L’offensive de Lorraine Août 1914 Les Dardanelles





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Soldats de France, soldats du Roi



Nous allons accomplir une entreprise sans précédent dans la guerre moderne. De concert avec nos camarades de la flotte nous allons opérer un débarquement de vive force sur une place en face de positions que l’orgueil de nos ennemis présente comme inexpugnable.

Le débarquement sera mené avec l’aide de Dieu et de la marine. Les positions seront emportées d’assaut et la guerre aura franchit une étape de plus vers un glorieux achèvement. Souvenez-vous, dit Lord Hitchner dans ses adieux à votre général, souvenez-vous qu’une fois que vous aurez mis le pied sur la presqu’île de Gallipoli vous aurez à combattre jusqu’au triomphe définitif. Le monde entier a les yeux fixés sur notre marche en avant. Prouvons-lui que nous sommes dignes de la grande œuvre confiée à nos armes.
DIMANCHE 25 AVRIL 1915:
Début du débarquement allié au Cap Hellés.
Enfin nous partons! Vers 5 heures nous levons l'ancre mais, vers 7 heures seulement, nous traversons la passe. A 8 heures la messe. Où allons-nous? Europe? Asie? Nous sommes en tête. Des bateaux suivent. Je suis content, j'écris. Nous marchons lentement et bientôt nous entendons le canon. Nous nous arrêtons à l’île de Ténédos . Le soir nous touchons des effets kaki.

LUNDI 26 AVRIL 1915:

Nous partons de Ténédos dans la journée. Un torpilleur amène des prisonniers. Revue en kaki. Nous marchons le canon tonne. Les Dardanelles! Nous suivons facilement le bombardement. Les cuirassés tirent tous. Le Queen Elisabeth fait sauter un village, nous voyons les lignes de tirailleurs. Nous débarquons cette nuit, à 11 heures nous touchons un repas froid.

MARDI 27 AVRIL 1915:

Après avoir passé la nuit, équipés, vers 3 heures nous commençons à débarquer, il faisait jour quand notre tour arrive. Sur le pont nous suivons une violente attaque de nuit. Nous débarquons tranquillement et aussitôt après, l'ennemi bombarde le débarcadère qui est démoli. Les Anglais arrivent en masse. En avant! Nous sommes en deuxième ligne. Nous avançons assez vite dans les tranchées. Nous atteignons la ligne fixée. Nous revenons passer la nuit dans un bois. Trois attaques. Nous ne sommes pas abrités, les balles sifflent. Nuit sans repos.

MERCREDI 28 AVRIL 1915:

Nous faisons le jus à 8 heures. Nous partons en première ligne. Journée très dure et meurtrière. De mon escouade six hommes touchés, quatre sont évacués. Guill... blessé, le commandant tué. Sans discontinuer nous sommes mitraillés. Dans la plaine, deux attaques contre les positions ennemies sont repoussées. Je suis à la ligne la plus près des Turcs, sur cinq je suis le seul non touché. Nous nous retirons par la route des Anglais.

Deuxième attaque: je reste dans un trou d'obus entre nos tranchées et celles de l'ennemi sous le feu croisé.

JEUDI 29 AVRIL 1915:

La nuit a passé assez calme, il a plu et fait froid. Le moral est très affecté par notre échec et nos pertes d'hier. Nous sommes soutien d'artillerie. Enfin nous aurons de l'artillerie.

VENDREDI 30 AVRIL 1915:

Rien de porter

SAMEDI 1er MAI 1915:

La nuit a été bien froide. Vers minuit nouvelle violente et longue attaque. Les 75 entrent de suite en jeu et tirent beaucoup. Nous recevons quelques balles, à ce moment je fais la relève de mes sentinelles. Nous revenons occuper notre emplacement de la veille. La journée passe sans combats, un duel d'artillerie seulement. Va-t-on dormir tranquilles? Nous n'y comptons guère. A 22 heures violente attaque générale par l'ennemi. Nous allons à l'avant. Nos premières lignes cèdent, les Sénégalais également. Les voilà! Ne tirez pas! Cruelle alternative.

