L’offensive de Lorraine Août 1914 Les Dardanelles





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Auguste Galland avait été incorporé au 30e régiment d’infanterie basé à Thonon. Il rejoindra son corps le 2 août. Il combattra dans l’est au sein de la première armée commandée par le général Dubail.



Jeudi 6 août 1914:

Départ d’Annecy à deux heures du matin. Sonnerie, réveil, vite prêt. Il pleut. Longue attente en gare. Trois heures et demie: embarquement dans des compartiments voyageur 3e classe, d’autres sont dans des wagons aménagés. Je suis près de la portière, à Ambérieu j’envoie une lettre faite dans le train. Besançon, j’achète une carte. Belfort, y restera-t-on? On repart en direction d'Epinal.

Vendredi 7 août 1914:

Epinal: six heures, attente sur le quai. En route pour un cantonnement. Epinal mort, tout fermé, jolie ville, forts, affiches évacuation. La Baffe, Charmois devant Bruyères. Exercice de déplacement, garde sur route d’Epinal de 20 heures à 24 heures.

Lundi 10 août 1914:

Exercice le matin de 6 heures à 10 heures. L’après-midi exercice du bataillon. Départ de suite, au retour soupe renversée, étape très dure. A 10 heures et demie nous sommes à Bruyères. A minuit réveil pour partir sans avoir dormi et presque mangé, très dure marche dans la nuit. Le 54e nous dépasse.

Mardi 11 août 1914:

Nous arrivons à 9 heures 30 à quelques kilomètres de Corcieux exténués. Il y a des bruits sur la présence de patrouilles allemandes. S’il faut se battre c’est impossible nous sommes harassés. Nous restons ici quelques heures puis par Corcieux nous allons à la Houssière pour un cantonnement assez bon.

Mercredi 12 août 1914:

Repos bien mérité.

Jeudi 13 août 1914:

Départ à 2 heures et demie en direction de Saint Dié. Nous marchons à travers bois: c’est une forêt superbe, Croix Saint Georges, Saint Léonard, Saulcy sur Meurthe, Sainte Marguerite. Le deuxième dragon est cantonné à Ste Marguerite, ma section est envoyée pour couvrir le sixième d’artillerie. Je pars en patrouille de couverture. On entend bien le canon. La chaleur est torride, on s’imagine être aux manœuvres. A 12 heures nous buvons le café, à 14 heures c’est le départ, nous n’avons pas été prévenus et il faut courir à travers champs pour rattraper la compagnie. Nous n’avons rien mangé depuis la veille et encore! L’étape est très dure, nous rencontrons une charrette pleine de suspects, deux gendarmes l’encadrent. L’un d'eux prévient qu’un soldat alsacien est dans la voiture: il ne faut pas le brimer. Nous rencontrons des gens qui se sauvent et nous les croyons venir d’Alsace. Nous croisons le service de ravitaillement du 54e. Ils se sont déjà battus. Nous arrivons à Bertrimoutier, nous dressons un cantonnement d’alerte. Du cimetière dont nous avons crevé les murs nous déblayons le champ de tir (pruniers coupés), nous dominons la vallée.

Vendredi 14 août 1914:

Départ à 2 heures à Ste Marguerite, longue pause puis demi-tour et nous retournons cantonner à Bertrimoutier. Nous rencontrons un régiment qui retourne au feu, ils se sont déjà battus. On entend le canon.

A huit heures du soir tout le monde est couché, nous allons partir dans la nuit. Le 9e hussard part avant nous. Vers minuit, debout, nous allons cette fois partir pour la frontière. Cette fois nous y allons par Provenchères Colroy. Nous quittons la route pour prendre à droite un mauvais chemin très pénible et raviné, nous sommes à quelques kilomètres de la frontière: des sentiers, un par un, batteries alpines, dans les bois, la frontière! Des guides nous indiquent de l'eau, ils sont longs à revenir, nous les suspectons. On nous déploie, le général de brigade Blazer arrive: "Où allez-vous? Restez là, couchez-vous, reposez-vous mes enfants. Une reconnaissance de cavalerie est envoyée, à son retour nous partons.

A 10 heures, après une heure de marche à travers bois en colonne de demi-section, une patrouille ennemie nous tire quelques coups de fusil. Je suis moi-même en patrouille à la lisière du bois.

