Né à Paris, le 22 novembre 1869, IL était issu, par son père d’une famille protestante du Languedoc, par sa mère de la bourgeoisie catholique normande. IL





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Corydon

(1911)
Essai
Pour la première fois dans l'histoire de la littérature française, un auteur faisait nommément l'apologie de l'amour entre hommes. S'appuyant sur des exemples scientifiques, il retraçait l'amour grec, se livrait à une courageuse et minutieuse apologie de l'homosexualité masculine, condamnait la domination de l'hétérosexualité : « Dans nos mœurs, tout prédestine un sexe vers l'autre, tout enseigne l'hétérosexualité, tout y provoque : théâtre, livre, journal. » Détestant les « invertis » adultes et les couples formés d'un « Jules et d'une folle », il pratiquait la pédérastie, ayant eu, toute sa vie, des relations avec de jeunes prostitués.
Commentaire
En 1924, Gide allait publier l’ouvrage sous son nom. Et, lors de son séjour en Tunisie, pendant la Seconde Guerre mondiale, il allait écrire dans son ‘’Journal’’ qu'il le considérait comme celui de ses livres qui est « de plus grand service pour le progrès de l'humanité ».

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André Gide s’intéressait aussi à des questions sociales. Les tribunaux exerçant sur lui une « fascination irrésistible », il avait, dès 1906, voulu être juré aux assises. Mais il eut le plus grand mal à se faire inscrire sur la liste, et son tour ne vint qu'au bout de six ans. Comme il l'écrivit en réponse à une enquête de ‘’L’opinion’’ (25 octobre 1913 : « Les jurés jugés par eux-mêmes »), il aboutit à cette constatation « que parfois grincent les rouages de la machine-à-rendre-Ia-justice », qu'il s'agisse de la composition du jury, véritable « sélection à rebours », ou des conditions dans lesquelles ont lieu les interrogatoires. Au moment où il devint juré à la cour d'assises de Rouen en mai 1912, le vent ne soufflait guère à l'indulgence pour les malfaiteurs, et les exploits de la bande Bonnot étaient présents dans toutes les mémoires. Il a consigné ses impressions de juré dans :

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‘’Souvenirs de la cour d'assises’’

( 1914)
Essai
Mais comment concilier la défense de la société avec le sens de l'humain? Gide fut témoin de la gêne, de l'angoisse. que les jurés éprouvent parfois « devant un questionnaire ainsi fait qu'il les force de voter contre la vérité pour obtenir ce qu'ils estiment la justice ». Au programme de la session figuraient cinq attentats à la pudeur avec des huis clos dont le moraliste dépeignit l'atrocité souvent inutile. Meurtriers, aigrefins, malandrins ou chapardeurs, sans oublier les témoins, parfois ridicules ou antipathiques, Gide les dessina avec finesse, notant au passage un quiproquo tragique, un dialogue bouffon. Il déplora que trop de crimes soient inexactement reconstitués et constata « combien il est malaisé pour un juré de se faire une opinion propre, de ne pas épouser celle du président ». Il n'était pas rare non plus que le juré, imparfaitement averti ou faussement impressionné, jugeât le prévenu « à la tête », sans soupçonner tout ce qui, parfois, se cachait sous un motif conscient. « J'avais pas de motifs…», répondait l'ouvrier agricole, incendiaire à ses heures.
Commentaire
Les ‘’Souvenirs de la cour d’assises’’ reflétaient au premier chef ce souci d'humanité, cette inquiétude, non pas exclusivement spirituelle, mais sociale, d'André Gide, moraliste et réformateur d'intention, épris de justice et plein de pitié, qui mena une croisade sociale pour dénoncer les limites du système judiciaire : « À présent, avoua-t-il à l'issue de cette session, je sais par expérience que c'est une autre chose d'écouter rendre la justice ou d'aider à la rendre soi-même. Quand on est parmi le public, on peut y croire encore. Assis sur le banc des jurés, on se redit la parole du Christ : "Ne jugez point"". "Ne jugez pas". » C'est ce titre qu’il devait donner, seize ans plus tard, à une collection de la N.R.F..

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Les caves du Vatican”

(1914)
Roman de 280 pages
Une rumeur se répand selon laquelle le pape serait séquestré dans les caves du Vatican par la bande de Protos. Lafcadio, un jeune homme sans famille, être de toutes les exigences et de toutes les audaces, à la recherche de l'«acte gratuit», commet sans raison le meurtre d'un inconnu, le vieillard Amédée Fleurissoire, qu'il qu’il précipite d'un train en marche parce que rien ne l'en empêche. Ensuite, il peut tout aussi bien sauver la vie d'une jeune fille. Mais il subit les conséquences en cascade de son acte gratuit.
Commentaire
Le texte décousu et ironique, que l'auteur définissait comme une «sotie», mêle intrigues et personnages dans un ton souvent parodique. Les intrusions d'auteur critiquent le comportement de Lafcadio. Le balancier revenant en sens inverse, Gide montra qu’à vouloir construire son être indépendamment de toute contrainte, Lafcadio (auquel aurait servi de modèle Arthur Cravan, le «colosse mou», qui avait déjà tant inspiré André Breton) se grise d'une liberté dangereuse qui le pousse à l’acte gratuit, au crime sans raison.

