La compagnie body and soul/corps et âme avec la compagnie altana, la manufacture des abbesses et la compagnie demain on demenage





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LA COMPAGNie BODY AND SOUL/CORPS ET ÂME avec LA COMPAGNIE ALTANA, LA MANUFACTURE DES ABBESSES ET LA COMPAGNIE DEMAIN ON DEMENAGE :

LE THEATRE DE L’INTIME




Un cycle de six pièces sur le couple

de

Harold Pinter, Roland Schimmelpfennig, James Saunders et Mitch Hooper

Mise en scène : Mitch Hooper

Traduction et adaptation :

Mitch Hooper, Delphine Lalizout, Olivier Foubert, Patricia Thibault, Dominique Hollier

Contact :

Mitch Hooper

mhooper@free.fr

06.15.92.63.96




Mitch Hooper est un des quatre membres fondateurs de la compagnie Théâtre vivant et le directeur artistique de la compagnie Body and Soul/Corps et Âme. Après avoir acquis une maîtrise en lettres à l’Université de Cambridge, il a obtenu le diplôme de réalisation du Conservatoire Libre du Cinéma Français. Il a été l’assistant de Harold Pinter, qui voulait monter sa pièce « Tumulte dans les Nuages » (la maladie ne lui a pas permis de réaliser ce projet). Pour le cinéma il a écrit, entre autres, « Les Âmes Fortes » d’après l’œuvre de Giono, réalisé par Raul Ruiz avec notamment Laetitia Casta et John Malkovitch et sélectionné au Festival de Cannes 2002. Pour le théâtre il a écrit et mis en scène plusieurs pièces dont “ Chroniques d’une Année de Crise ” et “ l’amour existe ”. Pour Théâtre Vivant il a mis en scène “ Long Voyage vers la Nuit ” d’Eugène O’Neill et “ Une Vie de Théâtre ” de David Mamet au Théâtre du Nord-Ouest, « Le Monte-Plats » de Harold Pinter à l'Essaïon, « Femmes de Manhattan » de John Patrick Shanley à la Manufacture des Abbesses et « La Main Passe » de Georges Feydeau au Théâtre Michel. Dernièrement on a pu voir « Trahisons » de Harold Pinter dans une production de la compagnie DemainOnDéménage au Lucernaire, en 2009, de nouveau en 2010 et en tournée en 2011 et 2012. En 2012 il fonde la compagnie Body and Soul/Corps et Ame avec l’intention de créer des spectacles en français, en anglais et éventuellement avec un mélange des deux langues. En 2013 il met en scène sa propre pièce « Only Connect » au Théâtre de Suresnes Jean Vilar, reprise au Vingtième Théâtre, pour laquelle il reçoit le prix Beaumarchais du Figaro 2013 dans la catégorie « meilleur auteur ».



La compagnie Body and Soul/Corps et Âme
Mitch Hooper crée la compagnie Body and Soul/Corps et Âme en 2012 pour la création d’Only Connect au Théâtre de Suresnes et au Vingtième Théâtre en 2013. http://www.youtube.com/user/TheMitchHooper
La compagnie a pour vocation de créer des spectacles en français et en anglais, où le spirituel est rendu sensible par le matériel, l’abstrait par le concret, l’invisible par le visible, l’indicible par la parole. C’est cette dualité qui va guider nos recherches, et nous aider à comprendre le monde. Nous aimons naviguer entre les disciplines, mélanger les techniques, créer des hybrides, métisser les langues et les cultures. Notre tâche est de montrer l’homme à l’homme, dans ses conflits et ses contradictions, et ses efforts pour les résoudre. Nous faisons appel à la fois à la réflexion et à l’émotion, car l’une sans l’autre ne ferait que la moitié du chemin…
L’ambition de la compagnie Body and Soul est de toucher un public de plus en plus grand avec un théâtre populaire et intelligent. Populaire ne veut pas dire commercial : il ne s’agit ni de flatter le public ni de le divertir ; il s’agit de lui tendre un miroir et de faire acte de notre humanité commune. Nous nous associons à d’autres compagnies telles que Demain On Déménage, Altana, Tabarmukk, Le Singe Debout, L’Envol, Théâtre Vivant, Artmobile, et nous espérons trouver un nombre grandissant de théâtres partenaires pour des résidences de création, des commandes d’écriture et de mise en scène, des coproductions, de l’accueil, de l’écoute et de l’encouragement.
La compagnie se lance dès maintenant dans le premier de deux cycles de créations : le théâtre de l’intime. Plus tard viendront des mises en scène de pièces de Shakespeare et l’écriture et la mise en scène de pièces inspirées par cette expérience, mais pour l’instant on se concentre sur un théâtre plutôt minimaliste et la thématique du couple.
Le Théâtre de L’Intime

