le passé. Je ne lui en veux pas. Quand je lui ai parlé de son enfance, il a fallu qu’elle se rende à l’évidence. Je ne lui ai pas avoué qu’il ne me reste plus que quelques jours à vivre.

Le lendemain, à huit heures du soir, heure de Paris, elle ouvre la porte à un représentant de la mafia brésilienne et lui remet le cheque pour la traversée sans poser de questions. Ce qui me permet, après avoir embrassé Joyce, de gagner discrètement l’immense port de Santos, à quelques kilomètres au sud de la ville, et d’embarquer sur un bateau qui doit emmener des demain une cargaison de bananes à Stockholm.

La nuit tombée, dans ma cabine, je songe que les prostituées ont pris une place importante dans ma vie. Isis, Jolly, Joyce, mes trois Parques…

Le bateau fend fièrement l’Atlantique. Il n’y a pas de femme à bord, excepté une adolescente, Eva, la fille du chef cuisinier, senhor Boavida, qui la protège du reste de l’équipage à proportion de la grâce de ses traits. A seize ans, après avoir passé ses vacances au Brésil, Eva rentre chez sa mère à Stockholm. Née d’une relation chaotique entre Boavida et une Suédoise, son visage, mélange de finesse nordique et de sensualité brésilienne, est d’une beauté incomparable. Je ne tarde pas à tomber sous le charme de ses yeux bleus illuminant son visage mat, de ses lèvres charnues, de ses joues biseautées, de ses cheveux couleur de miel.

Heureusement, comme je suis un jeune Français, le chef des cuisines semble tolérer ma présence auprès de sa fille comme un moindre mal par rapport au reste de l’équipage. Elle-même semble plutôt intéressée par mes récits de tour du monde, dont bien sûr je tais certains détails.

Apres trois jours de traversée, Eva et moi sommes déjà habitués à passer de longues heures à faire la causette sur le pont, sous le regard un brin inquisiteur de Boavida. Je veux d’abord me contenter de ce flirt, bien décidé à ne pas sacrifier mes vingt ans sur l’autel du plaisir. Mais très vite, je ne peux m’empêcher de penser qu’Eva serait l’ultime partenaire idéale avant un retour en enfance. Peut-être encore vierge, elle représente à un tel point la femme par excellence qu’elle en est presque irréelle. Apres tous ces messagers de Satan aux yeux transparents, peut-être est-elle l’Envoyée de Dieu ?

Tu seras la dernière femme de ma vie

Je n’ai jamais vu un garçon si mûr pour ton âge. Tu n’as pas encore cherché à m’embrasser, remarque Eva, malicieuse.

Si elle savait à quel point je suis mûr… Sa mère, une célibataire de quarante ans au sourire constant, surprenant notre premier baiser chaste et, rassurée par le fait que je parle suédois, propose de me loger jusqu’à mon départ. J’accepte, mais je suis angoissé de ne plus savoir que faire de ma dernière semaine de bonheur : la passer avec Eva ou avec Claire? Il me reste sept jours avant de basculer dans un territoire inconnu.

Eva et moi sortons faire une promenade au clair de lune dans le vieux centre-ville. En tenant sa main, je me sens léger et joyeux. Je ne me juge nullement coupable de désirer cette fille de seize ans qui m’a avoué n’avoir jamais couché avec personne.

Pour la première fois depuis deux mois, je me sens réellement jeune. Nous nous promenons bras dessus bras dessous dans le quartier de Gamla Stan, petit îlot aux ruelles médiévales, aux maisons pastel et aux lanternes blafardes. Stockholm est une ville sereine, l’antithèse de São Paulo. Nous traversons le pont de Norrbro et finissons par nous asseoir à la table d’un piano bar.

Une chanteuse suédoise scande mollement les paroles de It had to be you. Le batteur a les yeux rieurs du type revenu de tout. Le pianiste promène des doigts assurés le long de son clavier tandis que le contrebassiste semble vouloir le rattraper en des circonvolutions incertaines.

It had to be you, wonderful you...

Nous commandons une bouteille de vin. Dans la glace qui se trouve derrière Eva, je suis un jeune chevelu à la peau lisse. Je me demande quand, dans ma vie antérieure, j’ai cessé de me sentir libre.

Une heure plus tard, étourdie par l’alcool, Eva m’annonce qu’e1le aimerait avoir un enfant :

Tu vois, je veux en avoir un le plus tôt possible pour qu’avec le temps il soit comme mon petit frère, ou ma sœur.