Cette satire féroce dirigée contre les préjugés et l'hypocrisie bourgeoise scandalisa les milieux catholiques.

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La guerre éclata. Réformé, André Gide travailla, en 1914-1915, avec « la petite dame », au Foyer franco-belge, oeuvre destinée à aider les réfugiés des territoires envahis par les Allemands en France et en Belgique.

Au printemps 1917, Élie Allégret, pasteur missionnaire, repartit seul en Afrique, en demandant à Gide de s’occuper de ses fils, André et Marc. Soucieux de leur avenir et avide de leurs confidences, il tint auprès d’eux qu’il avait vu grandir les rôles d'oncle, de « vice-père », de précepteur, de protecteur, de guide sur la voie de l'émancipation. Cette mission pédagogique se doubla d'une histoire d'amour clandestine car il se prit de passion pour Marc qui avait seize ans et demi et dont la beauté le ravagea, ce qui aviva chez lui le conflit intérieur entre l'aspiration hédoniste et l'éducation puritaine. Le sentiment fut partagé dès mai 1917. À ce fier « onagre », qui ignorait encore son goût pour « les jeunes filles mauvaises », l'éraste donna des cours d'« amour grec » et l'aspergea d'« oraisons jaculatoires », qui, dans la liturgie gidienne, disaient la proximité du païen avec la divinité qu'il tutoie. Y a-t-il eu sodomie? L'oncle se satisfaisait-il de pratiques onanistes? Ce qu’on sait, c’est que l’élève n'était pas toujours commode, se montrait rétif, insolent, lyrique et incertain. Cependant, ils s’affichaient ensemble et leur relation, entretenue par une correspondance (où Gide faisait voisiner les conseils scolaires, les recommandations morales et les déclarations enflammées), devait traverser les années, passer de l'amour passion à l'amitié jamais démentie, Marc Allégret n’ayant pas cessé de rendre hommage à son « très cher oncle André » tandis que son caractère et ses talents s'affinèrent qu’il s'affranchit de la tutelle de son mentor pour devenir un cinéaste important.

De ce fait, les relations d'André Gide et de sa femme prirent tout à coup un tour tragique. Bien qu'il ait soigneusement caché toute une partie de sa vie à Madeleine, elle apprit la vérité. Le 18 juin 1918, il partit pour l'Angleterre avec Marc Allégret. Il y écrivit :

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La symphonie pastorale

(1919)
Roman de 150 pages

Dans les sévères montagnes de la Suisse, une jeune fille aveugle recouvre la vue grâce aux soins d'un pasteur protestant qui ne se rend pas compte que la véritable raison de l'intérêt qu'il lui portait est qu’il est amoureux d’elle, calquant sa conduite sur les préceptes évangéliques, mais, aveugle à sa manière, en les interprétant comme une invitation à la liberté d'aimer. Alors que les neiges fondent, il se réveille d'un long sommeil hypocrite après avoir provoqué le suicide de la jeune fille et la ruine de son propre foyer.
Commentaire
Le roman fut comme une voie moyenne entre l'aspiration hédoniste et l'éducation puritaine. La recherche d'une inaccessible lucidité a pour contrepartie la cécité de Gertrude. Dans ce drame moral et conjugal, le classicisme de l'expression sert la ferveur sincère du ton. Le titre joue sur l'équivoque entre l’état de pasteur et le décor montagnard.

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Gide, intellectuel à la fois sage et d’avant-garde, après la guerre, encouragea les dadaïstes et les surréalistes.

Il voulut un enfant, non pour l'aimer, mais pour l'étudier. Ne pouvant, de son propre aveu, s'accoupler avec une femme, il eut alors l'idée de jeter Marc Allégret dans les bras d'Élisabeth Van Rysselberghe, la fille de « la petite dame ». Les jouvenceaux s'appliquèrent de leur mieux, pour faire plaisir à l'oncle André, mais cela ne donna rien. Du coup, un soir de 1922, l'homosexuel prit son courage à deux mains et réussit à engendrer une fille, Catherine, qui naquit le 18 avril 1923, étant tout de même déclarée « de père inconnu » car Madeleine devait tout ignorer de cette enfant née hors mariage et même hors de toute convention sociale. « La petite dame » rapporta la curiosité amusée de Gide, quand il vit pour la première fois cette fille à l’éducation de laquelle il voulut veiller de très près : « Tout ce qui se passe autour de l’enfant l’intéresse : il assiste au bain, à la pesée, à l’emmaillotement ; il fait des remarques sur ses vêtements, essaye de petites expériences, agite une bougie devant ses yeux pour voir si elle peut la suivre. Il croit déjà remarquer qu’elle est capable d’une certaine fixité d’attention, ce qui le ravit et à quoi il attache une grande importance. ». Elle relata le quotidien et les activités communes, restituant avec simplicité l’univers enchanté de l’enfance.