Only Connect, la première création de la compagnie Body and Soul/Corps et Âme, explore le thème du couple à travers le prisme des nouveaux moyens de communication (https://www.youtube.com/user/TheMitchHooper). Avant d’aborder les grands thèmes shakespeariens du pouvoir, de l’amour et de la guerre dans le vaste monde avec des pièces à grande échelle, j’ai envie d’approfondir ma réflexion sur la relation intime à deux à travers une série de mises en scène de pièces à deux ou à quatre personnages. Deux pièces de Harold Pinter, « L’Amant » et « Ashes to Ashes », une de James Saunders, « Bodies », une de Roland Schimmelpfennig, « Peggy Pickit », une que j’ai écrite moi-même il y a quelques années, « Le Poids du Mensonge », et une que j’aimerais écrire dans les mois à venir, « La Dernière Danse ».

Toutes ces pièces, il me semble, parlent du couple, de son équilibre instable, de ses tensions intérieures et de sa résistance ou sa capitulation aux pressions extérieures. A travers le travail concret du théâtre – les discussions avec les acteurs, l’expérience du plateau, la recherche des tensions dramatiques, des impulsions et des émotions des personnages en répétition, puis les réactions des spectateurs lors des représentations, leurs rires, leurs silences, leur empathie pour certains personnages, leur antipathie pour d’autres –, j’espère pouvoir voir un peu plus clair dans mes interrogations personnelles en les partageant avec le public.

Dans la mesure du possible j’aimerais monter ces pièces dans des espaces intimes : des petites salles où le public est très près des acteurs, peut-être même parfois autour d’eux, qui favorisent un jeu naturel et subtil de la part des acteurs. La théâtralité de ces pièces n’est pas dans l’exagération, l’amplification ou la stylisation des voix et des gestes, mais dans leur précision et leur justesse. L’idéal serait qu’on puisse élire domicile dans une petite salle modulable et inviter le public à découvrir l’ensemble de ces pièces, en déclinant la configuration de la salle selon les besoins de chaque texte. La réalité est qu’il faudrait envisager des mises en scène souples qui pourront s’adapter aux particularités de chaque salle. On pourrait peut-être même envisager une mise en scène minimaliste à jouer en appartement.

Après tout, l’action de toutes ces pièces est située dans un salon – à l’exception du « Poids du Mensonge » et « La Dernière Danse » où ça se passe sur une terrasse, qui est une sorte de prolongement du salon mais à l’extérieur, plus exposé. Le salon est une sorte de représentation symbolique du couple. C’est à la fois un cocon où on est dans le domaine de l’intime et le lieu où le couple reçoit le monde extérieur, où il se doit de se montrer exemplaire. C’est à la fois un lieu d’introspection et un lieu de représentation. C’est le lieu où on règle ses comptes internes et externes. C’est un champ de bataille. La tension entre l’intérieur et l’extérieur, l’intimité du couple et la pression sociale qu’il subit, est au centre de toutes ces pièces.

En associant ces pièces les unes aux autres je pense attirer l’attention du public à la fois sur leurs similarités et sur leurs différences. En soulignant ce qu’elles ont en commun, en utilisant par exemple certains éléments de décor ou certains acteurs dans plusieurs des pièces, je pense pouvoir faire ressortir de façon plus forte la singularité du regard et de la voix de chaque auteur. L’effet cumulatif sera une espèce de vision kaléidoscopique du couple : les différents points de vue vont parfois se superposer, parfois se décaler pour produire une vision d’ensemble plus nuancée et plus complète.

J’espère créer une véritable intimité non seulement entre les acteurs mais aussi entre les acteurs et le public. Nous allons « tendre un miroir à la nature » et renvoyer au public une image qu’il pourra reconnaître. Pour cela il nous faut un jeu d’une vérité absolue. Il s’agit de saisir toutes les manifestations extérieures des états d’âme des personnages : les acteurs doivent entrer dans la peau des personnages, les incarner, ressentir leurs impulsions, formuler leurs pensées, tout en partageant tout cela avec le public, en clarifiant, en rendant sensible leurs désarrois et leurs joies, en saisissant leurs mouvements, leurs gestes, leurs attitudes, leurs regards, leurs intonations de voix mais en réduisant à l’essentiel toutes ces manifestations extérieures et en sélectionnant ce qui est signifiant, ce qui va parler au public.

