Cholet Basket a hissé au plafond de la Meilleraie sa première bannière de champion de France après avoir liquéfié Le Mans en finale à Bercy. Récit d’une semaine historique entre deux voisins qui s’apprécient





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Cholet Basket, champion de France 2010

Dans les coulisses d’un triomphe

Cholet Basket a hissé au plafond de la Meilleraie sa première bannière de champion de France après avoir liquéfié Le Mans en finale à Bercy. Récit d’une semaine historique entre deux voisins qui s’apprécient.

Par Pascal LEGENDRE, à Cholet, Le Mans et Paris.

Reportage photos par Pascal ALLEE, Hervé BELLENGER et Jean-François MOLLIERE

Relances :

Antoine Rigaudeau est marié avec l’arrière-petite-fille de l’un des fondateurs du SCM Le Mans.

« Cette finale est le plus grand événement sportif de l’histoire de la ville de Cholet avec l’affaire Festina. » Jean-Yves Richardon

« On a dépassé à l’époque les 8.000 spectateurs à La Meilleraie. » Michel Léger.

« Les mots, les constats comme ça sont faits pour être regrettés, mais s’il y arrive, on dira que c’est un gourou. » J.D. Jackson à propos de Erman Kunter

« C’est comme lorsqu’on veut sortir avec une fille pour la première fois, c’est différent de quand on en a déjà connu quatre » Thierry Chevrier

« Salyers nous a fait comprendre qu’il ne se plaisait pas au Mans, ni avec l’équipe, ni avec les supporters, qu’il préférait le public de Roanne, qu’il y avait une ambiance. » Le président des supporters du Mans.

Christophe Le Bouille a brûlé les T.shirts qui devaient servir à célébrer le titre de champion du MSB.

Vendredi 4 juin

Ambiances de gala

Thierry Chevrier, le directeur général de Cholet Basket, et Arnaud Chauviré, qui en est le responsable de la communication, se régalent en revoyant sur un DVD les images de la belle de la demi-finale face à Gravelines. On y voit les joueurs se réunir au milieu du terrain, danser, chanter au micro, puis les supporters et la fanfare venir les rejoindre pour communier longuement. Erman Kunter est porté en triomphe. « J’en ai vu des matches et des matches ici, mais ce que l’on a vécu contre Gravelines est unique. La salle était très colorée. Il y a un grand respect entre les joueurs et le public » s’enthousiasme Chevrier.

Au Mans, c’est Zack Wright, phénoménal lors de la série face à Roanne (21,6pts à 72,2% de réussite à deux points, 7,0rbds, 7,0pds et 3,6int.) qui est porté sur les épaules des supporters. « C’est la plus belle ambiance que j’ai vue depuis que je suis là » savoure le président Christophe Le Bouille. Mais si à Cholet la montée en puissance populaire est franche, au Mans les affluences ne sont pas à la hauteur du rendement de l’équipe : 4.069 spectateurs pour voir Paris, 4,331 pour la demi-finale aller et 5,000 seulement pour la belle.

Samedi 5

Un vrai-faux derby

Le Maine-et-Loire et la Sarthe sont voisins et appartiennent tous les deux aux Pays-de-Loire. Le temps d’autoroute entre Cholet et Le Mans est d’une heure quarante minutes. Faut-il pour autant parler de derby ? Il n’y a pas de rivalité entre les deux villes et si peu d’histoires communes entre les deux clubs. Lorsque le 18 juin 1975, Michel Léger et la section basket de la Jeune France firent sécession pour fonder Cholet Basket, le SCM Le Mans tenait déjà le haut de l’affiche et un premier titre de champion de France tombait dans le panier trois ans plus tard. Et quand CB rejoignait la ligue à sa naissance, il y a vingt-trois ans, Le Mans était emporté par les vagues de la Pro B. Il fallu attendre le 16 octobre 1990 pour que les deux clubs ligériens se retrouvent enfin face à face.

Au Mans, les derbies, les vrais, c’était avec Tours et Caen. Et à Cholet, c’était avec Nantes.

Peu de joueurs ont porté les deux maillots. Les interpénétrations les plus cocasses sont celles de l’arbitre Pascal Dorizon, 250 matches internationaux à son actif, un Manceau qui s’est installé comme prof de maths à Cholet où il est devenu un temps conseiller municipal. On retiendra aussi qu’Antoine Rigaudeau, la figure légendaire de Cholet Basket, est marié avec Claude, l’arrière-petite-fille de l’un des fondateurs du SCM Le Mans.