Ce qui est plaisant, dans ce vaudeville digne de Bernstein ou de Feydeau, c'est la bonne humeur qui y régnait. On s'accouplait, on s'échangeait, on allait d'un lit à l'autre, sans en faire un drame. Cette microcivilisation privilégiait d'abord la liberté et le bonheur des individus. Et l'esprit n'y perdait rien car, entre deux émois, on se passionnait surtout pour la poésie de Browning, la métrique grecque, la morale de Dostoïevski, le clair-obscur chez Rembrandt ou l'usage de la pédale dans les partitions de Chopin. Des anecdotes drolatiques peuvent être pêchées au hasard de correspondances tumultueuses car ces anticonformistes s'envoyèrent, pendant un demi-siècle, plusieurs lettres par jour.

En 1923, il passa les premiers jours d’août à Vizzavona, en Corse. Dans son ‘’Journal’’, il s’enthousiasma : « Admirable Monte d’Oro ; une des plus belles cimes que j’ai vues », avant de préciser : « Je me suis baigné à deux reprises dans des vasques profondes en suivant le lit du torrent. Ah ! que je me sentais moins jeune à vingt ans ! »

Il publia une traduction du ‘’Mariage du ciel et de l’enfer’’ de William Blake à laquelle servit d’annonce quelques courts fragments d’une étude sur William Blake, qu’avait composée Julien Green qui avait pris alors le pseudonyme de David Irland.

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Si le grain ne meurt

(1924)
Autobiographie
Gide raconte sans fard ses vingt-six premières années, de sa naissance à ses fiançailles. Il décrit l'atmosphère familiale et insiste particulièrement sur les contrastes nés des origines de son père et de sa mère. Alors que les Rondeaux étaient des industriels normands installés à Rouen, catholiques assez jansénistes, les Gide descendaient d'une vieille famille huguenote d'Uzès, étaient des gens intelligents, froids, pieux et convenables qui cultivaient les vertus familiales, dont les idées demeuraient figées et étroites, chez qui la tradition bourgeoise française était renforcée par la réserve genevoise et l'hypocrisie britannique. Les longs séjours que l'enfant, puis l'adolescent faisait dans ces deux villes et dans les campagnes avoisinantes, les visages des grands-parents et des innombrables oncles, tantes et cousins sont évoqués dans la mesure même où ils exercèrent sur lui une double influence, et où ils firent s'élever en lui des contradictions que seule pouvait réduire une activité d'ordre artistique. Ce furent ensuite les études, fort irrégulières, dans différentes pensions et collèges, l'amour pour la campagne, le goût de la botanique et de l'entomologie, étrangement violent chez un enfant que l'on considérait comme attardé ; la passion pour la musique et la littérature. Moralement, il fut d’abord dominé entièrement par ses sentiments religieux, strictement liés à un amour tenace et profond pour sa cousine, Emmanuèle. À l’âge de dix ans, il était encore «incurieux des oeuvres de la chair», mais il tomba «amoureux, oui, positivement amoureux d’un garçonnet un peu plus âgé que lui». Puis il eut une «liaison passionnée où ne se glissait de sensualité pas la moindre», souffrant d’une «inhabilité foncière à mêler l’esprtit et les sens [...] une des répugnances cardinales de sa vie». Il cultivait «une sorte de réprobation pour ce qu’il entrevoyait de la débauche, contre quoi son instinct secrètement s’insurgeait». «Malgré mes explorations à travers les appartements des cocottes, j’étais demeuré, à quinze ans, incroyablement ignorant des alentours de la débauche». «Mon éducation puritaine encourageait à l’excès une retenue naturelle où je ne voyais point malice. Mon incuriosité à l’égard de l’autre sexe était totale ; tout le mystère féminin, si j’eusse pu le découvrir d’un geste, ce geste je ne l’eusse point fait». Cette éducation «avait fait un monstre des revendications de la chair» et «je retombais dans le vice de ma première enfance». Il rappelle des souvenirs littéraires : Heredia, Mallarmé, Henri de Régnier, Ferdinand Hérold, Bernard Lazare, Francis Viélé-Griffin ; son appartenance au mouvement symboliste ; son amitié pour Pierre Louÿs dont le faux paganisme pourtant lui répugnait.