DIMANCHE 2 MAI 1915:

Qui est-ce? Des rafales, Ils avancent, nous encerclent, ce sont eux! Ils sont à moins de dix mètres. Un sergent victime de son courage. Le corps à corps. J'en tue trois à bout portant.

Le carnage. A répétition dans les masses. Ils se sauvent. La charge. Nous les avons. Le général, le colonel blessé. Armanet, Cruzillier, le capitaine Gonder le lieutenant Maubert, l'aspirant Du Tilly tués. La bataille dure jusqu'à la nuit.

LUNDI 3 MAI 1915:

C’est une hécatombe de Turcs, un massacre, des milliers des leurs sur le champ de bataille. Nous reprenons le terrain perdu. Des camarades manquent. Nous sommes tous dispersés. Nouvelle et violente attaque de nuit repoussée! Le lundi nous nous reformons à l'abri, deux sections, à la compagnie plus d'officier. Journée calme. Je suis de nouveau proposé pour sous-officier. Nous enterrons nos morts.

MARDI 4 MAI 1915:

La nuit n'a été qu'un long combat très violent. En deuxième ligne au début nous allons bientôt en première renforcer la 9ème compagnie. La fusillade ne cesse pas. Notre artillerie fait rage. Les Sénégalais au centre cèdent, on les renforce. C'est la charge! Pourrons-nous tenir jusqu'au jour? Il le faut. Enfin le jour arrive. La bataille dure encore mais l'ennemi, dix fois plus nombreux, est obligé de se retirer en laissant des milliers de morts. Leurs blessés nous tirent dessus. La journée se termine, calme. Nous sommes découragés. Nous faisons la soupe et, à la nuit, nous sommes en première ligne.

MERCREDI 5 MAI 1915:

Des lettres dans la tranchée. Hier soir nous avons fait une quarantaine de prisonniers cela relève le moral. Toute la nuit sur toute la ligne c'est une fusillade nourrie. Je brûle 6 à 800 cartouches. L'attaque ennemie échoue. Au jour tout se calme. Des renforts nous arrivent. Nous sommes mieux qu'hier. Oui nous tiendrons. Nous restons jusqu'à la nuit en première ligne. Nous nous organisons pour parer à toute attaque. Je suis nommé sergent. A la nuit nous sommes relevés par la légion. Nous rentrons dans le bois et y passons la nuit.

JEUDI 6 MAI 1915:

Jeudi matin réfection de la compagnie en quatre sections avec des renforts venus de la base. J'ai la 4e 1/2 section. Mercier, arrivé hier, a la 3ème. A 10 heures nous prenons l'offensive. Notre repos a duré longtemps. Nous sommes en deuxième ligne et avons peu de pertes. L'ennemi est refoulé. Nous avons gagné près d'un kilomètre. Nous allons à la première ligne pour revenir passer la nuit dans une tranchée à l’arrière.

VENDREDI 7 MAI 1915:

Il fait froid, fausses alertes. Deux fois je vais à la recherche des blessés dans la nuit. Au matin, nous gagnons une tranchée plus en avant. L'artillerie nous arrose, beaucoup d'obus n'éclatent pas. Le combat s'engage violent, surtout au centre, nous sommes l'aile droite. A 16 heures nous devons nous porter en avant. Les zouaves arrivent à la sortie de la tranchée.

SAMEDI 8 MAI 1915:

Nous sommes fauchés par les mitrailleuses. Le lieutenant tombe. A gauche c'est la charge. Les Turcs reculent puis reviennent. Nous les acculons dans un ravin que nous cernons presque. La nuit vient trop tôt pour que nous puissions en profiter. Position hardie pour la nuit, pas d'officiers, nous creusons. Feu d'infanterie et d'artillerie toute la journée. Une balle dans mon sac une autre dans le cou. Nous ne sommes pas ravitaillés. Un homme à ma droite est blessé. Le soir feu d'artillerie extrêmement violent. Nous allons à la tranchée d'extrême droite face au ravin. Tir de slaves toute la nuit.