Les deux clubs s’estiment. Lorsqu’ils ont pris les rennes de CB, le président Patrick Chiron et Thierry Chevrier se sont rendus au Mans avec des responsables municipaux pour étudier le fonctionnement du centre de formation du MSB. En sens inverse, Christophe Le Bouille, qui dit apprécier son homologue choletais, lui a rendu visite à une époque afin de bénéficier de l’expertise du club sur l’Euroleague. Les deux voisins ont toujours des contacts étroits au niveau de la formation et ils s’échauffent généralement plusieurs fois ensemble chaque début de saison.

Au bout du compte, les deux clubs de l’Ouest se sont affrontés 45 fois –tout de même- avec un léger avantage aux Manceaux avec 24 victoires. Les deux confrontations directes en playoffs ont tourné à leur avantage. A Cholet, recevoir le voisin est l’un des deux événements privilégiés de l’année avec la venue de Villeurbanne. Après avoir observé une baisse de fréquentation (3.800 spectateurs en 2007), le MSB a fait guichets fermés à Antarès cette année (6.000 spectateurs) pour le derby… qui était aussi le match décisif pour la première place de la saison régulière.

Et même si une fois Nicolas Batum s’est fait insulter par quelques supporters Choletais, Cholet vs. Le Mans, ce n’est pas Nancy vs. Strasbourg, ASVEL vs. Roanne, Dijon vs. Chalon et certainement pas Limoges vs. Pau.

Erman Kunter sourit quand on évoque l’intensité de ce derby comparé à ce qu’il a vécu à Istanbul. « Quelque fois chez nous, c’est un peu méchant » confirme le coach de CB. « Lorsque j’étais le coach de Galatasaray, j’ai joué une finale contre Fenerbahce. Premier match avec des supporters. Deuxième à huis clos. Troisième match, normal. Quatrième… encore à huis clos ! »

Dimanche 6

Foot, 24 heures et Festina

Les formalités du pesage des « 24 heures » démarrent Place des Jacobins. Les bolides sont noyés dans la foule. 238,150 spectateurs assisteront une semaine plus tard à la course ; un record d’entrées payantes pour une manifestation sportive en France. « Le Mans », c’est une marque comme dit le slogan. A un moment de sa vie, chaque Sarthois a été concerné par l’épreuve. Dans les années soixante, Christian Baltzer et ses équipiers du SCM, employés aux Comptoirs Modernes, vendaient des poulets rôtis et de la bière dans un stand du Village. Et ce n’était pas une simple opération caritative comme on les organise aujourd’hui dans le sport professionnel. « On ne se reposait que quatre heures la nuit, c’était dur » se souvient-il. L’avant-veille, la Chorale de Roanne a partagé l’Hôtel des Sittelles à Monfort-le-Gesnois avec les équipes anglaises de Ferrari.

La finale de basket n’est pas pour autant étouffée par les « 24 heures ». Elle a droit dans Le Maine Libre à 4 colonnes du mardi au jeudi, à une page le vendredi et le samedi et à deux le dimanche et le lundi, contre le double à la course. C’est davantage le club de foot local, le MUC 72, qui absorbe son oxygène. Ouf ! Il est tombé en Ligue 2. « Ce n’est pas encore décidé, mais la pagination va certainement rétrécir » estime le journaliste Raphaël Cailleaux. « En Ligue 1, on faisait quasiment une page de présentation par match. On ne va pas faire autant pour Evian-Thonon-Gaillard que pour Marseille. Ça va égaliser un peu avec le basket. »

Jean-Yves Richardon, le patron du Smash a Cholet, est formel : « cette finale est le plus grand événement sportif de l’histoire de la ville de Cholet avec l’affaire Festina (souvenez-vous du Tour de France 1998) qui s’est déclarée ici. »

Le Courrier de l’Ouest est déjà sur le qui-vive et le mercredi, le quotidien va proposer un mode d’emploi de l’Euroleague, qui va s’avérer visionnaire. Anthony Brulez, journaliste à la station nantaise de France 3, dit se régaler en faisant des sujets mag avec les basketteurs, notamment Sammy Mejia, passionné de musique comme toute sa famille. Il regrette juste ne pas avoir eu les autorisations nécessaires pour effectuer un reportage à Dallas sur Rodrigue Beaubois.

