Les massacres en Arménie turque de Faïez El-Ghocein édité en l'An 1335 de l'Hégire, soit 1917 de l'Ère Chrétienne





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Les massacres en Arménie turque
de Faïez El-Ghocein
édité en l'An 1335 de l'Hégire, soit 1917 de l'Ère Chrétienne


  • Faïez El-Ghocein, capitaine de l'armée ottomane et témoin musulman occulaire
    - Chef bédouin et avocat, a écrit ces pages à Bombay le 4 Zul-Kida 1334.
    Livre publié :

- en français au Caire en 1917 et à Beyrouth 1965

- en anglais à New York en 1918, en allemand à Zurich en 1918
- en arabe à Beyrouth en 1988 et au Caire en 2003. Sur web depuis 2005

  • [p7]

AU NOM DE DIEU CLÉMENT ET MISÉRICORDIEUX
Avant propos.

Je suis un Bédouin ; mon père est un des chefs de la tribu de « Soulout » qui habite le Ledja (Haouran). J’ai fait mes études à Constantinople, à l’École des Tribus (Achair), puis à l’École Mulkieh. Mes études terminées, j’ai été attaché au Vali de Damas et après un certain temps, j’ai été nommé Kaimakam au villayet de Mamouret-el-Aziz (Kharpout), où je suis resté près de trois ans et demi en fonction. Je suis revenu ensuite à Damas pour suivre la carrière d’avocat. .Après la déclaration de la Grande Guerre, j’ai été rappelé par le gouvernement pour reprendre mon poste de kaimakam, mais j’ai refusé d’abandonner ma carrière libérale.

Quelque temps après, accusé d’avoir été délégué par une organisation constituée au Mont-Liban auprès des tribus pour les soulever contre le gouvernement turc en vue de proclamer l’indépendance arabe sous le protectorat de la Grande Bretagne et de la France, je fus arrêté et jeté en prison pour être envoyé de là, chargé de fer, à Aley (Liban) à l’effet de comparaître dans une cour martiale. Je fus acquitté…mais le gouvernement, décidé à éloigner les Jeunes Arabes, décréta mon exil à Erzeroum. Djémal pacha me fit donc partir, escorté de cinq soldats commandés par un officier. A mon arrivée à Diarbékir, les Russes assiégeaient Hassan-Kala, et le Vali donna l’ordre de ne pas me faire aller plus loin. Je fus donc relâché après un séjour de 22 jours dans la prison de [p8] Diarbékir ; et c’est ainsi que je suis resté six mois et demi dans cette dernière ville, où il me fut donné de voir et d’entendre des sources les plus autorisées tout ce qui est arrivé aux Arméniens. Les auteurs des récits que je reproduis sont pour la plupart de grands fonctionnaires, des officiers et des notables de Diarbékir et de ses districts, de Van, de Bitlis, de Mamouret-el-Aziz, d’Alep et d’Erzeroum. Les habitants de Van se sont réfugiés à Diarbékir depuis que les Russes ont occupés leur cité ; les habitants de Bitlis avec les fonctionnaires, ont aussi émigré dans cette ville que fréquentait en même temps un grand nombre d’officiers, qui s’y rendaient pour des motifs d’ordre militaire ou privé.

Pour ces raisons, et ayant autrefois été kaimakam, comme je l’ai dit dans ce vilayet, j’ai pu voir de nombreuses personnes et comprendre dans leurs détails, les événements qui se sont déroulés dans cette région. Cette guerre finira un jour et mes lecteurs pourront alors s’assurer par eux-mêmes de la véracité de ce que j’écris et qui n’est qu’une minime partie des abominables cruautés commises par les turcs envers la malheureuse nation arménienne.

Quant à moi, j’ai pu dans la suite m’évader de Diarbékir et arriver, après maints périls, à Bassorah…
Je crois mon devoir de publier cette brochure pour servir la vérité et la nation qui a été tyrannisée par les Turcs, et pour défendre aussi la religion musulmane que l’Europe ne laissera pas d’accuser de fanatisme.

Faiez El-Ghocein.
Bombay (Indes) le 2 Zul-Kéda 1334,
le 21 septembre 1916

[p9]

LES MASSACRES EN ARMÉNIE TURQUE

Après ces notes autobiographiques, l’auteur donne un aperçu général de l’histoire des Arméniens, des provinces qu’ils habitent dans l’empire ottoman, des différents partis politiques qu’ils ont fondés et de leur nombre qu’il évalue à 1.900.000 âmes en Turquie, d’après les statistiques officielles, et à 4.500.000 environ dans le monde entier.