Auguste Galland est mort le 10 mai par une journée sans combat. Il a été cité à l'ordre de L'armée.

Voici la lettre d’un camarade relatant comment Auguste Galland a trouvé la mort

Presqu’île de Gallipoli, 3 juillet 1915


Je fais réponse à votre lettre du 19 mais non sans peine car il m’est aussi pénible qu’à vous, de vous raconter la mémorable journée du 10 janvier, jour où votre fils et à la fois mon ami est tombé.

Je me serais toujours refusé à vous la raconter directement mais, comme vous êtes convaincu du malheur que causent, hélas, les horreurs de la guerre, mon devoir est de ne vous rien cacher. Il n’y a plus à en douter, votre cher fils est bien mort mais mort en bon Français. Aussi sa conduite irréprochable lui a valu une mort sans souffrance car d’après ses camarades il est tombé comme la foudre en se portant la main au cœur. La balle certainement lui a perforé le cœur mais ce qui rend la chose plus navrante c’est qu’il est tombé au moment le plus calme de la journée. Quelques balles sifflaient seulement et c’est en prenant son équipement que sans doute il avait quitté pour faire ses besoins qu’il a été touché.

Il avait cependant passé les plus violents combats, dont ceux du 28, du 2, du 6 et du 8 sans la moindre égratignure. Le 8 mai il a été cité à l’ordre du jour et nommé sergent pour s’être défendu à lui seul de trois turcs dont un officier allemand. Dans tous ces combats il a été magnanime et il s’en est toujours sorti. Il faut donc accuser le malheur de sa destinée puisque la mort l’a ravi au moment le plus calme.

J’ai donc fait envers lui ce qu’il aurait fait pour moi D’ailleurs un de ses camarades lui avait déjà enlevé soigneusement tout ce qu’il possédait sur lui. Je n’ai rien gardé que sa pipe comme souvenir. Il est mort à midi et demi, je suis monté le voir à 4 heures et nous l’avons enterré entre 7 heures et demi et 8 heures du soir près du fortin surnommé le repos des morts, cela se trouve dans une pente à environ 2 kilomètres de la crête de Hachi Baba qui est encore entre les mains des Turcs. Nous avons placé sur sa tombe une croix en bois avec diverses inscriptions ainsi que quelques fleurs.

Il a été pleuré et regretté de toute la compagnie et dans la cérémonie non pas faite par un prêtre mais par le lieutenant Bâle commandant la 8e compagnie nous avons tous promis de le venger. Lui a tenu parole, il est mort glorieusement le 4 juin, et nous toujours près à le suivre.

Je n’ignore pas la douleur écrasante que vous éprouvez tous mais consolez-vous et restez courageux car si votre cher disparu est éteint, son âme son honneur et sa gloire ne s’éteindront jamais dans sa famille, dans son pays ni dans l’histoire.

Voilà à peu près tous les renseignements que je peux vous donner et ils sortent d’un ami sincère qui ne l’oubliera jamais et le vengera.

Réflexions
Lorsque je serai retourné là-bas, quand je serai redevenu un acteur de cette tragédie qui dépasse en horreur tout ce que l’on peut imaginer, veux-tu de temps en temps m’envoyer quelques mots lors même que, soit par ma faute ou celle des circonstances tu ne recevrais rien de moi. Tu feras ainsi œuvre de patriotisme et la chose est à la mode.

L’arrivée du courrier ? Mais c’est le seul moment où l’on redevienne un homme. Le vaguemestre ? A sa vue c’est le foyer, c’est la famille, c’est tout ce que l’on aime et qu’on a laissé, peut-être pour toujours, qui surgit à la pensée, qui se montre sous une forme un peu étrange comme dans un mirage. Cette vie d’autrefois ? On se demande si c’est bien vrai qu’on l’a vécue et on ne compte guère la revivre.