La ferveur régionale n’est pas partagée par la presse nationale, donc parisienne. Rien le jour du match dans Le Parisien. Sept lignes dans le JDD. Même pas une page de présentation dans L’Equipe alors que le quotidien sportif confectionne chaque jour un cahier spécial de 20 pages sur la Coupe du Monde. Ce n’est pas du sport, c’est du football.

Lundi 7

En direct de l’infirmerie

Dee Spencer –un peu- et John Linehan –beaucoup plus- souffrent d’une cheville douloureuse. Le meneur de CB aurait besoin d’un repos complet pour la mettre en parfait état de marche, mais pas question de faire l’impasse sur la finale, aussi après chaque séance d’entraînement, Le Virus passe entre les mains du kiné.

Plus grave, Kevin Séraphin est très incertain avant de déclarer définitivement forfait. Suite à un choc avec J.K. Edwards, l’Antillais a été touché au genou. Ça ne l’empêchera pas de se présenter à la draft. Dans les prédictions de DraftExpress, il est le 22e choix, mais seulement au 2e tour (32e choix) pour NBADraft.

Foudroyé par une hernie discale lors du Match 1 contre Roanne, Antoine Diot suit sagement les séances d’entraînement du MSB du banc de touche. Christophe Le Bouille révèle qu’il est en relation étroite avec le père de son meneur, et qu’il a été surpris de voir son nom dans la pré-liste donnée par Vincent Collet pour le championnat du Monde. « Il est en arrêt maladie pour deux mois minimum, soit jusqu’au 18 juillet. J’espère que le staff de l’équipe de France, et plus sûrement Antoine, seront raisonnables et qu’il ne partira pas alors en stage pour deux entraînements intensifs par jour. Ça serait le meilleur moyen de flinguer son dos. L’année prochaine, Antoine sera mon premier meneur et je le vivrais assez mal. »

Antoine Diot a consulté un spécialiste et il semblerait que son dos soit tout spécialement fragile. « A son âge, c’est un peu surprenant, raison de plus pour être prudent. » Le MSB n’est pas un club NBA et n’a pas les moyens de s’opposer à la sélection éventuelle de son joueur, mais le président est un peu sur la défensive. « Si on me demande mon avis, c’est clair, c’est non ! »

Mardi 8

Visite dans les Mauges

Les Mauges. Quelques terres situées au bas de l’Anjou. Au début du XXe siècle, chaque paroisse avait son curé, et son curé son vicaire, qui avait la charge d’organiser dans le village les loisirs, les sports, la musique. Ce sont eux qui ont introduit le jeu de basket-ball qu’ils avaient appris à aimer au séminaire dans les années trente. Comme dans les Landes, le basket est devenu la religion des Mauges. Des églises de la balle orange se sont dressées dans des villages de 2 à 3 000 habitants, à La Jubaudière, Trémentines, Bégrolles, Jallais, La Séguinière, qui pouvaient avoir chacun jusqu’à 15 ou 20 équipes.

Eugène Pelé, un ancien joueur de la Jeune France de Cholet, racontait que jusqu’en 1948, il fallait être catholique pratiquant pour avoir le droit de jouer. « Chacun devait aller à la messe et même aux vêpres. Et aucune rencontre n’avait lieu pendant les vêpres. Quelques prêtes jouaient, en relevant leur soutane jusqu’aux genoux… » Quant à Léon Durand, il avait retrouvé des faire parts de décès datés de 1959, et adressés anonymement aux joueurs de Bégrolles après une défaite contre Trémentines ! De la folie furieuse avec des bars longs comme une plage vendéenne où l’on sert toujours du pinard à volonté. Celui de la Meilleraie en est une étonnante illustration.

Elevé dans un village agricole de 350 habitants du Saumurois, Thierry Chevrier est l’archétype du joueur de la région. Il a appris à shooter artisanalement avec un cageot, puis un cercle de barrique, avant d’enfiler les paniers à Cholet Basket que Michel Léger venait de créer. Chevrier a réussit l’exploit unique dans les annales françaises de franchir en douze ans avec son club toutes les étapes, une par une, de l’Excellence Départementale à la 1ère division et la Coupe d’Europe. « J’ai commencé par deux entraînements par semaine pour finir à deux fois par jour, sans jamais passer pro, donc en étant comptable puis éducateur sportif. »