Je proteste, gris moi aussi, tentant de lui faire comprendre qu’avoir un enfant à seize ans serait une grave erreur. En finissant son verre de vin, elle me répond d’un air de défi :

Tu ne veux pas m’aider à faire cet enfant?

Je renonce à mes vingt ans à cet instant même. Tant pis pour la vie éternelle ! Je veux me fondre avec Eva. Que je sois damné à jamais ensuite!

Peu après, nous marchons en chantonnant en direction de son appartement, où sa mère doit déjà dormir. Au moment où nous longeons le lac Mälar, je montre dans le ciel la traine d’une étoile. Eva commente, en riant de façon mutine, comme si elle brisait un interdit :

Il y en a beaucoup, à cette période de l’année. C’est la saison du rut pour les étoiles filantes.

Il est une heure du matin quand nous nous retrouvons chez elle, enlacés derrière la porte de sa chambre. Nos têtes sont encore remplies de jazz et d’alcool quand nous tombons sur son lit. C’est probablement mon dernier rapport sexuel, si opposé à celui que j’ai connu deux mois plus tôt, à quatre-vingts ans, avec Isis. Eva va bientôt perdre sa virginité et devenir une femme, tandis que je vais cesser d’être un homme. Mais je me sens dans un état de quasi-indifférence vis-à-vis de l’avenir. Au cours de ma vie de comptable, je n’ai jamais été aussi détaché. Je vivais dans la peur ridicule de perdre le peu que j’avais. A présent, j’ai tout à perdre et je m’en fous.

Je murmure à l’oreille d’Eva :

Tu seras la dernière femme de ma vie.

Elle glousse, croyant à un excès de romantisme.

La beauté de ce moment est un peu ternie quand, profitant de ce qu’Eva se déshabille, j’inhale discrètement une dose de Via. Mais nos caresses en ravivent la grâce. Eva pose une main timide sur mon torse. Nos bouches sont collées par la passion. Ma tête descend se réfugier dans la chaleur de sa poitrine au galbe d’ange, territoire à peine exploré par l’homme. ·

La température de nos corps monte à des degrés où on ne peut que croire à l’amour. Pour Eva, c’est un monde qui s’ouvre. Pour moi, un nouvel adieu à la terre en forme d’apothéose.

En un spasme, je finis par laisser filer mon énergie au fond du ventre d’Eva. Je voudrais être recueilli tout entier en elle. C’est comme si mon corps se ratatinait de jouissance.

Eva pousse un cri de frayeur.

Je sors de ma torpeur.

Mon corps vient de diminuer de moitié en quelques secondes, en pleine éjaculation. Je veux la rassurer :

Laisse-moi t’expliquer!

Mais en m’entendant lui parler d’une voix d’enfant, ses cris se font hystériques.

Je saute du lit et tente d’enfiler mon pantalon devenu trop long.

Surgit alors la mère, qui met du temps à comprendre ce que sa fille fait nue devant un gamin qui enfile des vêtements d’adulte. Je mets à profit ce moment d’hébétude pour disparaître dans le couloir à peine vêtu d’une chemise qui me descend jusqu’aux genoux. A la main, je tiens mon portefeuille et le spray de Via.

Je me retrouve dans la nuit froide de Stockholm, désemparé.

Un bel enfant

Au petit matin, après avoir passe une nuit blanche à la gare en me retenant mille fois de ne pas retourner voir Eva, je passe un coup de fil à Claire pour lui annoncer d’une voix fluette que je rentre à Paris par le train. Et que j’ai, en apparence, dix ans. Je sens bien qu’elle se force un peu à croire en tout ce que je lui raconte. Mais elle reconnaît ma manière de parler, mes mots. Elle ne peut que s’incliner devant tout ce que je lui ai dit d’elle, des choses que seul un père peut savoir.

Elle noie un sanglot dans la plaisanterie :

Je vais me retrouver avec un marmot de dix ans dans les bras, et je devrais l’appeler papa ?

Ce soir, dans l’obscurité de sa chambre, elle tentera peut-être de m’imaginer à dix ans. Elle m’a vu à cet âge sur une photo en noir et blanc datée de 1930 : je suis sur les berges de la Seine, à Boulogne, en culottes courtes. Un bel enfant. Mon sourire est franc, mes cheveux mouillés et coiffés en arrière. Je suis encore un gamin pour qui la vérité du monde se concentre dans un dimanche en famille. Je crois encore que le Bien et le Mal se différencient comme le jour de la nuit. Je ne sais pas encore que leurs frontières sont on ne peut plus floues, que chaque adulte, même le plus criminel, est persuadé avec plus ou moins de mauvaise foi d’être dans le juste. Et que c’est pour cette raison que la souffrance, celle que les autres vous infligent, n’est pas près de disparaître.