« Les Arméniens, dit-il, détiennent le commerce et l’industrie et sont de beaucoup supérieurs aux Turcs et à leurs voisins kurdes. Leurs écoles nationales, nombreuses et bien organisées, témoignent de leur progrès, comme les quelques écoles de leurs compatriotes ottomans témoignent de la décadence de ces derniers »

Il passe ensuite rapidement en revue les différents massacres de 1874,1896, et de 1909 dont les arméniens ont fait l’objet, et dit que : « tous ces massacres ont été suscités par les Gouvernement qui soulevaient les Kurdes et les Turcs ».

Avant de commencer le récit des massacres, il reproduit le manifeste du gouvernement ottoman, relatif à la déportation des Arméniens.

Manifeste du Gouvernement ottoman

« Attendu que les Arméniens commettent des actes illégaux et profitent de toute occasion pour inquiéter le gouvernement ;
[p10]
« Attendu qu’on a découvert chez eux des armes prohibées et des matières explosibles dans le but de préparer une révolution dans le pays, et qu’effectivement ils ont tués des musulmans dans le vilayet de Van, et qu’ils ont prêté main forte aux troupes russes »
« Considérant que le gouvernement ottoman se trouve en état de guerre avec l’Angleterre, la France et la Russie;
« Il a été décidé, pour prévenir les troubles que peuvent susciter les Arméniens selon leur habitude, de les grouper tous pour les conduire aux vilayets de Mossoul et de Syrie au lewa de Deir-el-Zor, sans porter atteinte à leur vie, à leur honneur et à leurs biens.
Les ordres nécessaire ont été donnés pour assurer leur repos et leur séjour dans les localités sus-mentionnées jusqu’à la fin de la guerre ».
Tel est le manifeste officiel du gouvernement ottoman. Mais on avait décidé en secret de former des bataillons (milice) pour aider les gendarmes à décimer les Arméniens sous la direction de certains Unionistes connus pour leur barbarie. On nomma Rachid-Bey gouverneur de Diarbékir, avec plein pouvoir d’agir ; et on l’accompagna d’une bande d’assassins célèbres tel que Ahmed El-Serzi, Ruchdi Bey, Khali Bey et autres.

Les raisons qui ont déterminé le gouvernement à prendre cette décision, m’a-t-on dit, ont été les suivantes :

Les arméniens émigrés en Europe et en Égypte [p11]avaient envoyé une vingtaine de Fédaïs (révolutionnaires) pour tuer Talaat, Enver et autres membres du parti Union et Progrès. Ils n’y réussirent pas, car un de leurs compatriotes, ami du commandement de la Sûreté à Constantinople, les trahit ; ils furent arrêtés et tués en secret pour qu’il ne fût pas dit qu’il y a dans le pays des gens hostiles aux Unionistes.

On cite encore parmi les causes des massacres que les soldats arméniens, au nombre de 60, enrôlés dans le vilayet d’Alep et d’Andrinople, désertèrent et se réfugièrent à Zeitoun avec leurs armes. Le gouvernement dirigera contre eux des troupes régulières commandées par Fakhri Pacha, qui fit détruire une partie de Zeitoun et mit à mort, hommes, femmes et enfants, sans trouver aucune résistance. Les survivants furent déportés, mais en route les hommes furent tués et les femmes livrées à la soldatesque ; quand aux enfants, ils moururent de faim et de soif ; n’arrivèrent en Syrie que de malheureux infirmes.

Après quoi des émigrés turcs de la Roumélie furent installés à Zeitoun, dont on changea le nom en celui de « Réchadié », pour ne rien laisser qui pût rappeler aux turcs le souvenir des Arméniens de cette célèbre localité.

J’ai vu, lors de notre passage à Hama (Syrie) beaucoup d’Arméniens, femmes et hommes, assis sous de petites tentes qu’ils avaient dressées avec des draps de lit ; ils faisaient d’autant plus pitié à voir qu’on distinguait sans peine qu’ils avaient appartenu à la classe aisée. J’en ai vu beaucoup d’autres entassés dans des fourgons de chemin de fer entre [p12] Hama et Alep. L’aspect de leur misère attendrissait le cœur.