Cela demande une sensibilité, une intelligence et une discipline rares de la part des interprètes. Je voudrais emmener mon petit groupe d’acteurs toujours plus loin sur ce chemin-là (tout en intégrant de temps en temps des nouveaux-venus) pour créer une troupe avec un langage commun, capable de comprendre très vite ce qu’on leur demande et de repousser leurs propres limites pour devenir de plus en plus exigeant dans la chasse à la vérité. Chaque pièce doit être un nouveau pas en avant.

Ce travail-là ne sera pas mis de côté quand on attaquera les grandes pièces de Shakespeare, ce sera une fondation très solide qui nous sera très utile lorsqu’il faudra intégrer de nouvelles techniques pour s’adapter à des salles plus grandes et des pièces plus épiques. Les gestes seront plus larges, on portera plus la voix, mais le personnage ne sera pas creux pour autant : sa vie intérieure sera toujours aussi présente, son intégrité intacte. L’exigence de la vérité intérieure sera la marque de fabrique de la troupe.

Only Connect a été créé en 2013. Les six pièces du « théâtre de l’intime » vont être créées les unes après les autres dans les saisons à venir. Pour cela Body and Soul s’associe à deux autres compagnies, la cie. Demain On Déménage dirigée par Delphine Lalizout et la cie. Altana dirigée par Patricia Thibault. Nous cherchons des partenaires pour nous aider dans la création de ce cycle. Coproductions, coréalisations, résidences – nous sommes ouverts à toutes les propositions et aimerions beaucoup vous rencontrer pour discuter des possibilités de collaboration.

Je viens de terminer le travail sur l’adaptation d’Ashes to Ashes avec les deux comédiens Delphine Lalizout et Olivier Foubert. Nous attaquerons bientôt l’adaptation de L’Amant. Patricia Thibault a terminé l’adaptation de Peggy Pickit, nous en ferons une première lecture publique le 15 septembre 2014 à 15h à la Manufacture des Abbesses, où la pièce sera créée pendant la saison 2015-16. D’autres lectures, dont Bodies dans l’adaptation de Dominique Hollier, seront organisées à la rentrée 2014. Je compte bientôt trouver la distribution de La Dernière Danse et du Poids du Mensonge. Ashes to Ashes, L’Amant et Bodies pourraient être créés dès l’automne 2015 si on trouve les partenaires nécessaires.

Mitch Hooper, Paris, juin 2014

Diptyque Pinter : L’Amant/Ashes to Ashes



Mise en scène de Mitch Hooper

Avec Olivier Foubert et Delphine Lalizout

Cie Body&Soul

mhooper@free.fr

Mitch Hooper

06 15 92 63 96

Cie DemainOnDéménage

delphine.lalizout@wanadoo.fr

Le diptyque Pinter : L’Amant/Ashes to Ashes

"Nous avons souvent entendu ce vieux cliché usé: 'le manque de communication'... et on l'applique avec une certaine insistance à mes pièces. Moi, je crois le contraire. Je crois que nous ne communiquons que trop bien, dans notre silence, dans le non-dit, et que ce qui se passe est une continuelle évasion, un combat désespéré d'arrière-garde pour nous protéger. La communication fait trop peur. Entrer dans la vie de quelqu'un d'autre est trop effrayant. Révéler aux autres notre pauvreté intérieure est une possibilité trop terrifiante." HP, 1962

Dans la dernière incarnation de Trahisons qui se jouait (à guichets fermés) en Avignon en 2012, Olivier Foubert a repris le rôle de Robert. Sa complicité avec Delphine Lalizout, notamment dans la scène de Venise, a créé un couple très crédible et extrêmement émouvant. Là où avant il y avait une lutte, il y avait maintenant un couple qui s’aimait mais qui allait inévitablement dans le mur. Tous les deux savaient pertinemment qu’ils y allaient et n’y pouvaient rien. Mais c’était comme si chacun tendait la main à l’autre pour l’accompagner et adoucir le choc : au milieu de l’inévitable désastre il y avait une énorme tendresse. Cette scène m’a donné envie d'aller plus loin et d'explorer d'autres couples avec ces deux acteurs. 

J'ai d'abord pensé à Ashes to Ashes, la pièce pour laquelle j'étais l'assistant de Harold pour la création française avec Christine Boisson et Lambert Wilson au Rond-Point. C'est une pièce d'à peu près une heure, dense, intense, hallucinatoire, âpre, qui évoque des images de l'holocauste à travers la conversation d'un couple bourgeois dans un salon anglais. A l'époque c'était un petit événement parce que c'était la première fois que Harold venait mettre en scène en France. Mais la pièce a été peu jouée depuis et reste peu connue en France. J'aimerais la monter en respectant bien sûr les intentions de Pinter mais en explorant davantage les rapports du couple. L’homme se sent menacé par les déclarations de sa femme et par son empathie pour les malheurs du monde. Et s’il se sentait menacé non seulement dans sa virilité mais dans son amour ? S’il voyait comme hostile le monde extérieur qu’elle évoque parce que ça envahit le sanctuaire du couple ? Cette idée m’a fait penser à une autre pièce, écrite bien avant : L’Amant.