Le lendemain soir, je remonte la rue des Chaufourniers en croisant certains visages que je connais. Je ne salue personne mais j’ai l’impression paranoïaque que je ne passe pas inaperçu, que derrière moi des voix murmurent :

Il a un air de famille avec le vieux René.

C’est peut-être son petit-fils qui lui rend visite.

Il ne sait pas que le vieillard n’est pas chez lui et que personne ne l’a vu dans le quartier depuis plus de deux mois?

Je suppose que dès la deuxième semaine de ma disparition, la rumeur a fait son chemin :

Peut-être qu’il est mort dans son appartement?

Mais il y aurait une de ces puanteurs!

Mme Vasco a bien trouvé mon mot au sujet des vacances, mais on n’y a pas cru :

Sûrement que sa fille l’a fait mettre en pension et qu’elle a honte...

En regardant discrètement chez moi, la gardienne a peut-être trouvé les dessous d’Isis en dentelle rouge dans l’armoire de la chambre :

Qui aurait dit que M. René, si calme, avait des perversions?

C’est toujours les plus normaux en apparence qui sont les plus vicieux!

Dans le hall, je croise la gardienne, occupée à passer une serpillière humide sur le dallage. Elle m’adresse un bonjour suspicieux. Bien qu’un peu gêné, je lui retourne son salut. Elle rejoint ses deux sourcils gigantesques en une expression inquisitrice. Je sais qu’el1e cherche à m’intimider pour que j’annonce spontanément où je vais, mais c’est peine perdue; je disparais dans l’ascenseur.

Arrivé devant la porte de mon appartement, je tourne la clé dans la serrure lentement, presque en hésitant, comme si ce n’était plus chez moi. En entrant, une odeur familière vient accueillir mes narines. Lorsque j’entends le parquet crisser sous mes pas, l’époque encore très proche où mes journées de retraité se déroulaient dans l’ennui remonte d’un seul coup à ma mémoire.

Dans la cuisine, je retrouve le catalogue sur la Grèce. L’expression « faire le tour du monde » m’a longtemps paru mystérieuse, réservée aux bandes dessinées ou aux récits d’explorateurs voleurs de statuettes. Je n’avais jamais imaginé être capable d’en faire un moi-même.

Dans trois jours, le délai du pacte sera dépassé. Aujourd’hui, j’ai envie de dire : qu’advienne le pire, que les foudres s’abattent sur moi ! Comme disent les Américains, c’était bien tant que ca a duré. J’ai vécu en deux mois ce que pendant toute une vie je n’avais même pas osé imaginer.

Je ne veux plus avoir peur de l’enfer. La peur m’a paralysé toute ma vie, la peur de prendre des risques, la peur d’être seul. Et pourtant, j’ai été si seul.

Je me sens rempli de la présence des êtres rencontrés au cours de mon voyage, Lisia la fougueuse, le timide Babu, le discipliné Plei San Tein, Mary la possessive, Jolly la généreuse, la douce Sue, Isidora et Rosa les diablesses, Zé, le clochard cynique, Joyce la providentielle...

Mais c’est surtout à Eva que je pense. Et pour une fois, je ne cherche pas à réfréner les larmes qui me viennent aux yeux. Je pleure tout mon soûl.

Je me sens encore la tête trop confuse pour me montrer à Claire. Je décide de ressortir et de marcher dans le quartier.

Je me promène depuis une demi-heure et c’est seulement maintenant que je regarde les visages que je croise. Leurs regards m’intriguent. Bien sûr, ils continuent d’avoir la mine fermée, l’air sombre, la démarche rigide. L’esthétique du marcheur des villes est préservée. Mais il y a un détail qui me préoccupe : ils semblent tous me regarder. Comme si je me trouvais dans un musée où tous les portraits auraient les yeux pointés sur moi.

Pourtant, je crois que rien ne me distingue en apparence d’un autre enfant. Le matin de ma dernière métamorphose, j’ai acheté des vêtements de mon âge dans un centre commercial de Stockholm, mais ils sont passe-partout. Je baisse la tête. Je regarde mes pieds fouler le macadam, puis les pieds des autres. Mes yeux suivent des talons de femme au son claquant, puis des semelles orthopédiques et traînantes de vieillard. Ici, un pied qui passe contre son gré. Là, un pied empressé qui chasse l’air comme un obstacle. Voici un pied nerveux, tragique comme une loi d’airain, ferme comme une jurisprudence. Il croise un petit pied docile et influençable.

Je me sens apaisé. Comme si mon temps n’était plus compté.

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