Après un court séjour à Alep, je fus envoyé à Ser-Arab Bonari, où on nous adjoignit cinq arméniens escortés qu’on dirigeait sur Diarbékir. Nous fîmes le trajet à pied jusqu’à Serouj où nous fûmes hébergés dans un caravansérail qui regorgeait de femmes arméniennes avec leurs petits enfants et quelques hommes infirmes. Ces malheureuses se trouvaient dans un état lamentable, car elles avaient fait le trajet d’Erzeroum à Serouj à marche forcée. J’ai pu causer avec quelques-unes d’entre elles en langue turque et j’appris que les gendarmes qui les escortaient les amenaient souvent dans des lieux solitaires où ils les laissaient sans eau.

Celles qui accouchaient en route devaient abandonner leurs enfants, parce qu’elles ne pouvaient les porter, ou rester pour mourir avec eux, dans le désert. Et ainsi ces malheureuses victimes étaient livrées sans merci aux Kurdes et voyaient leur vie et leur honneur entre les mains d’impitoyables bourreaux ; aussi, plusieurs d’entre elles préfèrent se donner la mort plutôt que de se livrer à ces loups.

De Sérouj je fus dirigé à Ourfa, j’aperçus de loin sur la route une très grande multitude de personnes que je crus être une armée en marche ; mais ce n’était qu’une longue file de femmes arméniennes, marchant pieds nus et tête découverte, alignées par rang comme une véritable armée. Elles étaient précédées et suivies d’un certain nombre de gendarmes. Lorsque l’une de ces femmes épuisée de fatigue, s’arrêtait un instant, la crosse d’un fusil s’abattait sur [p13]elle et l’obligeait à rejoindre ses compagnes ; mais si elle était trop malade pour rejoindre la caravane, elle était abandonnée pour être la proie des animaux sauvages, où elle recevait une balle qui mettait fin à ses souffrances.

Arrivés à Ourfa, nous apprîmes que le gouvernement avait envoyé un détachement de soldats et de gendarmes dans les quartiers arméniens pour ramasser les Arméniens et faire subir aux pauvres habitants le même sort qui avait été réservé aux Arméniens d’autres localités. Mais les Arméniens d’Ourfa n’ignoraient pas ce qui les attendait, une fois désarmés, car ils avaient sous les yeux les caravanes de déportés qui passaient par leur ville. Aussi opposèrent-ils la force à la force, et trois soldats et un gendarme turcs furent tués. Le gouvernement demanda un renfort d’Alep et Fakhri Pacha reçut l’ordre de Djémal Pacha, le bourreau tristement célèbre de la Syrie, d’aller châtier les rebelles. Il se dépêcha de se rendre à Ourfa où il fit raser à coups de canon les quartiers arméniens, tuant sans distinction hommes, enfants et femmes, sauf celles qui se rendirent aux soldats. Fakhri Pacha en choisit les plus belles pour lui et pour ses officiers, et les autres furent déportées pour être livrées à la soldatesque ou à la mort.

Quand nous quittâmes Ourfa, nous rencontrâmes des bandes de femmes déguenillées et épuisées de fatigue, de misère et d’inanition ; des cadavres jonchaient les deux bords du chemin.

Nous fîmes halte dans une localité près du village de Kara-Djoun, à six heures environ d’Ourfa. Je m’écartai de mes compagnons de route, vers une [p14] source d’eau ; et là s’offrit à mes yeux un horrible spectacle ; une femme à demi-nue, étendue sur le dos, avec 4 balles dans la poitrine, et près d’elle un enfant dans sa huitième année environ étendu la face contre terre la tête fracassée d’un coup de hache. A cette vue, je ne puis retenir mes larmes ni mes sanglots. J’étais dans cette douleur profonde, lorsque j’entendis l’officier Aref Effendi qui appelait à grands cris le curé Isaac, un des cinq Arméniens. Je les rejoignis aussitôt, et nous vîmes trois jeunes enfants, couchés dans l’eau par crainte des Kurdes qui les avaient dépouillés de leurs vêtements après leur avoir fait subir toutes sortes de torture ; non loin d’eux, leur mère gémissait de faim et de douleur. Elle nous raconta qu’elle était au vilayet d’Erzeroum, d’où elle avait été déportée avec un grand nombre de ses compagnes ; en route, les plus belles d’entre elles furent livrées aux Kurdes, les autres, arrivées près de Kara-Djour, furent dépouillées de tout ce qu’elles possédaient par une horde de femmes et d’hommes kurdes et continuèrent leur voyage d’exil ; quand à elle, minée par la maladie, elle avait été abandonnée avec ses enfants dans cet endroit, où quelques kurdes vinrent les dépouiller du peu de vêtement qui leur restaient et les laissèrent presque nus.