Harold s'est toujours opposé à ce que Ashes to Ashes soit joué avec une autre pièce dans la même soirée. De nombreux théâtres ont souhaité l'associer à d'autres pièces courtes pour faire une soirée plus longue mais il a toujours refusé. Il m'a dit qu'il a fait une seule exception à cette règle, je crois que c'était en Pologne : il a permis à une troupe d'associer Ashes to Ashes à L'Amant. L'amant est une pièce apparemment très différente, écrite à une autre époque. C'est une pièce plus ludique, plus érotique et plus drôle. Mais au fond ça parle d'un couple et de son rapport à la réalité, comme Ashes to Ashes. Le couple de L’Amant vit dans une sorte de cocon. Le monde extérieur représente une menace dont ils se protègent en jouant eux-mêmes les rôles d’amant et maîtresse. Ce jeu de rôles crée néanmoins des tensions qui menacent l’équilibre instable du couple mais Richard et Sarah réussissent à réinventer leur couple et à le rendre vivable. Dans Ashes to Ashes Devlin et Rebecca subissent un assaut d’images venues de l’extérieur. Rebecca s’identifie aux victimes des atrocités de ce monde. A cause de cette empathie le cocon du couple s’écroule. Devlin résiste comme il peut mais il perd Rebecca en s’identifiant finalement avec le tortionnaire dont elle lui parle. Le chaos extérieur envahit leur intimité comme un vent froid qui pénètre les murs de leur maison brusquement fissurés de partout.

Les deux pièces peuvent être jouées par les mêmes acteurs, pratiquement dans le même décor. J'ai envie donc de monter les deux pièces en même temps et de les jouer en alternance. L’Amant est un classique moderne, qui peut intéresser un public large comprenant des groupes scolaires. On peut espérer qu’après avoir vu L’Amant, bon nombre de spectateurs voudront aussi découvrir Ashes To Ashes, pièce moins connue, plus difficile à suivre, plus dure, mais qui complémente L’Amant et qui apporte un autre regard, plus exigeant, plus moderne, sur le rapport du couple avec le monde extérieur.

L’Amant et Ashes to Ashes : note de mise en scène

L’Amant est devenu une sorte de « classique moderne ». La pièce est beaucoup jouée en France comme ailleurs et les metteurs en scène ressentent souvent le besoin d’innover ou d’exagérer pour y apporter quelque chose de nouveau. Je préfère me rapprocher de l’esprit du téléfilm original, qui favorisait un jeu naturel, subtil et incarné. Pas besoin d’effets extravagants. Je voudrais simplement raconter l’histoire, en explorant à fond le rapport entre ces deux êtres à la fois fragiles et résistants.

Idem pour Ashes to Ashes : je prévois une mise en scène sobre où prédominent le jeu des acteurs et la force de la parole de Pinter. Il faut en respecter les rythmes, en pointer les paradoxes, en préciser la pensée. Il faut aussi en faire sortir l’humour, souvent gommé en français, sans pour autant en perdre la profondeur.

Ashes to Ashes présente une vision plus noire à la fois du couple et du monde dans lequel il vit. Le couple de L’Amant est fragile mais a trouvé une sorte d’équilibre dans un cocon qui exclut le monde extérieur tout en jouant avec ses codes. Il finit par se trouver menacé de l’intérieur mais réussit à établir un nouvel équilibre en changeant les règles du jeu.

Le couple d’Ashes to Ashes est moins solidaire, plus divisé, moins capable de communiquer pour résoudre leurs différends. Rebecca se laisse happer par des images sorties de la mémoire collective que Devlin essaie en vain de rationaliser. Le jeu de rôles ici vire à une jeu de domination/soumission : « l’amant » dont parle Rebecca n’est peut-être qu’une projection de la personnalité de Devlin mais lui-même ne s’identifie à lui que lorsqu’il est trop tard. Dans Ashes to Ashes le monde rassurant, protégé, confortable du couple bourgeois occidental est envahi par des images d’un monde brutal qui coexiste avec ce monde-là, qui en fait partie en fait, peut-être même que leur confort est fondé sur ce genre de violence.
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