Ah! L’arrivée du courrier, quelle bonne ou terrible chose selon qu’il apporte ou non quelque lettre. Lorsque dans une tranchée s’amène le vaguemestre ou plus souvent un militaire quelconque porteur d’un paquet de lettres, les sifflements des balles ni les éclatements des obus ne s’entendent plus. Les gémissements des blessés même se taisent. Il y a parfois huit ou dix jours qu’il n’est rien arrivé alors commence un des moments les plus angoissants que l’on puisse imaginer. Nous nous approchons à nos noms, les lettres circulent de mains en mains du vaguemestre à l’heureux destinataire qui, le plus souvent, s’éloigne comme s’il craignait que sa lettre lui soit volée. L’espoir et l’angoisse se lisent dans tous les visages et quand c’est fini chacun cache sa petite larme, larme de bonheur pour ceux qui ont reçu un peu de réconfort et de courage par les êtres aimés qu’ils ont laissé là-bas mais larme bien triste pour qui n’a rien.

Et ceux sur qui s’acharne la fatalité qui, depuis de nombreuses semaines n’ont rien reçu des leurs comme ils redoutent l’arrivée du courrier qui ne leur apporte jamais rien ! Et pourtant ils ont quelqu’un, aussi, là-bas, ils ont une femme, un enfant, une mère, une sœur et rien, toujours rien.
Et les blessés, comme ils sont choyés ! C’est beau, pour toi, cher ami, de t’y être adonné et d’y consacrer, encore à présent, les loisirs, que tu laisses l’étude. J’aime, dans ta lettre, le passage qui exprime tes regrets de n’avoir pu continuer à servir la patrie en disant que tu n’avais jamais été aussi heureux que dans ces moments là. Comme ils vont droit au cœur des blessés ces soins dont on les entoure !

A la gare de M… où j’avais été évacué nous étions une quantité de blessés et nous y avons séjourné assez longtemps pour que femmes, hommes, jeunes gens comme toi puissent nous prodiguer leurs soins ou leurs gâteries et nous, qui depuis deux mois avions oublié qu’il existait encore de ces choses là, nous ne pouvions supporter froidement cette transition trop belle. Des larmes étaient dans tous les yeux étonnés et je me rappelle qu’une dame, voyant une larme couler de l’œil d’un blessé à qui elle arrangeait avec mille précautions le pansement lui demanda : « Vous souffrez beaucoup n’est-ce pas ? » Il ne put lui répondre et fit signe avec la tête : « Non. » Mais les autres qui, comme moi, étaient là et avaient aussi leur larme d’étonnement et de reconnaissance prête à sortir, savaient bien que ce n’était pas la souffrance qui avait mouillé les yeux du camarade.
Au combat on ne se rend pas compte de la vie que l’on y mène mais maintenant que je pense, envisage froidement les choses je m’étonne d’une quantité de faits qui d’ici me semblent impossibles et qui pourtant se renouvelaient journellement. Je suis effrayé maintenant par tous les dangers auxquels j’ai miraculeusement échappé et les souffrances surhumaines que nous avons endurées. A de très rares exceptions près chaque soldat français est un héros et ceux qui n’ont pas, à leur actif, quelque action étonnante c’est que l’occasion leur a manqué
Je crois avoir toujours cru à notre succès final et définitif, à l’écrasement, à l’anéantissement de la loi teutonne mais ce sera long et le froid ne diminuera pas les souffrances des combattants. Ce qui soutient le courage sur le front, plus peut-être que ne le croient ceux qui restent ici c’est l’attention dont ils sont l’objet de la part des non combattants. C’est tout ce qu’on fait pour eux en France : des vêtements chauds. Ceux et celles qui travaillent ne se doutent pas avec quelle gratitude la paire de chaussettes ou le chandail seront accueillis. Je suis certain que les plus rudes guerriers se sentiront attendris et que leurs yeux se gonfleront lorsqu’on les leur remettra en leur disant que ce sont les femmes, toutes les femmes qui ont travaillé pour
J’ai essayé une fois de décrire le champ de bataille et j’y ai renoncé. En vain je cherchais les mots qui auraient pu en donner une idée. Ils n’ont pas encore été créés et j’ai déchiré la page dans laquelle j’avais essayé de fixer mes impressions, de dépeindre la guerre parce que tous les mots qu’il me fallait employer avaient déjà servi et que ce que j’avais à dire dépassait en horreur et en grandeur tout ce qu’ils avaient pu décrire jusqu'à lors. Oh, oui ! Cette guerre sera la dernière, je le crois, j’en suis sûr. Sa sauvagerie, ses atrocités, ses ravages irréparables sont les garants plus que suffisants pour une paix de très longue durée sinon perpétuelle.