Le curé put lui procurer quelques vêtements de nos compagnons de voyage ; et l’officier de notre escorte envoya quérir un gendarme d’une garnison voisine et le chargea de conduire cette femme à Ourfa et de prendre les mesures nécessaires pour faire enterrer les cadavres.

J’ai pu apprendre de cette femme l’histoire de la malheureuse qui gisait, percée de quatre balles, [p15] avec son jeune enfants ; elle avait refusé de se livrer aux soldats qui, pour la réduire, avaient tué son enfant devant ses yeux ; mais elle resta inébranlable et préféra mourir plutôt que de conserver sa vie au prix de son honneur.

Nous reprîmes ensuite notre route vers Kara-Djourn, et, chemin faisant, un de nos conducteurs turcs nous indiqua de loin un morceau de pierres, près d’une colline, et nous apprit que là avait été assassinés Zohrab et Vartkès, les deux députés arméniens célèbres du parlement ottoman.

Zohrab et Vartkès

Zohrab était le député arménien de Constantinople à la Chambre Ottomane, où son éloquence, son intelligence et ses idées libérales n’étaient pas de nature à le faire aimer des Jeunes-turcs, qui n’avaient aucune notion de la vraie politique et des principes constitutionnels. Aussi cherchèrent-ils à revenir aux méthodes dévastatrices de leurs ancêtres tartares.

Quand à Vartkès, j’ai appris de la bouche même d’un Kurde que c’était un homme fort courageux et audacieux. Du temps du sultan Abdul-Hamid, il s’était mis à la tête des bandes arméniennes, et fut un jour blessé d’un éclat d’obus ; il fut jeté en prison où on lui fit les plus belles promesses s’il exprimait son repentir. « Je ne vendrai, dit-il, ma conscience, pour n’importe quelle fonction ; je ne dirai jamais que le gouvernement hamidien est un gouvernement juste, lorsque je vois de mes yeux et touche de mes mains ses continuelles injustices ! »

[p16] Les Jeunes-Turcs ne pouvaient souffrir des hommes de cette trempe. Ils déportèrent donc Zohrab et Vartkès de Constantinople, avec nombre d’autres intellectuels, en donnant ordre de les faire disparaître en route. Ils annoncèrent ensuite que des bandits les avaient massacrés. C’est ainsi qu’ils les firent assassiner, pour qu’il ne fût pas dit que les Arméniens sont plus instruits, plus capables et plus distingués que les leaders turcs.

Mais pourquoi les bandits en Turquie ne tuent-ils que les Arméniens ? Les Jeunes-Turcs croient-ils que les nuages peuvent longtemps couvrir la lumière du soleil ?

J’ai entendu raconter que les Unionistes avaient décidé la mort de tous les députés arméniens ; et nombre d’entre eux en effet furent massacrés. J’ai entendu aussi que le célèbre écrivain Diran Kélékian avait été exécuté en récompense de ses grandes connaissances et de son dévouement comme journaliste à la cause jeune-turque!

Vers le soir, nous arrivâmes à Kara-Djourn où nous passâmes la nuit. Au lever du soleil, on nous dirigea vers Sewerek. L’aspect de la route faisait frémir d’horreur, des cadavres en jonchaient les deux bords ; tantôt une femme inanimée, à moitié couverte par sa longue chevelure ; tantôt c’étaient d’autres femmes couchées, face contre terre, dans une mare de sang coagulé, ou bien des cadavres d’hommes desséchés par le soleil et noirs comme du charbon. A mesure que nous approchions de Sewerek, le nombre de cadavres augmentait ; et c’étaient surtout des enfants. Le premier spectacle qui s’offrit à notre vue, [p17] quand nous arrivâmes au caravansérail destiné à notre logement, fut celui d’un domestique portant entre ses mains le cadavre d’un nouveau né, à chevelure blonde, qu’il jeta hors de l’enceinte du caravansérail. A notre demande, il nous apprit que trois Arméniennes avaient été abandonnées chez lui, parce que leur faiblesse ne leur permettait pas de suivre la caravane ; l’une d’elles venait de donner le jour à ce malheureux qui ne trouva pas de nourriture au sein desséché de sa mère ; il en était mort, et le domestique le jetait dehors comme on jette un souris !
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