C'est un grand vallon découvert avec quelques maisons. Nous n'avons pas l'impression d'être à la guerre. Nous sommes las et nous avons faim. Il pleut, nous faisons de petits et nombreux arrêts pénibles. A la dernière pose je somnole, rêve, puis brusque réveil sur la réalité: la guerre. Nous allons avoir à traverser un espace découvert de 1200 à 1500 mètres en vallon. Une patrouille est envoyée, elle arrive au fond vers les maisons: rien. La première section sort du bois en tirailleur, fait 50 à 80 mètres et se couche: rien. Ma section, à gauche, sort à son tour, y a-t-il vraiment du danger? A peine avons-nous débouché du bois qu'une fusillade intense éclate, bien repérée. Le premier bond est d'une cinquantaine de mètres au bout desquels le caporal Maugelas, à un mètre de moi, est touché. Il crie. C'est une balle dans la cuisse, je le rassure. D'autres sont atteints et crient. Les balles crépitent, elles tombent tout autour de moi, nous ne pouvons bouger. Où tirer? Nous ne voyons rien. D'où viennent les balles? La lisière du bois est fauchée, une balle traverse ma musette. Deux infirmiers viennent relever Maugelas. A peine arrivé l'un d'eux tombe mort. L'autre demande un homme pour l'aider. Beret y va, il reçoit de suite une balle à la main. Il l'emmène quand même. Nous rampons jusqu'à la crête, c'est un très léger repli. Il aurait fallu entrer dans le bois. Ceux qui ne sont pas sortis tirent. Il pleut, nous sommes trempés mais nous n'y pensons guère. Immobilisé, je pense à Vignieu, à sa fête. Nous restons ainsi plusieurs heures. De tous côtés parviennent des cris de nouveaux blessés. Les balles sifflent sans interruption, le sol est tout labouré. Et nous n'y pouvons rien! On attend la dernière minute, j'y suis presque résigné. Le tir est très bien dirigé, nous avons affaire à des tireurs de premier ordre. Nos mitrailleuses sont placées et tirent. On crie «hausse à 1250 mètres » mais où tirer? Nous ne voyons pas. Ceux de droite, mieux placés, tirent, mais où est le capitaine? Nos mitrailleuses repérées sont obligées de se taire. Par moment, la fusillade diminue, va-t-on s'arrêter? Nous avons sommeil, c'est pour recommencer de plus belle. Vers cinq heures seulement dans un moment de légère accalmie on nous donne l'ordre de rentrer dans le bois. Il pleut.

A peine ce mouvement se dessine-t-il qu'une violente rafale survient. Nous nous y traînons le plus rapidement possible. Nous voilà dans le bois! On veut nous faire rentrer un peu à l'intérieur mais je n'avais pas encore tiré. J'avais failli y rester mais j'avais vu tomber des amis et je voulais à mon tour tirer. Derrière un arbre, je tire, ça me soulage. Le sapin qui m'abrite reçoit de nombreuses balles pin! pin! z z z! Comme je tirais, une balle sous mon bras droit à quelques centimètres de ma poitrine arrache l'écorce de l'arbre. Cela dure une bonne demi-heure puis comme il pleut on ne voit guère. Tout cesse. Nous nous retirons dans le bois assez haut. L'ennemi, retranché, nous attendait, nous dominant. Pour arriver à lui c'était impossible. Quelques obus de 65 (cinq ou six) furent lancés et durent porter car on entendit des cris. Nous voici sur le plateau dominant la position ennemie mais il y a au moins 800 mètres. Il y a des blessés. Le capitaine Cavaud dit: «Ne vous arrêtez pas mes enfants, laissez là vos camarades afin qu'on puisse les soigner.» On parle d'une vingtaine puis c'est quarante, en réalité il y en a trente six. On entend les plaintes, les râles: c'est pénible. Six sont morts. Arrivés sur le plateau nous creusons des tranchées et faisons des abattis. Il pleut toujours, nous sommes trempés jusqu'aux os.

Nous n'avons rien mangé depuis 24 heures. Nous nous installons en avant poste, les faisceaux sont formés puis, autour des sapins, nous nous serrons le plus possible pour avoir moins froid. Nous sommes dans un état lamentable tant moral que physique. Nous nous endormons. Tout à coup une fusillade précipitée nous réveille. Nous avons de la peine à secouer les hommes. Il fait noir, on ne se voit pas à un mètre. Il pleut toujours. Chacun prend un fusil quelconque, en ordre, en grelottant. L'eau nous ruisselle de partout, nous attendons. Ceux qui sont aux postes d'écoute tirent, des hommes affolés font mine de partir, de mon mieux je les tiens. Puis tout bruit cesse, nous restons encore assez longtemps debout puis de nouveau nous nous asseyons contre les arbres. Nous sommes glacés par les mouvements de nos habits. Trempés, nous nous rendormons moins vite. Oh! Que c'est pénible! Nouvelle alerte! Quelques rares coups de feu, erreur de sentinelle probablement.