Dans la seconde partie du livre, il s'engage dans l’élucidation de ses problèmes sexuels, question particulièrement grave et complexe pour un tempérament comme le sien, impressionnable et hypersensible, empêtré dans les interdits d'une éducation puritaine. Mais il jette le masque avec une audace provocante qui traduit aussi son obsession de la sincérité. Pendant des années d'angoisse et de contention, il fut partagé entre l’amour pur pour sa cousine et la perspective d’une union avec elle, et des amitiés masculines de plus en plus sensuelles. D’où une crise qui s’accompagna naturellement d’inquiétudes religieuses. Cependant, avec son ami, Paul Laurens, il partit en Afrique du Nord où, devant la beauté des jeunes garçons, il décida d'échapper aux contraintes, de laisser cours aux instincts, de s'abandonner avec intrépidité à toutes les sollicitations de sa chair, devant reconnaître qu’il lui fallait ou renoncer au plein développement de sa personnalité ou devenir homosexuel. C’est à Biskra qu’il eut enfin la révélation du plaisir avec le jeune Mériem et quand, plus tard, «une plantureuse Suissesse [...] s’écroula dans ses bras», il en fut «écoeuré». Il retourna seul en Algérie, y rencontra Oscar Wilde qui y était en compagnie de Lord Alfred Douglas et, entraînés par leur audace, trouva «sa normale», ayant avec «le petit Mohammed» «cinq fois atteint la volupté». Et «il ne me suffisait pas de m’émanciper de la règle ; je prétendais légitimer mom délire, donner raison à ma folie». Après la mort de sa mère, il fut «étourdi par sa liberté» et, pourtant, dissociant l’amour et le plaisir, il se raccrocha à «l’amour pour sa cousine», le livre s'achevant sur l'annonce de leurs fiançailles.
Commentaire
Faisant, par le titre, allusion à la parole de Jésus : «Si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul. Mais s'il meurt, il donne beaucoup de fruits», Gide a voulu, ou en tout cas tenté, de montrer qu’il lui a fallu mourir au monde contraignant de son enfance pour se révéler l’écrivain qu’il était devenu. Il a gardé sans cesse à l'esprit, comme démarche, la totale sincérité, aussi bien à son endroit qu'à celui de son entourage, ouvrant pratiquement une nouvelle voie dans la littérature autobiographique, même si Rousseau le premier fit réellement preuve de candeur en la matière, même si ce ne fut que de manière restreinte. Il n'a pas voulu laisser prise à quelque sentiment de honte. Sa sincérité envers lui-même s'exerça avant tout sur sa vie sexuelle, d’où des réminiscences et des descriptions d'une impudeur désespérée et d'une délicatesse pathétique. S'il a pu être si libre, si ouvert et honnête, c'est qu’il avait pris une distance de trente ans, que cet enfant et ce jeune homme qui avaient pourtant été lui-même lui paraissaient désormais des étrangers, et que presque tous les protagonistes qu'il évoquait étaient morts (sauf son épouse : est-ce la raison pour laquelle il l’appelle Emmanuèle alors que son nom était Madeleine Rondeaux?). D’autre part, les obstacles en la matière avaient été grandement levés grâce aux recherches et aux théories de Freud. Gide montra bien la profonde et durable influence qu’eut sur lui Wilde, qu'il a personnifié à plusieurs reprises à travers la figure mythique de son Ménalque. Il poussa jusqu'à leurs extrêmes limites le tact et la délicatesse de la langue, l'art classique du non-dit et l'art d'offrir de manière oblique une idée ou une image qui serait autrement offensante. La pureté de la manière, remplaçant la pureté de la vie, confère au récit un style et un attrait mêlé de respectabilité bourgeoise et d'élégance toute française. Plutôt que le pittoresque, c'est la correction et l'élégance qui sont recherchées et qui l'emportent admirablement. Le style est minutieux et attentif, prompt à verser dans la poésie, et capable de mener analyses et discussions avec une limpidité et une pureté de lignes vraiment classiques. “Si le grain ne meurt” compte parmi les chefs-d'oeuvre des autobiographies. Mais Gide a beaucoup hésité avant de publier ce livre qui fut rédigé par fragments, achevé en 1919, tout d'abord diffusé en éditions hors commerce à tirage limité, en 1920-1921 (première et seconde parties), imprimé depuis plus de deux ans avant qu’à son retour du Congo, il prenne la décision de faire face au scandale que devait susciter sa publication intégrale en 1924. C'est, cependant, avec le ‘’Journal’’, qu’il s’est montré le plus vrai.

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En 1924, Gide réédita ‘’Corydon’’ en le signant cette fois de son nom. Cela provoqua un scandale : l’oeuvre fut jugée démoniaque et tenue pour responsable de la dégradation des mœurs.

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