Ah ! Quelle ironie ! Les diplomates, en prévision d’une guerre possible avaient arrêté des conventions d’après lesquelles les choses se passeraient d’une façon presque humaine, c’est à dire loyale, où le plus fort serait le vainqueur, un peu comme dans un match de boxe et avec cela qu’avons-nous ? Une lutte sauvage, opiniâtre, monstrueuse, sans merci, inhumaine, surhumaine où toutes les atrocités, tous les crimes sont commi
La Convention de Genève ! Combien je la maudis ! Ce fut, au début surtout, une force de l’ennemi. Nous autres Français, par humanité, par loyauté surtout, nous la respectons à la lettre affaiblissant ainsi, bien souvent, nos chances de victoire. Mais eux s’en servaient comme d’une arme, et quelle arme  puisqu’elle leur permettait, à l’abri de la croix rouge ou du drapeau blanc, emblèmes sacrés n’avait-on répété et qui garantissaient à ceux qui en étaient couverts la plus absolue et plus généreuse sécurité de venir nous mitrailler chez nous et nous espionner ! Leur espionnage s’étend à tout et partout, tu le sais aussi bien que moi. Comme organisation c’est méthodique autant que haineux et ignoblemen
Non, les Allemands ne sont pas des hommes comme les nous, jamais un Français ne ferait ce que je leur ai vu faire et ce que j’ai appris par les gens qui en ont été les tristes victimes.

Oh ! Ils ne sont pas meilleurs soldats que nous, au contraire ce sont des lâches brutes et jamais un Boche ne ferait ce que nous avons fait.

Ce qui est formidable chez eux c’est leur organisation militaire. En ceci ils sont nos maîtres quoiqu’on en dise. Ils l’ont merveilleusement préparée cette guerre et l’ont voulue ainsi qu’elle existe c’est à dire atroce, monstrueuse, criminelle. Leur préparation pour une guerre telle était honteusement parfaite.
Frontières en 1914

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Positionnement des armées
Premiers engagements
Jusqu’au 20 août 1914


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Itinéraires empruntés d’après une carte Michelin

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LE FRONT PRES DE SAINT DIE
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LE FRONT SUR LA SOMME

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FRONTIERES AVANT 1914

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Les Détroits


Les Dardanelles :
Le détroit des Dardanelles fait correspondre la mer de Marmara avec la mer de l’Archipel. Sa longueur est de 68 kilomètres sa largeur varie de 1800 mètres à 7 kilomètres. Il est parcouru par des courants très violents.

Les détroits ont été neutralisés par la convention de 1841 de Londres et par les traités de Berlin (1878) et de 1919. Ils ont été déclarés libres et démilitarisés et placés sous la surveillance d’une commission internationale par le traité de Lausanne en 1923. Ils ont été remilitarisés en 1936 après la conférence de Montreux et les forts sont réoccupés depuis par l’armée turque. Ils ont été ouverts au passage des navires alliés le 13 janvier 1945.
Le Bosphore :

Le détroit du Bosphore relie la mer de Marmara à la mer Noire entre l’Europe et l’Asie. Il mesure 23 kilomètres de longueur, sa plus grande largeur est de 3 kilomètres et son point le plus étroit n’excède pas 600 mètres. Il est profond de 20 mètres. Il est parcouru par des courants allant de la mer Noire à la mer de Marmara.

Avancée des armées alliées

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