Près de Saint Dié

Avant 1914. Une frontière bien gardée.

Samedi 15 août 1914:
Le 8 août Joffre signe le document qui fixe les directions maîtresses de l’offensive de Lorraine : Sarrebourg pour la première armée, la côte de Delme pour la deuxième. Sur le terrain, elle se réalise du 15 au 19 août. Les fantassins de Dubail feront la conquête de la ligne des cols des Vosges.
Il faisait presque jour lorsque nous nous levons. Après s'être en un instant préparé nous nous remettons à creuser des tranchées faisant face à plusieurs directions. Le bruit court que nous sommes cernés. Va-t-on nous faire reculer? Ah! Non, nous ne le voulons pas! Pendant que mes hommes (après les avoir installés) travaillent à la construction de tranchées, je me remets à écrire à ma femme. Ma lettre n'est pas gaie mais courageuse. La pluie a presque cessé, j'en profite pour rapidement changer de chemise et mettre une veste qui, dans mon sac, n'a été que peu mouillée ; ça va mieux, je n'ai que les jambes et les pieds mouillés. Le jour est venu, des patrouilles ont été envoyées et nous attendons. Que se passe-t-il? Où est l'ennemi? Sommes-nous en nombre? Les vivres arriveront-ils bientôt?

Nos travaux de retranchement se perfectionnent. Nos dispositions de résistance sont bientôt prises. Les camarades tombés hier sont dans nos pensées. Le 99e est avec nous à notre droite. A gauche ceux qui nous ont bousculés hier. Devant nous? ... le bois. A droite des Boches avec, comme à notre gauche, un espace découvert mais avec un ravin moins grand. Après de minutieuses observations nous y découvrons des tranchées ennemies. Je me porte à la lisière où se trouvent déjà des officiers et des sous-officiers des 30e et 99e et, à l'aide de jumelles, je fouille le terrain. Déjà quelques obus français y sont envoyés. Leurs tranchées bien dissimulées sont d'abord introuvables, ce n'est qu'après un long examen que nous arrivons à les repérer. Il y a aussi de l'artillerie sur une crête boisée.

Toutes ces indications sont bientôt communiquées à notre artillerie qui arrose de ses projectiles toute la crête et le versant. Nous suivons ce-ci avec intérêt. Leur artillerie également tire sur la nôtre: c'est un duel. Une tranchée est repérée par notre artillerie, quelques obus y sont lancés coups sur coups. Ils portent. On entend des cris puis, comme des lapins, les Boches se sauvent dans un petit bois en arrière. C'est très drôle, nos obus les y suivent. Leur artillerie fait rage. La nôtre un moment se tait: ils sont repérés sans doute. Cela dure peut-être un quart d'heure et de nouveau les nôtres travaillent et quel travail! Leur supériorité bientôt s'affirme. Les Boches semblent évacuer leurs tranchées. Ils doivent avoir de l'artillerie démolie. Une grande partie de la journée passe ainsi. Il pleut par intermittence. Toujours rien à manger, nos vivres de réserve sont fortement entamés et nous avons faim, nous avons du café.

Après avoir changé plus d'une fois nos dispositions de défense nous allons prendre l'offensive. Le 99e va prendre d’assaut la position qui vient d'être balayée par notre artillerie et qui semble évacuée. Nous allons nous lancer contre ceux qui nous ont hier fait tant de mal. D'ici nous les dominons. Quelques coups de feu y sont envoyés mais nous ne voyons rien. La distance est d'ailleurs assez grande: 1800 mètres au moins. Nous descendons et des observateurs y découvrent quelques hommes qui ressemblent à des civils. Une rafale leur est envoyée. Ils déguerpissent. Nous faisons cesser le feu en disant que ce sont des infirmiers qui relèvent leurs morts et leurs blessés de la veille. En avons-nous atteint? Nous descendons encore dans le bois, nous y faisons de nouvelles tranchées et nous attendons. Ah! Comme nous voudrions bien que la bataille s'engage maintenant! Comme nous pourrions bien tirer et nous sommes à l'abri ou presque.