« Dans les premiers temps de Cholet Basket ; on se faisait tirer dessus. J’ai vu des joueurs de chez nous prendre des coups de pied au cul. Physiquement ! » se rappelle Michel Léger. Un personnage ce Michel Léger, le Pierre Seillant de l’Anjou, qui faisait tous les déplacements avec ses joueurs. « L’appel d’offres pour construire La Meilleraie a été passée au conseil municipal début juillet et le 19 septembre, on jouait dedans. Les travaux avaient été dirigés par le vice-président Yves Oger qui avait réalisé des prouesses extraordinaires. Quand j’ai créé le club » ajoute t-il, « j’ai pensé qu’un jour, on serait champion de France. Et pour moi ce titre ne serait pas une fin en soi mais le moyen d’asseoir notre notoriété. »

Aujourd’hui, le basket ne déchaîne plus tout à fait les mêmes passions, la même démesure, et Cholet Basket n’est plus jalousé, au contraire, il est devenu rassembleur.

Il y a 22 ans déjà, CB, à peine arrivé dans l’élite, avait livré sa première finale de playoffs, prenant par surprise Orthez et tous les cadors pour avoir le droit de jouer –et de perdre en deux manches sèches- le Limoges CSP, une machine infernale qui explosait systématiquement au visage de ses adversaires. Le match retour à La Meilleraie –avec Jim Bilba sur le terrain, Thierry Chevrier sur le banc et le petit Aymeric Jeanneau, 9 ans, dans les marches, avait été suivi sur Antenne 2 par 2 millions de téléspectateurs, soit 25% de parts de marché. C’était le 24e match de basket de la chaîne sur la saison. C’est si loin tout ça.

« J’ai toutes les analyses match par match. On a dépassé à l’époque les 8.000 spectateurs à La Meilleraie » se souvient Michel Léger. « On faisait rentrer les gens trois par trois et on les mettait dans les escaliers que l’on numérotait. Ne bougez plus ! Les pompiers, c’était de bons amis et je leur disais, surtout tu ne viens pas au match en uniforme ! Et il y avait 2.000 autres personnes pour regarder le match en vidéo dans la salle d’à côté. »

A la Meilleraie, Michel Léger est invariablement assis au côté de Patrick Chiron. « Louis-Marie Pasquier, Jean-Michel Lambert et Patrick Chiron, mes trois successeurs, je les avais déjà tous les trois à mon conseil d’administration à l’époque. Cholet Basket n’a pas été bâti sur du sable ! »

Mercredi 9

Une si longue attente

Antarès est plantée à l’intérieur du circuit des « 24 heures », à l’entrée de la légendaire ligne droite des Hunaudières. A l’intérieur de la salle, on entend le grognement des bolides qui font les séances d’essai.

Les playoffs à la française n’ont ni queue ni tête avec neuf jours entre la belle des demi-finale et la finale à Bercy, et même treize pour Limoges qui s’est qualifié en deux manches pour celle de Pro B.

« C’est malheureusement toujours comme ça dans notre championnat » regrette J.D. Jackson, coach du MSB. « Les autres enchaînent les matches tous les deux ou trois jours jusqu’à ce qu’il y a un champion. » En France, on a le chic pour ne prendre que l’ersatz des formules américaines et s’étonner après que ça ne fonctionne pas vraiment avec le public. « On fait beaucoup d’exercices physiques, on met beaucoup d’intensité, d’engagement, mais on ne peut pas garder ce rythme pendant dix jours. Il faut re-couper, puis reprendre. Mais à Bercy, d’office la motivation sera là. »

Même son de cloche du côté de Erman Kunter. « C’est trop ! On aurait pu facilement commencer une série mercredi, puis jouer vendredi et dimanche. Encore un an avant que la formule change ! » Et le coach turc de développer son concept : « Il y a des semaines où il n’y a ni coupes d’Europe ni Coupe de France, aussi on pourrait facilement jouer à 18 équipes, ou alors avoir des séries de playoffs jusqu’au bout avec à chaque fois deux victoires. Minimum. »

« On a fait quinze heures de bus en 48h pour aller à Gravelines, aussi on a donné deux jours de repos » confie Kunter. « On a recommencé lundi et aujourd’hui, on monte un peu en régime. On a un jour d’avance. »

J.D. Jackson va assister aux essais des « 24 heures » ce week-end et ça lui suffit. « J’ai toujours envie de rater la course car ça veut dire que l’on fait un grand parcours en playoffs. J’espère pouvoir revenir dimanche avec un grand sourire et peut-être fêter ça en même temps que ceux qui auront gagné la course. »
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