Dimanche 16 août 1914:

Nous sommes en observation. A droite des tranchées boches ont été démolies par notre artillerie. Alerte ! Nous sommes repérés par l'artillerie ennemie cachée imprudemment dans un petit bois vers Sainte Croix. Elle doit se replier en passant par-là. Nous sommes bien postés, fusils braqués. Le capitaine vient et me dit: «  Oh! Comme vous êtes bien ici. » Ils ne peuvent nous échapper s'ils passent par-là mais ils ont deux itinéraires possibles. Nous attendons avec quelque angoisse en fixant sur la route tous nos regards. Il fait presque nuit.

Lundi 17 août 1914:

Sainte Croix: tabac, saucisses, départ vers l'ouest. Nous longeons la frontière sur un chemin à travers la montagne. A la nuit nous sommes éreintés, nous faisons halte. Il pleut, nous avons faim. Quelques hommes se trouvent mal: alcool de menthe. On croit pouvoir s'arrêter, une patrouille est envoyée dans le bas fond. Il pleut, nous descendons à travers les sapins, voici quelques maisons, y allons-nous cantonner? Où est l'ennemi? Nous nous remettons en route. Nous remontons plus à gauche, très péniblement, très lentement. Des hommes se trouvent mal, ne peuvent se traîner, des camarades les aident. Je supporte un de ma section avec l'aide d'un autre. Bientôt je suis à mon tour à bout de force. Nous n'y voyons goutte. Il essaie de marcher seul. Nous avons faim, nous ne pensons à rien, nous enfonçons dans la boue jusqu'aux chevilles. Nous arrivons enfin au sommet. Avons- nous marché longtemps? Des tranchées avec de légers abris sont là, allons-nous les occuper pour enfin nous arrêter un peu? Nous formons les faisceaux: défense d'aller dans les tranchées, chacun est anéanti. On parle d'une espèce de château ou fortin que nous allons attaquer, dans quel état grand dieu! Le capitaine et tous les officiers consultent leur carte, ils paraissent inquiets et désorientés. Ils ont dû se tromper de chemin ou bien jugent-ils la position défavorable? Nous repartons. Oh! Comme c'est dur pour se remettre en marche! Quelle heure est-il? Où sommes-nous? Où est l'ennemi? On ne se le demande même pas. Où allons-nous? Nous trouvons un poteau frontière et des chemins impossibles. Nous marchons par un, nous sommes au fait de la montagne. Pourquoi nous a-t-on fait revenir en arrière? Je suis désorienté. Nous marchons toujours ou plutôt nous nous traînons, sans un mot, trempés car il pleut. Et quand mangerons-nous? Quand arriverons-nous? Nous sommes épuisés. Peut-être y a-t-il encore un peu de café. Nous descendons sans quitter la frontière et en marchant vers le nord. Nous passons près d'une maison en Allemagne, peut-être y aurait-il quelque chose à manger mais nous sommes tellement las que personne ne va voir. Un peu plus loin on nous arrête, nous faisons une pause. Nous sommes encore en Allemagne. L'idée de devoir reculer jusqu'en France après cette entrée à Sainte Croix nous altère le moral déjà affaibli par la faim et la fatigue. Nous rompons les faisceaux, faudra-t-il encore marcher? Les officiers eux-mêmes éreintés ne peuvent faire lever les hommes couchés partout dans la boue. Nous n’allons pas plus loin. Nous voici sur la route puis nous rentrons dans le bois. Il pleut, le 52e ou le 75e est là. Nous allons passer la nuit pas loin d'ici alors nos forces renaissent un peu. Nous allumons des feux, nous nous réchauffons, nous nous séchons à moitié. Un champ de pommes de terre est tout près nous en faisons cuire un peu, pas suffisamment car nous sommes trop las. Le 52e nous apporte le café et le thé. Ah! Comme nous leur en sommes reconnaissants! Il pleut de nouveau mais devant ces grands feux nous séchons en partie. Je conduis une corvée à l'eau à des maisons toutes proches. Il fait noir. Le capitaine La….. tombe dans un puits non couvert et à fleur de sol. On le retire je ne sais comment, trempé. Nous demandons pour lui chaussettes, chemise, veste etc. Sur des brindilles de sapins je m'étends et il pleut. Je me couvre avec mon sac. La chaleur du feu me fait revivre et comme une masse je reste ainsi quelques heures c'est à dire jusqu'à l'alerte qui, tandis qu'il commence à faire jour, nous rassemble.
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